Chevaux: des sanctions plus sévères en cas de maltraitance 

Les personnes qui maltraitent ou abandonnent des chevaux devraient risquer des sanctions plus sévères, affirme un projet de résolution qui sera débattu lundi et mis aux voix mardi. Les députés devraient également en appeler à des mesures pour mieux éduquer les propriétaires sur l’élevage animal, pour améliorer la sécurité alimentaire et pour aider la filière à accroître ses recettes.

Le projet de résolution non législative, déposé par les députés de la commission de l’agriculture, exhorte également la Commission européenne à proposer une réduction de la limite du temps de voyage des chevaux destinés à l’abattage.


Contexte

 

L’UE compte environ 7 millions d’équidés utilisés dans différents secteurs tels que le transport, le tourisme, le sport, l’éducation, la recherche, la foresterie et l’agriculture. La filière équine pèse 100 milliards d’euros par an dans l’Union. Cinq à sept équidés permettent de créer un emploi à temps plein dans les zones rurales économiquement fragiles.


L’abandon des chevaux a augmenté depuis 2008 dans les États membres occidentaux, surtout dans ceux où les équidés impliquent des dépenses onéreuses et constituent davantage un fardeau financier qu’une source de revenus.


Les équidés sont les animaux les plus transportés d’Europe par rapport à leur population.



Débat: lundi 13 mars

Vote: mardi 14 mars

Procédure: résolution non législative

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