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De gauche à droite : le Premier ministre grec Alexis Tsipras, le Premier ministre italien Matteo Renzi et le Président du Parlement européen Martin Schulz        
De gauche à droite : le Premier ministre grec Alexis Tsipras, le Premier ministre italien Matteo Renzi et le Président du Parlement européen Martin Schulz 

Le Royaume-Uni et les États membres se porteront mieux s'ils restent unis, a expliqué le Président du Parlement Martin Schulz à l'ouverture du sommet des 18 et 19 février consacré à l'immigration et aux demandes de réformes britanniques sur l'appartenance du pays à l'UE. « Au XXIe siècle, à l'heure de la mondialisation, nous avons plus que jamais besoin du Royaume-Uni et sommes convaincus que le Royaume-Uni se porterait mieux s'il restait dans l'Union européenne », a expliqué Martin Schulz.

Le Président du Parlement a souligné qu'il est logique, face aux défis économiques et sécuritaires auxquels l'Union européenne fait actuellement face, que les États membres restent plus que jamais unis.


Même si le Parlement est en faveur d'un maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne, Martin Schulz a rappelé qu'il existait encore un certain nombre de préoccupations quant aux changements demandés par le pays, faisant notamment référence à un mécanisme de sauvegarde sur les prestations sociales et à une meilleure protection des pays ne faisant pas partie de la zone euro.


Au sujet de l'intégration européenne, Martin Schulz a expliqué : « À l'ère d'un monde qui se complexifie, l'Union européenne doit être plus forte. Et pour ce faire, il faudra indubitablement que certains, au moins, approfondissent l'intégration ».


Lors du sommet des 18 et 19 février, les chefs d'État et de gouvernement se pencheront aussi sur des mesures visant à faire face à la crise migratoire, que Martin Schulz a qualifiée de « crise de solidarité ». Selon lui, davantage de ressources devraient être accordées aux pays qui font le plus face à l'afflux de réfugiés : « Il est grand temps que chacun prenne ses responsabilités individuelles mais nous devons aussi renforcer nos responsabilités partagées ».