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Procedura : 2006/2676(RSP)
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Teksty złożone :

B6-0029/2007

Debaty :

PV 17/01/2007 - 7
CRE 17/01/2007 - 7

Głosowanie :

PV 18/01/2007 - 9.7
CRE 18/01/2007 - 9.7

Teksty przyjęte :

P6_TA(2007)0007

Debaty
Środa, 17 stycznia 2007 r. - Strasburg Wersja poprawiona

7. Wyrok śmierci wydany w Libii na personel medyczny (debata)
PV
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  Πρόεδρος. – Η ημερήσια διάταξη προβλέπει τις δηλώσεις του Συμβουλίου και της Επιτροπής σχετικά με την καταδίκη σε θάνατο ιατρικού προσωπικού στη Λιβύη.

 
  
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  Günter Gloser, amtierender Ratspräsident. Frau Präsidentin, meine Damen und Herren! Ich darf für den Rat die ernste Besorgnis darüber zum Ausdruck bringen, dass am 19. Dezember 2006 fünf bulgarische Krankenschwestern und ein palästinensischer Arzt zum zweiten Mal zum Tode verurteilt worden sind.

Ich möchte daran erinnern, dass der Ratsvorsitz in seiner Erklärung vom 19. Dezember 2006 diesen Richterspruch verurteilt und gleichzeitig auch die Hoffnung des Rates zum Ausdruck gebracht hat, dass der Oberste Gerichtshof, der erneut mit dem Fall befasst worden ist, diese Gerichtsentscheidung rasch überprüfen wird.

In diesem Zusammenhang muss darauf hingewiesen werden, dass es sich um eine Angelegenheit handelt, die sich schon lange hinzieht, da sie bis ins Jahr 1999 zurückreicht. Das medizinische Personal ist jetzt seit sieben Jahren in Haft. Das erste Todesurteil wurde am 6. Mai 2004 ausgesprochen. Es war dann am 25. Dezember 2005 vom Obersten Gerichtshof, der den Fall noch einmal aufgerollt hat, aufgehoben worden.

Ich möchte hier noch zum Ausdruck bringen, dass der Rat während des gesamten Prozesses die libyschen Behörden aufgefordert hat, ihr Möglichstes zu tun, um für ein gerechtes und faires Verfahren zu sorgen.

Zugleich hat der Rat darauf hingewiesen, dass er sehr starke Zweifel an der Berechtigung der Vorwürfe angemeldet hat, aufgrund deren das medizinische Personal strafrechtlich verfolgt wurde, und dass er auch große Bedenken hinsichtlich der Haftbedingungen und der ungerechtfertigten Verzögerung des Verfahrens hat.

In diesem Zusammenhang möchte ich erklären, dass der Rat über die Aids-Tragödie in Benghazi sehr betroffen war und bei jeder Gelegenheit sein tiefes Mitgefühl mit den Opfern und ihren Familien zum Ausdruck gebracht hat. Zugleich möchte ich aber unterstreichen, dass der Rat den HIV-Aktionsplan und den Internationalen Benghazi-Fonds im Geiste der Solidarität und zu humanitären Zwecken mit allen Mitteln unterstützt hat, und dies immer in enger Abstimmung des Rates mit der Kommission und mit der Unterstützung internationaler Partner.

Ich möchte auch an den Standpunkt des Rates bezüglich seiner Beziehungen zu Libyen erinnern, der bereits in den Schlussfolgerungen des Rates vom Oktober 2004 enthalten ist. Der Rat hatte darin Libyen aufgefordert, die Politik des Engagements der Europäischen Union positiv aufzunehmen, und hierbei den Wunsch des Rates in Erinnerung gerufen, dass Libyen auf die Bedenken der EU und insbesondere den Fall des medizinischen Personals eingeht.

Die vom Parlament in seiner Entschließung vorgebrachten Punkte nehmen wir mit Interesse zur Kenntnis. Wir möchten auch darauf hinweisen, dass der Rat die zum Ausdruck gebrachten Bedenken teilt und dem Parlament versichern, dass der Rat zusammen mit dem Vorsitz der Angelegenheit weiterhin hohe Priorität einräumt.

Wir möchten auch noch einmal versichern, dass der Rat keine Mühe scheuen wird, um zu einer möglichst zufrieden stellenden Lösung des Problems auf humanitärer Grundlage zu gelangen.

 
  
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  Jacques Barrot, vice-président de la Commission. Madame la Présidente, que je félicite à mon tour de sa brillante élection, Mesdames et Messieurs les parlementaires, à la suite de ce que vient de nous dire le Conseil en la personne de M. le ministre Gloser, je vais à mon tour essayer d'informer le Parlement des derniers développements du problème posé par la condamnation à mort du personnel médical bulgare et palestinien en Libye, le 19 décembre dernier. Je vous ferai part de quelques éléments d'appréciation de la Commission.

Comme vous venez de le rappeler, Monsieur le Ministre, la Cour suprême libyenne avait annulé la première condamnation à mort le 25 décembre 2005 et ordonné un nouveau procès. Ce nouveau procès s'est conclu le 19 décembre 2006 par la confirmation de la condamnation à mort des cinq infirmières bulgares et du docteur palestinien. D'après les autorités libyennes, la Cour suprême sera à nouveau saisie du cas dans les semaines à venir. Par conséquent, la procédure judiciaire n'est pas close et elle suit son cours. Cependant, le 30 décembre dernier, le président libyen a fait des déclarations publiques relançant la thèse du complot international contre la Libye, ce qui a suscité l'inquiétude générale.

En parallèle à la procédure judiciaire, des consultations politiques sont en cours visant à résoudre ce problème sur la base des principes humanitaires, en prenant en compte les souffrances des enfants victimes de l'infection et de celles du personnel médical. Quel est le résultat visé? Il s'agit, d'une part, d'assurer aux enfants et à leurs familles un traitement médical adéquat et un soutien financier et, d'autre part, d'obtenir la libération du personnel médical.

Dans ce contexte, un Fonds international pour Benghazi a été créé. Ce Fonds reçoit les contributions en argent ou en prestations, services ou équipements, de la part de donateurs publics et privés. Il permettra d'assurer trois actions: l'amélioration des soins médicaux contre le sida en Libye, le traitement à l'étranger des enfants malades et un soutien financier à chaque famille. Il faut d'ailleurs souligner que les soins aux enfants sont déjà assurés grâce, d'une part, à la solidarité de plusieurs États membres et de la Commission européenne et, d'autre part, aux fonds mis à la disposition des familles par le gouvernement libyen.

Évidemment, la Commission considère ce dossier comme très prioritaire. Elle y consacre tous les moyens, tous les efforts nécessaires pour arriver à une solution. Nous avons veillé à fournir une assistance technique et médicale à l'hôpital de Benghazi, où l'infection s'est manifestée chez les enfants. Ce travail a commencé en septembre 2005 et il se poursuit. Il a permis l'amélioration de la qualité des traitements et l'amélioration des pratiques au sein de l'hôpital.

En même temps, la Commission participe activement aux consultations politiques qui ont déjà été mentionnées. Évidemment, nous avons été très déçus que la condamnation à mort ait pu être décidée une seconde fois. Certes, cela relève de la responsabilité des autorités judiciaires libyennes, mais en même temps, nous avons engagé un dialogue entre les parties concernées et nous estimons que la stratégie de sortie de cette crise doit être définie dans le cadre de ce dialogue. La Commission reste pleinement engagée dans ce processus.

En conclusion, et pour faire écho à M. le ministre représentant la Présidence allemande, le dialogue est toujours en cours. Mais il est vrai qu'il s'agit d'un dossier très délicat, qui exige de la part de l'Union européenne de la discrétion, sans pour autant manquer à la fermeté concernant la nécessité d'obtenir la libération du personnel médical bulgare et palestinien. Par ailleurs, nous estimons nécessaire de bien manifester la solidarité des institutions européennes vis-à-vis du personnel médical, tout en faisant très attention à ne pas compromettre le déroulement des démarches engagées et à ne pas affecter le climat des discussions avec la Libye par des démarches improvisées.

Je peux simplement confirmer, Mesdames et Messieurs les parlementaires, à la suite de la Présidence allemande, que la Commission est très mobilisée pour poursuivre les efforts afin de trouver la solution à ce problème qui, il faut bien le dire, revêt pour les intéressés et pour nos amis bulgares une dimension particulièrement tragique.

 
  
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  Филип Димитров Димитров, от името на групата PPE-DE. – Поздравявам Ви с Вашия избор. Уважаеми дами и господа, благодаря Ви, че сте готови да разгледате тази резолюция, засягаща съдбата на петте български медицински сестри и палестинския лекар, които се намират от осем години в либийски затвор. Вносителите на тази резолюция представяме на Вашето внимание един текст, който с всичкото съчувствие, което изразяваме към трагедията на либийските деца, станали жертва на епидемията от HIV/AIDS, едновременно с това отхвърля категорично смъртните присъди, предлага ясно ангажиране на Европейския парламент със съдбата на българските сестри и палестинския лекар и призовава към извършването на конкретни действия от другите европейски институции в тази посока.

A resolution of the European Parliament is a political act. This act is necessary because, as the representative of the Commission said, on a number of occasions the Libyan leadership has referred to this trial in purely political terms.

For eight long years the detention, which started with torture, gradually developed into a trial, which was held in a non-transparent way, with breaches of the general rules of procedure and with a challenging neglect of the conclusions of leading medical experts in the field concerning the matter.

The political character of this trial can be easily traced in the fact of the re-indictment, in which it was claimed that this was a conspiracy inspired by the CIA and Mossad, which shows the rhetoric of hatred, a rhetoric which is typical of either totalitarian regimes or pieces of art with conspiracy theory and an anti-systemic approach.

It has become clear that the epidemic started in Libya a long time before the Bulgarian nurses stepped on Libyan soil. This has been proven by leading experts in the field, in their conclusions, which, as I said, have been neglected.

Last but not least, the most sacred duty of state institutions is to defend their citizens. The Bulgarian nurses are citizens of the European Union, so please stand in their defence.

(Applause)

 
  
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  Евгени Кирилов, от името на групата PSE. – Благодаря Ви, госпожо председател, и поздравления за Вашия избор. Към г-н Баро бих желал да кажа, че не съм особено възхитен от тона на неговото изявление. Тези деликатни, чувствителни теми, за които Вие говорихте, г-н Баро, не ни помагат в случая и струва ми се, че трябва да помислим сериозно по този въпрос.

Madam President, dear colleagues, I would like to thank all those who supported the initiative to hold the debate on this burning issue during the first part-session of the year. I am sure that a number of speakers today will touch upon the drastic violations of our nurses’ human rights, severe torture and the forced signing of confessions in Arabic without interpreters. In general, we are discussing an eight-year farce involving the Libyan justice system and the political nature of this human agony.

However, I feel that it is now time to take stock of all this and state clearly that, in spite of all the efforts of the Council and the Commission, and in spite of long negotiations, for which I am deeply grateful, the results are appalling. The Libyan regime is, like every dictatorial regime, afraid of its people. It is afraid to admit that the HIV epidemic and the tragic deaths of so many children are caused by its healthcare system. As has been pointed out, although the charges of a plot were dropped at a certain time, Libyan officials and even Colonel Gaddafi himself have recently continued to blame certain Western countries and their secret services for a plot. He says he is not interested in the fate of the nurses; he is interested in the countries that were behind the plot. He is skilfully manoeuvring for compensation, which will convince his people of European and American guilt. He says there is no money in the specially created humanitarian fund, as he does not care about the significant resources spent already by the European Union or treatment of infected Libyan children.

If this absurd and monstrous charge of a plot to infect and kill hundreds of children – a crime against humanity – is still being made, why not challenge the Libyan authorities to create an international criminal court on this? Why not challenge them to seize the UN Security Council? We are not afraid of justice.

The pressure on Libya so far has borne no fruit. I fully support the text in the resolution that, in the absence of positive developments in this case, a review of the policy towards Libya should be absolutely necessary. Libya should very soon understand that there cannot be business as usual. Otherwise, cynical voices will claim that, whenever it smells of oil or gas, governments are tempted to forget about human rights.

 
  
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  Annemie Neyts-Uyttebroeck, on behalf of the ALDE Group. – Madam President, it is pleasure to see you in the Chair, I congratulate you.

To demonstrate clearly that this is not a strictly Bulgarian issue, the Bulgarian ALDE MEPs have requested colleagues of other nationalities to speak on it, which, of course, we all gladly do.

As you know, five citizens of the European Union – and I stress this – are languishing in a Libyan jail. Since 1999, five Bulgarian nurses, a Palestinian doctor and nine Libyans have been detained on charges that are now well known. On 19 December 2006, the detainees were again sentenced to death. We express our total opposition to the death sentence. We protest strongly against this wrongful conviction. We highlight the disregard for the conclusions of renowned international HIV/AIDS experts, who stated that the HIV infections were due to an in-hospital infection that began long before the Bulgarian nurses arrived. We also express our concern with regard to the allegations of torture.

The European Union and the European Parliament, in particular, must monitor this case very closely. The Commission and the Council must keep the European Parliament informed of any developments at all stages, and next week at their meeting the Member States’ Ministers of Foreign Affairs must put this affair very high on their agenda.

Finally, Libya should realise that her standing in the world and her relationship with the Union and its Member States is at stake. Libya should not forsake this opportunity to demonstrate that she abides by the fundamental principles of international law and human rights. Most of all, Libya must be aware that we are all in full solidarity with the Bulgarian nurses and the Palestinian doctor.

 
  
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  Hélène Flautre, au nom du groupe Verts/ALE. – Madame la Présidente, je vous félicite pour votre élection. Dans ce débat, je veux d'abord rappeler la position de l'Union européenne contre la peine de mort et cela, en toutes circonstances, que ce soit pour le personnel médical de Benghazi, dans le cas de Saddam Hussein, dans le cas des opposants politiques en Chine ou encore dans le cas de tous ces anonymes dont on parle moins, notamment aux États-Unis. Le droit à la vie est un droit fondamental, essentiel à la dignité humaine, et c'est pour cela que l'abolition de la peine de mort figure parmi les conditions d'adhésion à l'Union européenne et qu'elle est une priorité de l'action extérieure de l'Union, qui a développé d'ailleurs des lignes directrices spécifiques dans ce sens.

La situation du personnel médical de Benghazi constitue un drame, un drame qui affecte des familles et des enfants qui sont infectés par le virus du sida. L'Union européenne doit donc absolument continuer à contribuer à la mise en place de son plan d'action afin de venir en aide aux victimes et à leurs familles.

Cependant, faut-il rajouter l'horreur au drame? Le médecin palestinien et les infirmières bulgares qui sont détenus depuis maintenant plus de sept ans et qui vivent un enfer permanent depuis leur arrestation n'ont pas commis ce crime. De nombreuses analyses indépendantes le prouvent indubitablement et les soi-disant aveux leur ont été extirpés sous la torture, chacun le sait.

L'équipe médicale de Benghazi se retrouve donc otage d'un marchandage honteux et il est temps que cette parodie de justice cesse. Les démarches de l'Union européenne ne sont pas parvenues à ce jour à tirer l'ensemble de l'équipe médicale de cet enfer et il faut aujourd'hui peut-être s'interroger sur les relations de l'Union européenne avec les autorités libyennes.

En effet, dès lors que nous évoquons le cas de Benghazi, tout le monde s'accorde à dire que la Libye n'est pas un pays démocratique, que la justice n'y est pas indépendante, que la torture y est courante, que les droits y sont bafoués. Pourtant, dès que nous parlons de gestion des flux migratoires, c'est comme si tout cela n'était plus vrai. Et les discours se font mielleux, invitant la Libye à progresser sur la voie de la démocratie et laissant entendre que les droits des personnes pourraient y être respectés.

Ne croyez-vous pas que, pour que cette affaire connaisse une issue heureuse, il faudrait une politique de promotion des droits de l'homme et de la démocratie crédible, cohérente, débarrassée de tous les doubles standards et assumée à tous les niveaux? C'est cela, je crois, la condition du succès.

 
  
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  Πρόεδρος. – Κύριοι συνάδελφοι, παρακαλώ επιτρέψτε μου να καλωσορίσω στην αίθουσα τον τέως Πρόεδρο, τον κύριο Borrell Fontelles.

 
  
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  Geoffrey Van Orden (PPE-DE). – Madam President, I would like to add my congratulations on your election.

Today we are talking about a tragedy in three parts. There are five Bulgarian nurses and a Palestinian doctor, innocent of wrongdoing, who have been in a Libyan jail for some eight years now, much of that time under sentence of death. This frightening situation is an enormous tragedy for them and for their families.

There are hundreds of Libyan children who have contracted HIV, probably through faults in the Libyan blood transfusion system. We know from impeccable international expert analysis that the HIV strain afflicting the children was already present and spreading locally in Benghazi years before any foreign medics arrived in Libya. It should also be noted that there have been many other cases of HIV and BSE transmission through infected blood transfusions in the United States, in the United Kingdom, in France and in other countries. None of this attaches any culpability to the medical staff giving transfusions.

It is an enormous tragedy for the children and their families and, in response to this, the European Commission launched its Benghazi AIDS action plan in November 2004. By March of last year, EUR 2 million had been allocated to this programme, and more is being done through NGOs.

The third element of the tragedy is the impact that this issue is having on the relationship between Libya and the international community. Over the past five years, Libya has begun to come in from the cold since admitting responsibility for certain past terrorist acts and giving up its WMD programme. The thawing of relations is of enormous potential benefit to Libya, with its need for access to Western technology and assistance in order to upgrade its oil industry and to diversify its economy, and we welcome close relations with Libya. There is, then, so much at stake for so many people over an issue that could be resolved very quickly.

Once again, I implore President Gaddafi and the Supreme Court in Libya to exercise their powers and bring about the speedy release of the imprisoned medical personnel. I feel sure that the status of President Gaddafi is such that he would not for a moment be disturbed by any trivial accusation of loss of face. I feel sure, also, that he would not wish to undo all the progress of recent years by giving in to those who seek to use the nurses as some sort of political hostages.

I know that Commissioner Ferrero-Waldner has personally been very involved and committed on behalf of the nurses and that she has visited them and had discussions with President Gaddafi. From my recent conversations with her, I know that she, too, shares our disappointment over lack of progress and hopes for early resolution of this matter.

I acknowledge the need for some sensitivity and discretion. On Monday, the General Affairs and External Relations Council will meet. We hope that the parallel processes of diplomatic dialogue and action by the Supreme Court in Libya will produce rapid results. At the same time, I ask that the Council and the Commission draw up measures that they will take, a range of positive and attractive steps to assist Libya if there is the desired outcome, and a number of other measures if there is no progress. Let this issue not become yet another example of the EU making statements but failing to deliver a useful outcome. Both the Bulgarian and Libyan people deserve better.

(Applause)

 
  
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  Атанас Папаризов (PSE). – Нека и аз на свой ред да Ви поздравя с Вашия избор. Бих искал да започна с благодарност към колегите от Европейския парламент, които и преди нашето присъединяване, от 2004 г. насам следят внимателно този въпрос. Заедно с г-жа Катрин Ги Kен (Catherine Guy-Quint), в Съвместния парламентарен комитет, ние неведнъж поставяхме въпроса. Г-н Ван Орден (Van Orden) като докладчик за България го поставя на няколко пъти пред Вас.

Сега ние имаме изключителната възможност, с пълно единодушие, надявам се, тъй като проектът за резолюция е подкрепен от всички политически сили, да покажем на либийската страна, че Европейският парламент стои зад петте европейски гражданки и зад палестинския лекар, че Европейският парламент отстоява ценностите на хуманността, на човешките права и ще кажа ясно и точно, независимо от дипломатическите процедури, преговорите, че ние сме за това, българските сестри и палестинският лекар да бъдат освободени незабавно.

Мисля, че силата на една резолюция на Европейския парламент, силата на това, което правят неправителствените организации, ще могат действително да повлияят на това отношение към българските медицински сестри и палестинския лекар, които нямат нищо общо със законността и хуманността. Надявам се, че нашият общ глас ще има реално значение за свободата на българските медицински сестри и палестинския лекар. Благодаря Ви, госпожо председател.

 
  
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  Alexander Lambsdorff (ALDE). – Frau Präsidentin, auch von mir herzlichen Glückwunsch zu Ihrer Wahl!

Die grundlose Verurteilung der bulgarischen Krankenschwestern und des palästinensischen Arztes durch Libyen erschüttert die Menschen nicht nur in Bulgarien, sondern in ganz Europa, auch bei mir zu Hause in Deutschland. Dabei erinnern wir uns alle noch gut an den beinahe historischen Handschlag zwischen dem ehemaligen Kommissionspräsidenten Romano Prodi und Libyens Präsidenten Ghaddafi. Das war Ende April 2004. Libyen sprach damals von einer Strategie der ernst gemeinten Annäherung an Europa. Hiervon hat sich das Land offiziell nicht verabschiedet.

Doch drei Jahre später befassen wir uns mit einem Urteil, das uns grotesk erscheinen muss und die Überzeugungen, auf denen die EU beruht, mit Füßen tritt. Fünf bulgarische Krankenschwestern und ein palästinensischer Arzt werden zum Tode verurteilt, weil sie angeblich Kinder im Al-Fatih-Krankenhaus vorsätzlich mit Aids infiziert haben sollen. Es gibt hierfür keine Beweise. Das Gerichtsverfahren war nicht fair. Diese Kinder sind Opfer von Aids, nicht Opfer von Krankenschwestern.

Die Werte und Prinzipien der EU sind unveräußerlich. Dazu gehört die Ablehnung der Todesstrafe ebenso wie die Wahrung von Recht und Gesetz. Beides wird durch das zur Debatte stehende Verfahren bedroht. Fakt ist, dass Bürger der Europäischen Union in einem diskriminierenden, rechtlich höchst fragwürdigen Verfahren zum Tode verurteilt wurden. Oberst Ghaddafi und Romano Prodi sprachen im April 2004 von einem Vertrauensverhältnis beider Seiten. ein solches kann es aber nur dann geben, wenn es durch Taten gefestigt wird.

Libyen muss klar sein, dass dieses Verfahren seinem Wunsch nach einer engeren Partnerschaft mit der Europäischen Union ernsthaft im Weg steht. Präsident Ghaddafi muss wissen, dass wir Europäer solidarisch mit den Inhaftierten und ihren Familien sind. Wir hoffen für sie, dass sie sich so bald wie möglich wieder in der Heimat in die Arme schließen können. Deswegen sagen wir: Die Umsetzung der Entschließung, die Freilassung der europäischen Bürgerinnen aus Bulgarien und des palästinensischen Arztes werden Libyen auf seinem Weg der Annäherung an die Europäische Union helfen, einem Weg, der beiden Seiten enorme Vorteile bringen würde.

Im Übrigen bin ich der Meinung, dass wir auch diese Debatte in Brüssel und nicht in Straßburg führen sollten.

 
  
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  Mario Borghezio (UEN). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, complimenti. Nel 2004 l'allora Presidente della Commissione Prodi si spese moltissimo per fare entrare la Libia nel processo euromediterraneo. Oggi, in visita ufficiale come Presidente del Consiglio a Sofia, si spende con parole che appaiono come lacrime di coccodrillo che scendono, che sgorgano come lacrime di coccodrillo! In realtà nei confronti di questo regime, di questo despota si doveva prendere posizione molto tempo fa, molto tempo fa, altro che protestare per le magliette del ministro Calderoli!

Siamo di fronte ad un atto senza precedenti, se non si tiene conto dei processi stalinisti contro i medici, ecc. Una vergogna, un insulto ai principi del diritto internazionale e dei diritti umani! La vicenda di queste infermiere e del medico palestinese è paradigmatica della violazione arrogante dei diritti umani da parte di uno Stato che confina con l'Unione europea: noi italiani ce l'abbiamo di fronte e sentiamo nelle orecchie le parole ricattatrici, che sulle sofferenze degli emigrati africani pronuncia molto spesso questo satrapo, nei confronti del quale l'Europa deve cambiare registro, non ci si può far insultare e non si possono consentire violazioni di questo genere così pesanti, così arroganti e inammissibili, nei confronti di cittadini europei e comunque nei confronti di chiunque!

 
  
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  Eoin Ryan (UEN). – Madam President, I also wish to join with others in congratulating you on your election.

The very sad and tragic situation of 462 children being infected with the HIV/AIDS virus in Benghazi in the 1990s must not be compounded with death sentences being carried out on six people for crimes that they did not commit. Two wrongs will never make a right.

The decision of the Libyan court of 19 December 2006 to reaffirm the death sentence of five Bulgarian nurses and a Palestinian medic is simply unacceptable. These sentences were handed down notwithstanding the body of international expert advice that was given to the Libyan court, from the International Council of Nurses and from Luc Montagnier, the French doctor who first detected the HIV/AIDS virus.

I have written to President Gaddafi, whom I have met before, and I have urged him to reach a solution with the international community, based on humanitarian grounds, in these cases.

Last week in Brussels I personally met with the Libyan representative to the EU, Sifaw Hafiani, and I urged the Libyan Government to resolve this issue humanely and diplomatically. I do not believe, in this situation, that confrontation will work.

The Libyan Government has also agreed to meet shortly with a delegation from the Irish Nurses’ Organisation in Brussels to discuss this case. Nurses and medical staff from Ireland and from Europe work in hospitals all over the Middle East and they face certain difficulties. I believe that this issue and this situation are only compounding those difficulties. They are deeply concerned, as is the International Nurses’ Organisation, about these cases and the precedent it sets for their members.

I would ask everybody to work in a diplomatic way to try to resolve this situation with the Libyan Government. I believe that we can bring it to a satisfactory conclusion.

 
  
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  Kathalijne Maria Buitenweg (Verts/ALE). – Voorzitter, het is goed om vandaag uitgebreid stil te staan bij de nachtmerrie waarin de vijf Bulgaarse verpleegkundigen en een Palestijnse arts al sinds 1998 vastzitten. Een nachtmerrie, zoals al gezegd, van gevangenschap, van marteling en een dreiging van de doodstraf. Er is ook al eerder gezegd dat er ook een nachtmerrie is voor de ouders en de kinderen van Benghazi, de 426 kinderen die met HIV zijn besmet. Het is goed dat de Europese Unie zich ook daarom bekommert.

Ik wil niet blijven stilstaan alleen in het uitspreken van onze afschuw met hoe het nu is, en onze hoop op een goede afloop voor de zes onschuldige gevangenen in de nabije toekomst. Ik wil ook stilstaan bij wat het betekent voor onze relaties met Libië. Want het is natuurlijk niet zo dat, wanneer dit tot een goed einde is gebracht, alles weer helemaal top is. Libië is overduidelijk geen rechtsstaat. Onweerlegbaar bewijs voor onschuld werd door de rechtbank toch gewoon terzijde geschoven. De rechten van mensen zijn met voeten getreden. Er is gemarteld.

En wat betreft de regering, die offert onschuldigen op voor het eigen falen van de gezondheidszorg en speelt een spel met de internationale gemeenschap door Lockerbee erbij te betrekken. Een soort compensatie voor de compensatie die Kadhafi heeft betaald. Het is toch alleen een zieke geest die dat kan bedenken.

En wat moeten wij dan met die constatering over dat land? De Europese Raad wil nauwere samenwerking met Libië op het gebied van illegale migratie. De EU wil gezamenlijke patrouilles op de Middellandse Zee. De EU wil een akkoord met Libië voor het terugnemen van migranten die vanuit Libië naar de Europese Unie komen. Ik ben niet voor een isolement, laten we daar duidelijk over zijn. Het is goed een positieve ontwikkeling in Libië te ondersteunen en te stimuleren. Maar het is wat anders om zo vergaand te gaan samenwerken.

Het zou toch hypocriet zijn om vandaag te constateren dat in Libië vijf Bulgaarse en een Palestijnse migrant onmenselijk onrecht wordt aangedaan, en morgen een akkoord te gaan bereiken over het overdragen van meer migranten in de handen van de Libische autoriteiten. Dat is samenwerking die tot mensenrechtenschendingen leidt en daarom is het belangrijk om, zoals ook in de resolutie staat, ons te bezinnen op hoe het nu verder moet.

 
  
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  Simon Busuttil (PPE-DE). – Sinjura President dan huwa suġġett, kif qal tajjeb il-Kummissarju Barrot, suġġett delikat, suġġett sensittiv u suġġett li jqajjem ħafna emozzjonijiet. Iqajjem emozzjonijiet fuq kull naħa, għaliex għandek fuq naħa mijiet ta’ tfal li huma vittmi wara li ġew infettati u li issa numru kbir tagħhom diġà mietu wara li ġew infettati bl-AIDS. U għandek ukoll fuq naħa oħra l-vittmi l-oħra, għaliex huma vittmi wkoll l-infermiera Bulgari u t-tabib Palestinjan. Huma vittmi diġà għaliex ilhom wisq żmien fil-ħabs fil-Libja u huma vittmi wkoll għaliex għandhom imdendla fuq rashom piena tal-mewt. Ma jistax ikun hemm piena iżjed gravi minn din. Il-proċess ġudizzjarju, ħa wisq tul, il-kundanna ta’ ħtija ma tatx kas evidenza ċara minn esperti internazzjonali, rinomati li turi l-innoċenza tagħhom u l-kundanna għall-piena tal-mewt hija kundanna li aħna nistgħu biss nopponu u qatt ma nistgħu naċċettaw. X’sar s’issa? Irridu ngħidu li saru sforzi importanti speċjalment min-naħa tal-Kummissjoni Ewropea li nediet pjan ta’ azzjoni għal Bengażi li huwa pjan li jfittex li jgħin lit-tfal, li jgħin lill-familji tagħhom, li jgħin ukoll lill-awtoritajiet Libjani, illi jtejbu s-sitwazzjoni sanitarja fl-isptarijiet, speċjalment f’Bengażi. Iridu nsemmu wkoll li twaqqaf il-Fond Internazzjonali ta’ Bengażi f’Jannar tas-sena li għaddiet u dawn huma affarijiet tajba.

Iżda issa s-sitwazzjoni eskalat minħabba l-kundanna mill-ġdid għall-mewt li kellna ftit tal-jiem ilu, li kienet kundanna li eskalat is-sitwazzjoni. Allura x’jista’ jsir? Li jrid isir huwa doża akbar ta’ sens umanitarju. Inżidu s-solidarjetà kemm mat-tfal, kemm mal-familji tagħhom, kif ukoll mal-vittmi Bulgari u l-Palestinjan implikati f’din il-kwistjoni. Anke l-piena tal-mewt, l-awtoritajiet Libjani, u hawn għandna nappellawlhom, jistgħu huma stess inaqqsu t-tensjoni li hemm billi jiddikkjaraw minn issa li l-piena tal-mewt ma tiġix applikata. Aħna għandna riżoluzzjoni li m’hijiex waħda ta’ konfrontazzjoni, m’hijiex waħda ta’ theddid, hija waħda bilanċjata iżda ċara fuq dawn il-punti.

 
  
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  Кристиан Вигенин (PSE). – Уважаема г-жо председател, уважаеми колеги -членове на Европейския парламент, има нещо символично в това, че на първата сесия на Европейския парламент след приемането на България в Европейския съюз ние обсъждаме един въпрос, който поставя на изпитание готовността на европейските институции, на европейските правителства, на европейските народи изобщо, да се борят за ценностите, върху които е изграден нашият Съюз. Защото потвърдените смъртни присъди на пет българки и на един палестинец са предизвикателство към демократичния свят. Тези смъртни присъди са основани на измислени доказателства и на изтръгнати с нечовешки мъчения фалшиви самопризнания. Те са опит за бягство от политическа отговорност на либийските ръководители и лично на Кадафи, за тежкото състояние на либийското здравеопазване. Те са опит една смърт да бъде възмездена с друга смърт, невинни хора да платят с живота си за трагедията на други невинни хора.

Ние не можем да приемем това. Трябва да спрем произвола. Днес гласът на Европейския съюз трябва да бъде силен и ясен, за да бъде чут и в Триполи. Времето тече все по-бързо и става все по-важно недвусмислените декларации да бъдат последвани от недвусмислени действия. В последните години много политически лидери обещаваха подкрепа за медиците в Либия. Паралелно с това, Либия беше извадена от изолацията и една след друга европейски компании и правителства сключват милиардни сделки с нея. Има нещо лицемерно в това.

Аз моля днешната дискусия да не остане само упражнение, с което да успокоим съвестта си, че сме направили всичко, което е в правомощията ни. Аз моля да пренесете тази дискусия в националните парламенти и правителства, защото животът на шест невинни човека трябва да бъде незаобиколим фактор в отношенията с Либия. Не искам дори да си представя ужаса този парламент да започне своя сесия с минута мълчание. Благодаря Ви.

 
  
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  Sarah Ludford (ALDE). – Madam President, I too wish to congratulate you on your election.

Commissioner Barrot called for discretion, and none of us want to do or say anything to prejudice the prospects of a just solution to this terrible situation affecting our fellow EU citizens and the Palestinian doctor.

However, the Commissioner rightly also called for firmness. The search for a solution must not be affected by the development of wider interests between Libya and the EU, such as the close cooperation that has grown, in particular between Italy and Libya, regarding the return of illegal immigrants, of whom Libya is now hosting over one million.

The European Parliament has expressed great concern about the lack of access of many of these people, whether in the EU or Libya, to a refugee determination process. Whatever our interests in managing or preventing that flow – and, unfortunately, the lack of a truly comprehensive EU migration policy hinders proper management – we must not let those interests prevail over the demands of justice and human rights. Plans for an EU-Libya action plan on migration are quite rightly, if unhelpfully, frozen because of the Benghazi case, and they must not be unfrozen until there is a proper solution.

(Applause)

 
  
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  Hanna Foltyn-Kubicka (UEN). – Pani Przewodnicząca! Sytuacja, której jesteśmy świadkami, to nic innego jak szantaż nastawiony na osiągnięcie korzyści gospodarczych i politycznych. Szantaż, któremu Unia nie może ulec i wobec którego powinna podjąć najbardziej zdecydowane kroki.

Interesy ekonomiczne nigdy nie mogą być ważniejsze niż przestrzeganie praw człowieka. Taka jest istota ducha Europy i spuścizna naszych historycznych doświadczeń. To, że Libia jest jednym z najbardziej istotnych dostawców ropy i gazu ziemnego nie może przesłonić faktu, że na szali leży życie niewinnych osób. Unia powinna solidarnie stanąć po stronie Bułgarii w walce o odwrócenie niesprawiedliwego i politycznego wyroku libijskiego sądu, wykorzystując do tego wszelkie środki pozostające do jej dyspozycji, łącznie z sankcjami. Bracia Bułgarzy muszą otrzymać od Wspólnoty jasny sygnał, który utwierdzi ich w przekonaniu, że przystąpienie do Unii miało wielkie znaczenie i że w trudnej sytuacji nie opuści ona żadnego ze swych członków. To jest przecież prawdziwy sens wspólnej Europy, do której wszyscy należymy.

 
  
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  Luisa Fernanda Rudi Ubeda (PPE-DE). – Señora Presidenta, en primer lugar, enhorabuena por su elección como Vicepresidenta y por haber obtenido el mayor número de votos en la elección que celebramos ayer.

Estamos hablando otra vez en este Parlamento sobre el caso de las enfermeras búlgaras y el médico palestino condenados en Libia. Quisiera, en primer lugar, expresar la solidaridad de todo el Parlamento con los niños enfermos —algunos de los cuales ya han fallecido— y con sus familias.

Pero, al mismo tiempo, también quiero hacer una firme declaración de defensa de principios y en contra de la pena de muerte. En los países europeos —gracias a Dios— hace ya muchos años que hemos llegado a la conclusión de que ningún ser humano está autorizado a quitarle la vida a otro ser humano, ni justifica esa posibilidad.

En abril de 2005, los miembros de la Delegación para las Relaciones con los Países del Magreb y la Unión del Magreb Árabe tuvimos la oportunidad de estar en Libia, y hablamos con sus autoridades sobre este caso. En aquellos momentos parecía que había una luz de esperanza porque el plan —que posteriormente se aprobó— de colaboración de la Unión Europea con los niños y con el hospital de Bengazi estaba en marcha.

Sin embargo, a la vista de la revisión del proceso y de la nueva condena, hemos observado, o podemos comprobar, que los informes técnicos que han exculpado a las enfermeras búlgaras —firmados algunos de ellos por el propio descubridor del virus del sida o por científicos de Oxford— han demostrado, haciendo un análisis filogenético del virus de los niños, que este virus había llegado a Libia muchos años antes de que las enfermeras búlgaras pisaran suelo libio.

A pesar de eso, hemos podido comprobar cómo estos informes no han sido admitidos en el tribunal, por lo que las enfermeras y el médico no han contado con las garantías procesales adecuadas.

Y termino, señora Presidenta, el Comisario señor Barrot nos pedía discreción y prudencia en este asunto. Efectivamente, yo creo que así se ha venido actuando a lo largo de estos ocho largos años, con el resultado obtenido hasta el momento. Quizá, en estos momentos, la Unión Europea, además de utilizar los principios de discreción y prudencia, debería poner el acento en la firmeza.

 
  
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  Elena Valenciano Martínez-Orozco (PSE). – Señora Presidenta, le doy la enhorabuena por tenerla sentada a esta mesa.

El Grupo Socialista considera extremadamente grave la sentencia que confirma la condena a muerte de las enfermeras búlgaras y del médico palestino, injustamente acusados de infectar a centenares de niños con el virus del sida. Con esta condena, totalmente inaceptable para todos los demócratas europeos, en Libia se pretende condenar no sólo a los acusados, sino también a la medicina y a la ayuda humanitaria.

Por lo tanto, manifestamos el más absoluto rechazo a la pena de muerte en cualquier circunstancia y reiteramos el compromiso de la Unión Europea con la lucha para obtener su abolición o una moratoria mundial sobre su aplicación.

La condena a muerte es particularmente injusta en este caso; primero, porque el proceso no cumplía las reglas de independencia e imparcialidad del tribunal, cuestión bastante extendida en el caso de Libia, y, segundo, porque la sentencia va contra las evidencias tangibles presentadas por expertos neutrales, que prueban que los acusados son inocentes.

Además, como decía, se está condenando a la medicina y a la salud pública, porque se están manteniendo ocultas las causas reales por las que los niños se contagiaron con el virus del sida. Apelamos al drama que están sufriendo estas personas condenadas, tras ocho años en las prisiones libias, en condiciones infrahumanas y denunciando malos tratos; y también recordamos el drama de los niños enfermos y de las familias de los niños fallecidos, con las que mi Grupo manifiesta su total solidaridad, así como el apoyo a los programas de la Comisión Europea en Libia para la lucha contra el sida.

Pedimos la inmediata liberación de las enfermeras y del médico, que son inocentes, y exigimos a las autoridades libias que se concentren en los niños infectados.

Por lo tanto, promovamos entre todos una política de derechos humanos efectivamente coherente, creíble y firme.

 
  
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  Marian Harkin (ALDE). – A Uachtaráin agus ba mhaith comhghairdeas a dhéanamh leat as a bheith tofa. Is ábhar áthais dom, ar an ócáid seo, mo chéad chomhrá i 2007 a thabhairt daoibh i mo theanga dhúchasach, an Ghaeilge. Tá áthas orm chomh maith gurb é aidhm an chéad chomhrá sin ná comhpháirtíocht a thairiscint do cheann de na Ballstáit nua, an Bhulgáir. Níl a lán ama agam, mar sin déanfaidh mé dhá phointe ghearra.

Tá nath cainte againne in Éirinn, 'ní neart go cur le chéile', agus sin atá i gceist againne inniu. Táimid ag tabhairt tacaíochta don Bhulgáir ina h-iarrachtaí ar shaoirse a bhaint amach do sheisear daoine neamhchiontacha: cúigear banaltraí agus dochtúir as an Phalaistín agus iad faoi bhagairt píonós an bháis sa Libia.

Ar an dara dul síos, áfach, tá nios mó ná tacaíocht na Parlaiminte ón Bhulgáir. Tá ról lárnach ag an nGearmáin ina hUachtaránacht, agus ag an gComhairle chomh maith, chun dul i ngleic leis an gceist phráinneach seo. Caithfidh siad úsáid a bhaint as a gcuid tionchair ar an leibhéal idirnáisiúinta chomh maith.

 

 
  
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  Simon Coveney (PPE-DE). – A Uachtaráin, nuair a bhí an Pharlaimint ar athló i rith na Nollag agus na hAthbhliana, fuair cúig bhanaltraí ón mBulgáir cathróireacht ón Aontas Eorpach. Ag an am céanna, áfach, dúirt Cúirt sa Libia go raibh siad daortha chun báis. Tá siad cúisithe toisc go raibh baint acu le galrú 426 paistí le HIV in ionad Benghazi sa Libia.

Is é seo an dara triail sa chás seo, tar éis rialú ón gCúirt Uachtarach, ach tá a lán imní ann ó thaobh cóir agus neamhchaontacht na trialach.

It is now being reported that Mr Gaddafi intends to use this case as a political bargaining chip. He intends, it seems, to begin talks on revising the death sentence for the Bulgarian nurses on the condition that a Libyan convicted for the Lockerbie bombing in 1988 is released. This is nothing more than using people’s lives as political capital. The nurses have already been incarcerated for eight years and the sole purpose of this resolution must be to repeat calls for their unconditional release.

The defendants now have the right to appeal against their sentences. At this final stage of trial, the scientific evidence concerning the origin and timing of the Benghazi infection must be considered again without the presence of a biased or politically motivated Libyan expert panel to refute claims. I strongly support the idea of nominating an EU special rapporteur to this case to monitor and scrutinise the defendants’ appeal.

The reported use of torture to extract confessions from the defendants while in custody and the shameful delays during this trial process continue to be of serious concern to the EU. As Libya claims to intend to develop a positive relationship and engagement with the EU, we must make it clear that we in this Parliament attach significant importance to the treatment of our citizens in Libya and attach the highest priority to calls for their unconditional release.

 
  
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  Ana Maria Gomes (PSE). – Madam President, it is good to see you in the Chair.

We are opposed to the death penalty anywhere. Therefore, we are appalled by the decision of 19 December 2006 on the five Bulgarian nurses and the Palestinian doctor; even more so because they could not be given a fair trial in a country where torture is common and where the people still suffer a mad and terrorist dictator after many years of also suffering UN sanctions because of his terrorist adventures.

But even more appalling is the fact that EU governments and the Commission seem too easily to have forgotten Lockerbie and the UTA mass murders ordered by the Gaddafi regime, and they now enjoy cosying up to that killer dictator, as EU ministers did recently in Tripoli. Is it because of the oil and the deals that many of them seem to care more about than the human rights of European and Palestinian citizens? Is it because, in fact, several EU government members are held to ransom by the Gaddafi regime for fear that he will expose them for having been involved with his regime in the outsourcing of torture by the Bush Administration within the framework of the extraordinary renditions programme? Why do governments, such as the British Government, or my own, the Portuguese Government, not disclose the purpose and the contents of the frequent flights to and from Libya since June 2003, which we have identified in the European Parliament’s Temporary Committee on the alleged use of European countries by the CIA for the transport and illegal detention of prisoners? Why do EU governments and the Commission not act finally, decisively and audibly to get these five Bulgarian nurses and the Palestinian doctor released?

 
  
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  Bogusław Sonik (PPE-DE). – Pani Przewodnicząca! Ja także chciałem dołączyć się do gratulacji tak świetnego wyniku wczoraj, dla Pani.

Przed paroma laty pod wpływem nacisku międzynarodowego Libia wyrzekła się oficjalnego wspierania międzynarodowego terroryzmu. Uznała też swój udział w zamachu lotniczym na Lockerby, choć nadal nie respektuje praw człowieka i swobód obywatelskich. Z życzliwością obserwuję otwarcie się Trypolisu na współpracę międzynarodową w wielu dziedzinach - handlu ropą naftową, również walki z nielegalną emigracją, która przez Libię pragnie trafić do Europy.

Libia to piękny kraj z ogromnymi, mało znanymi zabytkami z epoki cesarstwa rzymskiego. Potrzebuje wsparcia w rozwoju infrastruktury turystycznej. Jednym słowem Libia potrzebuje Europy, a Europa potrzebuje Libii. Konieczne jest rozwijanie stosunków wzajemnej współpracy. Ale nie można się zgodzić na współpracę za każdą cenę. Tą ceną jest życie pielęgniarek bułgarskich i lekarza palestyńskiego. Jak pokazała przeszłość Pułkownik Kadafi i jego kraj ustępuje tylko przed siłą stanowczego i konsekwentnego nacisku międzynarodowego.

Dzisiaj potrzebne i konieczne jest użycie tego samego mechanizmu - solidarnej walki Unii Europejskiej o uwolnienie niesłusznie więzionych. Panie Komisarzu, czas zakulisowych negocjacji z nadzieją na polubowne rozwiązanie sprawy niesłusznie więzionych pielęgniarek się skończył. Nie przyniósł rezultatu i trzeba to sobie jasno powiedzieć. Komisja i Rada Europejska powinny przemówić bardziej stanowczym głosem, użyć wszelkich możliwych środków, które zagrożą Libii w rozwijaniu jej kontaktów z Europą i ponownie skażą ją na międzynarodowy ostracyzm i izolację oraz w konsekwencji działań Libii spowodują zerwanie z nią jakichkolwiek kontaktów.

 
  
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  Pierre Schapira (PSE). – Madame la Présidente, la situation est choquante, scandaleuse et inacceptable. C'est une deuxième condamnation à mort pour les infirmières bulgares et le médecin palestinien. La justice libyenne fait à nouveau preuve de son iniquité et de l'instrumentalisation politique de son appareil judiciaire. L'affaire du sida n'est qu'un mauvais prétexte.

Face à la gravité des atteintes aux droits fondamentaux commises par les autorités libyennes et à l'échec de toutes les démarches, nous devons réagir avec fermeté. Je souhaite que les États membres de l'Union opposent un front commun au régime de Kadhafi, ne parlent que d'une seule voix et ne cèdent à aucun de ses chantages.

Ainsi, les États membres pourraient saisir l'opportunité de la tournée européenne projetée par le Colonel Kadhafi pour s'accorder à lui refuser le droit d'entrée sur le territoire de l'Union européenne tant que le personnel médical ne sera pas libéré. Nous devons faire comprendre au régime libyen que les États de l'Union seront tous solidaires de la Bulgarie et agiront tous avec la même détermination que celle dont ils feraient preuve si cette affaire concernait directement leurs propres ressortissants.

 
  
  

PRESIDENCIA DEL SR. ALEJO VIDAL-QUADRAS
Vicepresidente

 
  
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  Miroslav Mikolášik (PPE-DE). – Ako poslanec a súčasne aj lekár neverím, že by palestínsky lekár a päť bulharských zdravotných sestier, ktorých najsvätejšou povinnosťou je liečiť a pomáhať chorým, vedome a úmyselne nakazili vírusom HIV deti pri výkone svojho povolania v Líbyi.

Skôr si kladiem otázku, či je možné veriť Líbyi a jej skompromitovanému vodcovi, plukovníkovi Kaddáfímu. Túto krajinu stále vedie človek, ktorého krajina vedome a úmyselne dala príkaz na zničenie nevinných obetí, keď jej teroristi vyhodili do povetria lietadlo s cestujúcimi nad mestom Lockerbie. Jediným „kladom“ Líbye okrem toho, že priznala zodpovednosť za tento strašný zločin, je to, že na jej území sú rozsiahle náleziská ropy a plynu.

Zo strany Kaddáfího a jeho režimu je trest smrti pre zdravotníkov ohavným a cynickým činom, ktorý však nie je výrazom vlády zákona a spravodlivosti. Kladiem si ďalšiu otázku, či toto nie je súčasť špinavej hry Líbye, ktorá chce získať závratné peniaze na kompenzáciu životov detí, alebo či to nie je vydieranie Západu a vydieranie Európskej únie, ktorej členom je Bulharsko, aby boli prepustení líbyjskí teroristi, ktorí sú však spravodlivo odsúdení a väznení za svoje predošlé teroristické činy.

Vyzývam preto Európsku komisiu i predsednícku krajinu Európskej rady Nemecko, aby využili skutočne všetky dostupné nástroje a vyvinuli politický aj ekonomický tlak na Líbyu vo veci záchrany životov bulharských zdravotných sestier a palestínskeho lekára. Politické ustupovanie Kaddáfímu a jeho autoritárskej politike by bolo vážnou až fatálnou politickou chybou. Akceptovanie politikov s teroristickou minulosťou, ba dokonca kolaborovanie s nimi, je nemorálne a môže priniesť nečitateľnosť princípov, na ktorých Európa stojí – pravda, vláda zákona, ľudské práva a rešpektovanie ľudskej dôstojnosti.

 
  
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  Günter Gloser, amtierender Ratspräsident. Herr Präsident, meine sehr verehrten Damen und Herren! Ich bedanke mich für Ihre Beiträge und auch für Ihr Engagement zugunsten der fünf bulgarischen Krankenschwestern und des palästinensischen Arztes.

Es muss wie in der Vergangenheit deutlich gemacht werden, dass die Europäische Union Solidarität gegenüber Bulgarien, gegenüber den Krankenschwestern und gegenüber dem palästinensischen Arzt zeigt und in ihren Anstrengungen nicht nachlässt.

Ich kann Ihnen versichern, dass die Präsidentschaft – natürlich aufgrund dieser Diskussion, aber auch aufgrund früherer Entscheidungen – im Dialog mit den libyschen Institutionen nicht nachlassen wird, eine klare Sprache zu sprechen.

Wir können weder das Verfahren noch das Urteil akzeptieren. Es ist von einigen gesagt worden: Die Europäische Union lehnt die Todesstrafe ab, nicht nur für sich, sondern auch anderswo. Es ist richtig – und das haben einige Redner auch gesagt –, dass es eine Annäherung Libyens an Europa gegeben hat. Diese Umkehr der früheren libyschen Position vor einigen Jahren war richtig und wichtig, aber gleichzeitig muss, wenn diese Annäherung konkretisiert wird, ganz klar deutlich werden, dass wir das, was in diesem Verfahren bisher in Libyen passiert ist, nicht akzeptieren können.

Deshalb wird sich der deutsche Ratsvorsitz gemeinsam mit der Kommission bemühen, den Druck auf Libyen zu erhöhen, damit für die Menschen, die seit vielen Jahren in Unsicherheit leben, weil ein Todesurteil über ihnen schwebt, diese Unsicherheit endlich beendet wird. Andererseits haben wir aber auch schon deutlich gemacht und werden auch in Zukunft deutlich machen, dass wir natürlich die andere Seite der Tragödie sehen und die infizierten Kinder und Menschen weiterhin unterstützen werden, wo immer unsere Hilfe erforderlich ist. Aber das darf nicht für andere Zwecke missbraucht werden. Deshalb ist es wichtig, dass die Präsidentschaft auch die Unterstützung des Europäischen Parlaments bekommt.

 
  
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  Jacques Barrot, vice-président de la Commission. Monsieur le Président, que je félicite à mon tour de sa réélection, je peux vous dire qu'avec ma collègue Meglena Kuneva, nous avons écouté avec la plus grande attention tout ce débat, qui traduit l'inquiétude très profonde de l'ensemble du Parlement européen devant la situation inacceptable de ces personnes emprisonnées depuis 1999, une date qui ne doit pas vous échapper. Nous sommes convaincus, au nom de la Commission, que les institutions européennes ont un devoir absolu de solidarité dans cette affaire et que notre soutien doit être déterminé.

Je confirme donc, comme vient de le faire la Présidence, cette solidarité de toutes les institutions européennes devant cette tragédie. Je tiens aussi à faire part de la ferme détermination de Mme Benita Ferrero-Waldner, notre collègue, de parvenir à une solution par la négociation. Mme Ferrero-Waldner est pleinement engagée dans un dialogue certes difficile, mais qu'il faut absolument mener à bien. Enfin, si, tout à l'heure, j'ai fait allusion à des initiatives peut-être improvisées ou intempestives qui risqueraient de perturber cette nécessaire négociation et ce dialogue indispensable, les autorités libyennes ne doivent pas en oublier pour autant que l'avenir des relations entre la Libye et l'Union européenne dépendra de la solution qui sera apportée à ce problème.

Mme Benita Ferrero-Waldner tiendra le Parlement informé de tout développement de cette question, Monsieur le Président, et notamment après la tenue du Conseil "Affaires générales".

Je remercie le Parlement d'avoir tenu, à propos de cette affaire, un langage tout à fait digne et à la mesure de sa gravité.

 
  
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  El Presidente. Muchas gracias, señor Comisario.

Para cerrar el debate se han presentado seis propuestas de resolución(1) de conformidad con el apartado 2 del artículo 103/apartado 5 del artículo 108 del Reglamento.

Se cierra el debate.

La votación tendrá lugar mañana a las 12.00 horas.

 
  

(1)Véase el Acta.

Ostatnia aktualizacja: 29 stycznia 2007Informacja prawna