Directive relative aux droits des victimes: les députés devraient appeler à une meilleure mise en œuvre  

Bien que certaines dispositions de la directive relative aux droits des victimes aient été mises en œuvre avec succès par les États membres, il faut aller plus loin pour aider les victimes de violences et d’attaques terroristes, diront les députés dans une résolution mise aux voix mercredi.

Les députés déplorent le fait que cette directive, qui vise à renforcer les droits des victimes, quels que soient le lieu du délit, leur nationalité ou leur statut de résidence, n’ait toujours pas été transposée dans la légalisation nationale de certains Etats membres.


Ils devraient également proposer des recommandations pour une meilleure mise en œuvre de la directive, notamment via un accès optimisé à l’information et aux services d’aide pour les victimes, des programmes de formation pour tous les professionnels impliqués dans le traitement des victimes de la criminalité ainsi que des mesures spécifiques pour soutenir les victimes d’attaques terroristes.


Contexte

 

La directive relative aux droits des victimes a été adoptée le 25 octobre 2012. Elle est entrée en vigueur le 15 novembre 2012 et les États membres devaient transposer ses dispositions dans leur législation nationale avant le 16 novembre 2015.

Débat: mardi 29 mai

Vote: mercredi 30 mai

Procédure: résolution non législative