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RC-B6-0408/2007

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PV 25/10/2007 - 13.3
CRE 25/10/2007 - 13.3

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PV 25/10/2007 - 14.3

Приети текстове :

P6_TA(2007)0490

Разисквания
четвъртък, 25 октомври 2007 г. - Страсбург Редактирана версия

13.3. Судан: убийството на войниците на мира на Африканския съюз
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  Le Président. – L'ordre du jour appelle six propositions de résolution sur le Soudan, notamment concernant l'assassinat de soldats de la paix de l'Union africaine(1).

 
  
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  Marios Matsakis (ALDE), author. – Mr President, this House has repeatedly been dealing with the dire situation in Darfur, the last resolution having been adopted only in mid-September this year. The news that, at the end of September, a murderous attack took place against an African Union base in south Darfur, resulting in the death of 10 peacekeepers, the serious injury of eight other personnel, and the apparent taking hostage of approximately 40 people more, has come as a grim reminder that, despite our efforts, much remains to be done in order to secure peace and stability in this sad corner of the world.

We should, of course, recollect that at least 200 000 people have died in Darfur during the four-year conflict, and more than two million people have been forced from their homes. The September attack on African Union peacekeepers must force the EU and the UN to make sure that peacekeepers in Darfur are adequate in numbers and training, that they are properly and fully equipped and that they are given adequate logistical and other necessary support in order to fulfil their task safely and effectively.

Merely sending poorly trained and ill-equipped AU civilians into highly hazardous situations does not, as has been demonstrated in this case, serve any useful purpose other than to reduce the cost in terms of money but increase the cost in terms of human lives. An urgent rethink and replanning by the international community is essential.

Last but not least, we must not forget those 40 people still missing and thought to have been taken hostage. Every effort must be made to establish their fate and help bring them safely back to their loved ones.

 
  
  

PRÉSIDENCE DE MME MARTINE ROURE
Vice-présidente

 
  
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  Alain Hutchinson (PSE), auteur. – Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, après avoir perdu dix de ses hommes dans l'attaque d'Haskanita, le général Agwaï, qui dirige la mission de l'Union africaine dans la province soudanaise, a lancé un véritable cri d'alarme en rappelant que ses troupes étaient sous-équipées, trop peu nombreuses et susceptibles d'être vaincues très rapidement. Jusqu'à présent, cette situation est restée inchangée et des attaques similaires à celle du 29 septembre sont encore possibles. Son cri doit être entendu par la communauté internationale et par l'Union européenne en particulier, qui pourrait notamment lancer un appel très fort à la bonne collaboration de tous les États membres impliqués dans le soutien promis par l'Union européenne.

Dans deux jours devraient avoir lieu en Libye des pourparlers importants entre le gouvernement de Khartoum et différentes forces rebelles. On ne sait toujours pas si Abdel An-Nour, fondateur de l'armée de libération du Soudan, aujourd'hui exilé en France, participera ou non à ces pourparlers. On n'en sait d'ailleurs pas plus concernant les autres représentants des différentes forces rebelles puisque leur nombre change tous les jours. Quoi qu'il en soit, il faut donner la priorité à ces discussions qui pourraient déboucher sur un cessez-le-feu. Là encore, nous demandons aux autorités de l'Union européenne de communiquer très largement sur l'importance de ce rendez-vous et sur l'intention de l'Union européenne de soutenir toute avancée positive qui pouvait en résulter, tant sur le plan militaire que sur le plan de l'amélioration des conditions de travail du personnel humanitaire qui fait face à une situation particulièrement difficile.

Je voudrais également rappeler que, jusqu'ici, le gouvernement de Khartoum a une responsabilité énorme dans la situation dramatique que nous connaissons aujourd'hui et pas seulement du fait du soutien qu'il apporte aux milices arabes Janjawids qui sèment la mort et la terreur parmi les populations noires africaines. C'est aussi lui qui refuse catégoriquement, et depuis des mois, d'accepter la présence d'une force occidentale au Soudan. C'est encore lui qui rend aux journalistes et aux observateurs étrangers l'accès impossible aux régions les plus troublées, alors que le travail qu'ils pourraient y effectuer serait d'une très grande aide pour continuer à mobiliser l'opinion publique internationale. Une mobilisation nécessaire, on le sait, pour nous aider à mettre chacun en Europe devant ses responsabilités, dans la poursuite de ce qu'il faut appeler par son nom, c'est-à-dire un génocide.

Il faut savoir également que la future force européenne, qui doit se déployer dans l'Est du Tchad et dans le Nord de la République centrafricaine, rendra plus difficile la libre circulation des rebelles à travers les frontières et leurs habitudes de recruter des combattants, de gré ou de force, dans les camps de réfugiés et de déplacés. Face à ce blocage, certains groupes armés se tournent déjà vers l'autre façade du Darfour, dans la région voisine du Kordofan, dont Haskanita est une des portes d'entrée. Là encore, le soutien que l'Union européenne s'est engagée à apporter pourrait donc s'avérer très utile mais aussi, vite, très insuffisant.

Il est donc de notre responsabilité de continuer sans relâche à tout mettre en oeuvre pour que les conditions politiques permettant une intervention européenne efficace soient remplies. Nous avons été, je crois, témoins de suffisamment de violence et de désespoir dans cette région du monde; au-delà des vies qui y ont déjà disparu par centaines de milliers, on assiste également à la destruction complète du tissu social au Darfour, ce qui complique, de jour en jour, la tâche de reconstruction qu'il faudrait effectuer.

 
  
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  La Présidente. – Je sais bien que cet après-midi nous avons un peu plus de temps, mais il ne faut quand même pas exagérer!

 
  
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  Tobias Pflüger (GUE/NGL), Verfasser. – Frau Präsidentin! Dieser Anschlag, um den es in dieser Entschließung geht, war ein Anschlag auf eine diplomatische Lösung im Sudan. Der Kontext ist relativ wichtig, weil kurz nach diesem Anschlag eigentlich Desmond Tutu konkrete Verhandlungen vor Ort führen sollte. Dieser Anschlag war offensichtlich bewusst getimt, damit es da nicht zu einer diplomatischen Lösung kommt, die dringend notwendig wäre in dieser Region. Es gab ja dann längere Spekulationen, welche Rebellengruppe es nun war, die diesen Anschlag mit zehn toten Soldaten der AU-Truppe durchgeführt hat. Allem Anschein nach ist es eher eine pro-westliche Rebellengruppe, die diesen Anschlag verübt hat.

Es ist sehr wichtig, dass, wenn wir uns mit der Frage von Darfur beschäftigen, es einfach so ist, dass wir nicht immer völlig mit einer Brille darauf schauen, sondern es ist so, dass verschiedenste Rebellengruppen aus dem Sudan, dem Tschad, der Zentralafrikanischen Republik sowie die jeweiligen Armeen vor Ort agieren.

Für mich ist ganz interessant, dass sich der Versuch der Europäischen Union, in diesem Konflikt zu agieren, nämlich mit dem Tschad-Einsatz, im Grunde genommen derzeit in einem erbärmlichen Zustand befindet. Am Anfang hieß es, man schickt eine EU-Truppe dorthin. De facto ist es so, dass man eine französische Truppe unter EU-Logo hinschickt mit ein paar zusätzlichen Soldaten. Bis heute ist es so, dass ich keine vernünftige Auskunft über das eigentliche Operationsgebiet dieser Truppe bekomme. Es ist nach wie vor so, dass es zwar heißt, es ist quasi zum Schutz der Flüchtlinge. Allerdings halten sich die Flüchtlinge insbesondere im Grenzgebiet auf, und offensichtlich will die Regierung des Tschad, dass genau da die EU-Truppe nicht stationiert wird. Vielleicht kann die Kommissarin hier nochmals mit einer Information aushelfen.

Das, was im Moment von EU-Seite aus getan wird, ist garantiert nicht das, was tatsächlich jetzt zu einer Entspannung der gesamten Situation führt. Wir müssen sehr klar sagen, genau das, was Desmond Tutu wollte, nämlich eine diplomatische Lösung, ist das, was von hier aus unterstützt werden müsste.

 
  
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  Mieczysław Edmund Janowski (UEN), autor. – Pani Przewodnicząca! Pani Komisarz! Sudan, ten największy pod względem powierzchni kraj w Afryce, po uzyskaniu niepodległości w roku 1956 miał być wspólnym domem dla wszystkich – dla arabskiej północy i murzyńskiego południa, dla wyznawców islamu, chrześcijan i animistów.

Trwająca już jednak od prawie 50 lat wojna domowa pochłonęła w tym kraju co najmniej 2 miliony ofiar. Ponad 4,5 miliona osób zostało zmuszonych do opuszczenia swoich domów. W Darfurze, gdzie na początku roku 2003 wybuchł konflikt, zginęło już około 200 tysięcy ludzi, a blisko 2 miliony zostały wypędzone ze swych domów. To rezultat okrutnych walk, czystek i terroru. Jest to najtragiczniejszy obecnie kryzys humanitarny na świecie, gdyż dochodzi do tego głód i brak wody.

Należy więc być wdzięcznym tym wszystkim, którzy podejmują działania pokojowe na tej udręczonej ziemi. Takie podziękowanie winniśmy skierować pod adresem Unii Afrykańskiej, która wysłała tam siedmiotysięczną misję pokojową. Ostatni atak na tę misję, który miał miejsce w Haskanita, budzi zdecydowany sprzeciw. Co najmniej 10 zabitych, około 50 zaginionych bądź uprowadzonych. Jest to ewidentne złamanie istniejących porozumień i pogwałcenie rezolucji Narodów Zjednoczonych. Składam wyrazy współczucia rodzinom tych osób.

Powinniśmy jako Unia Europejska żądać ukarania winnych i przywrócenia procesu pokojowego. Siły planowanej misji ONZ i Unii Afrykańskiej będą liczyły o około 20 tysięcy żołnierzy więcej. Muszą mieć one jednak szansę na neutralizowanie konfliktu zbrojnego i przyczynienie się do stabilizacji w tym zapalnym rogu Afryki. Żywię nadzieję, że decyzja Parlamentu Europejskiego przyznająca nagrodę Sacharowa właśnie sudańskiemu adwokatowi panu Salihowi Mahmudowi Osmanowi będzie pomocnym impulsem w przełamaniu sudańskiego dramatu.

 
  
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  Raül Romeva i Rueda (Verts/ALE), Autor. – Señora Presidenta, lógicamente yo también quiero sumarme a la condena enérgica del asesinato de los miembros de las Fuerzas de mantenimiento de la paz.

Pero, al mismo tiempo, también quiero recordar a todas esas personas civiles que fueron víctimas, y que están siendo víctimas, en la situación que se está viviendo en Darfur y, particularmente, quiero hacer una mención específica de la brutalidad con la que se están llevando a cabo ciertas agresiones con clara connotación sexual y graves violaciones desde el punto de vista de la utilización de la mujer en muchos ámbitos, también desde el punto de vista sexual.

Yo creo que todo esto requiere no solamente acciones y declaraciones, sino una firme investigación que debería ser llevada a cabo no solamente por las personas que se encuentran en el terreno sino también por la Corte Penal Internacional. Ése es para mí uno de los elementos fundamentales de este debate.

En segundo lugar, yo quiero también recordar que hay que celebrar que haya en estos momentos permiso —permiso por llamarlo de alguna forma— por parte del Gobierno de Sudán para aceptar las tropas de UNAMI pero, al mismo tiempo, hay que recordar también que en otras ocasiones han roto este compromiso, han roto esta promesa y, por lo tanto, también hay que mantener cierta cautela.

Yo creo que es necesario, lógicamente, seguir insistiendo a la vez que garantizando que, como decía el señor Pflüger, las fuerzas que van a ir, van a ir con un mandato amplio de las Naciones Unidas, y no solamente a favor de los intereses de un país particular.

En tercer lugar, yo creo que también es fundamental y necesario recordar que hay que poner todas las ayudas a disposición, ya sean de carácter político, financiero y técnico para poder asumir las funciones que esa misión va a tener que afrontar en el terreno. No se puede mandar una misión al terreno sin tener garantías de que va a poder cumplir con su mandato.

Y, por último, también de una forma especialmente significativa, quisiera señalar —seguramente yendo un poco más allá de lo que dice la resolución— que urge que el Gobierno de Sudán requiera y apoye al Fiscal General de la Corte Penal Internacional, Luis Moreno-Ocampo, en su petición de arrestar a Ahmed Mohamed Harun, quien fue Ministro de Asuntos Humanitarios, precisamente para que rinda cuentas del desplazamiento de dos millones de personas en Darfur y pueda empezarse así un proceso internacional que hace tiempo ya que tenía que haber empezado.

 
  
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  Jürgen Schröder (PPE-DE), Verfasser. – Frau Präsidentin, Frau Kommissarin, meine sehr verehrten Damen und Herren! Die Fakten sind bekannt, es gab einen Überfall auf die AU-Friedenstruppe am 30. September. Zehn Soldaten kamen ums Leben, acht wurden schwer verletzt, vierzig werden immer noch vermisst.

Ich war im Juli des Jahres mit einer Delegation unseres Parlaments in Darfur. Dort haben wir uns auch mit Vertretern der AMIS getroffen, der African Union Mission im Sudan. Es war und ist eine unglaublich schwierige Mission, wie uns Vertreter der AMIS erklärten. Ein nigerianischer Oberst, ein Kommandeur, erklärte uns zum Beispiel, dass er sich nicht wie ein Soldat vorkomme, sondern wie ein Priester. Er könne nur Appelle richten, dass nichts Böses passieren möge, er habe kein richtiges Mandat, um handeln zu können, und deshalb ist es auch nicht verwunderlich, dass rebellierende Gruppen diese Schwäche ausgenutzt haben.

Der Westen schaut nicht ernsthaft genug nach Afrika, das Verhältnis zwischen der Tragödie in Darfur und dem Grad unserer Aufmerksamkeit ist nicht ausgewogen. Militärische Einsätze der EU in Afrika sind gut, aber es besteht die Gefahr, dass Afrika zum Testgebiet für derartige Einsätze wird. Wenn die EU dort Einsätze macht, müssen diese mit einem robusten Mandat ausgestattet sein, mit einer angemessenen Ausrüstung und angemessenem Personal. Auch muss die Dauer des Einsatzes abhängig gemacht werden von den zu erreichenden Zielen.

Wir dürfen uns nicht hinter anderen verstecken, sondern müssen unseren Verpflichtungen nachkommen. Dies gilt für die Finanzierung von AMIS, von der Unterstützung von Logistik und militärischen Gütern bis hin zum Personal. Vor allem aber brauchen wir den politischen Willen aller, und ich bin der Meinung, nur gemeinsam mit China ist die Befriedung Darfurs und des gesamten Sudans möglich.

 
  
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  José Ribeiro e Castro, on behalf of the PPE-DE Group. – Madam President, I will read from the press: ‘Just after the evening meal to break the Ramadan fast on 29 September, around 30 vehicles loaded with several hundred Sudanese rebels ripped through the perimeter of an African Union peacekeepers’ base on the edge of Haskanita, a small town in southern Dafur, the embattled province in western Sudan where at least 200 000 people and perhaps as many as 300 000 have been killed since the rebellion began in 2003.’

The units of about 100 troops, most of them Nigerian, fought off the first attack before falling back to trenches, firing through the night until their ammunition ran out. Then, ten were killed. At least 40 fled into the bush. The attackers looted the compound before Sudanese troops rescued the survivors. A week later, Haskanita itself was razed. When the UN inspected the damage, only the school and the mosque were still standing. About 7 000 people are thought to have fled. Then, on 8 October, fighting erupted in the town of Muhajiriya, controlled by a Darfuri rebel faction. Scores were killed.

No one is sure who the attackers were. Even the Government of Omar El Bashir came under suspicion. But it could be the rebels. What we know is that these things will continue to go on until there are international forces with an effective mandate and with effective means there. Everybody knows that, and it is time to stop this game of hide-and-seek with the Government of Khartoum.

 
  
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  Ana Maria Gomes, on behalf of the PSE Group. – Madam President, the appalling attack by rebel forces in Haskanita against the African Union Mission in the Sudan (AMIS) was followed by a series of other revenge attacks by Government forces against all villages supposed to shelter rebels with tremendous civilian casualties.

We must realise that this suits the genocidal strategy of the Bashir clique in Khartoum to divide and destroy the Darfur communities and the rebel groups in order to make peace negotiations, such as the ones that are supposed to start this weekend in Libya, go nowhere.

That appalling attack and the violence which followed also demonstrate the fundamental limitations of an all-African force in Darfur such as AMIS. It is, therefore, crucial that the African Union/United Nations Hybrid operation in Darfur (UNAMID), which is to be deployed by early January, will actually be duly equipped in full force and capacity to operate by then.

In this context, it is very disturbing that the Chairman of the African Union Commission, Mr Konaré, has been insisting on an all-African force, even rejecting the integration of units offered by Uruguay, Thailand and Norway into UNAMID, in contradiction with the UN Security Council decision and, in this way, echoing the manoeuvres of the clique in Khartoum.

It is also disturbing that the European Union, the US and other rich countries have been failing to provide the speedy and full support that they should give to the deployment of that mission, namely by not providing it with a financial airlift and other logistical and military capacities that it needs to operate. Even the Chad mission is very much delayed, and that was supposed to be ‘urgent’.

Finally, Mr Bashir is going to be given a red carpet welcome in Lisbon: it is not only Mr Mugabe. I hope that the European Union authorities, the Commission and the Presidency and the Member States will not fail to take that opportunity to actually confront him with this tremendous responsibility that, one day, will bring him to The Hague.

 
  
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  Carl Schlyter, för Verts/ALE-gruppen. – Först går våra tankar till de söner, bröder och älskade som nu saknas efter det brutala överfallet på Amis-styrkan. Dessa människor dog när de försökte hjälpa sina medmänniskor i ett grannland. Det är många som har drabbats av våld, våldtäkter, mord och ekonomisk misär här. Hur många gånger har vi inte stått här och pratat om detta, hur många gånger har vi inte krävt att regeringen och andra vidtar åtgärder? Låt mig påminna om att varje regerings centrala uppgift är att skydda sin civila befolknings mänskliga rättigheter. Detta har denna regering varken försökt eller ens provat på någonsin i hela sin karriär. Men vår frustration måste ändå fortsätta med tålamod, för det är bara med långsiktigt ekonomiskt och politiskt stöd till dem som försöker lösa konflikten som vi kan göra detta. Vi får inte glömma bort våra egna ekonomiska intressen. Ibland är det våra egna oljebolag som faktiskt stöder vissa grupper, indirekt eller direkt. Det måste vi också ta tag i. Ett tungt ansvar faller på regeringen och vi måste ställa fortsatta krav. Jag håller fullständigt med min kollega Raül Romeva att den internationella brottmålsdomstolen måste få full tillträdesrätt och full rätt att utreda så att folk någon gång kan uppleva rättvisa i detta drabbade land. Tack!

 
  
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  Kathy Sinnott, on behalf of the IND/DEM Group. – Mr President, as Irish soldiers leave for Chad to protect refugees from neighbouring Sudan, I am again painfully reminded that this tragedy of genocide in Sudan continues day in and day out, without any end in sight. I congratulate this motion for deploring violence, for its support of the UN and AU missions to Sudan. ‘We must show a united front’, the motion suggests; and, whilst I applaud the notion, I fail to see how this can come to pass. You see, the UN itself is implicitly divided on the issue.

Efforts can only go so far while China, a deciding member, continues to sustain and prolong the conflict by supplying the region with arms. Once again, we must point the finger at China as the main supporter of the Government in Khartoum. China exchanges Chinese weapons for Sudanese oil, and it is not rocket science to see that this is one of the most important ways in which the ongoing conflict is being sustained.

We should not accept that the Chinese policy of exporting arms remain shrouded in secrecy. Beijing does not publish any information about arms transfers abroad and has not submitted any data to the UN Register on Conventional Arms in the last eight years. With Chinese arms exports – some of them in the attack that was described a minute ago – estimated to be in excess of USD 2 billion a year, the irresponsibility with which they act has to be called into question.

If this issue remains unaddressed, it is not just Sudan that will suffer. Weapons from China can be found as far as Australia, Malaysia, Thailand, South Africa; regular shipments are sent to Burma and Nepal. So, finally, I implore Parliament to act to condemn China for its role in underwriting the genocide of the Sudanese people. For it is all very well to support peace and the role of the UN, but we must do this actively – if not, we risk contributing to the suffering of the Sudanese people.

 
  
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  Koenraad Dillen, namens de ITS-Fractie. – Voorzitter, natuurlijk is de dood van tien soldaten van de vredesmacht van de Afrikaanse Unie een zoveelste betreurenswaardig feit in Darfur. Dit Parlement toont zich al jaren terecht ongerust over de regio.

Maar toch betreur ik dat hier weer een kans gemist wordt om de verantwoordelijkheid en nefaste rol van China in dit conflict aan te kaarten. Want het moet nogmaals gezegd worden: China speelt in zijn zucht naar invloed in Afrika een verderfelijke rol in het door conflicten geteisterde Sudan; en dit over de rug van de slachtoffers die in Darfur vallen, en nu onrechtstreeks ook met het bloed van de soldaten die mede proberen een stabiliserende rol te spelen.

De Chinezen hebben met hun dubieuze investeringen een enorme bijdrage geleverd aan de oorlogsinspanningen van het regime aldaar. Europa moet eindelijk eens beseffen dat naarmate de Chinezen in Afrika sterker worden onze westerse boodschap van democratie, vrijheid en goed bestuur in Afrika steeds meer uitdooft. Maar ja, China is een te belangrijke handelspartner van Europa, en wanneer de Realpolitik om de hoek komt kijken, wordt het discours over de mensenrechten en democratie maar al te vaak op een laag pitje gezet.

 
  
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  Colm Burke (PPE-DE). – Madam President, I strongly deplore the killing of 10 African Union peacekeepers on 30 September 2007 by unidentified forces in Haskanita in south Darfur. At least eight other personnel from the African Union Mission in Sudan (AMIS) were also seriously injured and another 40 remain missing. I urge the Sudanese Government to cooperate fully with an independent investigation into the attack and to bring all those responsible to justice.

These deaths are a reminder of the gravity of the security situation in this region. Unfortunately, there is no peace to keep at the moment but, nevertheless, the international community, including the UN and the European Union, have a responsibility to try to help secure this region as soon as possible so that peace can be realised in the future.

The European Union mission to the Chad, Central African Republic and Darfur border must also be mindful of the danger of incurring casualties. No one said this was going to be an easy undertaking. It is crucial that EU Member States mobilise political, financial, logistical and technical support for the Irish, French, Belgian, Polish and other troops forming part of this mission. We cannot have our troops ill-equipped, like the beleaguered AMIS. If we are putting our troops in a volatile environment, we must give them the means to protect themselves. This EU mission will have a robust use-of-force mandate, with reference to Chapter VII of the UN Charter, and troops should be encouraged to invoke it. Peacekeeping is one of the noblest professions and it is tragic when a peacekeeper loses his or her life whilst protecting the lives of others.

That is why we need to maintain pressure on the various parties involved ...

(The President cut off the speaker)

 
  
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  Lidia Joanna Geringer de Oedenberg (PSE). – Trwający od 2003 roku konflikt w Darfurze uznaje się za największą ze współczesnych katastrof humanitarnych. W wyniku etnicznych czystek i pogromów zginęło 200 tysięcy ludzi, a 2,5 miliona wysiedlono. Miliony uchodźców obawiają się każdego następnego dnia, a bronią ich zaledwie siedmiotysięczne, słabo wyposażone siły pokojowe Unii Afrykańskiej, które same stają się coraz częściej celem krwawych ataków, jak choćby ataku w Haskanita we wrześniu bieżącego roku.

Sytuacja w regionie dramatycznie się zaostrza, ofiarami porwań padają przedstawiciele pokojowych organizacji humanitarnych. W obecnej sytuacji należy jak najszybciej uruchomić wspólną misję ONZ i Unii Afrykańskiej, która mając już zgodę rządu sudańskiego, musi także mieć silny mandat pozwalający na pełną ochronę ludności cywilnej. Misja musi zostać wyposażona w odpowiednią liczbę żołnierzy, sprzęt i fundusze. Unia Europejska, ONZ i Unia Afrykańska muszą podjąć zjednoczone wysiłki na rzecz wznowienia procesu pokojowego w Darfurze, pomagając w znalezieniu sprawiedliwego i trwałego porozumienia sygnowanego przez wszystkie zaangażowane strony.

 
  
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  Benita Ferrero-Waldner, Member of the Commission. Madam President, we as the European Commission join with the European Parliament in strongly condemning the killing of the African Union peacekeepers in Haskanita, and in other incidents over the past year, and, of course, the fact that many others are still missing.

We should not pretend that even the larger peacekeeping force due to take over from the current African Union Mission in Sudan (AMIS) will be able to protect itself easily to ensure the vast humanitarian operation supported by the European Commission and so many other donors and to keep the peace if there is no peace to keep. This is the question.

We acknowledge the acceptance by the Government of Sudan of the presence of the UN peacekeeping force on Sudanese soil. Along with the rest of the international community, we intend to keep the Government to its word. We welcome the intention of the Government to declare a cessation of hostilities when negotiations commence in Libya on 27 October, yet the Government needs to go further. The European Commission also calls upon the Government of Sudan to engage meaningfully in negotiations intended to result in the equitable sharing of power and of wealth in Darfur. We join with the rest of the European Union in calling upon the rebel movements themselves to declare an end to the killings and banditry that sully their cause. We also call upon them to participate wholeheartedly in the talks in Sirte.

On top of that, as you know, UN Security Council Resolution 1778, adopted on 25 September, mandates an international multidimensional force to contribute to the stabilisation of eastern Chad and the north-eastern Central African Republic and thus also guarantee the security of the local civilian population, refugees and displaced people and stabilise the situation in Sudan.

On this basis, the General Affairs Council and Foreign Affairs Council on 15 October decided to send an interim and multidimensional European force of 3 000 troops, EUFOR Chad, as we call it, to support and complement in the short term the deployment of the UN contingent. Taking into account the regional dimension of the Darfur crisis, the deployment of this new EUFOR Chad mission and of a UN police mission in parallel with UNAMID in Sudan is, I think, a crucial step towards facilitating a durable solution of the conflict in Darfur and, ultimately, also towards the voluntary return of the Sudanese refugees who have settled in Chad. I can tell you that, at this very moment, an Irish General is there exploring the situation and exploring where exactly EUFOR should be deployed.

But coming back to the question of Sudan itself, let me say that we firmly believe that the future of Sudan lies in the sharing of wealth and power, in a federal government and a federal arrangement. This is what the Government and the rebels agreed in Naivasha in January 2005, when the Comprehensive Peace Agreement was signed, ending decades of civil war between the north and the south. The international community must stand firm behind this Comprehensive Peace Agreement. For if this agreement can be made to hold – yes, it is at present in difficulty, but these difficulties need not be terminal – this will demonstrate powerfully that similar arrangements can surely be extended to Darfur.

So through the support extended also under the European Development Fund for the recovery and rehabilitation of southern Sudan and for the long-term equitable and sustainable development of the whole of the country, we are standing firmly behind the Comprehensive Peace Agreement. We also back the efforts of the EU Special Representative to Sudan to facilitate peace in Darfur and, along with other donors, we stand ready to ensure that the peace dividend, in the shape of the rehabilitation and recovery of Darfur, follows closely on the heels of a renewed peace agreement.

We think it is in the interest of all the parties – the Government, the Darfur rebels, the countries of the Horn of Africa region and the international community – that Sudan stays together. However long and arduous, and at times discouraging, the Sirte talks might turn out to be, I think we must be steadfast for peace in Sudan. The unity of this country remains within our grasp.

 
  
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  La Présidente. – Le débat est clos.

Le vote a lieu à l'issue des débats, à l'Heure des votes, c'est-à-dire maintenant.

 
  

(1)Voir procès-verbal.

Последно осъвременяване: 8 ноември 2007 г.Правна информация