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Strong - but not invulnerable. Despite an impressive 4 metres and 600kg, the blue fin tuna is an endangered species. And why? Overfishing and illegal catches....(read more) Facebook La réticence des États membres à l'égard d'une réforme due à la crise économique sera jugée "sévèrement" par l'histoire. La nouvelle gouvernance économique doit être ambitieuse, a indiqué le président de la BCE devant la commission des affaires économiques. La BCE est "fermement décidée" à contenir l'inflation en dessous de 2 %. Elle reste "particulièrement attentive" à l'économie de la zone euro et ne dévie pas des mesures "non conventionnelles" de redressement économique, a-t-il ajouté.
Les questions des députés concernaient les négociations en cours pour parvenir à de nouvelles règles de gouvernance économique, la situation de la Grèce, les faits récents qui ont touché la Grèce, la question des devises et leur effet sur la zone euro, ainsi que le prochain cycle de tests de résistance des banques.
Nouvelle gouvernance économique
À la veille d'ultimes négociations entre les États membres et les membres du Parlement sur un ensemble de règles pour une nouvelle gouvernance économique dans l'UE, M. Trichet a réitéré le soutien de la BCE à la réforme ambitieuse proposée par le Parlement européen. "La position adoptée par le PE est bonne. Nous aurions souhaité plus d'ouverture à l'égard de celle-ci de la part du Conseil européen" a-t-il indiqué.
Interrogé par Sylvie Goulard (ADLE, FR) qui demandait s'il ne serait pas préférable de s'en tenir aux règles du pacte de stabilité et de croissance (PSC) si des "actions et sanctions automatiques" ne pouvaient être ajoutées au système envisagé actuellement, M. Trichet a répondu que d'autres innovations du "paquet gouvernance" offraient une solution meilleure que l'actuel PSC.
Edward Scicluna (S&D, MT) a estimé que l'UE avait manqué de coordination dans sa réponse à la crise de la zone euro et qu'elle n'avait pas accordé suffisamment d'attention à la prévention et aux ressorts de la croissance. M. Trichet a confirmé que la prévention de la crise était "capitale", mais il a également souligné que la rigueur budgétaire et les mesures strictes pour y parvenir étaient plus que jamais nécessaires pour rétablir la confiance.
Grèce: l'austérité est-elle le bon remède ?
Prenant la parole entre deux votes décisifs du parlement grec, Nicolaos Chountis (GUE/NGL, EL) a demandé si l'austérité n'était pas une erreur pour la Grèce, étant donné que le Portugal, l'Irlande et la Grèce s'enfonçaient dans la récession, au milieu d'une accumulation de dettes. M. Trichet a répondu que l'austérité était incontournable et qu'il ne s'agissait pas de sanctionner mais de mettre fin aux mauvaises pratiques du passé.
Interrogé par Burkhard Balz (PPE, DE) sur la mise à contribution des créanciers privés qui pourraient s'engager à racheter en partie la dette grecque, et sur la question de savoir si les propositions françaises de rééchelonnement partiel des obligations grecques créeraient un précédent, M. Trichet a répondu qu'il était encore trop tôt pour émettre un avis sur cette question.
Sous la présidence de: Sharon Bowles (ADLE, UK)