Karima DELLI
  • Karima
    DELLI
  • Gruppo Verde/Alleanza libera europea
  • Membro
  • Francia Europe Écologie
  • Data di nascita: 4 marzo 1979, Roubaix

Presidente

  • TRAN Commissione per i trasporti e il turismo

Membro

  • CPCO Conferenza dei presidenti di commissione
  • D-IN Delegazione per le relazioni con l'India

Membro sostituto

  • EMPL Commissione per l'occupazione e gli affari sociali

Ultime attività

Tassazione dei porti (discussione)

14-06-2017 P8_CRE-PROV(2017)06-14(23)

PARERE su una strategia spaziale per l'Europa

TRAN
02-06-2017 TRAN_AD(2017)601249
  • Bravo les filles. On vous soutient! https://t.co/dWNRdaIvNw
    23/08/2017 21:41 - twitter
  • Pour les écologistes le bilan, c’est maintenant ! Qui dit "rentrée des classes", dit "bonnes résolutions". Avec un objectif: faire mieux que l'année passée. A l'heure où chaque parti politique français prépare sa rentrée, quelles résolutions peut-on attendre d'Europe Écologie Les Verts? Quelles résolutions sommes-nous prêts à prendre pour faire mieux, plus, et être de nouveau utiles à notre pays? Après une période d'errements successifs, il est primordial que nous fassions ensemble notre "examen de conscience" écologiste. Faire comme si ces 5 dernières années n'avaient pas existé, comme la poussière que l'on met parfois sous le tapis, serait pire que de l'aveuglement: ce serait se condamner dès le jour de la rentrée à rester les cancres de la classe! Les questions ne manquent pas, et méritent d'avoir des réponses avant tout virage ou pas en avant. Après vingt ans passés sur les genoux du grand frère socialiste, en tant que force d'appoint électorale ou sous-traitant chargé de l'environnement au gré des circonstances, que faire maintenant que le parti d'Epinay a disparu des radars? Après une campagne qui a vu plusieurs candidats lui disputer le monopole de l'écologie et s'en emparer au point d'en faire des piliers de leur campagne électorale, comment trouver sa place et engager un dialogue constructif avec des Français devenus fondus de cette même écologie? En cinq ans de mandat Hollande, EELV aura tout essayé, tout et son contraire : construire une alliance avec le PS; défendre une majorité peu voire pas intéressée par l'écologie; rompre avec le PS pour rejoindre l'opposition; tenter de manière éphémère l'alliance avec le Front de Gauche puis lui dire "merde" sur la question du rapport à l'Allemagne; acter le divorce entre ses ailes gauches et droite au sein même de l'Assemblée, avant d'en disparaître purement et simplement; revendiquer haut et fort l'autonomie pour finalement se retirer du scrutin présidentiel au profit du...candidat du PS. Cinq années de zapping, d'allers et retours incessants, à dilapider méthodiquement tout l'héritage de la campagne victorieuse des européennes de 2009 et des régionales de 2010. Pour quel bilan? Quelles leçons tirées pour la suite? Si les écologistes ont profité de la crise politique déjà naissante en 2009 pour connaître cette année-là leur meilleure phase au cours de la Ve République, c'est justement parce qu'ils incarnaient alors l'anti-système politique tant désiré par les Français: ouverts et constructifs, loin des postures factices des partis politiques traditionnels. Est-il vraiment indiqué de rejeter nos réussites par simple souci de ne pas ressasser nos échecs? Avec presque deux ans sans élections à venir, le temps d’une réflexion collective s'impose. Comment penser demain l'écologie politique si on ne dit rien de ce qu'elle a été et fait hier? S'il reste bien une qualité à notre parti politique, c'est le goût de ses militants pour le long-terme, détaché de la dictature de l'urgence médiatique, à l'abri de la fuite en avant voulue par les calendriers électoraux. Avançons donc à découvert, en toute transparence. Faisons preuve de résilience, capitalisons sur nos réussites et apprenons de nos erreurs, pour transformer la politique au service du plus grand nombre! Si Jean Jouzel estime qu'il reste à notre planète trois ans et pas un de plus avant que la menace devienne certitude, qui pourrait comprendre que l'on en reste à des considérations politiciennes archaïques? Le temps est venu de mettre fin à la tactique sans stratégie. Le temps est venu de substituer l’addition à la division. Le temps est venu de construire la société écologiste avec ONG, associations et citoyens, de porter l’enthousiasme de ceux qui rêvent d’un autre avenir. Un avenir débarrassé des lobbies et des banquiers sans scrupules, des cyniques et des partisans du « c’était mieux avant », des conservateurs et des racistes. Pour ce faire, nous ne pourrons pas nous contenter d'une opposition confortable à En Marche. De même, si Nicolas Hulot est un acteur incontournable de la transformation vers un monde plus durable, n’attendons pas de lui seul qu'il soit le sauveur du climat et de la planète. L'enjeu est simple: désormais (res)sortis des arcanes du jeu politique traditionnel, incarnons enfin ce pont manquant entre société et institutions, État au premier chef! Il n'y aura pas d'homme providentiel, et nos concitoyens l'ont bien compris, eux qui vivent au quotidien en acteurs du changement, montrant ainsi l'avance considérable prise par la société sur l'Etat! Rien n'est inéluctable, si nous envisageons non comme une fatalité mais une opportunité historique de construire une nouvelle civilisation. Reste pour cela à mettre la pression sur l'Etat et les grandes entreprises, pour protéger les plus vulnérables et garantir le passage à une nouvelle économie basée sur un rapport nouveau à notre milieu. Voilà ce que doit être notre rôle en France, comme en Europe, à condition d'une remise en question collective, nécessaire pour bâtir une action saine et durable. "Nous dansons sur un volcan", disait un membre de son entourage à Louis-Philippe, alors que celui-ci donnait une fête peu avant que la révolution de 1848 balaie la Monarchie française. 170 ans et deux révolutions industrielles plus tard, nous dansons sur un volcan planétaire, la Terre étant sur le point de céder sous le poids de nos excès. Pour que l'écologie soit au coeur des débats, nul ne peut plus s'en tenir aux stratégies politiciennes d'arrière-garde, en prenant le parti "par la gauche" ou en pointant les erreurs du pouvoir pour mieux camoufler ses propres turpitudes. L'heure est à la réflexion collective, pour réussir ensemble la construction d'un mouvement novateur et utile au grand nombre. Les écologistes en sont-ils capables? Nous n'avons plus le choix: il le faut, ou nous disparaîtrons.
    23/08/2017 20:05 - facebook
  • #travaildétaché le #dumping social est LE poison du projet européen. Nous devons imposer le principe "à travail égal, salaire égal"
    23/08/2017 11:39 - twitter
  • Arrêtons la directive des travailleurs détachés ce n'est pas le plombier polonais,c'est la directive Bolkenstein#Europepourlesnuls
    23/08/2017 10:31 - twitter
  • RT @euroecolos: Fusion #BaySanto : ouverture d'une enquête de la Commission sur le rachat de #Monsanto par #Bayer https://t.co/xebtK6pJuR https://t.co/9NEkMn9gAZ
    22/08/2017 20:30 - twitter
  • Hier le JDD consacrait un grand papier à la précarisation des étudiants. L'étude montre que l'augmentation des loyers mais aussi des tarifs des transports en commun plombent leur budget ! Dans certaines villes, il faut parfois dépenser plus de 300 euros par an pour se déplacer, notamment en Ile-de-france après l'augmentation du pass Navigo voulue par Valérie Pécresse ! Et sinon, au Luxembourg, on vient de mettre en place la gratuité des transports en commun pour les étudiants ... #générationprécaire
    21/08/2017 18:08 - facebook

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