Philippe LAMBERTS
  • Philippe
    LAMBERTS
  • Grupa Zielonych / Wolne Przymierze Europejskie
  • Współprzewodniczący
  • Belgia Ecologistes Confédérés pour l'Organisation de Luttes Originales
  • Data urodzenia: 14 marca 1963, Bruxelles

Członek

  • BCPR Konferencja Przewodniczących
  • ECON Komisja Gospodarcza i Monetarna

Zastępstwo

  • D-CN Delegacja do spraw stosunków z Chińską Republiką Ludową

Ostatnie prace

Sprawa „Paradise papers” (debata)

14-11-2017 P8_CRE-PROV(2017)11-14(2)

Porządek obrad

13-11-2017 P8_CRE-PROV(2017)11-13(13)

Porządek obrad (2)

13-11-2017 P8_CRE-PROV(2017)11-13(13)
  • Procès en cassation pour les lanceurs d'alerte du scandale Luxleaks Antoine Deltour Support Antoine et Raphaël Halet, les deux lanceurs d'alerte à l'origine du scandale Luxleaks, se retrouvent de nouveau devant la justice luxembourgeoise pour leur recours en cassation aujourd'hui. Condamnés en première instance à une amende et de la prison avec sursis, peine confirmée en appel, ils espèrent que leur statut de lanceur d'alerte soit enfin reconnus. Le groupe des Verts/ALE les soutient de tout cœur et espère l'annulation de cette peine. Nous espérons vivement que la proposition de la Commission européenne sur une protection européenne des lanceurs d'alerte à venir permette une protection efficace, contraignante et globale de ces héros modernes. Retrouvez ma réaction à ce sujet dans cette vidéo, à partager sans modération!
    23/11/2017 12:29 - facebook
  • Uber dynamite non seulement la protection sociale mais aussi notre vie privée! Le Financial Times de ce jour fait état du vol massif de données personnelles de millions de conducteurs et de clients Uber par des hackers. Non seulement la firme californienne n'a pas su assurer la sécurité de ces données, mais elle a de surcroît payé 100.000 $ aux hackers pour s'assurer de leur silence. Si on peut saluer le fait que le nouveau patron d'Uber, Dara Khosrowshahi, a sorti ce cadavre du placard, l'épisode est révélateur des dérives de notre temps. En effet, trop de responsables politiques continuent de se féliciter de ces "nouveaux entrepreneurs" qui s'inscrivent en rupture avec les modèles existants, comme si le simple fait d'innover était par définition bénéfique à la société. La réalité est tout autre : ce sont des éléments fondamentaux de notre vivre ensemble que l'on dynamite ainsi, la protection sociale ou encore ici celle des données personnelles et, partant, de la vie privée. Ces protections sont des conquêtes qui ont nécessité des décennies d'engagement, et que l'on remise trop facilement au rayon des accessoires démodés au nom d'une économie qui n'a de collaborative que le nom. Quant à ceux qui estiment que le principal mérite d'Uber est de casser la rente dont jouiraient les sociétés traditionnelle de taxis, je leur dirai ceci : d'accord avec eux pour combattre celles et ceux qui extraient une rente de la société. Mais plutôt que s'attaquer au menu fretin, commençons par les plus gros prédateurs, c'est-à-dire ceux qui se servent de la mondialisation financière pour exploiter sans restriction la planète et ses habitants à leur profit immédiat. Voyez comment la richesse se concentre en des mains toujours moins nombreuses, suivez la piste de l'argent et vous trouverez les vrais rentiers. Et souvent ces "innovateurs" tels qu'Uber, Google, Facebook, Apple, Amazon, se transforment en des monopoles autrement toxiques à nos sociétés que celui dont jouissent en certains endroits les sociétés de taxis! Tiens, à propos d'Apple, on apprend dans le même journal britannique daté d'hier que son principal assembleur, Foxconn, recourt massivement à de la main d'œuvre étudiante littéralement forcée par les autorités chinoises à travailler dans ses usines. Tout cela sous couvert de stages (obligatoires) d'apprentissage professionnel. Qui parlait encore de "mondialisation heureuse"...? Photo @adamprzewoski
    22/11/2017 12:20 - facebook
  • 🇩🇪️ Allemagne : un tour pour rien? Les pré-négociations (ce que l'on appelle en Belgique la phase d'information) en vue de la formation d'un gouvernement fédéral en Allemagne ont échoué hier. Rétroactes : les élections de septembre 2017 ont certes confirmé la première place de la famille chrétienne-démocrate (CDU et CSU), mais à un niveau historiquement bas (33%). Elles ont aussi été marquées par le retour des libéraux (FDP, 11%) et l'entrée de l'extrême droite (AfD, 13%) au Bundestag. Suite à leur défaite historique (20%), les sociaux-démocrates du SPD ont d'emblée refusé de reconduire la "grande coalition" avec Merkel, préférant se refaire une santé politique dans l'opposition. Ne restait alors pratiquement qu'une combinaison majoritaire : la jamaïquaine, appelée ainsi car les couleurs des partis qui la composent – noir pour les chrétiens-démocrates, jaune pour les libéraux et vert pour les écologistes – sont aussi celles du drapeau de cette île des Caraïbes. Réunir ces trois familles (quatre partis) sur un programme commun relevait de l'exploit. Entre la transition écologique, la justice sociale et fiscale, les questions d'asile et de migration ou encore l'avenir de l'UE et de l'Euro, les sujets d'opposition majeure entre les écologistes et la droite sont nombreux, malgré le profil quasi social-démocrate adopté par Angela Merkel. En particulier, tant la CSU (aile bavaroise des chrétiens démocrates) que le FDP ont choisi d'aller à la chasse aux électeurs d'extrême droite en radicalisant leurs positions, l'une sur les migrations et l'autre sur la question européenne. L'échec des pré-négociations était donc une hypothèse vraisemblable et elle s'est matérialisée. Toutefois le retour que nous avons reçu des discussions est qu'il ne s'agissait pas tant pour le FDP, qui a "retiré la prise", de constater des divergences de fond que d'affaiblir Angela Merkel afin de retourner aux urnes avec, pensent-ils, une chance d'accroître leur résultat. Dans cette affaire, l'attitude des Verts allemands a été d'assumer leurs responsabilités en allant négocier, avec trois priorités : la transition écologique, la justice sociale et un engagement positif de l'Allemagne dans l'UE. Si des avancées prenaient forme (notamment sur la lutte contre la pauvreté ou la sortie progressive du charbon), les points de désaccord restaient très importants, mais nous souhaitions poursuivre le travail de rapprochement des positions. A cette heure, même si le président de la république F.W. Steinmeier (SPD) tente encore de convaincre son parti de reformer la grande coalition, il est vraisemblable que de nouvelles élections seront convoquées au début de 2018. Même si ce n'est pas le scénario que nous souhaitons, les Verts y sont préparés. Ils défendront les trois priorités évoquées plus haut avec la conviction qu'un nombre accru de citoyen-ne-s allemand-e-s leur feront confiance, quelle que soit la configuration d'une future majorité fédérale, à laquelle ils demeurent prêts à participer si les conditions sont réunies. @MARKUS SCHREIBER / AP
    21/11/2017 17:15 - facebook

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