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 Index 
 Texte intégral 
Procédure : 2017/2121(INI)
Cycle de vie en séance
Cycles relatifs aux documents :

Textes déposés :

A8-0350/2017

Débats :

PV 12/12/2017 - 12
CRE 12/12/2017 - 12

Votes :

PV 13/12/2017 - 13.5

Textes adoptés :

P8_TA(2017)0493

Débats
Mardi 12 décembre 2017 - Strasbourg Edition provisoire

12. Rapport annuel sur la mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune - Rapport annuel sur la mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune - Coopération structurée permanente (CSP) – Ouverture d'un nouveau chapitre dans la politique européenne de sécurité et de défense (débat)
Vidéo des interventions
PV
MPphoto
 

  Arnaud Danjean (PPE ). – Monsieur le Président, nous avons trop souvent, Madame la Haute représentante, regretté ici dans cette assemblée la faiblesse et la lenteur des progrès dans la mise en œuvre du traité de Lisbonne pour ne pas nous réjouir aujourd’hui de voir qu’enfin, la plupart de ces dispositions sont adoptées et vont être mises en œuvre.

Nous vous félicitons donc de ce travail, tout en étant conscients qu’il reste beaucoup à faire. Nous avons beaucoup de déclarations d’intention tout à fait vertueuses, mais le diable sera dans les détails et dans la mise en œuvre pratique de toutes ces recommandations.

Depuis la publication de votre stratégie globale en juin 2006 jusqu’au lancement de la coopération structurée permanente hier, beaucoup de progrès ont été accomplis, témoignant d’une prise de conscience, la prise de conscience par les Européens eux—mêmes que leur sécurité les concernait et qu’ils devaient faire plus pour l’assurer.

De ce point de vue-là, permettez-moi de balayer certains arguments que nous venons d’entendre, selon lesquels les peuples européens ne voudraient pas de cela. C’est toujours les groupes minoritaires qui parlent au nom des peuples, comme s’ils étaient les mieux placés pour les représenter dans leur globalité et leur diversité.

En tout cas, ce que les peuples européens veulent, c’est plus de sécurité. Les politiques qui sont aujourd’hui mises en œuvre vont dans ce sens et, de ce point de vue, elles n’empiètent pas non plus sur la souveraineté des États. Chacun conserve ses propres forces armées, chacun en dispose comme il veut.

La France – cela a été redit ici –, qui reste aujourd’hui la nation militaire la plus active en Europe, a des troupes déployées dans l’ONU, dans l’OTAN, dans l’Union européenne et en capacité strictement nationale. Cela n’empiète en rien sa souveraineté, mais garantit un peu plus celle des Européens.

C’est cela qu’il faut travailler aujourd’hui: du pragmatisme, de la flexibilité et, surtout, de l’efficacité. Je pense, de ce point de vue, que les mesures prises sont bonnes. Il faut veiller à ce qu’elles soient très opérationnelles, et nous vous faisons confiance pour mener ce travail.

(L’orateur accepte de répondre à une question «carton bleu» (article 162, paragraphe 8, du règlement))

 
Dernière mise à jour: 9 janvier 2018Avis juridique