Whose money should be used to prop up failing banks? Shareholders' money and not that of small depositors - believes Parliament's economic committee. Read...(read more) Facebook
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Your data online reveals more about you than you're willing to share. New EU rules aim to put you back in control. Find out more about it in a chat this...(read more) Facebook
Do you know what happens today at 17.00 CET? The plenary starts in Strasbourg! It will be a busy week with banking supervision, discussion on tax fraud and...(read more) Facebook Les députés européens ont questionné la stratégie de l'UE en Afghanistan lors d'un débat avec la Haute représentante Catherine Ashton mardi 12 juin. Ils ont pointé le manque de résultats concrets et se sont demandé si le pays était prêt à assurer sa propre sécurité après le retrait des troupes de l'OTAN en 2014. L'Afghanistan lutte en effet contre la corruption, la pauvreté et la rébellion talibane. Catherine Ashton a préféré souligner les progrès effectués.
"Quand les troupes de l'OTAN quitteront l'Afghanistan en 2014, le pays sera-t-il en mesure de gérer son avenir de façon pacifique ? Il semble que non", s'est inquiété le Néerlandais Thijs Berman (Socialistes et démocrates), président de la délégation pour les relations avec l'Afghanistan.
Son inquiétude a trouvé écho chez la Finlandaise Eija-Riitta Korhola (Parti populaire). "Seulement 20 % de l'aide européenne atteint les personnes qui en ont réellement besoin. Il faut réformer l'aide internationale, éradiquer la culture des drogues et mieux former la police et l'armée", a-t-elle prôné. Sans pour autant se faire d'illusions : "la situation est désespérée et se détériore encore".
Des progrès (in)suffisants ?
Pour la Roumaine Norica Nicolai (Libéraux et démocrates), "il y a bien quelques améliorations, mais est-ce assez pour considérer l'Afghanistan comme un pays stable et démocratique ?"
Ce sont justement ces améliorations qui ont poussé Catherine Ashton à plus d'optimisme. Elle a noté des progrès en termes de systèmes de santé, de mortalité infantile, de scolarisation des jeunes filles.
"Notre engagement peut être difficile parfois", a-t-elle reconnu, mais "il faut continuer à pousser pour ce que nous croyons que le gouvernement afghan doit faire soit effectivement fait et que nos ressources soient bien employées".