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Travelling with your pet? There are 64 million cats and 66 million dogs in the EU, which could need a passport or vaccination to cross borders. Parliament has...(read more) Facebook
Photo of the day: flags in front of the Parliament building in Strasbourg. Facebook
Domestic violence has no borders. That's why victims of stalking, harassment or gender-based violence will see their protection extended to the whole EU,...(read more) Facebook L'Union européenne doit trouver comment garantir que les sanctions visant à mettre la pression sur l'Iran, en vue d'améliorer la situation des droits de l'homme, ne sanctionnent pas les citoyens iraniens ordinaires, a déclaré la sous-commission des droits de l'homme lors d'une audition, mercredi soir. "Empêcher le gouvernement iranien d'utiliser les satellites européens pour répandre la haine pourrait être une sanction", a suggéré l'avocate et lauréate du prix Nobel de la paix, Shirin Ebadi.
"Devrions nous boycotter et isoler l'Iran ou essayer d'engager un dialogue en vue de soulever les problèmes liés aux droits de l'homme?", a demandé Tarja Cronberg (Verts/ALE, FI), présidente de la délégation du PE pour les relations avec l'Iran.
Le Dr. Ebadi s'est déclarée en faveur d'un dialogue mais a fait remarquer que "tous les débats actuels semblent se concentrer uniquement sur la question nucléaire, et non sur les droits de l'homme. Les Européens ne devraient pas seulement penser à leur propre sécurité". Elle a appelé l'Union à imposer des "sanctions intelligentes", qui n'affectent pas les citoyens iraniens, comme empêcher l'Iran d'utiliser les satellites de l'UE pour répandre la haine et étendre la liste noire de l'UE des Iraniens qui violent les droits de l'homme.
"Les sanctions devraient être équilibrées, de sorte que les citoyens aient accès aux informations sur Internet", a déclaré Faraz Sanei de Human Rights Watch. Il a souligné que le gouvernement iranien cherchait à bloquer l'accès des citoyens à plusieurs pages web.
"Le rôle de l'Union européenne devrait être indépendant et différent de celui des États-Unis", a déclaré Marietje Schaake (ADLE, NL), précisant que les citoyens touchés par les sanctions ne savent généralement pas qui les a imposées ou s'en moquent.
Le rapporteur spécial des Nations unies sur l'Iran, Dr. Ahmed Shaheed, a souligné qu'il était nécessaire de coopérer avec les pays qui entretiennent de bonnes relations avec l'Iran, qui "ne souhaitent pas une mauvaise publicité", a-t-il dit.
Sous la présidence de: Barbara Lochbihler (Verts/ALE, DE)
Vous pouvez regarder l'enregistrement du débat via EP TV (lien sur la droite).