Cette semaine à Strasbourg : nouvelle présidence de la Commission, présidences du Conseil, droits de l'homme 

 
 

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Les députés ont élu Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission, discuté des objectifs des présidences du Conseil en 2019 et examiné les questions relatives aux droits de l'homme.

L'ancienne ministre allemande de la défense, Ursula von der Leyen, a été élue à la tête de la Commission européenne lors de la deuxième session plénière de juillet. 383 députés ont voté en faveur de sa candidature lors d'un vote à bulletin secret mardi soir. C’est la première fois qu’une femme est élue à ce poste.

Mme von der Leyen formera son équipe de commissaires au cours de l'été. Les candidats devront ensuite prouver aux commissions parlementaires leur aptitude à occuper ces postes. En octobre, les députés européens décideront lors d’un vote s’il approuvent l’ensemble de la Commission ou non.


Mercredi matin, le Premier ministre finlandais Antti Rinne a exposé les priorités de la nouvelle présidence du Conseil de l'Union européenne, notamment l'action climatique, le renforcement de la compétitivité et l'amélioration de la sécurité.


La veille, les députés européens ont discuté avec la Première ministre roumaine Viorica Dăncilă des six mois passés à la tête du Conseil de l’Union européenne.


Lors d'un débat sur l'aide humanitaire en Méditerranée mercredi, les députés se sont affrontés sur la manière de concilier l'obligation morale de sauver les personnes en détresse en haute mer avec la nécessité de contrôler les flux migratoires vers l'Europe et d'arrêter les passeurs.


La taille et la composition des délégations du Parlement ont été fixées mercredi. Les délégations entretiennent des liens avec des parlementaires de pays tiers dans le but de soutenir la politique étrangère de l'Union européenne et de promouvoir les valeurs fondamentales de l'UE telles que la liberté, la démocratie et le respect des droits humains.


Les députés ont débattu jeudi d'une série de questions relatives aux droits de l'homme à travers le monde, notamment les manifestations en cours à Hong Kong, la situation tendue à la frontière entre les États-Unis et le Mexique et la manière dont les autorités russes traitent les militants environnementaux et les prisonniers politiques d'Ukraine.


Le Parlement a également adopté jeudi une déclaration sur le Venezuela, dans laquelle il s'est déclaré préoccupé par la détérioration de la situation dans le pays et a appelé à des sanctions supplémentaires contre les autorités publiques responsables de violations des droits de l'homme et de répression.