Travelling with your pet? There are 64 million cats and 66 million dogs in the EU, which could need a passport or vaccination to cross borders. Parliament has...(read more) Facebook
Photo of the day: flags in front of the Parliament building in Strasbourg. Facebook
Domestic violence has no borders. That's why victims of stalking, harassment or gender-based violence will see their protection extended to the whole EU,...(read more) Facebook
Stop by to vote @ http://voteapp.epsocial.eu & look both ways - we have a lot of great entries to choose from. It might just be your favourite who gets to go...(read more) Facebook L'Union européenne ne parle pas d'une seule voix concernant les problèmes énergétiques mais pourrait s'en rapprocher si les Etats membres partagent les informations sur les accords énergétiques conclus avec les pays non membres de l'UE. C'est la position du Letton Krišjānis Kariņš (Parti populaire), qui prépare la position du Parlement sur l'approvisionnement énergétique de l'Europe.
L'Union européenne importe plus de 60 % de son gaz et plus de 80 % de ses besoins pétroliers. La Russie, la Norvège et l'Algérie représentent 85 % des importations de gaz de l'UE et presque 50 % des importations de pétrole brut.
L'approvisionnement énergétique est assuré principalement à travers les échanges bilatéraux car il n'existe pas d'approche européenne cohérente en ce qui concerne les relations énergétiques avec les pays non membres de l'UE. Cela contraste avec la situation à l'intérieur des frontières européennes, où des règles communes sont mises en place pour garantir aux citoyens un approvisionnement énergétique sûr et abordable.
Echanger les informations
Une proposition de la Commission européenne prévoit d'imposer un échange d'information entre la Commission et les Etats avant toute signature d'accord bilatéral d'approvisionnement en gaz
« L'objectif est de s'assurer que l'accord est conforme aux règles européennes et de prévenir les procédures d'infractions », estime M. Kariņš, qui parle d'une mesure permettant de simplifier la situation sur le plan juridique.
De fortes réticences
Pourquoi certains Etats membres sont-ils opposés à cette nouvelle législation ? « Je pense qu'il y a des préoccupations concernant la confidentialité - par exemple que les secrets d'une entreprise soient divulgués. Il est très important que cette législation interdise ce genre de chose », souligne M. Kariņš : « Mon rapport demande que la Commission respecte la confidentialité des informations face aux Etats membres ».
Par ailleurs, certains critiques perçoivent la proposition comme une ingérence dans les affaires nationales et une atteinte à la souveraineté.
« Nos accords en matière d'énergie sont les affaires de la Grande-Bretagne et pas celles de la Commission. C'est une tentative de contrôle et d'ingérence de nos propres intérêts commerciaux, c'est profondément inquiétant », défend ainsi le Britannique Giles Chichester (Conservateurs et réformistes), taxant la Commission de « maniaque du contrôle »,
« Ca n'a rien à voir avec une quelconque autorisation pour conclure des accords », répond M. Kariņš, « mais les accords doivent être conformes aux règles européennes. La politique énergétique a plusieurs aspects - il y a de nombreuses pièces de puzzle. Ceci est une des pièces du puzzle ».
La commission de l'énergie devrait voter la proposition le 28 février.