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Le représentant spécial de l'UE pour les droits de l'homme veut aider les ONG

DROI Droits de l'homme 29-11-2012 - 17:54 Mise à jour
 

Les relations avec la Chine et la Russie, les "deux poids, deux mesures" dans la politique européenne des droits de l'homme et l'impact de la crise économique sur les droits de l'homme ont été soulevés par les députés de la sous-commission des droits de l'homme, lors de leur débat avec Stavros Lambrinidis sur son mandat et ses priorités.


De nombreux députés, notamment Leonidas Donskis (ADLE, LT) et Inesa Vaidere (PPE, LV), ont souligné l'importance des questions des droits de l'homme dans les relations avec les pays partenaires stratégiques de l'UE. "Quelle est votre stratégie pour soulever les préoccupations concernant les droits de l'homme avec la Chine et la Russie?", a demandé M. Donskis.


"Il ne devrait pas y avoir de 'deux poids, deux mesures' dans la politique européenne des droits de l'homme. Moins ce sera le cas, plus nous serons efficace", a souligné Marie-Christine Vergiat (GUE/NGL, FR).


Nous devons pouvoir écouter et trouver des moyens d'étendre la discussion, a répondu M. Lambrinidis, affirmant que la stratégie "ne devrait pas seulement être un doigt accusateur mais également une main tendue". La question principale à débattre est de savoir comment toutes les institutions peuvent allier leurs forces dans le domaine des droits de l'homme, a-t-il ajouté.


Situation dégradante pour les ONG


La présidente de la sous-commission, Barbara Lochbihler (Verts/ALE, DE), a soulevé la question des nouvelles lois entravant le travail des ONG dans un certain nombre de pays.


"Notre politique pour les ONG doit être plus efficace... et nous devons travailler étroitement avec les États membres dans ce domaine", a affirmé M. Lambrinidis. Il a mentionné la situation des ONG comme l'une des principales priorités. Il souhaite aussi mettre l'accent sur les partenaires stratégiques, en s'associant aux acteurs des droits de l'homme sur le terrain et en renforçant la liberté d'association. "L'UE devrait également se concentrer davantage sur les droits économiques et sociaux", a-t-il souligné.


M. Lambrinidis avais pris ce rendez-vous en septembre 2012. Pendant la discussion, il a renouvelé sa promesse de débattre "de manière fréquente" avec les députés.

REF. : 20121126IPR56461
 
 
 
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