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Cette semaine, les députés réunis en session plénière à Strasbourg ont adopté une résolution fixant leurs conditions concernant les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ils ont également appelé à des contrôles plus stricts pour empêcher les constructeurs automobiles de frauder les tests anti-pollution et ont soutenu une révision du budget à long terme de l’Union européenne allouant plus de fonds pour l’emploi, la croissance et la sécurité.

Le Parlement a adopté mercredi une résolution définissant ses « lignes rouges » sur les négociations à venir entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Les députés ont souligné l’importance d’assurer un traitement juste et équitable des citoyens vivant au Royaume-Uni et des citoyens britanniques résidant dans l’Union européenne. Ils ont également appelé toutes les parties à rester engagées dans le processus de paix en Irlande du Nord et à éviter la mise en place d’une frontière physique avec la République d'Irlande. Tout accord de retrait du Royaume-Uni devra être approuvé par le Parlement européen. 


Près d’un an après le début de l’enquête sur le scandale des émissions automobiles, le Parlement a adopté mardi ses recommandations à la Commission et aux États membres, demandant des tests anti-pollution plus indépendants et rigoureux ainsi que de meilleurs contrôles sur les nouveaux véhicules mis sur le marché.


En soutenant un accord entre le Parlement et le Conseil sur les plafonds des prix de gros relatifs aux transferts de données, les députés ont levé jeudi le dernier obstacle avant la suppression des frais d’itinérance dans l'Union européenne prévue pour le 15 juin.


Dans une résolution adoptée mercredi, les députés ont souligné la nécessité de mettre en place des mesures multilatérales pour faire face au nombre sans précédent de migrants dans le monde et pour mettre fin aux décès en Mer Méditerranée.


Le même jour, le Parlement a approuvé de nouvelles mesures permettant une plus grande flexibilité du budget européen à long terme, afin de relever des défis urgents tels que la crise migratoire, le terrorisme ou le chômage. 


Les députés se sont prononcés mercredi en faveur de procédures de certification renforcées des dispositifs médicaux tels que les implants mammaires et les prothèses de hanches, ainsi que pour des critères éthiques plus strictes envers les dispositifs de diagnostic tels que les tests de grossesse ou ADN.


Dans une résolution adoptée mardi, les députés ont demandé l’élimination progressive d’ici à 2020 de l’utilisation dans les biocarburants d’huiles végétales sources de déforestation, ainsi qu’un système unique de certification pour l’huile de palme entrant sur le marché européen.


Dans un discours en plénière mardi, le Président allemand Frank-Walter Steinmeier a plaidé en faveur du projet européen, rappelant que « l’Europe est un projet compliqué et qui nécessite des efforts, mais ces efforts en valent la peine ».


Le Parlement a adopté jeudi l'exemption de visa pour l'Ukraine. Les Ukrainiens détenteurs d’un passeport biométrique pourront désormais se rendre dans l’Union européenne pour une durée de 90 jours sur une période de 180 jours à des fins touristiques, professionnelles ou privées, mais ils ne pourront pas travailler.


Dans une résolution adoptée jeudi, le Parlement rappelle que le bouclier de protection entre l’Union européenne et les États-Unis concernant les transferts de données à des fins commerciales doit prévoir une protection suffisante de la vie privée des citoyens européens.


Au cours d’un débat mercredi, les députés ont exprimé leurs inquiétudes quant au développement des discours de haine et des fausses informations, en particulier sur les réseaux sociaux.