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Réagissant au lancement des négociations sur le Brexit, le Président Tajani et le coordinateur pour le Brexit, Guy Verhofstadt, ont souligné la nécessité de protéger les citoyens.

Tout accord sur la sortie du Royaume-Uni nécessitera l’approbation du Parlement européen pour entrer en vigueur.

 

Le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, a déclaré:

 

"La position du Parlement européen est claire. Préserver les droits de millions de citoyens européens concernés par le Brexit, garantir les conclusions du Good Friday Agreement pour l’Irlande du Nord et honorer les engagements financiers pris par le gouvernement britannique seront des éléments indispensables pour que le Parlement européen donne son approbation à un éventuel accord de sortie.

 

Les négociations sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE doivent désormais débuter véritablement, et j’espère qu’elles seront menées de façon méthodique et dans un esprit de coopération".

 

Guy Verhofstadt a affirmé:

 

"Je me félicite que nous respections le calendrier des négociations, qui est déjà assez serré. Il faut tout d’abord réaliser des progrès dans le domaine des droits des citoyens et apporter une certitude juridique tant à nos peuples qu’à nos entreprises".

 

Les priorités du Parlement européen

 

En avril, le Parlement européen, à une écrasante majorité, avait adopté une résolution  énumérant ses priorités et ses conditions quant aux négociations sur le retrait du Royaume-Uni de l'UE. Les députés ont donné la priorité absolue au traitement juste et équitable des citoyens de l'UE et du Royaume-Uni. Ils ont également souligné que le Royaume-Uni devrait honorer tous ses engagements financiers, notamment ceux qui courent au-delà de la date de retrait. Les députés ont rappelé que les quatre libertés de l'UE – la libre-circulation des  marchandises, des capitaux, des services et des personnes – étaient indivisibles. Enfin, la résolution précise que toute disposition transitoire ne pourra pas durer plus de trois ans.