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Postopek : 2005/2623(RSP)
Potek postopka na zasedanju
Potek postopka za dokument :

Predložena besedila :

B6-0036/2006

Razprave :

PV 19/01/2006 - 16
CRE 19/01/2006 - 16

Glasovanja :

PV 19/01/2006 - 18.4
CRE 19/01/2006 - 18.4

Sprejeta besedila :

P6_TA(2006)0033

Razprave
Četrtek, 19. januar 2006 - Strasbourg Pregledana izdaja

16. Invalidnost in razvoj (nadaljevanje)
PV
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  El Presidente. De conformidad con el orden del día, se procede a la continuación del debate sobre discapacidades y desarrollo.

 
  
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  Filip Andrzej Kaczmarek (PPE-DE). – Panie Przewodniczący! Na świecie żyje ok. 600 mln osób niepełnosprawnych, ponad 400 mln z nich w krajach rozwijających się.

Wiele z osób niepełnosprawnych pozostaje niewidzialnymi, niewidzialnymi w tym sensie, że ich współobywatele nie chcą dostrzegać tego problemu. Ludzie niepełnosprawni są bardzo często ludźmi ubogimi. Odmawia im się dostępu do podstawowych wartości takich jak edukacja, praca czy wiara w siebie, a przecież ludzie niepełnosprawni posiadają potencjał, aby brać czynny udział w rozwoju swoich krajów. Bardzo często współpracy rozwojowej nie łączy się bezpośrednio z problemami osób niepełnosprawnych, tym samym skazuje się ich na marginalizację i wykluczenie społeczne w zamkniętym kręgu biedy i niepełnosprawności. W tym kontekście warto przypomnieć spostrzeżenie dotyczące związku niepełnosprawności z ubóstwem. Jest to relacja dwustronna. Niepełnosprawność zwiększa ryzyko ubóstwa, z kolei złe warunki życia, życie w ubóstwie zwiększają ryzyko wystąpienia niepełnosprawności.

Jednym z powodów niedoceniania problematyki osób niepełnosprawnych może być brak zrozumienia oraz docenienia siły, jaką stanowi z pozoru bezbronna grupa – osoby niepełnosprawne i ich rodziny. Biorąc pod uwagę dużą liczbę niepełnosprawnych, krótkoterminowe koszty edukacji oraz integracji tych osób przełożą się w dłuższym czasie na faktyczny przychód ekonomiczny zarówno dla niepełnosprawnych i ich rodzin, jak i dla całego społeczeństwa.

Zwróćmy uwagę, że milenijne cele rozwoju niestety nie odnoszą się również do kwestii potrzeb osób niepełnosprawnych. W praktyce zarówno programy międzysektorowe, jak i programy sektorowe nie obejmują swoim udziałem osób niepełnosprawnych w sposób wystarczający. Programy dotyczące bezpośrednio ludzi niepełnosprawnych są z reguły projektami bardzo małymi, nie mają one większego wpływu ani na narodowe ani na międzynarodowe strategie zwalczania ubóstwa oraz rozwoju. To powinno ulec zmianie.

Pamiętajmy, rozwój to także przywracanie ludzi wykluczonych, takich jak właśnie osoby niepełnosprawne, do czynnego i aktywnego życia, do możliwości uczęszczania do szkół, wychowywania dzieci, dostępu do służby zdrowia i rehabilitacji, bycia aktywnymi członkami społeczeństwa. Ludzie niepełnosprawni mają prawo do wyrwania się z tego kręgu ubóstwa i niepełnosprawności.

 
  
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  Marios Matsakis (ALDE). – The number of disabled people in the world is vast. I will take the opportunity of Mr Bowis’ question to focus on two categories of preventable disability in the developing world: child blindness and explosive amputation.

As we sit here today, there are approximately one million blind children in the world whose loss of sight could have been prevented; one of the most important causes being easily and cheaply treatable eye infections. At the cost of a few million euros, probably amounting to only a small fraction of one percentage point of our budget, we could have prevented one million children from living in total darkness for the rest of their lives. I dare propose that in addition to the WHO campaign VISION 2020, we attempt to set up and fully finance an EU ‘Stop Child Blindness Now’ task force with the aim of eradicating preventable paediatric blindness, as soon as possible, and certainly much sooner than 2020.

Equally disturbing is the situation with the catastrophic effect of landmines. Many thousands of children in developing countries have had their legs and arms traumatically amputated as a result of landmine explosions. Before this parliamentary debate is finished, the chances are that a few children somewhere in Asia, Africa or South Africa will have their limbs blown to pieces by these satanic devices. We know very well which countries manufacture, sell and use landmines, yet we do not do enough to stop them and punish them for their evil doings. I dare propose that such countries should be blacklisted as soon as possible and drastic measures, such as a total economic embargo, should be imposed on them by our Union and preferably, if possible, by the whole international community. Child blindness and landmine-related loss of limbs in children are two forms of serious disability in the developing world that can be prevented to a very large degree, if we show willingness and determination so to do.

Commissioner, please make the drastic proposal necessary to reduce these forms of disability and be sure that you will have the full support of our Parliament.

 
  
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  Louis Michel, membre de la Commission. Monsieur le Président, je désire remercier M. Bowis et les différents intervenants pour avoir vraiment mis le doigt sur un élément qui est trop souvent oublié et qui représente des aspects particulièrement graves des drames humains que la pauvreté charrie.

L'éducation des enfants handicapés, par exemple, est une partie intégrante des stratégies d'éducation dans de nombreux pays en développement comme l'Ouganda ou l'Éthiopie. Ce point est systématiquement abordé dans le cadre du dialogue de programmation et de mise en œuvre, entre la Commission et les gouvernements des pays partenaires. Je dois dire que la discussion que nous avons eue aujourd'hui vient vraiment à point nommé.

À partir de la semaine prochaine, et jusqu'au mois d'avril, je vais me rendre dans toutes les régions qui correspondent aux organisations régionales. Je vais donc aller débattre, discuter, définir, écouter à la fois les pays individuellement et les organisations régionales pour essayer – comme je l'avais promis dans la déclaration de politique générale de développement – d'aider nos partenaires à développer ou à proposer des programmes cohérents qui soient véritablement convergents. Cela n'est pas facile, parce que chacun tient à son pré carré.

Je dois dire, Monsieur Bowis, que je partage totalement votre point de vue: jusqu'à aujourd'hui, dans les pays pauvres où il y a beaucoup de malheureux, les handicapés sont une catégorie à part. J'ai par exemple découvert de véritables drames, dont on n'imagine pas l'étendue, en RDC où la société bien pensante fait la chasse aux "enfants sorciers". Ce sont des enfants qu'on appelle "enfants sorciers" tout simplement parce que ce sont des enfants des rues, qui vivent seuls, et qui sont véritablement traqués comme des animaux. C'est quelque chose d'atroce! J'ai d'ailleurs engagé dans le dialogue politique avec la RDC et avec certaines associations locales des programmes que l'on va financer pour lutter contre ce phénomène. J'ai vu, j'ai rencontré ces enfants. C'est absolument abominable, on ne peut pas le décrire. Non seulement ils souffrent d'un handicap physique, mais parfois même d'un handicap mental.

Donc, muni de la feuille de route, de la note d'orientation et de la proposition de résolution que vous allez sans doute adopter, je vous promets, dans tous les séminaires, dans toutes les réunions bilatérales que j'aurai dans chaque pays, d'aborder de façon systématique cette question. Je vais demander, dans le country strategy paper, le document stratégique par pays, de proposer des programmes et des projets qui touchent directement à ces enfants et à ces handicapés.

Je crois que ça tombe vraiment bien et je vous remercie de m'avoir rendu attentif à cette problématique parce que dans le feu de l'action, on néglige certaines questions et même s'il est vrai que c'est aux États partenaires de faire les propositions, nous devons aussi faire nos propres suggestions. Nos partenaires s'attachent le plus souvent à des problèmes qui leur semblent prioritaires, mais ils délaissent les catégories marginales, les laissés-pour-compte, avec toutes les conséquences dramatiques que cela implique.

Donc, à mon retour de ces visites de travail sur le country strategy paper dont l'objectif est de parvenir à une proposition de programmation commune aux États membres et à la Commission, de manière à être plus efficace et plus cohérent dans la définition de notre programme de développement, je vous propose de faire un rapport. Je ferai un rapport au Parlement au début du mois d'avril pour les propositions ou les projets que nous avons engagés et je ferai le point avec vous sur le programme et les progrès qui auront été réalisés.

Je crois que je ne peux pas mieux proposer: je vous promets d'utiliser votre proposition de résolution comme speaking note et vous jugerez alors si on a fait des avancées significatives. Je vous promets d'être systématique dans ma démarche et de vous rendre compte de manière objective. Je vous promets d'engager toute ma capacité de conviction pour plaider auprès des États partenaires pour qu'ils fassent de cette question dramatique un élément incontournable de leur politique sociale, de leur politique d'éducation et de leur politique culturelle.

Je connais certains projets culturels à destination des groupes d'handicapés qui ont permis à des jeunes de s'exprimer à travers l'art. Il y a toute une palette de possibilités et je peux vous affirmer que mon plaidoyer n'est absolument pas de circonstance. J'ai été très sensibilisé, grâce à vous, à ce problème auquel nous sommes en général trop peu attentifs. J'espère pouvoir en avril vous montrer que le travail parlementaire et les initiatives, que vous avez prises, ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd: votre proposition recevra toute la place qu'elle mérite car je suis convaincu que c'est là une cause juste.

 
  
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  El Presidente. Para cerrar el debate se han presentado seis propuestas de resolución(1) de conformidad con el apartado 5 del artículo 108 del Reglamento.

El debate queda cerrado.

La votación tendrá lugar al término de los debates de esta tarde.

 
  

(1)Véase el Acta.

Zadnja posodobitev: 21. april 2006Pravno obvestilo