Restaurer la confiance en Schengen 

Comment encourager la confiance mutuelle à l’égard du fonctionnement de l’espace Schengen? Telle est la question qui sera débattue mardi et mise aux voix mercredi.

Le premier rapport annuel sur l’état de Schengen (accord entre 26 États membres abolissant les passeports et d’autres types de contrôles aux frontières mutuelles) aborde les principales failles de la mise en œuvre de l’acquis Schengen, les progrès réalisés pour combler ces lacunes ainsi que les futures étapes.


Les députés condamnent la réintroduction continuelle de contrôles aux frontières intérieures ainsi que la construction de frontières physiques, dont des clôtures, entre États membres.


On estime que le coût de la non-application de Schengen pour l’ensemble des pays sur une période de deux ans varie de 25 à 50 milliards d’euros. Si tous les pays réintroduisaient les contrôles aux frontières de façon permanente, le coût sur 10 ans s’élèverait entre 100 et 230 milliards d’euros.


Selon le Transnational Institute (TNI), les pays européens ont construit plus de 1200 kilomètres de murs et de frontières pour un coût minimum de 500 millions d’euros.


Débat: mardi 29 mai

Vote: mercredi 30 mai

Procédure: résolution non législative

Conférence de presse: mercredi 30 mai à 15h00 avec le rapporteur Carlos Coelho (PPE, PT)

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