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Proċedura : 2007/2169(INL)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A6-0351/2007

Testi mressqa :

A6-0351/2007

Dibattiti :

PV 10/10/2007 - 17
CRE 10/10/2007 - 17

Votazzjonijiet :

PV 11/10/2007 - 6.6
CRE 11/10/2007 - 6.6
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P6_TA(2007)0429

Dibattiti
L-Erbgħa, 10 t'Ottubru 2007 - Brussell Edizzjoni riveduta

17. Kompożizzjoni tal-Parlament
PV
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  El Presidente. El siguiente punto es el informe de Alain Lamassoure y Adrian Severin, en nombre de la Comisión de Asuntos Constitucionales, sobre la composición del Parlamento Europeo ((2007/2169(INI))) (A6-0351/2007).

 
  
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  Alain Lamassoure (PPE-DE), rapporteur. – Monsieur le Président, chers collègues, la proposition que nous examinons aujourd'hui est une réponse à une invitation du Conseil européen de juin dernier. L'article 9 A du projet de traité prévoit que, désormais, la composition du Parlement relèvera du droit secondaire. Ce sera une décision du Conseil, prise à l'unanimité, sur l'initiative du Parlement et avec son avis conforme. Le Conseil nous invite à anticiper sur cette procédure. Il préfère visiblement nous voir traiter cette patate chaude.

Pour notre Parlement, c'est un vrai défi politique. Sommes-nous capables de concevoir une réforme qui s'applique à nous-mêmes? La dernière fois que nous y avons été invités, c'était en 2000 et le Parlement n'y était pas parvenu. C'est pourquoi le vote obtenu en commission AFCO est déjà un résultat politique remarquable. Nous avons obtenu une large majorité: deux tiers sur le vote final et trois quarts sur le point principal, la répartition chiffrée des sièges entre les États membres.

Comment se pose le problème? Rappelons d'abord que le Parlement actuel de 785 membres n'est plus en conformité avec la nouvelle situation juridique issue du traité de Nice modifié. C'est ce système qui s'appliquerait, sur la base de 736 députés, en l'absence de nouvelle décision. Jusqu'à présent, au Conseil comme au Parlement, les États membres sont divisés en catégories de pays: un super grand, des grands, des moyens, des petits, etc. Chaque catégorie a le même droit de vote au Conseil, le même nombre de sièges au Parlement.

C'est fini! Par rapport à ce système, le futur traité introduit deux types de novations. D'une part, des chiffres: un maximum de 750 députés, un plafond de 96, un plancher de 6 sièges par État membre. Et puis, il introduit un principe: entre le plancher et le plafond, les États membres doivent être représentés selon une proportionnalité dégressive, et c'est à nous, Parlement, qu'il revient de définir aujourd'hui ce principe, c'est-à-dire de choisir la dose de proportionnalité et la dose de dégressivité, ou encore le degré de surreprésentation des pays moins peuplés et le degré de sous-représentation des pays plus peuplés.

Votre commission vous propose de traduire ce principe de la manière suivante: premièrement, les chiffres minimums et maximums fixés par le traité doivent être pleinement utilisés. En particulier, l'utilisation du plafond de 750 sièges nous permettra de disposer d'une petite réserve - en quelque sorte - de sièges, de façon à appliquer la proportionnalité dégressive sans réduire le nombre de sièges d'aucun pays. C'est un choix politique fondamental, absolument nécessaire pour obtenir l'unanimité au Conseil européen.

Deuxièmement, plus un pays est peuplé, plus il a droit à un nombre de sièges élevé, bien entendu. Troisièmement, plus un pays est peuplé, plus le nombre de personnes que chacun des députés européens représente est élevé. Ainsi, à l'heure actuelle, un député espagnol représente plus de 875 000 personnes, Monsieur le Président, alors qu'un député allemand en représente seulement 832 000. Or, jusqu'à présent, l'Allemagne est deux fois plus peuplée que l'Espagne. Cette anomalie sera corrigée par l'attribution de quatre sièges supplémentaires à l'Espagne. Au total, dix pays sont concernés par les augmentations proposées.

Nous avons pleinement conscience du fait que cette solution n'est que provisoire. Il serait souhaitable de parvenir à une formule quasi mathématique, s'appliquant automatiquement pour les élargissements futurs. Mais les délais trop brefs qui nous étaient imposés ne le permettaient pas. La résolution formule toutefois des recommandations sur ce point. De la même manière, nous avons dû recourir aux seuls chiffres de population disponibles, les chiffres d'Eurostat, faute de pouvoir disposer des chiffres des citoyens. Adrian Severin développera ce point.

Enfin, nous mettons en garde nos collègues contre des amendements qui contredisent les principes fondamentaux du rapport et qui, selon le cas, auraient pour effet d'avantager anormalement les grands pays contre les petits ou les petits contre les grands, auquel cas tout notre travail n'aurait servi à rien, car à défaut d'unanimité au Conseil, nous en resterons aux 736 sièges du traité de Nice.

Alors, de grâce, chers collègues, renonçons aux surenchères nationales. Nous avons passé l'après-midi à nous proclamer comme la seule institution démocratique qui défende l'intérêt européen face aux autres institutions, au-dessus des égoïsmes nationaux. Nous avons aujourd'hui, maintenant, une occasion idéale de montrer que nos actes sont fidèles à nos paroles.

(Applaudissements)

 
  
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  Adrian Severin (PSE), rapporteur. – Mr President, our proposals – Mr Lamassoure’s and mine – confirmed by the Committee on Constitutional Affairs, bring a number of improvements to the current practices regarding the composition of the European Parliament. If adopted, and properly enhanced, there will be no more artificial groupings, no more arbitrary negotiations, no more enlargement at the expense of the efficiency of the European Parliament, which is always growing with the number of Members. There will be more representativity, based on demographic realities and not on nominal or symbolic legal relations, more solidarity between the big and small states resulting from the digressive proportionality of the representation, and full legitimacy based on the civic representation resulting from the fact that the European Parliament is elected by European citizens.

One should note the difference between the democratic legitimacy of the European Parliament, which is based on the vote of the European citizens, and national representativity within the European Parliament, which is based on the demographic realities within the Member States. We, the European Parliament, are representative of citizens and of the states at the same time.

(Murmurs of dissent)

You see, immediately, some say only citizens, others say states. We are a Bundestag and a Bundesrat at the same time. A clear separation of this dimension should, perhaps, be considered in the future, but for the time being – once we have accepted that the citizens are voting and that digressive proportionality should take into consideration the size of the communities living on national territories – I am sorry, but we are both.

Of course, within this framework, the concept of European citizenship is still to be clarified, and I hope that this will be done in the near future. Our report, however, is not provisional but transitional. It is transitional because I believe the principles we have defined are long-lasting, but progress is needed, and I am sure that in the future we can add to what we have already proposed to you. Therefore, we have included a number of revision clauses which to our minds – Mr Lamassoure’s and mine – will assure flexibility, adaptability and future progress in the way in which Parliament is composed.

Nobody is penalised by this report. Maybe those with a better demographic policy are rewarded, and certainly it is an invitation for a better demographic policy, including migration policy. I do not think anybody loses – and, perhaps, nobody wins – in terms of a zero-sum game. As long as we have a more democratically legitimate Parliament, everybody wins.

We have some amendments. Some colleagues would like to reduce digressivity in favour of proportionality – more proportionality means more seats for the big countries. Some others would like more digressivity and not more proportionality. More digressivity means more seats for small countries. Therefore, I believe that we have to reject both these extreme options in order to promote the option which is, I agree, imperfect, but which for the time being is the best one. This is the option proposed by Mr Lamassoure and myself. Some would look on the basis of reference. Some would like all their national citizens, irrespective of their country of residence, to be taken into consideration. Others would like to see all inhabitants in their countries being taken into consideration. Others are trying to see only the European citizens residing in a certain country. So we are divided on that. The only solution is to stick with the actual practices and the actual Eurostat figures.

Finally, there are some who are fighting for political prestige and think that, if we are not equally represented in this Parliament, we are unequal in our political weight. I think that once we have accepted digressivity – and proportional digressivity – these artificial groupings cannot survive any longer. If we fail to adopt this resolution, I am afraid that the European Parliament will send the message that it is not able to adopt an important reform and that it has to always wait for the executive institution to decide for it. I think that the IGC will suffer a first failure before it can even consider the issues on its agenda, and this failure might be a prelude to a total failure. I am afraid that everybody will go back to Nice and not to illusory dreams. I am afraid that, then, we will give a message which will mean a split between the big and small countries, and this will undermine any dream of unity, fairness and inclusion. Therefore, I end with an appeal to all my colleagues. I make this appeal to our sense of European responsibility and European solidarity. Hic Rhodus, hic salta! Here is Rhodes, and let us prove here that we are true Europeans, and not when giving lessons to the Commission and the Council.

 
  
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  Ingo Friedrich, im Namen der PPE-DE-Fraktion. – Herr Präsident! Der Bericht gibt eine Klarstellung, für die ich den beiden Berichterstattern, Herrn Lamassoure und Herrn Severin, herzlich danken möchte. Er verdeutlicht, dass wir die vorgegebenen Obergrenzen und die vorgegebene Untergrenze immer ausschöpfen. Dafür möchte ich ausdrücklich danken. Dies ist eine Klarstellung, die für uns alle wichtig ist.

Zweitens: Es gibt zwei Ergebnisse dieses Berichts. Erstens, je weniger Degressivität wir haben, das heißt, je mehr wir uns an der Proportionalität orientieren, desto mehr echte Autorität und Legitimation hat das Parlament. Die Auseinandersetzung darüber, wie viel Degressivität wir brauchen – wie viel weniger, wie viel mehr –, muss immer wieder geführt werden, und da ist es, glaube ich, logisch, wenn man sagt, je weniger Degressivität desto mehr Legitimität. Als Deutscher darf ich hinzufügen, dass es natürlich schon ein wenig problematisch ist, dass wir als Deutsche die Einzigen sind, die weniger bekommen als auf der Grundlage von Nizza. Da bitten wir auch ein Stück weit um Unterstützung, denn die Diskussion in der deutschen Presse ist diesbezüglich sehr deutlich. Wir tragen dies mit, weil wir auch der Meinung sind, dass der europäische Aspekt wichtiger ist als alle anderen.

Abschließend zwei Erkenntnisse, die wir für die Zukunft nutzen sollten. Erstens: Wir sollten wirklich darauf hinarbeiten, dass wir langfristig ein logisches System bekommen, das wir nicht immer neu diskutieren müssen. Zweitens: Es gibt zwei strittige Änderungsanträge, 2 und 3. Unsere Fraktion hat beschlossen: Egal wie die Abstimmung zu den beiden strittigen Themen ausgeht, am Schluss gibt es ein Ja der Fraktion für den Bericht Lamassoure/Severin. Der Rat hat keine Ausrede. Im Änderungsantrag 2, der nur ganz minimal von den Zahlen im Bericht Lamassoure abweicht, würde es ein Ergebnis geben, so dass der Rat eine Botschaft des Parlaments für die Periode 2009–2014 bekommt. Deswegen haben unser Parlament und alle Fraktionen in Abwägung vieler Aspekte ihre Pflichten, wie ich meine, erfüllt, und der Rat kann entscheiden, wenn er guten Willens ist.

Vielen Dank für die Fairness der Diskussion bei einem schwierigen Thema!

 
  
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  Richard Corbett, on behalf of the PSE Group. – Mr President, on behalf of the PSE Group, I would like to support this report. My group will be voting for it and we hope that this text that was adopted by a 70% majority in committee can now be endorsed by an equally impressive majority in Parliament as a whole.

The rapporteurs have – sensibly, in view of the legal constraints laid down by the new Treaty, in view of the time constraints laid down now before the conclusion of the IGC – focused on correcting the main anomalies in the current distribution of seats rather than embarking on proposing a radical overhaul of the system, which could only have led to deadlock in the IGC and endangered the approval and ratification of the new Treaty.

In particular, no Member State will see a reduction in the number of seats that it is entitled to under the current treaties where they provide for the distribution of seats from 2009 onwards – except, of course, where it is laid down in the Treaty itself for the Federal Republic of Germany. With that sole exception, no country will see a reduction compared to what is planned already in the Treaty for 2009.

Now, of course, some of our colleagues are trying to win more seats for their own Member State, sometimes arguing that their country’s population is suddenly much bigger than we had all assumed beforehand, bigger than the Eurostat figures that are used by everybody, including the Council.

Others are arguing, for reasons of national prestige, that they should have the same number of seats as another particular Member State. I must confess that I am very surprised at the attitude of the Italian Government. I understand that Mr Prodi, and indeed some Italian Members here, have been arguing that it is essential for Italy to have the same number of seats as France and the United Kingdom. Yet they accepted – we all accepted – the principle of proportional degression: proportional to population. I accept that my country will have one seat fewer than France although we have always had the same size up to now. I do not see why it should be so difficult for Italy as well to accept that it has fewer seats than France for exactly the same reason. And I am surprised that a government from a country that has so often said that it is the example to us all in terms of being communautaire, that it has a strong European commitment, that it is not nationalist, it always puts Europe before its national interests, that now Italy and Mr Prodi is arguing that Italy, for reasons of national prestige, should have the same number of seats as France and the UK, even though its population does indeed differ.

To conclude, may I urge that this House support this report, reject the amendments and send a clear strong message to the European Council.

 
  
  

VORSITZ: MECHTILD ROTHE
Vizepräsidentin

 
  
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  Andrew Duff, on behalf of the ALDE Group. – Madam President, the ALDE Group will also support the Lamassoure-Severin proposal. The IGC is asking us to change our composition to suit the terms of the Reform Treaty, and that is a perfectly proper request. We, as a Parliament, need to send a strong, clear message back that we are able to take such a sophisticated and brave decision.

There is no pure, definitive formula. Paragraph 6 applies a practicable and sensible definition of degressive proportionality. Of course, I, too, accept that some national delegations are seeking to improve their position on the league table, but it transpires that all such proposals are mutually contradictory. All those who seek to alter the system fail. The D’Hondt proposal would give too much clout to the larger states, and I would say to Mr Friedrich that his proposal breaches the Treaty principle of degressive proportionality. The square root system gives too much clout to smaller states.

I completely accept that the Italians raise an interesting point about the statistical basis, and we should examine, as a Parliament, the distinction between nationals, citizens, residents and voters. But the issue is extraordinary complicated, and it treads firmly upon national sovereignty in the area of electoral law and citizenship. We cannot possibly solve such a problem inside the space of a week before the end of the IGC.

Following the IGC, there will be a report from the Committee on Constitutional Affairs, for which I have the privilege to be appointed rapporteur, that can address all these questions and propose a reform of the primary law of 1976. But all of that is for next year rather than the present state of affairs.

Meanwhile, let us give solid support to the proposal and send a solution, rather than a problem, to the IGC.

(Applause)

 
  
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  Brian Crowley, on behalf of the UEN Group. – Madam President, I would like to join my colleagues in thanking the co-rapporteurs for their efforts with regard to what is a very difficult and complex issue.

Ultimately, despite what some colleagues may say, turkeys do not vote for Christmas, so why would any present Member of the European Parliament look to see their seat being taken away? There is a legitimate reasoning behind the desire of those who seek to have the highest number of seats available to them in each of the national categories. I would be slow to denigrate that attitude in anybody. Because, if anything, when we look back over the changes that have occurred since the first direct elections to the European Parliament took place in 1979, there have been phenomenal demographic and population trend changes across the European Union, not least because of the expansion of the European Union into eastern Europe in 2004, which allowed for the free movement of so many people into other countries, which has altered the populations greatly.

I think one of the careful elements that we have to speak about (and we can speak about degressive proportionality till the cows come home) is that there has always been a balance between the different institutions – and also a balance between the larger and smaller Member States – to ensure that no one institution would have total domination over another, or that larger Member States could not dominate medium-sized or small Member States. That is why it is important to maintain this balance as much as possible.

I welcome the rapporteurs’ inclusion, in a compromise amendment, of maintaining that interinstitutional balance. But, as well as that, when we look at the figures that have been used – and much has been quoted by other colleagues here with regard to the Eurostat figures – out of the 27 countries, the figures that Eurostat for 15 of those countries are using are only provisional figures from the central statistics offices of those countries. So, decisions are being made on only provisional figures when that could have a lasting impact with regard to the future allocation of seats in Parliament.

We must also keep an eye on further enlargement taking in Croatia, which would also impact negatively. Therefore, I would urge caution when voting on this issue.

 
  
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  Johannes Voggenhuber, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Frau Präsidentin! Meine Fraktion wird diesem Bericht nicht zustimmen, weil das vorgeschlagene Repräsentationssystem, die Sitzverteilung, elementare, demokratische Grundsätze missachtet, historische Ungleichheiten fortsetzt, und die Natur dieses Hauses, als Vertretung der Bürgerinnen und Bürger sowie seiner Wählerinnen und Wähler verletzt.

Es sind nicht die Träume, die nicht erfüllt werden. Ja, Herr Severin, viele wünschen sich vieles, aber was wir uns alle wünschen sollten, ist ein wenig Ahnung von dem zu behalten, was ein Parlament ist. Ein Parlament ist nicht – wie uns die Berichterstatter in ihrem gestrigen nächtlichen Brief mitteilen – die Vertretung einer sozioökonomischen Kapazität der Staaten. Nein, es ist die Repräsentation von Wählerinnen und Wählern und sonst nichts. Es ist eine Vertretung der Bürgerinnen und Bürger oder es ist kein Parlament! Es ist kein Parlament, wenn es keinen Demos gibt, auf den wir uns stützen, und es ist nicht wahr, dass der citizenship-Begriff in Europa nichts zu tun hätte mit dem völkerrechtlichen oder dem Begriff der citizenship in den Vereinigten Staaten. Es ist genau dasselbe, und ich würde Ihnen einen Blick raten in die bestehenden Verträge. Ich würde Ihnen einen Blick raten in die Grundrechte-Charta, in der die Rechte dieser Bürger festgehalten sind. Ich würde Ihnen einen Blick raten in die Zugangsbestimmungen zum Europäischen Gerichtshof. Ich würde Ihnen einen Blick raten in die Bestimmungen, wie man Wähler wird. Dann werden Sie erkennen, dass es das Einfachste der Welt ist, festzustellen, wer Bürgerin oder Bürger dieser Union ist, und wer zu diesem Parlament wahlberechtigt ist. Das wird nämlich alle fünf Jahre festgestellt.

Die Einwohner, die Bevölkerung, das ist ein symbolischer Ausdruck für eine sozioökonomische Kapazität. Aber wir haben es ja schon einmal versäumt, wir wurden ja auch in Nizza gefragt: Liebes Parlament, sage uns doch selber, wie Du zusammengesetzt werden willst. Wir sind damals gescheitert. Leider haben wir diese sieben Jahre nicht genutzt, um zu klären, was dieses Parlament ist. Deshalb schreiben wir den historischen Humbug und die historischen Sachzwänge fort, die bis heute entstanden sind. Das hat mit Demokratie und Verfassungsdenken nicht das Geringste zu tun.

 
  
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  Sylvia-Yvonne Kaufmann, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Frau Präsidentin! In meiner Fraktion gibt es unterschiedliche Sichten. Ich aber unterstütze den Bericht der Kollegen Lamassoure und Severin. Mit dem Bericht nimmt das Parlament verantwortungsvoll sein Initiativrecht wahr, selbst einen Vorschlag über seine künftige Zusammensetzung zu unterbreiten. Es tut dies dank der intensiven Arbeit beider Berichterstatter in einem wahrhaft europäischen Geist. Der Vorschlag ist ausgewogen, er basiert auf einem klaren, nachvollziehbaren und transparenten System, und er ist zudem im Hinblick auf künftige Erweiterungen tragfähig.

Der Vorschlag folgt zum einen dem Grundsatz der Pluralität. Durch die Inanspruchnahme aller möglichen 750 Sitze wird auch in Zukunft gewährleistet sein, dass das Parlament das Spektrum der wichtigsten politischen Orientierungen aus jedem Land widerspiegelt. Und: Der Vorschlag basiert auf dem Grundsatz der Solidarität, demzufolge die bevölkerungsreichsten großen Staaten akzeptieren, weniger stark präsent zu sein, um eine bessere Vertretung der bevölkerungsärmsten kleinen Staaten zu ermöglichen. All dies trägt dazu bei, den Zusammenhalt in der Union zu stärken. Von daher hoffe ich, dass der Rat den Parlamentsvorschlag vorbehaltlos und zügig vor den Wahlen 2009 umsetzt.

Noch eine Anmerkung zum Schluss: Die Grundlage für die Berechnung der Sitze eines Staates bilden – ebenso wie beim Rat – alle in dem betreffenden Staat lebenden Menschen, einschließlich der dort lebenden Drittstaatsangehörigen, denn sie sind Teil dieser Gesellschaft. Aber das ist nur eine Seite der Medaille. Drittstaatsangehörige, die ihren Lebensmittelpunkt in unseren Mitgliedstaaten haben, müssen auch das Wahlrecht zum Europäischen Parlament erhalten. Dafür habe ich immer gestritten, und dafür werde ich auch weiter streiten!

 
  
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  Bernard Wojciechowski, on behalf of the IND/DEM Group. – Madam President, the usual thing to do when we have such a report before our hands is to argue what one country should get and what another should lose, which only proves that European solidarity is a myth and national egoism always triumphs.

In light of the recent German aggression by Mr Schulz against the President of the European Commission, let us look at a good method of winning at the zero-sum game.

In paragraph 8, we witness a lamentation that Germany will lose seats. We hear more and more of this lamentation: that more EU documents should be translated into German, that Germany is the biggest net contributor to the EU budget, that it should have its own seat on the UN Security Council and so on. We could make a whole list of such complaints.

At the same time, Mr Severin is trying to convince us, through his undefined degressive proportionality – which, coincidentally does not affect his own Romania – that when Poland loses three seats, it actually gains one. I only wish that his concept would work this well in the casino.

But let us get things clear. Only a socialist from Yorkshire could accept that two plus two is five.

 
  
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  Luca Romagnoli, a nome del gruppo ITS. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la relazione Lamassoure-Severin è da rigettare sdegnosamente per il sotteso ideologico antitaliano e per la pretestuosità degli argomenti tecnici versus quelli politici sui quali poggia. Non entro nel merito di quanto per me conti lo ius sanguinis rispetto al giacobinismo dello ius loci, che evidentemente è assente nei pensieri dei relatori e di chi ha commissionato l'iniziativa.

Non sono giurista, né di chiara fama come il prof. Manzella, presidente della commissione affari europei del Senato italiano, né come altri colleghi, per poter contestare con altrettanta puntualità l'incongruenza giuridica di quanto asserito nella relazione. Credo di essere però efficace nel sottolineare che per i relatori non contano fatti incontestabili, in politica è la valutazione e il ruolo che l'Italia ha avuto e ha nell'istituzione dell'Europa.

Il principio così malamente italianizzato di degressività proporzionale per ridefinire la ripartizione dei seggi fissata dal congelato trattato costituzionale è stato applicato con evidente discriminazione dell'Italia, visto che per alcuni paesi si è lasciato il sistema per scaglioni, con macroscopiche forzature, quando si osservi che all'Estonia, con il triplo di popolazione, sono stati attribuiti gli stessi seggi di Malta.

Passi che alla Gran Bretagna sono computati tra gli aventi diritto al voto i residenti non cittadini europei e su questa base i relatori assegnano ad essa un seggio in più che all'Italia, anche se poi degli aventi diritto hanno votato per l'elezione del 2004 solo poco più di un terzo. Passi che alla Francia, che compone il corpo elettorale e sostanzia il suo profilo demografico con la stessa varietà di nascita della sua nazionale di calcio, vengano attribuiti due seggi in più che all'Italia. Passi l'ignavia del governo italiano e abbia visto la fuga all'epoca dei preliminari del dibattito in Consiglio.

Ma c'è qualcosa che non può passare! I relatori si attaccano al per loro opinabile significato di cittadinanza. Pretendono di considerare gli elettori quanti risiedono in Europa, pur avendo passaporto e cittadinanza extraeuropea. Ma escludono dal computo i cittadini che risiedono fuori dall'Europa. Questo dà la misura di una crassa, strumentale, inaccettabile discriminazione antitaliana che con forza respingiamo!

 
  
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  Irena Belohorská (NI). – V prvom rade by som chcela vyjadriť podporu správe pána Lamassoura a pána Severina. Musíme sa zmieriť s realitou, že počet poslancov sa pre Slovenskú republiku o jedného zníži v rámci dohodnutého princípu degresívnej proporcionality. Keď sa hovorí o proporcionálnom rozdelení kresiel europoslancov, mala by sa táto proporcionalita preniesť aj do celej zamestnaneckej politiky Európskej únie. Preto žiadam posilnenie počtu zástupcov a zamestnancov z novej dvanástky vo všetkých inštitúciách Európskej únie. Myslím si, že každý štát členský má dostatok kvalifikovaných ľudí, ktorí by boli pre EÚ prínosom.

Jeden z princípov Európskej únie je rovnosť. Aj staré členské štáty sa zaviazali túto rovnosť rešpektovať, keď nás prijímali medzi seba. Tá by sa mala uplatňovať vo všetkých oblastiach a nielen na postavenie europoslancov alebo komisárov. Žiadam, aby táto rovnosť bola rešpektovaná a dodržiavaná. Pri našom vstupe do Európskej únie sme museli splniť veľa kritérií, teraz žiadam Európsku úniu, aby ona splnila záväzky, ktoré má voči novej dvanástke.

 
  
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  Gunnar Hökmark (PPE-DE). – Fru talman! Genom att stödja Lamassoures betänkande kan Europeiska unionen ta ett historiskt steg. Med detta betänkande kan vi lämna en tid då antalet platser i Europaparlamentet fördelats utifrån en kategorisering av olika länder i olika grupper, utifrån olika regeringschefers förhandlingsförmåga och ett agerande där man utgått från att EU:s medlemsländer har motstridiga intressen. Om parlamentet väljer att stödja Lamassoures betänkande så kommer vi att lämna detta system och i stället övergå till ett som bygger på en proportionalitetsprincip där ländernas storlek påverkar representationen i parlamentet.

Det system som vi hittills har haft har varit mycket svårt att förklara, men det system som vi kan få med Lamassoure-betänkandet går att förklara. Det bygger på en maximi- och miniminivå och på att man tar hänsyn till antalet människor i de olika länderna. Det är en princip som är hållbar också inför framtiden. Det innebär att det inte är det ena eller det andra landets intressen som gynnas utan att det är antalet medborgare som räknas. Det är ett steg framåt i den demokratiska processen i Europeiska unionen.

Jag vill att det ska stå fullkomligt klart vilka alternativ vi står inför. Det handlar om att ge stöd till Lamassoure-betänkandets förslag eller att gå tillbaka till Niceavtalet med dess godtycklighet och förhandlingar präglade av nationella motstridiga intressen. När jag hör de senaste talarna från bänkarna här uppe och deras agitation så hör jag också de nationella intressen som handlar om konflikter.

Lamassoure-betänkandet förtjänar stöd därför att det bygger på en princip.

 
  
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  Sérgio Sousa Pinto (PSE). – Senhora Presidente, caros Colegas, o relatório da Comissão dos Assuntos Constitucionais, dos colegas Alain Lamassoure e Adrian Severin sobre a futura composição do Parlamento Europeu é uma importante contribuição que aponta para uma solução equilibrada e objectiva numa matéria de grande sensibilidade política. Desejo, portanto, felicitar os dois relatores.

Importa lembrar que foi o Conselho Europeu de Junho passado que prometeu ao Parlamento Europeu a solução do problema da sua futura composição até Outubro de 2007, por forma a que aquela se aplique já nas eleições europeias de 2009. A quem receava que o Parlamento fosse incapaz de resolver esta questão em virtude da prevalência de lógicas nacionais, este relatório constitui uma boa resposta e um exemplo de como esta instituição está apta a identificar e a afirmar o interesse comum europeu sobre as dinâmicas nacionais que tendem a enredar o domínio intergovernamental.

A definição da posição do Parlamento Europeu é importante para o bom andamento dos trabalhos da CIG, que deverão culminar em Lisboa nos dias 18 e 19 de Outubro. É, pois, essencial reconhecer o vínculo político existente entre a nova proposta de repartição de lugares segundo o princípio da proporcionalidade degressiva e o pacote de reformas relativas às instituições da União, em especial o princípio da dupla maioria para a determinação da maioria do Conselho.

Aproveito para realçar a necessidade de que o Tratado Reformador, na sua vertente institucional, seja coerente e que em relação à questão da dupla maioria, que visivelmente só entrará em vigor em 2014-2017, não se codifique nos Tratados acordos de cavalheiros como o compromisso de Ioanina, que permanecem vigentes, mas que adquirindo reconhecimento legal no actual quadro apenas contribuiriam para o bloqueio da tomada de decisões no Conselho.

Desde o início que sabíamos que a questão da composição do Parlamento Europeu não era uma mera questão matemática. Nos limites das condicionantes existentes, a solução a encontrar tinha que obedecer a três princípios: o princípio da solidariedade pela qual os Estados-Membros com maior população aceitam ficar sub-representados, o princípio da pluralidade permitindo a representação do leque das principais orientações políticas em cada país e o princípio da eficácia limitando o número máximo de deputados a um nível compatível com o papel de uma assembleia legislativa. Utilizando o princípio da proporcionalidade regressiva, os relatores chegaram a uma proposta razoavelmente consensual.

Vou terminar, Senhora Presidente, dizendo que não é necessário ao Parlamento Europeu considerar que o acordo obtido é perfeito para poder dar o seu assentimento político. Com as suas fragilidades, o actual texto reforça a credibilidade do Parlamento Europeu e é infinitamente melhor que o prolongamento irresponsável de um braço de ferro entre egoísmos nacionais que daria pesados custos para a União e os seus cidadãos.

Em vésperas de um importante Conselho Europeu, esta câmara, representante dos nossos cidadãos, tenho dificuldade em acompanhar a teoria de que esta câmara também representa os Estados-Membros, privilegia o interesse europeu confiando que os Chefes de Estado assim o façam também.

 
  
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  Henrik Lax (ALDE). – Det finns en stor grupp medborgare som försummats i diskussionen kring Europaparlamentets sammansättning. Jag tänker på de nästan 50 miljoner européer som tillhör en regional eller en nationell språklig minoritet. Idag är vi endast en handfull parlamentariker som representerar dessa grupper. Det är inte hållbart och det ger tyvärr en fel bild av Europaparlamentet. Det är som vi inte skulle förstå den utsatta position som vissa språkliga minoriteter fortfarande lever i. Lamassoures och Severins betänkande som bygger på den så kallade degressiva proportionaliteten är en strålande uppvisning i statistik och jag kommer också att rösta för den, men vi måste också nu våga börja diskutera andra sakfrågor. Hur ska vi stärka medborgarnas tillit till Europeiska unionen? Hur ska vi garantera att EU och Europaparlamentet lever upp till de målsättningar vi vill att andra ska följa, dvs. hur ska vi trygga att också minoriteternas röst blir hörd?

Bästa kollegor, ska vi Europaparlamentariker finna oss i att regionala och nationella språkliga minoriteter utlämnas till välviljan hos nationella regeringar som eventuellt ger dem en plats eller vill vi att dessa minoriteter inte ska vara representerade i Europaparlamentet? Svaret borde vara ett rungande nej! För att trygga mångfalden är det därför dags att reservera ett antal platser i Europaparlamentet för språkliga minoriteter. Själv talar jag för den svenskspråkiga befolkningen i Finland och för landskapet Åland.

 
  
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  Cristiana Muscardini (UEN). – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la relazione sulla composizione dei seggi al Parlamento contiene evidenti contraddizioni, rafforzate dalla lettera che i relatori hanno inviato ieri, quasi a giustificare la propria posizione, in merito a questioni tanto politicamente delicate, e stravolge il concetto giuridico di cittadinanza così come da sempre codificato.

Il principio proposto dalla relazione scavalca sia gli Stati nazionali che i trattati. Dal punto di vista giuridico la cittadinanza europea è lo stato giuridico in cui si trovano coloro e solo coloro che hanno la cittadinanza di uno Stato membro e che sono di conseguenza in possesso di tutti i diritti e i doveri collegati a questo status. Ed è la cittadinanza, non la residenza, che deve fare testo. Questa proposta stravolge anche l'impostazione data nel progetto del prossimo trattato, che ben specifica invece chiaramente come il concetto di cittadinanza non abbia nulla a che vedere con quello di residenza.

Il Parlamento europeo ha perso una grande occasione di dimostrare anche alle altre istituzioni la capacità di trovare al proprio interno soluzioni basate su principi giuridici riconosciuti e condivisi. Chiedo ai relatori il motivo per cui non è stata nemmeno presa in considerazione la possibilità, per l'assegnazione dei seggi, del criterio del numero dei cittadini degli Stati membri invece di quello della popolazione residente.

Forse per avvantaggiare alcuni rispetto ad altri? Vedi il caso del Regno Unito che riconosce il diritto di voto per le elezioni europee anche a coloro che non sono cittadini dell'Unione. Onn. Lamassoure e Severin: affermare, come avete fatto, che nessuno è stato penalizzato rispetto agli accordi di Nizza, mi sembra un'evidente forzatura alla quale altri saranno chiamati a porre rimedio.

Per questo motivo la relazione non può trovare il nostro consenso. Non solo, è anche penalizzante, non solo per il nostro paese, per il mio paese, ma anche per altri paesi dell'Unione. Ed è penalizzante per la democrazia rappresentativa e per il futuro trattato, che come da voi stessi riconosciuto, contiene linee guida e principi su cui dovrebbe essere basata la distribuzione dei seggi del Parlamento. Non si può prescindere dal concetto di cittadinanza europea quale fondamento della legittimità democratica della nostra Assemblea.

 
  
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  Roberto Musacchio (GUE/NGL). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, io sono per un ruolo decisivo del Parlamento europeo, che spesso viene negato, ma con questa proposta sembra che i governi vogliano usare strumentalmente questa nostra Aula.

Questa proposta di formazione dei seggi è, a nostro avviso, sbagliata. L'Italia viene penalizzata e questo conta, ma conta soprattutto che le ragioni di questa penalizzazione sono sbagliate.

Si rompe una storica parità, soprattutto si differenzia l'attribuzione dei seggi in nome di una popolazione residente a cui non viene attribuito il diritto di cittadinanza. E viene penalizzato chi, come l'Italia, ha attribuito il diritto di voto ai cittadini non residenti nel paese. Occorre benaltro: io penso ad esempio che occorra veramente una cittadinanza di residenza, che abbia la possibilità però non solo di contare per il numero di parlamentari da eleggere, ma per esprimere il diritto di voto e per essere eletti.

Occorre garantire la rappresentanza delle minoranze politiche e dei piccoli Stati, indicandolo espressamente nei criteri da seguire nelle leggi elettorali nazionali, e occorre ragionare su forme nuove che valorizzino i partiti europei e la loro capacità di presentarsi come tali alle elezioni. Nulla di questo c'è in questa relazione e per questo voterò contro.

 
  
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  Jens-Peter Bonde (IND/DEM). – Fru formand! Den betænkning, som Parlamentet vedtager i morgen, vil effektivt standse udvidelsen af EU med Tyrkiet og andre folkerige lande i Europa. Tyskland får sin indflydelse i ministerrådet fordoblet, mens små lande får deres indflydelse halveret. Samtidig får nogen af de større lande flere pladser i Parlamentet. Tyskland bevarer stort set kompensationen for at have haft det samme antal stemmer i ministerrådet som Italien, England og Frankrig, selvom de nu får fuld valuta for hver tysker i ministerrådet. Jeg tror ikke, at de større lande vil aflevere disse gevinster igen, og de små land kan ikke aflevere flere, hvis beslutningerne skal opfattes som legitime af vælgerne. Lyt til Henrik Lax.

Jeg appellerer til de største lande om at besinde sig. Man kan ikke både stemme efter folketal i Rådet og tilnærmelsesvis også efter folketal i Parlamentet. I USA er der lighed mellem staterne i Senatet. I Tyskland har Saarland med en million indbyggere tre stemmer i forbundsrådet, mens Rheinland-Pfalz med 18 millioner indbyggere har seks stemmer. Det tyske system, det er retfærdigt! Da mit land indtrådte i EF, havde Tyskland tre gange flere stemmer i Rådet end Danmark. Nu bliver det 15 gange flere. Før havde Tyskland tre og en halv gange flere pladser i Parlamentet end Danmark, nu bliver det otte gange flere. Det bliver for ulige, og det vil aldrig blive forstået af vore vælgere. Det ødelægger EU, og det er problemet!

 
  
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  Philip Claeys (ITS). – Voorzitter, sta mij toe om eerst en vooral mijn twijfels te uiten over de timing van de resolutie die we nu bespreken. Het is wel zo dat de Europese Raad in juni het Parlement vroeg om een ontwerp in te dienen over de toekomstige samenstelling van het Parlement, maar nu stellen we vast dat het hele voorstel gebaseerd is op het hervormingsverdrag, een tekst die nog niet eens geratificeerd is, laat staan dat hij van kracht is. Met andere woorden, we zijn de kar voor het paard aan het spannen. Het is trouwens niet de eerste keer dat dit gebeurt, en het begint echt stuitend te worden.

Ik spreek hier nu niet als woordvoerder van de ITS-Fractie, maar als vertegenwoordiger van een kleinere lidstaat. Of, beter gezegd, van een toekomstige lidstaat, want de vraag is niet meer of België wordt opgesplitst en Vlaanderen een onafhankelijke staat wordt. De vraag is wannéer het zal gebeuren. Maar dit terzijde.

Ik denk dat het beginsel van de degressieve proportionaliteit dat in dit verslag wordt verdedigd het meest werkbare en ook het meest rechtvaardige uitgangspunt is, indien men tenminste van oordeel is dat de kleinere lidstaten en hun vertegenwoordigers in dit Parlement een rol van betekenis moeten kunnen blijven spelen.

Ik ben in elk geval voorstander van een ruimte interpretatie van dit beginsel van de degressieve proportionaliteit en ben dan ook van plan om het amendement ter zake van de heer Bonde te steunen. Ik denk dat het in het belang is van de Europese Unie dat de kleinere lidstaten op een zo goed mogelijke manier vertegenwoordigd zijn in het Europees Parlement. Zo niet, dan verdwijnt weer een deel van de steun bij de bevolking voor de Europese instellingen.

 
  
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  Sylwester Chruszcz (NI). – Pani Przewodnicząca! Mamy dziś dwie kolejne debaty tu w Parlamencie Europejskim, które pokażą nam jaki będzie ład i podział władzy w Unii Europejskiej. Dla mnie, reprezentanta Polski i Ligii Polskich Rodzin, jest to bardzo smutna debata.

Oceniam bardzo krytycznie tę nową próbę wprowadzenia traktatu konstytucyjnego pod nową nazwą traktatu reformującego, a także dyskryminujący mój kraj nowy podział mandatów w Parlamencie Europejskim. Przyjęte zresztą na forum Komisji Konstytucyjnej Parlamentu Europejskiego sprawozdanie na podstawie bardzo wątpliwych i naciąganych argumentów w sposób ewidentny uderza w jedne kraje, a faworyzuje drugie kraje, zresztą nie po raz pierwszy. Na to mojej zgody być nie może.

Apeluję także do prezydenta Polski, żeby za tydzień w Lizbonie odrzucił ten traktat.

 
  
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  Alexander Stubb (PPE-DE). – Madam President, I think this is one of the saddest days in our plenary work over these five years because it is the first time I, at least, personally, feel that this has become an intergovernmental body. This reminds me of the nights in Amsterdam in 1997; this reminds me of the nights in Nice in 2000. And today in the group, and I think here in plenary, we can see what it is all about.

I really thought that the European Parliament was here to represent the interests of all European peoples, not narrow national interests.

We have three options on the table: one is the Severin-Lamassoure proposal, which I think is a European proposal. It is an excellent proposal and they have done a fantastic job and should be congratulated for it.

(Applause)

The second option that we have is to go back to Nice. Perhaps some of us want that; I do not know. But do we really? Is that why we are going through this whole debate? Do we want to go back to Nice? Does Spain want to lose seats? Does Poland want to lose seats? I do not know.

The third option is what I call a provocative option and that is two provocations: one, to give the big states a hell of a lot more and the small states a hell of a lot less. The other provocation came from the other side, to give the little ones a lot and give absolutely nothing to the big. Is that what we want? Is that what we are here for? I do not think so. At least, I do not hope so.

Tomorrow’s debate is about the credibility of the European Parliament and whether we can take a rational, logical and fair decision. Are we capable of coming up with a proposal, or are we just like the Member States?

(Applause)

 
  
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  Jo Leinen (PSE). – Frau Präsidentin, liebe Kolleginnen und Kollegen! Das Parlament bringt mit diesem Bericht Lamassoure/Severin eine Vorleistung. Wir machen die Sitzverteilung schon im Jahr 2009, während die neue Formel für die Stimmverteilung im Ministerrat ja erst im Jahr 2014 zur Geltung kommt. Aber wir sind bereit, diese Operation für die nächste Periode schon jetzt einzuleiten. Allerdings gilt der ganze Vorschlag nur unter der Voraussetzung eines neuen Vertrags. Wird der neue Vertrag nicht angewendet, dann bleibt es bei dem Vertrag von Nizza und den Beitrittsverträgen, das heißt, alle Länder bekommen weniger Sitze. Deshalb müsste es ein großes Interesse geben, diesen Vorschlag morgen im Plenum zu unterstützen.

Ich danke den beiden Berichterstattern Lamassoure/Severin für die Arbeit, die sie geleistet haben. Man kann nicht alle zufrieden stellen, das wäre ein Wunder, aber ich verwehre mich dagegen, was hier von polnischer Seite gesagt worden ist, dass jemand diskriminiert wird. Es wird niemand diskriminiert. Im Gegenteil: Hier ist ein Vorschlag gemacht worden, der plausibel ist und Kriterien folgt, die objektiv sind und nach denen die Sitze, die wir haben, verteilt werden können.

Wir müssen allerdings eine Debatte weiterführen, die die italienischen Kollegen in Gang gesetzt haben, nämlich die Debatte darüber, ob die Begrifflichkeit der Bürgerschaft in der Europäischen Union dieselbe ist wie jene der Bürgerschaft auf nationaler Ebene. Der Nationalstaat hat die Grenzen zugemacht und hat alle anderen ausgeschlossen. Die EU beruht auf einem anderen Konzept, und wir sind in der Tat dabei, diese Debatte zu vertiefen, damit alle Bewohner der EU von uns repräsentiert werden und nicht nur diejenigen, die den Pass eines Mitgliedstaates besitzen. Es gibt 30 Millionen in der EU, die nicht den Pass eines Mitgliedstaates haben, die aber unsere Gesetze befolgen.

Wir kommen in der nächsten Periode noch einmal darauf zurück. Ich danke für diesen Vorschlag, der uns jetzt weiterbringt auf dem Weg zu einem erfolgreichen Abschluss der Regierungskonferenz und zum neuen Europavertrag.

 
  
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  Margarita Starkevičiūtė (ALDE). – Madam President, I would just like to say to Mr Stubb that Lithuania does not gain in any of the cases he gave.

Aš noriu pasakyti Aleksandrui, kad visais trimis atvejais Lietuva turės tiek pat vietų : pirmu atveju todėl, kad taip numatyta, antru atveju todėl, kad taip numatyta, o trečiu atveju ... Kai mes čia dabar svarstome kaip Parlamentas (todėl, kad pirmininkauja šitam svarbiam posėdžiui ne Parlamento pirmininkas), kai mes svarstome apie Parlamentą ir aš nematau pono Lamassoure. Ar jis yra salėje? Tai kam čia kalbėti? Pagrindiniai žmonės išėjo. Viskas aišku. Aš kalbu dėl to, kad mes iš tiesų turime kalbėti apie bendrus namus, bendrą Europą ir girdėti kiekvieną balsą kiekvienos šalies.

Mano šalies problema yra tokia – mes daug metų kovojame už savo išlikimą, tai maža tauta. Dabar daug žmonių gyvena kitose šalyse, dirba jūsų įmonėse ir jie faktiškai neturės teisės dalyvauti Europos reikalų sprendime. Mes bandome išlaikyti tuos ryšius, būti kartu, būti tauta, nedingti iš žemėlapio, bet jie negalės balsuoti, todėl, kad Europos Parlamento narių skaičius bus nustatomas pagal gyventojų skaičių, o jie gyvena ir pas jus, Aleksandrai, ir Didžiojoje Britanijoje, ir Airijoje ir dirba ten sąžiningai. Jie aišku gali rinkti Švedijos, Suomijos, Britanijos, Italijos atstovą, bet kaip tauta mes tiesiog nykstame. Ir tai yra svarbiausias klausimas, kuris jaudina mane ir aš labai apgailestauju, kad šitoje salėje mes iš tiesų, kaip ponas Lamassoure sako, mažai kalbame apie vertybes ir šiandieniniai debatai yra puikus pavyzdys. Nes aš žiūrėdama į pavardes žinau, kas kiek vietų gavo, ir galiu pasakyti iš anksto, kas kokią nuomonę pasakys.

 
  
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  Bogdan Pęk (UEN). – Pani Przewodnicząca! Przyzwyczaiłem się już do niebotycznej obłudy, jaka panuje w tej Izbie. Ale chcę dzisiaj o jedno zapytać. Skoro jest tak, jak Panowie chcecie, tak słychać z większości wypowiedzi, by nastąpiła zmiana zasad wyboru i ustalania mandatów w Parlamencie Europejskim w taki sposób, iż nie decydowałoby obywatelstwo danego kraju tzn. że twierdzicie, iż mamy do czynienia już ze zintegrowanym narodem europejskim o jednolitym standardzie, o jednolitych interesach. A więc jest naród europejski.

Pytam Panów obłudników, jak to jest, że biedna Polska ma tylko 1/3 dopłat rolniczych, że najbogatsze Niemcy wbrew wspólnej polityce energetycznej chcą układać się ponad głowami innych państw z Rosją i prowadzić rurociąg przez morze zagrażając ochronie środowiska? Czy te dwie rzeczy można pogodzić? A jeżeli jest tak, jak ja mówię, tzn. że jest jeszcze za wcześnie na to, żebyśmy tworzyli mit państwa europejskiego? Trzeba do niego zmierzać, ale bardzo wolno i systematycznie, a przyspieszone działania tego typu mogą prowadzić tylko do wyników odwrotnych od zamierzonych.

 
  
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  Gerardo Galeote (PPE-DE). – Señora Presidenta, yo comprendo la dificultad del empeño y reconozco y alabo la labor de los ponentes.

Sin embargo, en algún punto la propuesta de reparto de escaños que hacen peca, a mi juicio, de cierta discrecionalidad y, además, no tiene suficientemente en cuenta el necesario equilibrio institucional heredado del vigente Tratado de Niza.

Por eso, algunos eurodiputados hemos firmado enmiendas que serán sometidas al Pleno mañana y que son -quiero subrayarlo- plenamente respetuosas con el principio de proporcionalidad degresiva; y además, a nuestro entender, objetivizan la atribución de escaños para el futuro, vinculándolo a criterios claros y transparentes.

Una de ellas -en la que quería centrarme-, que entraría en vigor en las próximas elecciones de 2009, coincide con uno de los estudios -el más prudente- elaborados por el Gobierno de España y trasladados al Parlamento y al Consejo.

Como comprenderán sus Señorías, no soy sospechoso de defender las propuestas del actual gobierno de España por motivos partidistas, pero lo cierto es que, en este caso, se tiene más en cuenta el factor demográfico, que debiera considerarse esencial para configurar la institución que representa precisamente los intereses de los ciudadanos.

Por lo tanto, señora Presidenta, ruego a los ponentes que las tengan en consideración; a los colegas, que las apoyen mañana con su voto; y, en todo caso, espero que sean presentadas, defendidas y tenidas en cuenta por el Consejo Europeo a la hora de tomar su decisión la semana que viene.

 
  
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  Carlos Carnero González (PSE). – Señora Presidenta. No era fácil el empeño y creo que los señores Lamassoure, popular, y Severin, socialista, nos presentan un magnífico informe que tiene un profundo sentido europeo y europeísta.

Lleva razón el señor Stubb: éste es uno de los debates más tristes a los que yo he asistido en esta Cámara, pero espero que mañana el resultado del voto sobre este informe sea uno de los mejores momentos que también nos toque vivir, porque este informe —que no es sólo de ellos, sino ya de la Comisión de Asuntos Constitucionales, con un 70 % de apoyo— garantiza, primero, responder a la demanda del Consejo a esta Cámara; segundo, aplicar el principio de proporcionalidad degresiva; y, tercero, tener un Parlamento representativo, cosa que hubiera sido imposible con el Tratado de Niza, entre otras cosas porque, de manera injustificable e injustificada, algunos países, como España, con ese Tratado quedaban fuera de cualquier lógica proporcional en su representación.

Afortunadamente, la propuesta de los señores Lamassoure y Severin, de la Comisión de Asuntos Constitucionales, soluciona adecuadamente el problema.

Y ésa es la cuestión: o este informe o Niza. O este informe, con un Parlamento representativo, o Niza, con un Parlamento no plenamente representativo. Y en esa dirección se puede prometer todo lo que se quiera, pero, desde luego, lo que necesitamos es un informe realista para que el Parlamento, en la Cumbre de Lisboa, vea reconocidos sus esfuerzos y, además, respaldados junto con la aprobación del nuevo Tratado de reforma. Muchas gracias.

 
  
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  Alexander Lambsdorff (ALDE). – Frau Präsidentin! Lassen Sie mich damit beginnen zu sagen, dass die Abgeordneten der FDP diese Abstimmung für morgen freigegeben haben. Es wird also keine einheitliche Linie geben. Warum ist das so? Es gibt ein Dilemma. Natürlich, die Situation für Deutschland verschlechtert sich. Statt bisher 832 000 Wählerinnen und Wähler pro Abgeordneten werden es jetzt 858 000 sein. Das Parlament will das schon ab 2009 machen. Im Rat geht es erst ab 2014 los. Hierauf wird unter anderem verwiesen.

Auch gute deutsche Zeitungen wie der Berliner Tagesspiegel schreiben, morgen würden die Sitze neu verteilt werden. Es gibt Kollegen, die hier im Parlament sagen: Morgen verliert Deutschland drei Sitze. Das Problem – und das geht jetzt zu dem Teil über, zu dem ich persönlich stehe – ist, dass das falsch ist. Der Bericht Lamassoure/Severin sichert die höchstmögliche Anzahl von Sitzen, die Deutschland nach dem Vertrag bekommen kann. Bereits in Nizza wurde festgelegt, dass es maximal 96 Sitze sind. Der Bericht schreibt das eindeutig fest.

Warum also diese Debatte? Warum die Provokation mit dem d’Hondt-Verfahren, bei dem ausschließlich die großen Länder gewinnen und die kleinen massiv verlieren? Es ist ein Vorschlag, der von den Kollegen der CDU zu meiner großen Überraschung unterstützt, sogar initiiert wird. Was soll das eigentlich? Ich glaube, dass das ein uneuropäischer Vorschlag ist. Die Balance, der gerechte und faire Ausgleich zwischen großen, mittleren und kleinen Ländern geht dabei verloren. Es ist zudem ein Vorschlag, der im Rat nicht die geringste Chance hat. Glauben wir und die Kollegen von der CDU denn wirklich, dass man in Belgien, Irland, Schweden oder Estland keine Analysen machen kann und diesem Vorschlag im Rat zustimmen wird? Nein! Dieser Vorschlag ist eine inhaltsleere Blase, die ohne jede Konsequenz zerplatzen wird – mit einer Ausnahme. Diese Konsequenz ist eine weitere europapolitische Verschlechterung des Klimas bei uns zu Hause in Deutschland.

Wir sollten den Bericht Lamassoure/Severin unterstützen. Wir sollten dafür sorgen, dass vom Europäischen Parlament ein starkes politisches Signal an den Rat ausgeht, dass wir unsere Angelegenheiten selber regeln können. Wenn dieses Signal, ein europäisches Signal, stark ist, dann ist das gut für uns alle, und ich schließe Deutschland ausdrücklich mit ein.

 
  
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  Jean-Luc Dehaene (PPE-DE). – Voorzitter, het is hier al herhaalde malen gezegd, maar uiteindelijk gaat het in dit debat om de geloofwaardigheid van het Parlement. Het komt gaat erom of het Parlement in staat is om de hem opgedragen taak van het indienen van een voorstel met een ruime meerderheid te vervullen, zodat het voor de Raad moeilijk is om dit voorstel naast zich neer te leggen.

De verdienste van het verslag-Lamassoure/Severin is dat hierin op een pragmatische manier een voorstel wordt gedaan dat beantwoordt aan alle vereisten van het Verdrag. Er zijn geen vier alternatieven, er zijn eigenlijk maar twee alternatieven, te weten het verslag-Lamassoure/Severin of Nice. Want indien wij niet in staat zijn met een ruime meerderheid een voorstel te doen, dan zal de Raad daarin evenmin slagen en dan zal men terugvallen op Nice.

Nu begrijp ik een aantal van de ingediende amendementen niet goed. Het is duidelijk dat het kwadraatamendement inderdaad de kleinere landen sterk verdedigt, maar eigenlijk een karikatuur is van wat proportionaliteit moet zijn. Maar ik begrijp evenmin het amendement dat vooral onder Duitse stimulans is ingediend, want daarin wordt geen rekening gehouden met de positie van de kleinere landen, terwijl men vraagt dat zij in de Raad meer mogelijkheden aan de grote lidstaten zullen geven.

Of moet ik begrijpen dat dit een vicieuze manier is om terug te komen tot Nice en Duitsland te laten terugkeren naar 99 zetels? Als het dat is, dan vind ik dat zeer ondermijnend voor dit Parlement. Ik hoop dat het Parlement morgen zal inzien dat het om zijn geloofwaardigheid gaat, en deze kan het alleen maar behouden door met een ruime meerderheid het verslag-Lamassoure/Severin te steunen, want dat is het enige realistische amendement.

 
  
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  Genowefa Grabowska (PSE). – Pani Przewodnicząca! Trudno jest mi zaakceptować sprawozdanie, wedle którego mój kraj powinnam powiedzieć, a powiem polskie społeczeństwo, bo to ono wybiera reprezentantów traci możliwość wyboru trzech dodatkowych posłów. Po prostu o tyle zmniejsza się polska reprezentacja w Parlamencie Europejskim według propozycji przedłożonej dzisiaj.

Dlaczego uważam, że to jest niesprawiedliwe i dlaczego uważam, że kryteria przyjęte w tym sprawozdaniu nie wzięły pod uwagę tak oczywistych faktów, o których dzisiaj już mówiła koleżanka z Litwy? Chodzi tu o robotników, o pracowników, o Polaków, którzy czasowo przebywają za granicą 3 miliony Polaków za granicą. Załóżmy, że mają prawo do głosowania w Wielkiej Brytanii czy Irlandii, ale w międzyczasie wracają. I pytam: kto ich będzie reprezentował? Są pozbawieni prawa do reprezentacji, nawet jeśli mieli prawo do głosowania.

To sprawozdanie, to jest drugi punkt, pogłębia nierównowagę instytucjonalną jaka do tej pory, chwiejna, ale istniała między pozycją państw w Radzie i w Parlamencie. Polska traci w Radzie przy przejściu na system głosowania podwójną większością najwięcej, traci także w Parlamencie.

I ostatni punkt dotyczący pewnej nierównowagi, o której tu dzisiaj była mowa, w zatrudnieniu urzędników w instytucjach unijnych, a zwłaszcza w Parlamencie. Ta nierównowaga, która dotyka wszystkich nowych państw członkowskich, miała szansę być zniwelowana tu w Parlamencie. Proszę o korektę tego sprawozdania.

 
  
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  Alfonso Andria (ALDE). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, certamente mi rendo conto, non era facile il compito di cui si sono gravati i colleghi Lamassoure e Severin, ma devo dire che il risultato, malgrado lo sforzo prodotto, mi lascia piuttosto perplesso sia dal punto di vista giuridico che sotto il profilo squisitamente politico.

La proposta fa riferimento per la prima volta ad un criterio di calcolo basato sulla popolazione residente in ogni Stato membro, sostituendolo al criterio di cittadinanza. Qui si pone un problema di coerenza giuridica e politica rispetto all'articolato del futuro trattato di riforma, particolarmente all'articolo 9A, che pone esplicitamente il principio della rappresentanza dei cittadini europei. Ma la questione mi sembra politica anche perché del Parlamento viene un po' opacizzata la funzione di voce e di espressione dei cittadini, per giunta in un momento in cui l'Unione si impegna a diffondere la cultura della cittadinanza europea, dell'identità e dei diritti dei cittadini europei.

E per cortesia, non si riconduca la questione a livello di rivendicazione nazionale o peggio la si sminuisca a mero problema quantitativo. Questo sarebbe assolutamente un approccio riduttivo e banale, francamente ingeneroso verso la reputazione italiana. Io rilevo anche, tuttavia, una disparità di trattamento, una disomogeneità tra uno scaglione e l'altro; spesso i parametri di riferimento non sempre giustificano lo scarto di seggi tra un paese e l'altro.

Concludo, signora Presidente, invitando i colleghi ad un voto che sia coerente con quanto stabiliscono i trattati e con quanto fin qui è stato e dovrebbe essere il nostro ruolo di parlamentari: espressione di una cittadinanza.

 
  
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  Riccardo Ventre (PPE-DE). – Signora Presidente, onorevoli colleghi, l'on. Stubb, che mi dispiace sia andato via, ha parlato di tristezza questa sera e anche altri colleghi si sono espressi nella stessa direzione. Ma io credo che sia triste il discriminare dei paesi e dei parlamentari soprattutto che cercano di far rispettare dei principi basilari, l'ha detto bene Voggenhuber e l'ha detto l'on. Moscardini.

Qui si tratta non di mettere in discussione la relazione Lamassoure-Severin, è una costruzione probabilmente buona, ma che si fonda su basi di sabbia. In effetti, c'è un principio giuridico che viene leso nella sua interezza e nella sua pregnanza, cioè il principio della cittadinanza. Ciò è detto anche da coloro che hanno sostenuto, lo si vede anche dalle proposte di compromesso di Lamassoure e Severin, l'ha detto Leinen, l'ha detto in maniera eccellente Duff: qui non abbiamo la certezza della base elettorale!

Ebbene, su questa incertezza assoluta della base elettorale vogliamo costruire un criterio, un castello che ha una sua coerenza – esclusa la base, escluso il fondamento –che ci porterà ad una composizione assolutamente non rispettosa delle preesistenze e dei cittadini, e che ci porterà come ulteriore conseguenza – badate bene, vorrei non essere un profeta di sventure – di fronte alla Corte di giustizia. Perché è naturale, è doveroso probabilmente, da parte di chi si vede leso, adire il giudice come extrema ratio, come momento di decisione suprema per un momento così importante.

Io faccio appello al mio governo, al governo del mio paese che ha mostrato grandissima debolezza fino ad oggi in questa vicenda, da Berlino in poi, affinché finalmente trovi un momento di orgoglio e possa esercitare il diritto di veto rispetto a questa proposta.

 
  
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  Libor Rouček (PSE). – Dámy a pánové, dnes a zítra máme historickou příležitost ovlivnit rozhodnutí o budoucím složení Evropského parlamentu. Zpráva, kterou pro nás pro tento účel zpravodajové Lamassoure a Severin připravili, je kvalitní, vyvážená a zodpovědná. Přináší pragmatické řešení, které by mělo být bezproblémově přijato mezivládní konferencí a které nebude překážkou k přijetí reformní smlouvy.

Navrhované rozdělení křesel v Evropském parlamentu je postaveno na principu sestupné proporcionality. Je to princip spravedlivý a solidární, který vyjadřuje solidaritu mezi většími, středními a menšími státy. Navrhované řešení je rovněž postaveno na principu demografické velikosti jednotlivých členských států. I to je princip spravedlivý a správný. Přesto někteří poslanci vyjádřili s tímto řešením nesouhlas. Jsou toho názoru, že jejich země byly údajně diskriminovány. Já zde však žádnou diskriminaci nevidím. O diskriminaci a nerovnost by se jednalo pouze tehdy, pokud by naopak země, která má například o pět milionů občanů více, dostala stejný počet křesel jako země, která má o pět milionů občanů méně. Věřím, že Parlament zítra využije své historické příležitosti a zprávu Lamassoura a Severina velkou většinou přijme.

Nepřijetí by znamenalo návrat k Nice. K alternativě, která by představovala ztrátu i pro ty naše kolegy, kteří zde ještě před nedávnem vykřikovali heslo: „Nice nebo smrt!”.

 
  
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  Jacek Protasiewicz (PPE-DE). – Pani Przewodnicząca! Debatujemy dziś nad bardzo istotnym sprawozdaniem, w oparciu o które dokona się podział miejsc w Parlamencie następnej kadencji.

Posłowie sprawozdawcy przedstawili propozycję, która jest bardzo interesująca i zapewnie wymagała dużo pracy zarówno analitycznej, jak i koncepcyjnej. Chciałbym im za to serdecznie podziękować. Ma ona jednak w moim przekonaniu dwie poważne słabości. Po pierwsze, koledzy proponują rozwiązanie, które ma charakter doraźny, tymczasowy i wyłącznie na najbliższą kadencję. A pamiętam, że kiedy rozpoczynaliśmy pracę nad tym sprawozdaniem w Komisji Spraw Konstytucyjnych uzgodniliśmy, że szukać będziemy rozwiązań systemowych umożliwiających automatyczną zmianę składu Parlamentu na okoliczność przystąpienia nowych państw do Unii.

Propozycja alternatywna zgłoszona przez około 80 posłów, do których i ja się zaliczam, spełnia ten warunek. Użycie metody d'Hondta do obliczania liczby głosów z poszczególnych państw jest obiektywnym instrumentem eliminującym polityczne przetargi. Przez przyjęcie tej poprawki Parlament Europejski mógłby być pierwszą instytucją, która wyrasta ponad polityczno-narodowe spory. Akceptuję neutralny, matematyczny sposób ważenia siły poszczególnych krajów. Byłby to krok w dobrym kierunku i wzór do naśladowania dla innych wielonarodowych instytucji europejskich.

Drugą słabością przedstawionej koncepcji jest brak konsekwencji w podejściu do praw obywateli europejskich. Wśród nich jest prawo do bycia reprezentowanym na tym forum. Kryterium obliczenia wielkości reprezentacji parlamentarnej według liczby ludności osłabia moim zdaniem to prawo. Jak się mają czuć obywatele na przykład Polscy mieszkający i pracujący w Irlandii czy Wielkiej Brytanii? Jest ich tam według różnych szacunków od 2 do 3 milionów.

Zgodnie z ordynacją wyborczą obowiązującą w Polsce mogą oddać głos na kandydatów startujących w Polsce. Ale przecież, jeśli przyjąć kryterium ludności tak jak jest zaproponowane w sprawozdaniu, to na skutek ich wyjazdu liczba posłów wybieranych w moim kraju zmaleje, a na wyspach wzrośnie. Kto zatem będzie ich reprezentował na tutejszym forum? Posłowie Irlandzcy lub Brytyjscy, czy Polscy, których będzie mniej? Sprawozdanie nie odpowiada na te pytania. W tym kontekście uważam za niezbędne dokonanie zmian w tekście sprawozdania i wraz z wieloma kolegami będziemy głosować za niektórymi poprawkami.

 
  
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  Σταύρος Λαμπρινίδης (PSE). – Κύριε Πρόεδρε, είναι ευρέως αποδεκτό ότι η σημερινή κατανομή εδρών στο Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο δεν αντιπροσωπεύει επαρκώς τη δημογραφική πραγματικότητα στα κράτη μέλη και ότι οι συσχετισμοί είναι δυσμενείς για ορισμένες μεσαίες και μικρότερες χώρες.

Είναι βεβαίως θετικό ότι η έκθεση δεν μειώνει τον αριθμό εδρών που προβλέπονται από τη Συνθήκη της Νίκαιας. Πρέπει όμως, επίσης, να επισημάνω ότι για την περίπτωση της Ελλάδας, η αύξηση των προβλεπόμενων εδρών από 22 σε 23 θα ήταν απολύτως θεμιτή, επειδή ο πληθυσμός της χώρας υπερβαίνει ως και κατά 10% τον πληθυσμό άλλων χωρών με την ίδια κατανομή εδρών στο Κοινοβούλιο.

Θα ήθελα όμως σήμερα να εστιάσω κυρίως στις διάφορες τροπολογίες που κατατέθηκαν και που αναφέρονται στον τρόπο του υπολογισμού του αριθμού των ευρωβουλευτών. Να μην εκτιμάται ο συνολικός πληθυσμός μιας χώρας, αλλά μόνον οι πολίτες της. Προασπίζομαι την έννοια του Ευρωπαίου πολίτη, αλλά διαφωνώ απολύτως με την εφαρμογή της εδώ. Ως ευρωβουλευτής, αισθάνομαι ότι εκπροσωπώ ένα κομμάτι του πληθυσμού της χώρας μου, που χωρίς να είναι κατ’ ανάγκην πολίτες της Ελλάδας ή της Ευρώπης, μεγαλώνουν τα παιδιά μας, φροντίζουν του ηλικιωμένους μας, χτίζουν τα σπίτια μας, στελεχώνουν τα πανεπιστήμιά μας, συνεισφέρουν στο ασφαλιστικό σύστημα, στέλνουν τα παιδιά τους στα σχολειά μας. Οι αποφάσεις μας για ζητήματα περιβάλλοντος, υπηρεσιών, μετανάστευσης, ασφάλειας, για δεκάδες άλλα θέματα, αφορούν εκ των πραγμάτων και τις ζωές αυτών των συμπολιτών μας, που είναι μάλιστα συχνά οι λιγότερο προνομιούχοι. Κρίνω επομένως, ως δημοκρατικά επιβεβλημένο, ο αριθμός των ευρωβουλευτών να βασίζεται στο συνολικό αριθμό των κατοίκων μιας χώρας.

 
  
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  Reinhard Rack (PPE-DE). – Frau Präsidentin! Die heutige Debatte über die künftige Zusammensetzung des Europäischen Parlaments ist leider keine Sternstunde europäischer Demokratie geworden. Es ist vielleicht ganz gut, dass weder die Kommission noch der Rat die Zeit gefunden haben, hier zuzuhören.

Wir haben Rednern zuhören müssen, die mit sehr viel Pathos Grundsätze vorgetragen haben, Grundsätze, die uns allerdings im Konkreten nicht weitergeführt haben und die daher außer Pathos nichts zu bieten hatten. Eigentlich haben wir sehr, sehr viele gehört, die ihr nationales Eigeninteresse in den Vordergrund gestellt haben. Auf der Suche nach einer europäischen Lösung war das sicher kein zielführender Weg, so gesehen wird uns das wahrscheinlich auch nicht zu einer Lösung bringen.

Wir haben Gott sei Dank auch einige gehört, die pragmatisch vorgegangen sind, nach nachvollziehbaren Lösungen gesucht habenund daher im Vorschlag unserer beiden Berichterstatter – Alain Lamassoure und Adrian Severin – eine taugliche Grundlage gefunden haben. Ich glaube, wir haben den beiden Berichterstattern für die Arbeit, die sie im Ausschuss und auch in der weiteren Folge geleistet haben, herzlich zu danken. Das ist etwas, was die mediterrane Höflichkeit normalerweise immer gebietet, aber in diesem konkreten Fall haben sich die beiden Berichterstatter diesen Dank wirklich verdient. Daher auch von jemandem, der nicht aus dem Mittelmeerraum kommt, herzlichen Dank.

Ich hoffe, und ich freue mich auch darauf, dass wir vielleicht dann morgen bei der Abstimmung eine Sternstunde für dieses Parlament erleben. Dann nämlich, wenn wir es schaffen, klare und eindeutige Mehrheiten für den Vorschlag der Kollegen Lamassoure und Severin zu bekommen und auf diese Art und Weise dem Rat doch noch ein gutes Signal geben können. Das Europäische Parlament hat jedenfalls für die Wahlen 2009 eine vernünftige Geschäftsgrundlage vorgeschlagen.

 
  
  

PRZEWODNICZY: PAN MAREK SIWIEC
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Παναγιώτης Δημητρίου (PPE-DE). – Κύριε Πρόεδρε, για να αξιολογήσουμε σωστά την έκθεση των δύο εισηγητών, του κ. Severin και του κ. Lamassoure, θα πρέπει να λάβουμε υπόψη ορισμένα δεδομένα και να εφαρμόσουμε κάποιους κανόνες.

Πρώτα απ’ όλα πρέπει να αντιμετωπίσουμε την έκθεση με ευρωπαϊκό τρόπο και όχι με εθνικιστικό τρόπο. Εάν δεν το κάνουμε αυτό, θα έχουμε έναν ανταγωνισμό ως προς το ποιά χώρα θα πάρει περισσότερα και ποιά λιγότερα. Δεύτερον, θα πρέπει να λάβουμε υπόψη κάποια δεδομένα, όπως ότι το Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο δεν αποφασίζει σήμερα για τη σύνθεση, κάνει πρόταση προς το Συμβούλιο και το Συμβούλιο έχει κάποια περιθώρια και κάποια βάση, πάνω στην οποία "χτίζει", έστω και αν αυτή, έχει σχέση με το παρελθόν και αν κρίνεται ότι δεν είναι τόσο ισορροπημένη.

Το πρόσθετο είναι ότι εμείς έχουμε να εφαρμόσουμε τα αριθμητικά δεδομένα που μας έχουν δοθεί. 750 οι βουλευτές, 96 το μέγιστο και 6 το λιγότερο. Δεν μπορεί να αρχίσουμε να παζαρεύουμε και για τους πληθυσμούς που είναι εντός και εκτός. Θα πρέπει να κάνουμε ένα συμβιβασμό που να στηρίζεται στην υπάρχουσα κατάσταση και σχετικά με τους πληθυσμούς και με το ό,τι ισχύει σε άλλους τομείς. Δεν είμαστε εδώ για να επανιδρύσουμε την Ευρωπαϊκή Ένωση. Όταν θα το κάνουμε, να προβούμε σε άλλους λογαριασμούς. Γι’ αυτό, εκείνο που μετρά σήμερα είναι να φτάσουμε σε ένα αποτέλεσμα το οποίο να τυγχάνει της ευρύτερης δυνατής υποστήριξης από το Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο, ώστε να διαφυλάξουμε την αξιοπιστία μας και ταυτόχρονα να ανοίξει ο δρόμος για ευρωπαϊκές και όχι εθνικιστικές κινήσεις. Εδώ θα κάνω έκκληση, αφενός προς τους φίλους τους Γερμανούς -οι οποίοι πάντα ήσαν γενναιόδωροι, αν έδειχναν άλλωστε αυτήν την τάση που έχουν σήμερα και στο παρελθόν δεν θα είχαμε την Ευρωπαϊκή Ένωση- και αφετέρου προς τους συναδέλφους από τα άλλα κράτη, ώστε αύριο να εγκρίνουμε την έκθεση Lamassoure και Severin με την μεγαλύτερη δυνατή πλειοψηφία.

 
  
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  Proinsias De Rossa (PSE). – Mr President, once we move away from strict proportionality in elections, we inevitably end up applying political compromise rather than pure mathematics. The democratic principle that all votes should have equal weight is something that cannot be applied until such time as the European Union becomes a fully federal system.

Within the limits set by the Council, this political compromise by Mr Severin and Mr Lamassoure is a reasonable and well-balanced effort to achieve fair play and solidarity for all the people of the European Union. I support it, and I oppose the alternative systems that are being proposed as less fair and less balanced.

But, because some have approached this exercise as a national ego trip, it needs to be emphasised that we are dealing here with how citizens elect their representatives to this Parliament according to their political preferences, to act as a co-legislator with the Council; it is the Council that represents the state, and not this House.

 
  
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  Simon Busuttil (PPE-DE). – L-istess bħal fil-Kostituzzjoni Ewropea, it-Trattat ta' riforma se jiddaħħal il-prinċipju li Pajjiż Membru, żgħir kemm hu żgħir, għandu jkollu rappreżentanza adegwata u ma jistax ikollu anqas minn sitt siġġijiet fil-Parlament Ewropew. Malta, pajjiżi, li bħalissa għandha ħames siġġijiet, b’hekk se titla' għal sitt siġġijiet. Dan l-akkwist se jfejjaq ferita, biex ngħidilha hekk, li saret xejn inqas minn seba' snin ilu meta fit-Trattat ta' Nizza, Malta ngħatat ħames siġġijiet flok sitta, l-istess bħal-Lussemburgu li għandu l-istess popolazzjoni.

Sitt siġġijiet flok ħamsa jfissru żieda ta' għoxrin fil-mija fir-rappreżentanza u jfissru wkoll li d-Deputati Maltin f'din il-Kamra se jkunu f'pożizzjoni aħjar li jlaħħqu mal-ħidma Parlamentari li kull ma jmur qed tiżdied. Biżżejjed ngħidu li f'din il-kamra għandna aktar minn għoxrin kumitat Parlamentari li b'sitt deputati huwa diġá diffiċli ferm li wieħed ilaħħaq magħhom. B’ħamsa huwa impossibbli. Issa dawn il-Kumitati qed iħejju liġijiet li jorbtu liċ-ċittadini kollha inkluż ċittadini Maltin u b'hekk huwa xieraq li ċ-ċittadini ta' kull pajjiż anke l-iżgħar pajjiżi, jkunu f'pożizzjoni adegwata, f’pożizzjoni tajba u raġonevoli li jkunu rappreżentati u mismugħa f'kull wieħed minn dawn il-kumitati. Aktar u aktar meta wieħed iqis li permezz tat-Trattat il-ġdid, il-Parlament Ewropew se jżid il-poteri tiegħu u se jsir koleġiżlatur mal-Kunsill, tista' tgħid fl-oqsma kollha.

Il-‘mimimum threshold’ ta' sitt siġġijiet, b’hekk, huwa pass pożittiv li se jkattar il-fiduċja tal-pajjiżi ż-żgħar fl-Unjoni Ewropea u għaldaqstant jidhirli li għandna nagħtu u l-appoġġ tagħna lir-rapport Lamassoure-Severin.

 
  
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  Adrian Severin (PSE), rapporteur. – Mr President, it is never more difficult to understand an explanation than when the promotion of your interests depends on not understanding that explanation. I am afraid that many of our colleagues have vanished because they are not looking for an explanation: they simply wanted to make their points, and that is all.

However, I would like very briefly to make some clarifications. Firstly, if this report fails, we are not only going to go back to Nice, but worse than Nice because, according to the mandate of the IGC, the Treaty will mention the 96 seats as the maximum level for one country – so it will be Nice, and Germany will have 96. By acting against this report, Germany will not secure the 99 seats they have today; they should be aware of that.

Ms Grabowska asked, what about the Polish citizens who live partially in Poland and partially abroad? It depends on their residence: whether they are tourists abroad or abroad for a short time does not matter, but if they are resident abroad and they are just visiting their families in Poland, they will be taken into consideration where they live, but they will, of course, be able to vote in the same way as any European citizens. Ms Grabowska also asked, who is going to represent them? This is absolutely clear – the MEPs for whom they vote. All European citizens will have the right to vote, and all European citizens will be represented by those MEPs for whom they vote.

A number of colleagues said, and I am only quoting an Italian colleague: for the first time in the history of the Union, we take into consideration the residents and not the citizens. False! We have always taken into consideration the inhabitants, the population, since the Treaty of Rome. If you want to change this custom, you can certainly change it, but please do not say things here which are completely false.

I will end with this: if there is a problem, the problem lies with the lack of harmonisation of the national legislation on elections. Certainly, I would be in favour of the approximation of that legislation, but this is a different issue. This takes time and we have to address this issue separately. I wish luck to the rapporteurs who are going to deal with the approximation of the electoral legislation; I hope that they will succeed. For the time being, I only hope that tomorrow, after a night of reflection, we will have a vote that will indeed reinforce the credibility of this institution.

 
  
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  Przewodniczący. Pan Poseł został wyróżniony dodatkowym czasem jako sprawozdawca. Chcę pana posła Severina uspokoić, że to nie jest związane ani z jego raportem, ani z jego osobą. Moje doświadczenie uczy, że parlamentarzyści są skonstruowani jako osoby, które lepiej mówią niż słuchają. I to również zdarzyło się w trakcie tej debaty.

Zamykam debatę.

Głosowanie odbędzie się w dniu jutrzejszym, tj. 11.10.2007 r.

Oświadczenia pisemne (art. 142)

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. – Esta proposta insere-se na linha da dita Constituição Europeia que pretendem retomar na Cimeira de Lisboa, em torno de um novo Tratado, mais uma vez apostando nas pressões e ameaças que já vivemos antes da sua rejeição pelos povos da França e da Holanda, em 2005.

Em vez da defesa do princípio de Estados soberanos e iguais em direitos, o que exigiria, no mínimo, a tão apregoada solidariedade por parte dos países mais populosos, respeitando equilíbrios nos vários órgãos institucionais (Conselho, Comissão e Parlamento Europeu), apostam na definição de limites mínimos e máximos e na proporcionalidade degressiva com base na população, subalternizando os países em função da sua população e empobrecendo cada vez mais a representatividade democrática. Nem sequer respeitam o deficiente equilíbrio existente antes do Tratado de Nice.

Assim, por exemplo, Portugal perde dois deputados, ficando apenas com 22, enquanto a Espanha ganha quatro, sendo certo que a Alemanha perde três, mas fica com 96, a que se junta a França com 74, Reino Unido com 73, Itália com 72, Espanha com 55 e Polónia com 51. As seis potências da União Europeia, garantem, sozinhas, 420 deputados, valor muito superior à maioria de um Parlamento Europeu com 750 deputados que representam 27 Estados-Membros.

Daí o nosso voto contra.

 
  
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  Eija-Riitta Korhola (PPE-DE), kirjallinen. Arvoisa puhemies,

Olen pienen ja unionin äärilaidalla sijaitsevan jäsenmaan edustaja. Minulle tämä tarkoittaa erityisesti sen ymmärtämistä, että kansallisia etuja on puolustettava joskus ponnekkaasti ja erilaiset elinolosuhteemme on tuotava esiin. Yleensä suurten jäsenmaiden edustajat ainakin ryhmässäni ovat ymmärtäneet tämän. He ovat varoneet tyrmäämästä näkemyksiämme, jotta unionissa estettäisiin suuria maita jyräämästä pieniä.

Lamassouren raportin valmisteluvaiheessa pienen maan äänen puolustaminen oli sitä, että muiden suomalaismeppien lailla pidin kiinni Suomen 14 parlamenttipaikasta.

On täysin perusteltua puolustaa saavutettua etua. Nyt suomalaisten meppien muutosehdotukset raporttiin yhden paikan pitämiseksi eivät kuitenkaan menneet läpi valiokunnassa, eikä niillä olisi ollut mitään mahdollisuuksia mennä läpi täysistunnossa. Pääsyynä lienee se, että saavutetusta edusta oli jo jollain asteella luovuttu: Nizzan neuvotteluissahan Suomi suostui 13 meppiin.

Lamassourin raportin myötä uhatuksi tulee myös paljon enemmän: ryhmäni Saksan, Espanjan ja Puolan delegaatioista nousseet muutosehdotukset vaarantavat vakavasti pienten jäsenmaiden vaikutusmahdollisuudet Euroopan parlamentissa. Muutosehdotus, jonka mukaan vuodesta 2014 lähtien kukin jäsenvaltio saisi 6 paikkaa ja että parlamentin loput paikat jaettaisiin d'Hondtin järjestelmän mukaisesti, murskaa täysin nykyisen degressiivisen vaalitavan, joka turvaa parhaiten tasapuolisen päätöksenteon unionissa. Muutosehdotus tarkoittaisi käytännössä sitä, että esimerkiksi Suomen paikkamäärä laskisi jopa kymmeneen, jos laajentuminen jatkuu. Tätä emme voi hyväksyä.

Vetoan teihin arvoisat kollegat, että muistaisitte nytkin antaa arvoa pienten vaikutusmahdollisuuksille unionissamme.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), schriftlig. – Fördelningen av platser i EU-parlamentet mellan medlemsstaterna får absolut inte ske godtyckligt. Vid de sena nattmanglingarna vid toppmötet i Nice blev medlemsstaterna i princip beroende av hur pigg en enda man, regerings- eller statschefen, var under nattimmarna.

För Sverige blev resultatet ytterst dåligt. Trots att vi bara ligger ungefär en miljon efter i befolkningstal till Ungern och Tjeckien fick vi fem färre platser i EU-parlamentet, 19 platser i stället för 24.

Det är viktigt att vi får en fördelningsprincip av platser som ligger fast över tiden med tanke på fortsatta utvidgningar av unionens medlemskrets. Det är även viktigt att slå fast principen om en överrepresentation för mindre stater enligt en degressiv fördelning.

Föreliggande betänkande föreslår förbättringar jämfört med nuvarande fördelning av platser i EU-parlamentet. Därför stödjer vi det. Men idén om att skapa en valkrets över hela EU är vi bestämt motståndare till. Det skulle innebära att man måste minska de nationella delegationernas storlek än mer. Att skapa en särskild EU-valkrets är ett konstlat sätt att försöka skapa ett europeiskt demos. Det finns inte någon gemensam politisk arena i Europa. Att försöka bryta språk- och traditionsgränser med skapandet av EU-valkrets är dömt att misslyckas.

 
Aġġornata l-aħħar: 22 t'Ottubru 2007Avviż legali