Les mesures discriminatoires du gouvernement chinois à l’égard des communautés religieuses se poursuivent. La police a ainsi effectué des rafles et procédé à des arrestations arbitraires de séminaristes et de croyants au sein de la communauté catholique de la province du Heibei, alors même que celle-ci célébrait la fête de Pâques.
La Commission entend-elle évoquer cette question avec le gouvernement chinois?
La Commission partage les inquiétudes exprimées par l’honorable parlementaire au sujet des limitations de la liberté religieuse en Chine. C’est un sujet auquel la Commission attache beaucoup d’importance et qu’elle a abordé et continuera à aborder avec le gouvernement chinois.
L’UE a cherché à focaliser son dialogue avec la Chine au sujet des droits de l’homme sur la question plus spécifique des droits civils et politiques, notamment en appelant à la ratification du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, mais également en traitant en profondeur de domaines spécifiques - dont la liberté religieuse.
La Commission a très clairement exprimé son inquiétude en insistant sur l’importance du respect des droits fondamentaux. Ces droits comprennent la liberté d’exprimer ses convictions et ses opinions et de pratiquer la religion de son choix sans entrave.
La Commission peut assurer à l’honorable parlementaire qu’elle continuera à soulever cette importante question auprès du gouvernement chinois et à faire pression en faveur du progrès, essentiellement et plus en détails à l’aide du dialogue sur les droits de l’homme, mais également à l’aide d’autres voies si nécessaire.