Photo of the day: Young visitors on the "Solidarność" ("Solidarity") Esplanade in front of the European Parliament. Facebook
Growth + #development aid = fighting #poverty. This is the recipe discussed during a meeting of parliamentarians from EU and the African, Caribbean and Pacific...(read more) Facebook
There has to be room for creativity, according to the culture committee. Read more @ http://epfacebook.eu/a5f and tell us: what do you do in your free time? Facebook
Stifling protest is a no-no in a country that wishes to be part of the EU like #Turkey, say members. Watch the video to find out more @...(read more) Facebook Après un débat intensif, la Conférence des présidents (composée des chefs de file des groupes politiques et du Président du Parlement européen) a décidé, ce jeudi à Strasbourg, de suspendre la coopération du Parlement avec le Conseil sur cinq dossiers (voir ci-dessous) jusqu'à ce qu'une solution satisfaisante soit trouvée sur la gouvernance de Schengen.
Les cinq dossiers sont les suivants:
1) Modification du code frontières Schengen et convention d'application de l'Accord de Schengen (Rapporteur Georgios Papanikolaou)
2) Coopération judiciaire en matière pénale: lutte contre les attaques visant les systèmes d'information (Rapporteur Monika Hohlmeier)
3) Décision d'instruction européenne (Rapporteur Nuno Melo)
4) Aspects du budget 2013 liés à la sécurité intérieure
5) Données des dossiers passagers européens (PNR) (Rapporteur Timothy Kirkhope)
La Conférence des présidents a également décidé de retirer de l'ordre du jour de la session plénière de juillet, le rapport de Carlos Coelho sur une proposition concernant un mécanisme d’évaluation et de suivi Schengen ainsi que le rapport de Renate Weber sur la réintroduction de contrôles aux frontières.
Martin Schulz, Président du Parlement européen, a déclaré:
"C'est la première fois qu'en cours de processus législatif, l'une des instances colégislatives exclut l'autre. L'approche du Conseil Justice et Affaires intérieures du 7 juin est une gifle pour la démocratie parlementaire et est inacceptable pour les représentants, directement élus, des citoyens européens. C'est pourquoi la Conférence des présidents a été contrainte de prendre ces mesures sévères".