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B6-0441/2008

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PV 24/09/2008 - 5
CRE 24/09/2008 - 5

Гласувания :

PV 24/09/2008 - 10.5

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Разисквания
сряда, 24 септември 2008 г. - Брюксел Редактирана версия

5. Подготовка на Срещата на върха ЕС-Индия (Марсилия, 29 септември 2008 г.) (разискване)
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  Przewodniczący. − Kolejnym punktem porządku dziennego są oświadczenia Rady i Komisji dotyczące przygotowania szczytu UE-Indie (Marsylia, 29 września 2008 r.)

 
  
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  Jean-Pierre Jouyet, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, je me félicite de l'intérêt que vous portez au renforcement de notre relation avec l'Inde. Le sommet Union européenne–Inde qui se tiendra, vous l'avez rappelé, Madame la Vice-présidente de la Commission, chère Margot Wallström, à Marseille le 1er septembre en présence du premier ministre indien, M. Manmohan Singh, du Président de la Commission, M. Barroso, et du président du Conseil de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy, compte parmi la dizaine de sommets que nous organisons avec les pays tiers sous notre Présidence.

Vous remarquerez que le calendrier de ces rencontres est riche en sommets avec les grands pays émergents. Nous avons organisé en juillet un sommet avec l'Afrique du Sud et des sommets auront lieu avec la Corée – nous l'espérons –, la Chine et le Brésil en décembre. Cette succession de sommets représente pour l'Union européenne une occasion unique de développer son dialogue avec les grands pays émergents sur les sujets d'intérêt commun, et le sommet avec l'Inde s'inscrit pleinement dans cette logique.

Alors je sais que votre commission des affaires étrangères, Monsieur le Président, a participé récemment à un atelier fructueux sur les relations entre l'Union européenne et l'Inde en présence de nombreux experts. Il en est ressorti un désir profond d'encourager le renforcement du dialogue et de la coopération entre l'Union européenne et l'Inde.

La Présidence est animée de la même volonté que votre Assemblée. Avec une population de plus d'un milliard d'habitants qui devrait dépasser celle de la Chine en 2025, avec une croissance économique annuelle de plus de 8 % depuis 2005, l'Inde a vocation à devenir un partenaire incontournable de l'Union européenne, et nous voulons donc faire de ce prochain sommet une étape importante pour l'approfondissement de nos relations avec ce pays.

Depuis 2000, date de notre premier sommet, nous avons étendu le champ de notre dialogue et de notre coopération. L'Union européenne est désormais le principal partenaire commercial de l'Inde. Elle est également l'un des plus importants investisseurs dans ce pays et dans plusieurs secteurs essentiels de son économie: l'énergie, les transports, les télécommunications notamment, et les sommets que nous avons organisés ont contribué de manière décisive à l'approfondissement de nos relations.

Cela a été le cas en 2004, quand nous avons hissé notre coopération au rang de partenariat stratégique. En 2005, nous avons mis au point un plan d'action pour donner vie à ce partenariat et, en 2006, un accord dit de libre échange a été conclu. Mais il faut faire plus et faire en sorte que le dialogue politique ainsi que notre coopération avec ce pays correspondent au véritable potentiel de l'Inde.

Nous souhaitons que le sommet de Marseille serve cet objectif. Nous souhaitons également renforcer notre coopération avec l'Inde dans des domaines qui correspondent aux priorités actuelles de l'Union, la lutte contre le changement climatique et l'énergie. Ces discussions sont loin d'être faciles avec nos grands partenaires émergents, mais nous devons les avoir et nous travaillons avec nos homologues indiens à la réalisation d'un certain nombre d'objectifs.

En premier lieu, nous souhaitons adopter, au cours de ce sommet, un plan d'action rénové plus court, plus opérationnel et qui nous permette d'adapter notre partenariat à ces nouveaux enjeux que sont la sécurité énergétique et le développement durable. Nous souhaitons également renforcer nos perspectives de coopération dans le domaine de la recherche et des nouvelles technologies, de l'énergie solaire ou du projet ITER, par exemple.

Ce plan d'action devra être complété par l'adoption d'un programme de travail sur l'énergie, sur le développement propre et sur le changement climatique, et prévoir notamment des coopérations dans le domaine de l'efficacité énergétique, du charbon propre et du déploiement des énergies renouvelables.

Ces actions pourront, le cas échéant, être soutenues par le nouveau Centre européen pour les affaires et les technologies. Ce nouveau centre devrait voir le jour à New Dehli d'ici la fin de l'année et, bien évidemment, au cours de ce sommet, nous aborderons les questions régionales cruciales pour la stabilité internationale, qu'il s'agisse de l'Afghanistan, du Pakistan, de la Birmanie ou de l'Iran.

Nous souhaitons aussi faire progresser, au cours de ce sommet, notre partenariat stratégique avec l'Inde par le lancement ou par la poursuite de projets concrets de coopération. Nous espérons être en mesure de signer un accord très important dans le domaine aérien. C'est un accord qui a déjà été paraphé par les négociateurs au début de cette année. Nous souhaitons le signer parce qu'il permettra de mettre en conformité nos législations nationales avec le droit communautaire tout en renforçant la sécurité juridique des opérateurs européens. Je ne parle ici que de ce qui correspond aux vols entre l'Inde et l'Union européenne. Parce que pour le reste, j'espère qu'on est en phase avec les législations communautaires.

Nous souhaitons donner une nouvelle impulsion aux négociations grâce à un accord de commerce et d'investissement. Naturellement, il appartient à la Commission, à Mme la vice-présidente, dont c'est la compétence, de négocier cet accord. Nous souhaitons assurer la Commission, en la personne de Mme Wallström, de notre entier soutien car notre relation avec l'Inde mérite d'être approfondie. La signature d'un accord de commerce et d'investissement constituerait à cet égard véritablement une étape importante.

Alors qu'elle présente un très grand potentiel de développement des relations, il faut rappeler que l'Inde n'est que le neuvième partenaire commercial de l'Union européenne derrière la Corée du Sud, situation anormale s'il en est.

Donc, les trois documents que nous adopterons lors de ce sommet – je les rappelle: plan d'action conjoint révisé, programme de travail sur l'énergie et perspective d'accord mentionnée plus haut – sont en cours de négociation avec la partie indienne, ainsi que le communiqué de presse conjoint. Je ne peux pas rentrer aujourd'hui dans le détail de ces textes compte tenu des échanges en cours avec nos partenaires indiens, mais je crois pouvoir dire dès à présent devant votre Assemblée que nous sommes optimistes quant aux résultats que nous pourrons obtenir à l'issue de ce sommet.

Je souhaiterais, en conclusion, saluer le rôle très constructif, Monsieur le Président, qu'a joué le Parlement européen dans les relations entre l'Union européenne et l'Inde. La création, en 2007, d'une délégation spéciale pour l'Inde a donné une nouvelle impulsion aux contacts avec le Lok Sabha, le parlement indien, et la délégation de votre Assemblée sera certainement appelée à jouer un rôle important, notamment en ce qui concerne la préparation des futures résolutions parlementaires sur les questions sensibles qui touchent aux relations entre l'Inde et l'Union européenne.

J'en profite, en terminant cette présentation, pour saluer la présence, ici, de Madame la présidente de la délégation pour les relations avec l'Inde, Mme Gill, qui anime avec dynamisme cette délégation.

 
  
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  Margot Wallström, Vice-President of the Commission. − Mr President, honourable Members, Mr Jouyet, I am speaking on behalf of my colleague Benita Ferrero-Waldner, and it is a pleasure to speak to you today on the preparation of the summit with India in Marseille on 29 September 2008.

Europe’s relations with India, I have learned now, have been growing in importance for several years, not only because of growing trade and investment but also because of a shared commitment to, and experience of, multilingual and multicultural democracy. In this Parliament you have recently demonstrated the political importance of relations with India, both by setting up a new parliamentary delegation and also by inviting President Abdul Kalam to address the House last year, which was the first time an Indian Head of State had done so.

At this summit we hope to turn this growing political commitment into stronger concrete cooperation, and we can already report a good deal of progress since we agreed a Strategic Partnership with India in 2004 and a Joint Action Plan in 2005.

The first thing to mention is the political dialogue and cooperation that has been strengthened, and there is now a regular calendar of summits and ministerial meetings, an annual security dialogue has been established, and new formats for dialogue in the Asia-Europe Meeting (ASEM) and the South Asian Association for Regional Cooperation meeting, and this has fostered cooperation even on sensitive issues such as counter-terrorism.

The second point to mention is that the contacts between the EU and India are intensifying, particularly in education, where the European Union has provided funding for over 900 scholarships to Indian students under the Erasmus Mundus programme, and this funding will be continued until at least 2013.

The third point is that economic and technical cooperation has deepened. Science and technology activities and exchanges have intensified and they have also been lifted to ministerial level; new dialogues have been created; an EU-India energy panel has been established; and the International Thermonuclear Experimental Reactor – the so-called ITER agreement – to which both India and the EU are party, is now in force.

Trade and investment has also continued to expand. EU-India bilateral trade has doubled to EUR 55 billion since 2000, and the EU is now the biggest source of foreign direct investment into India while the EU is also receiving increasing inflows of Indian outward investment.

Development cooperation has continued to increase and we will be using the bulk of our indicative budget of EUR 470 million for India for 2007-2013 especially to support health and education programmes related to the Millennium Development Goals.

So we have achieved a good deal, but there is more to do, and we believe that our relations should be guided by the promotion of peace, human rights and comprehensive security, sustainable development with environmental considerations, social equity and economic prosperity, and the strengthening of cultural and educational exchanges. One of our main aims at the summit is to agree a revised joint action plan to reflect these objectives.

As global players, both sides have a responsibility to address global challenges, and some specific global issues will be raised.

With regard to world trade, we hope that India and the US can resolve their differences over the WTO Round and enable negotiations to get back on track. Climate change and energy are also summit priorities for us, and we hope to sign a joint work programme on energy, clean development and climate change focused on renewable and clean energies, together with two climate-change-related European Investment Bank loans. We will also discuss the global financial crisis and ways in which the world food situation can be addressed.

On bilateral matters, we have some significant joint interests to discuss. The free-trade agreement negotiations that were launched last year have made good progress and now we are aiming for their early and balanced conclusion. We hope to sign a horizontal agreement on civil aviation at the summit. We will also push for progress on the conclusion of a maritime agreement.

Concerning culture and education, our objective is to agree on the launch of a policy dialogue.

Science and technology is also a priority, and the summit should welcome the creation of a European Business and Technology Centre in Delhi and the support provided for this by the European Parliament.

Let me finish by welcoming the recent creation by the Indian Parliament of a group for friendship with the European Parliament. I am sure that this will enable all of you, through contacts with your Indian partners, to convince them that the EU is the most successful and forward-looking phenomenon in international governance of modern times and that we have much to offer each other.

 
  
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  Charles Tannock, on behalf of the PPE-DE Group. – Mr President, the EU strategic partnership with democratic, secular India is of critical importance in these dangerous and unpredictable times, as this is a country that shares our values and aspirations.

We face common challenges: the fight against terrorism – and in this context I hereby call for Europol to grant India privileged status in the exchange of intelligence and the fight against terrorism – the need to protect the environment including the issue of climate change, and the importance of managing the benefits of globalisation.

The recent bombings in Delhi have underlined the serious threat India faces from Islamist terrorism. Mindful of the instability in India’s neighbouring countries, from Pakistan to Sri Lanka, it should be obvious to all of us that we should do our utmost to support India, both as a regional power in South Asia, but also one which plays a major, constructive and global role in multilateral fora such as SAARC, ASEAN and the UN, where it is high time that India be granted a permanent seat on the Security Council.

Our resolution rightly expresses concerns about the recent killings of Christians in the Orissa Province and unrest in Jammu and Kashmir, calling for those responsible to be punished, as human rights and the rule of law are at the forefront of the EU’s strategic partnership with India. This situation is in stark contrast to the EU’s dealings with the People’s Republic of China, which considers itself immune from our pleas to respect the human rights of its citizens.

I do hope that the forthcoming summit will solidify the flourishing relationship between India and the EU, especially in the field of commerce. As co-president and founder of the Friends of India and draftsman in the Foreign Affairs Committee for the EU-India Free Trade Agreement, I want to see rapid steps towards establishing a free trade relationship, to our mutual benefit, with large foreign direct investment now flowing from India to the EU for the first time. But my group, the PPE-DE, also wants to see enhanced political cooperation in the many challenges, such as the current issue of global financial instability, that we both face for the future.

 
  
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  Emilio Menéndez del Valle, en nombre del Grupo PSE. – La gran mayoría de este Parlamento opina que la India es la mayor democracia del mundo y que con ella deseamos tener crecientes relaciones de cooperación.

Compartimos con la India principios y realidades, desde la misma democracia hasta el multilateralismo en las relaciones internacionales. Sin embargo, hay otros puntos en los que disentimos. Por ejemplo, la pena de muerte, cuya abolición de su sistema judicial pedimos. Asimismo, exhortamos a la India a que se adhiera al Tribunal Penal Internacional.

Muchos lamentamos que su Gobierno no haya rafiticado la Convención Internacional contra la Tortura. Dicho esto, y a pesar de ello, elogiamos la cooperación india con el Consejo de Derechos Humanos de las Naciones Unidas y nos congratulamos del papel que lleva a cabo su Comisión Nacional de Derechos Humanos en relación con la discriminación por razón de la religión, la casta u otros motivos.

Estamos atentos a los terribles sucesos en el Estado de Orisa, provocados recientemente por fanáticos hinduístas. Los condenamos sin vacilación alguna, pero, simultáneamente, proclamamos que las excepciones, por muy sangrantes que sean, no pueden ser generalizadas. De ahí que sostengamos que la India constituye un modelo de pluralismo cultural y religioso.

Fuera de sus fronteras, la India juega un papel clave. Lo hace regionalmente y muestra su preocupación, al igual que nosotros, por la actual y volátil situación política en Pakistán, así como, al igual que la mayoría de nosotros, por la creciente situación de inseguridad e incertidumbre en Afganistán y Sri Lanka.

Por cierto, sería encomiable que Nueva Delhi uniera sus esfuerzos a los nuestros, a los esfuerzos de la Unión Europea, para ayudar a Myanmar a salir de la pesadilla que padece.

En definitiva, se puede considerar a la India como promotora de paz y estabilidad en la región. India es hoy, a diferencia de otros, un poder nuclear responsable. Sin embargo, personalmente opino que lo sería todavía más si se adhiriese al Tratado de No Proliferación Nuclear; su imagen en el mundo crecería —comentario, dicho sea de paso, que hago extensible a países como Pakistán, Corea del Norte o Israel.

Dicho todo ello —y termino— en el entendimiento de que la coincidencia en los fines no debe excluir la crítica razonada y razonable, estoy convencido de que la inminente cumbre entre ambas partes será un éxito.

 
  
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  Nicholson of Winterbourne, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, it is always a pleasure to speak on matters which will enhance the steady growth of one of the most important international relationships in the globe, that between the European Union and the Republic of India. We call, in our resolution, for those involved in the summit to explore further ways of upgrading this relationship, and we look forward to concrete results which will be reported back to this Parliament.

It is a critical time for the summit. We paid tribute in our resolution to the September victims of terrorism in India, including those killed in the assault on the Indian Embassy in Kabul. But today, surely, we must also pay tribute to those heroes who saved lives in Islamabad, and we must remember that India lies at the heart of a region that is in considerable security difficulties. It is proper that the wish in our resolution that there should be greater intelligence-sharing should be taken up and honoured, and all efforts to support India in her fight against terrorism with us should be supported – including, we believe, a seat on the United Nations Security Council.

In our resolution we call also for a peaceful future for the former princely State of Jammu and Kashmir, on both sides of the border and now split into two nations. Peace comes, as we know so well with the European Union, with employment – with jobs – and it is particularly pleasant to learn that India is at present, in Jammu and Kashmir, building the longest railway tunnel in the globe, which will be nearly 11 km long, as part of a 148-km long section of track. This will be the longest in the world, 95% complete, which gives 3 900 new jobs of direct employment and, I am sure, many thousands more to come.

And culture: we call, too, for greater links with culture. This is the year of dialogue, and India has much to teach the European Union on this. We call for more people-to-people dialogue, and I am sure that is the way forward. In conclusion, I urge colleagues to support this excellent resolution.

 
  
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  Konrad Szymański, w imieniu grupy UEN. – Panie Przewodniczący! Indie są naszym strategicznym partnerem, tak handlowym, jak i politycznym. Odgrywają konstruktywną rolę w regionie. Przyszedł jednak czas, by rząd w Delhi usłyszał kilka gorzkich słów na temat notorycznego gwałcenia wolności wyznania w tym kraju. Według Indyjskiej Rady Chrześcijan co trzy dni dochodzi tam do większych i mniejszych aktów agresji i nietolerancji wobec chrześcijan. Giną ludzie, demolowane są kościoły, wymiar sprawiedliwości zachowuje się w tych sprawach nad wyraz pasywnie.

Nie możemy się zgodzić na prawo zakazujące przyjmowania chrześcijaństwa w niektórych częściach Indii. Oczekujemy zdecydowanych kroków, także w zakresie odszkodowań, jakie należne są wspólnotom chrześcijańskim za zniszczone mienie.

Pani Komisarz, Panie Ministrze! Apeluję, by wszystkie te sprawy zostały bardzo jasno postawione w czasie wrześniowego szczytu Unia-Indie.

 
  
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  Gisela Kallenbach, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Herr Präsident! Zu Beginn möchte ich unterstreichen, dass meine Fraktion ein großes Interesse an guten partnerschaftlichen Beziehungen zu Indien hat, einem Land, das als die größte demokratische Nation betrachtet wird.

Allerdings – und auch das muss betont werden –, zu einer Partnerschaft auf Augenhöhe gehört, dass Probleme ehrlich angesprochen werden. Das ist nach wie vor bei Indien nicht der Fall und spiegelt sich auch nicht in der vorliegenden Entschließung wider. Daher können wir diesen Kompromiss leider nicht mittragen.

Wie können wir – wie es formuliert ist – Indien als Modell für den Umgang mit religiösem und kulturellem Pluralismus hinstellen, wenn es gerade wieder etliche Tote im Zusammenhang mit Ausschreitungen extremistischer Hindus gegen Christen in Orissa oder Moslems in Kaschmir gab? Für die Pogrome von Gujarat sind die Verantwortlichen nach wie vor nicht zur Verantwortung gezogen worden. Etwa 200 Klagen hängen nach wie vor in den Mühlen der Justiz fest.

Wird wirklich entschieden gegen solche Ausschreitungen radikaler Gruppierungen, gegen Massaker an Christen oder Moslems vorgegangen? Wie gleichberechtigt leben die Dalits? Gelten die Menschenrechte als universelles Gut? Sind Kinder endlich vor Arbeit und Ausbeutung geschützt? Das sind Fragen, die wir mit unseren indischen Partnern offen diskutieren sollten.

In den letzten fünf Jahren hat die indische Menschenrechtskommission über 14 000 Todesfälle in Polizei- und Armeegewahrsam registriert. Bitte, Indien, reformieren Sie den Armed Forces Special Powers Act! Die Gesetzlosigkeit ist es, die zu Aufstandsbewegungen in vielen indischen Staaten führt.

Bedrückend ist nach wie vor die Armut, und da reichen auch gute Programme nicht aus. Es muss sehr viel mehr getan werden, wenn 40 % der am meisten unterernährten Kinder in Indien leben.

Europa kann mit Wissens- und Technologietransfer sehr viel dazu beitragen, dass sich Indien tatsächlich nachhaltig entwickelt.

 
  
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  Jaromír Kohlíček, za skupinu GUE/NGL. – Milé kolegyně, vážení kolegové, když v roce 1947 získala Indie samostatnost, jejich 18 % gramotných občanů, nestabilní politické prostředí i stupeň ekonomického rozvoje v žádném případě nedával tušit, jakými problémy se budeme za šedesát let zabývat. Ano, problémy rozvoje země nejsou zdaleka vyřešeny. Stále je zde mnoho milionů negramotných, nezaměstnaných a těch, kteří žijí na okraji společnosti. Jednáme ale s jadernou mocností dosahující přírůstky hrubého domácího produktu již řadu let okolo 8 %. Jedná se se zemí, která potřebuje nutně postavit desítky bloků elektráren, modernizuje základní železniční a silniční síť, řeší problémy malých měst. Malá města jsou v Indii ta, která mají kolem milionu obyvatel, abychom věděli, o čem je řeč. Stále je zde v některých částech země velký demografický tlak, ale dnes už je na stole i problém outsourcingu.

Indické firmy přebírají těm z Evropské unie kvalifikovanou práci, programátorskou práci, například v oboru účetnictví, a mnohdy tyto práce provádějí pracovníci, kteří sídlí v Indii. Řada zemí dováží kvalifikované specialisty. Zvykli jsme si na největší ocelářskou firmu v Evropské unii Lakshmi Mittala. Už víme o dalších průmyslových podnicích, které se začínají poohlížet na našem trhu. Problémy uvnitř SAARC ještě zdaleka nejsou vyřešeny a delikátní otázka Kašmíru také leží na stole vyjednavačů. Pozitivní kroky zde ale jsou a zdá se, že témat k diskuzi jsou v politické a ekonomické oblasti desítky. Velmi bych se přimlouval za podporu velkých infrastrukturních programů zahrnujících vedle Indie další země SAARC. Jedním z nich je například plynovod, který má propojit Irán, Pákistán, Indii. Zde i v mnoha dalších případech máme společné zájmy. Bezpečnost, energetická bezpečnost a mírovou mezinárodní spolupráce, to je před summitem dobré znamení.

 
  
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  Bastiaan Belder, namens de IND/DEM-Fractie. – Voorzitter, de gemeenschappelijke ontwerpresolutie gaat terecht in op de precaire positie van de christelijke minderheid in India. Ik wil beklemtonen, Raad en Commissie, dat deze situatie met name in de deelstaat Orissa uitzichtloos is, als de oorzaken niet daadwerkelijk bij hun politieke en sociaal-economische wortels worden aangepakt. Op 23 augustus van dit jaar werd Saraswati, lokale leider van de radicale hindoeïstische VHP in Orissa vermoord door maoïsten, naar verluidt. De christelijke minderheid moest echter boeten. Hindoenationalisten gingen gewapend met knuppels, bijlen en fakkels op jacht naar hun christelijke medeburgers en hielden gruwelijk huis, wekenlang, tot zelfs in de vluchtelingenkampen toe.

Dit geweld lijkt puur religieus, maar kent een evidente politieke component. Het punt is namelijk dat in Orissa, maar ook elders in India de hindoenationalistische BJP vandaag de dag sterk aan aanhangers wint. In haar ideologie is geen plaats voor religieuze minderheden, laat staan een christelijke minderheid.

Raad en Commissie, ik hoorde zojuist dat u de Indiase premier Singh op 29 september zult ontmoeten in Marseille. Premier Singh heeft de schanddaden in Orissa een nationale schande genoemd. U moet hem daar in Marseille over aanspreken. U moet dit punt, namelijk wat er gebeurt aan religieuze intolerantie en aan christenvervolging, agenderen en uitvoerig bespreken want het is onacceptabel om op die manier een strategisch partnerschap in stand te houden.

 
  
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  Philip Claeys (NI). - Voorzitter, ook ik wil van de gelegenheid gebruikmaken om mijn bezorgdheid uit te spreken over het geweld van de jongste weken tegen christenen in India. Tientallen mensen werden vermoord, tienduizenden werden uit hun huizen verjaagd. Honderden huizen werden in brand gestoken en ook kerken werden niet gespaard.

De Europese Unie moet de centrale regering van India, maar ook die van de deelstaten, oproepen alles in het werk te stellen om het geweld te doen ophouden en de schuldigen te berechten. Op de top van volgende week in Marseille moet het strategische partnerschap met India niet alleen verdiept worden wat onze handelsrelaties betreft, ook de samenwerking in de strijd tegen het terrorisme moet uitgebreid worden. De bomaanslag van vorige week in Islamabad heeft nogmaals aangetoond in welke mate het buurland Pakistan geplaagd zit met het probleem van het islamitische terrorisme. Zeker in deze politieke overgangsperiode in Pakistan is het van groot belang dat de relaties tussen India en Pakistan niet verslechteren. De Europese Unie moet alle mogelijke hulp leveren om de dialoog in stand te houden en verder te stimuleren.

India kent een sterk groeiende economie, wat zijn weerslag heeft op de behoefte aan energie. Het moet dan ook de politiek van de Europese Unie zijn om te vermijden dat India al te afhankelijk wordt van landen als Iran en Rusland.

 
  
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  Mario Mauro (PPE-DE). - Signor Presidente, signor Ministro Jouyet, signora Commissario Wallström, onorevoli colleghi, devo con rispetto far notare che la differenza fra gli interventi dei colleghi e le vostre introduzioni risulta essere il fatto che non avete trovato il coraggio di parlare in queste introduzioni dei massacri di questi giorni, di condannare con forza il venir meno della libertà religiosa in India. Questo è un segnale molto grave, che ci fa pensare che ci introdurremo al vertice dei prossimi giorni senza avere il coraggio di affrontare la questione centrale, che dice del rapporto vero e di vera amicizia che può esserci tra l'Unione europea e l'India.

È in gioco, infatti, non semplicemente il massacro di cristiani ma il tema della libertà religiosa, e la libertà religiosa non è una libertà come le altre, sulla libertà religiosa si fonda la qualità di una democrazia. Noi abbiamo appreso dalle parole del Presidente indiano in quest'Aula, che ci ha raccontato come ha imparato, in una scuola cristiana, non solo l'amore per la conoscenza ma anche la distinzione tra religione e politica.

Se questo è vero, noi chiediamo con forza, che l'Unione europea spenda i giorni del vertice del Summit Unione europea-India, per ricordare appunto che la libertà religiosa è fondamento per lo sviluppo della democrazia e per ricordare fino in fondo che siamo chiamati a un compito comune, nel quale in amicizia dobbiamo ricordarci che la violazione dei diritti umani è la fine di un rapporto di verità e costruttivo tra realtà che hanno molto da fruire e che hanno tutto da beneficiare, costruendo insieme il proprio futuro.

Dobbiamo avere questo coraggio, signora Commissario, dobbiamo avere questo coraggio signor Ministro, perché inevitabilmente, se non ci assumiamo noi questa responsabilità, ci rendiamo complici di un degenerare della qualità della democrazia.

 
  
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  Neena Gill (PSE). - Mr President, as chair of Parliament’s India delegation, I really welcome this debate. I would like to stress the central importance of continued and frequent dialogue between India and Europe on many issues that benefit from a shared approach – both at Council and Commission level, but also at parliamentary level – so I welcome the group that has been set up in the Indian Parliament, and I hope they will be coming to the European Parliament in the very near future.

On our resolution, whilst it makes clear the values that Europe and India hold dear on commitment to democracy, pluralism, the rule of law and multilateralism, it is key that we are natural partners. I do believe our resolution should have focused more on major issues such as terrorism, climate change and the economic strengthening of this partnership, which I hope this summit will go some way towards tackling.

I also would like to give my deepest sympathies to the families and victims of the recent bomb attacks which have taken place in India. I think, for this reason, we need to acknowledge that both Europe and India have many enemies who want to destroy our shared values. This summit should be an opportunity to deepen our ties, but I think we have to recognise that progress so far has been slow and the joint action plan needs more resources in order to achieve the ambitions that we have given ourselves.

In conclusion I would just say that in many friendly relationships we can have constructive criticisms, but it is a responsibility of both sides to ensure that this is balanced. So criticism of India’s difficulties and failings must be balanced by full and frank admission of our own. We are right to condemn the poor treatment of minorities, but Europe must also be mindful of our own problems with intercommunal violence and our own unsatisfactory record in some areas on race relations.

 
  
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  Wojciech Roszkowski (UEN). - Panie Przewodniczący! Ze względu na potencjał demograficzny i szybki wzrost gospodarczy Indie, jako największe na świecie państwo w ustroju demokratycznym, są istotnym partnerem Unii Europejskiej oraz świata zachodniego. Tym ważniejsze są zdrowe podstawy stosunków Unia – Indie. Mimo wielu pozytywnych symptomów rozwoju Indii z niepokojem należy przyjąć ostatnią falę prześladowań chrześcijan w Orissie i innych miejscach. Lokalne władze nie zrobiły nic, aby obronić obywateli swego kraju przed atakami fanatyków. Nie jest to wydarzenie przypadkowe, skoro w niektórych stanach indyjskich uchwalono prawa przeciwko przechodzeniu Hindusów na inne wyznania, a działalność ekstremistycznych organizacji hinduistycznych nawołujących do oczyszczenia Indii z chrześcijan nie napotyka na żadne przeszkody prawne. System demokratyczny, którym tak szczycą się Indie, zakłada poszanowanie praw mniejszości etnicznych i religijnych. Czyżby kraj, który wydał Mahatmę Gandhiego, chciał dziś o tym zapomnieć? Jeśli tak, to na nadchodzącym szczycie musimy mu o tym przypomnieć.

 
  
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  Angelika Beer (Verts/ALE). - Herr Präsident, liebe Kolleginnen und Kollegen! Ich darf Ihnen kurz erklären, warum meine Fraktion in der Abstimmung über den Kompromissentschließungsantrag gleich mit Nein stimmen wird.

Es ist in den Verhandlungen nicht gelungen, eine kritische Position zu dem Atomdeal zwischen den Amerikanern und Indien zu formulieren. Wir halten das für ein Versagen des Europäischen Parlaments, weil wir erwarten, dass wir den Mut haben, die europäische Sprachlosigkeit während der Verhandlungen in der Nuclear Suppliers Group zu kritisieren. Es ist feige, wenn alle Mitgliedstaaten und insbesondere der deutsche Vorsitz der NSG nicht in der Lage sind, die europäische Sicherheitsstrategie bei einem solchen Treffen zu verteidigen.

Wir haben einen Kompromiss, nach dem einer der Schwerpunkte der Kampf gegen die Proliferation ist. Aber genau mit diesem Schweigen haben wir jetzt den Dammbruch vollzogen, die abrüstungspolitische Glaubwürdigkeit verloren. Nukleare Abrüstung? Fehlanzeige! Stärkung des NPT-Regimes? Fehlanzeige! Glaubwürdigkeit bei den Verhandlungen mit dem Iran? Fehlanzeige! Stattdessen wirtschaftliche Interessen Frankreichs, insbesondere, um mit Atomtechnologie und Indien einen Deal zu schließen. Das ist eine Position, die wir für immanent halten, weswegen wir den Kompromiss ablehnen.

 
  
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  Erik Meijer (GUE/NGL). - Voorzitter, net als Europa is India een subcontinent met vele volkeren en verschillende talen, waar wordt geprobeerd een eind te maken aan het verleden van oorlog en onderdrukking. Toch kent India nog steeds martelingen en doodstraffen en daarnaast geweld tegen de bevolking van Kasjmir, die nooit het referendum heeft gekregen dat na de deling in 1947 nodig was om uit te maken bij welke staat zij willen horen.

In Europa mag het strategisch partnerschap met India, dat in 2004 is overeengekomen, geen reden zijn om de ogen te sluiten voor de discriminatie en rechteloosheid van 170 miljoen onaanraakbare mensen die niet tot een kaste behoren. Terecht vergeleek de premier van India in 2007 de achterstelling van deze Dalids met de apartheid in Zuid-Afrika. Veel Dalids hebben zich bekeerd tot het christendom of de islam. De extremistische oppositiepartij BJP wil de komende verkiezingen gebruiken om hindoes te mobiliseren tegen de christenen en de moslims en om de Dalids te dwingen erin te berusten dat zij eeuwig arm en rechteloos zullen zijn.

Hoe helpen wij de Indiase regering om dat geweld te stoppen en hoe zorgen wij ervoor dat de EU-hulp na de overstromingen ook de Dalids bereikt?

 
  
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  Tunne Kelam (PPE-DE). - Mr President, this relationship between the two biggest democracies of the world is a very special one. India is emerging as an economic and political giant, but it is a shared commitment to the rule of law, multicultural democracy, global stability and the fight against terrorism that unites us. I hope that the ninth summit will bring us closer to reaching a free-trade agreement and that the still unresolved issues such as services, competition and intellectual property rights can be settled.

I too express my concern about the recent wave of attacks on Christians in Orissa. It is not the first time this has happened. The last wave of mob violence occurred last December. It is very important – and I asked the Council and the Commission to bring this to the attention of their Indian counterparts – that Indian authorities take all possible steps to compensate for the damaged property, provide full protection for people who do not dare to return to their villages, help them to restore their churches and bring the perpetrators to justice.

At the same time, we understand the complexities of this huge country and I would like to express my deep sympathy with the victims of numerous terrorist attacks which have hit India. We stand together with our Indian friends for common values, for the rule of law and the unconditional respect for human life, values so forcefully embodied by Mahatma Ghandi.

 
  
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  Thijs Berman (PSE). - Voorzitter, bijna een jaar geleden was er in Birma een volksopstand. De repressie gaat voort. Het zou India sieren als de regering de innige relatie met dit criminele regime in Birma zou verbreken. Meer en meer Indiërs vragen erom, geschokt na de misdadige reactie van het regime op de gevolgen van de cycloon.

India maakt de laatste jaren een fantastische groei door met steeds meer hoog gekwalificeerde mensen en een enorme nieuwsgierigheid naar innovatie. India speelt een nieuwe rol ten opzichte van ontwikkelingslanden, met een eigen Everything but Arms. India is een nieuwe donor. Ook tussen de Europese Unie en India wordt de dialoog anders en soms scherper, zoals het hoort tussen gelijke partners. Er kunnen door de enorme economische groei betere omstandigheden en kansen ontstaan voor meer sociale rechtvaardigheid in India. Het probleem van de onaanraakbaren is helaas nog steeds schrijnend.

De Europese Unie wil ook graag dat India de ILO-conventies over kinderarbeid naleeft. Dat is niet zomaar op te lossen. In India leven hele families van het geld dat de kinderen verdienen. Maar kinderarbeid is zowel oorzaak als gevolg van armoede. Zolang kinderen werken zijn er té veel goedkope arbeidskrachten en blijven de lonen van volwassenen laag. De kloof tussen arm en rijk blijft dan te groot in India. Werken aan kansen voor iedereen is een kwestie van overleven, het voorkomt onaanvaardbare sociale spanningen en is voor miljoenen Indiërs een kwestie van rechtvaardigheid. Dat is een gezamenlijke opdracht, binnen de EU, in India, in de wereld.

 
  
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  Dariusz Maciej Grabowski (UEN). - Panie Przewodniczący! By sprostać wyzwaniom przyszłości Unia Europejska powinna zerwać z polityką wdzięczenia się i ustępstw. Przykładem takiej polityki jest postawa wobec Rosji i argument – bo Rosja ma surowce energetyczne.

We współczesnym szybko zmieniającym się świecie Unia Europejska ma obowiązek odegrać rolę strażnika i propagatora praw i niezbywalnych zasad takich jak prawa człowieka do wolności i tolerancji, prawa narodów do samostanowienia. Sprawdzianem przyjęcia i realizacji tej doktryny będą rozmowy i kontakty z Indiami – nową potęgą światową.

Jedną z podstawowych spraw, o jaką powinna się upomnieć Unia Europejska jest prawo do swobód religijnych dla chrześcijan, a w szczególności dla kościoła katolickiego dziś prześladowanego i zagrożonego eksterminacją. Dziś w Indiach płoną kościoły i giną chrześcijanie, a przecież to Europa dała Indiom Matkę Teresę z Kalkuty – osobę świętą, czyniącą dobro tam, gdzie go najbardziej brakowało. Oto ludzki, fundamentalny, ideowy wzór dla Unii Europejskiej w relacjach z Indiami, oto przykład dla Indii jak powinny być budowane relacje wyznawców różnych religii.

 
  
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  Sajjad Karim (PPE-DE). - Mr President, I, as a long-standing rapporteur on this issue within this Parliament, welcome the EU-India Summit, which is due to take place very soon.

I see India in many ways as a natural partner for the European Union. We must use this summit to make progress, and I welcome the Council and Commission statements that have been made today. But I have to say, as a rapporteur, that too much time has been taken to get to where we are today. It is now time that we have delivery.

I hear comments made by so many of my colleagues today pertaining to the issue of human rights and religious freedoms. I remind them that this House fought very hard to have a human-rights clause included in all of our free-trade agreements. We, Commissioner, must underline our commitment to that clause. So, whether it is thousands of disappeared or mass graves in Jammu and Kashmir, or the murder of Christians in Orissa and attacks upon them, our commitments to human rights must remain absolute and committed.

Concerning the FTA: we now need delivery. A comprehensive bilateral between us and India is not just of importance to us and India but is of global significance.

 
  
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  Mirosław Mariusz Piotrowski (UEN). - Panie Przewodniczący! Fundamentem Europy jest chrześcijaństwo, do wartości tych powinniśmy się odwoływać. Wolność wyznania jest jednym z praw podstawowych Unii Europejskiej. Wymiar ten powinien być wyraźnie akcentowany w relacjach Unii Europejskiej z innymi krajami. Ogromny niepokój budzi prześladowanie i ataki na chrześcijan oraz dewastacja kościołów w Indiach. Władze tego kraju wykazały bezczynność wskazującą na przyzwolenie wobec nasilających się aktów terroru. W obliczu zbliżającego się szczytu Unia Europejska-Indie należałoby uzależnić prowadzenie rozmów od wyraźnych deklaracji władz Indii, że podejmą niezwłocznie wszelkie możliwe działania w celu powstrzymania prześladowań chrześcijan i że winni tych czynów zostaną ukarani. Unia Europejska nie może bowiem tworzyć żadnych ułatwień, także handlowych, dla krajów, w których bezkarnie łamane są prawa podstawowe. Parlament Europejski powinien wysłać czytelny sygnał, że stawia obronę tych wartości ponad doraźny interes gospodarczy.

 
  
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  Christa Klaß (PPE-DE). - Herr Präsident, Frau Kommissarin, meine Damen und Herren! Der EU-Indien-Gipfel ist ein neuer Schritt zur Vertiefung der Beziehungen zwischen der Europäischen Union und Indien. Wir wollen die wirtschaftliche Entwicklung in Indien fördern.

Wir beobachten aber sehr genau, was in den Regionen Indiens im Bereich der Menschlichkeit und der Menschenrechte passiert. Die Kolleginnen und Kollegen haben fast alle auf die Christenverfolgungen, die neuerlich dort stattfinden, hingewiesen. Auf dem Gipfel müssen auch diese Themen angesprochen werden. Die Ermordung eines geistlichen Führers des Welthindurates am 23. August dieses Jahres löste einen neuen Konflikt aus. Es ist nicht der erste Übergriff auf Christen, denn es gibt allein im Staat Orissa mittlerweile etwa 60 000 religiöse Flüchtlinge. Christen werden verfolgt, gedemütigt, missbraucht und ermordet. Häuser, Kirchen und Klöster in christlichen Gemeinden werden verwüstet und zerstört.

Der indische Staat muss den dort lebenden christlichen Minderheiten das Recht auf Leben und auf Freiheit garantieren. Wirtschaftlicher Erfolg und Stabilität sind nur in Freiheit der Menschen möglich.

 
  
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  Reinhard Rack (PPE-DE). - Herr Präsident! Indien und Europa brauchen mehr und bessere Kontakte miteinander auf allen Ebenen, vor allem auch auf dem Niveau von so genannten normalen Menschen: Geschäftsreisende, Touristen, Studenten usw.

Eine kurze Anmerkung dazu – sie hat auch für das Gesetzgebungsprogramm der Kommission, über das wir vorher diskutiert haben, Bedeutung. Im weltweiten Flugverkehr brauchen wir gute Sicherheitsvorschriften, solche, die etwas bringen, und keine bloßen Alibimaßnahmen. Es wäre daher eine vernünftige, wirklich notwendige Maßnahme, endlich einmal die sinnlosen Vorschriften für das Mitführen von Flüssigkeiten aufzuheben und sich etwas Besseres einfallen zu lassen.

 
  
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  Czesław Adam Siekierski (PPE-DE). - Panie Przewodniczący! W perspektywie zbliżającego się szczytu Unia-Indie należy zastanowić się nad perspektywami intensyfikacji współpracy, której dotychczasowa dynamika pomimo dużych postępów ciągle jest wyraźnie mniejsza niż w relacjach z Chinami. Unia jest najważniejszym partnerem gospodarczym Indii, ale wciąż pozostaje pole do umocnienia pozycji naszych firm w takich dynamicznie rozwijających się sektorach indyjskiej gospodarki, jak energetyka, telekomunikacja czy przemysł maszynowy. Jednocześnie nie pozwólmy, aby perspektywa robienia interesów w Indiach przysłoniła nam problemy, z jakimi boryka się ludność tego kraju – powszechne ubóstwo, niedostatki systemu opieki zdrowotnej i szkolnictwa, epidemia AIDS, potężne kontrasty społeczne – to najważniejsze z tych problemów. Wysyłając do Indii polityków, finansistów, towary czy know-how nie zapomnijmy o pomocy humanitarnej czy lekach, a przede wszystkim o przestrzeganiu wolności religijnej w Indiach.

 
  
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  Jean-Pierre Jouyet, président en exercice du Conseil. − Monsieur le Président, merci pour ce débat qui a permis de montrer que nous étions attachés au développement de notre partenariat avec l'Inde, parce que c'est une puissance qui concourt à la stabilité internationale et à la stabilité régionale, parce que c'est – comme cela a été dit – le pays le plus important, le plus peuplé, le plus démocratique et aussi, parce que c'est un pays qui est attaché – en dépit des difficultés qui ont été soulignées – au pluralisme culturel et religieux. Plus précisément – pour répondre aux inquiétudes qui ont été exprimées, notamment par M. Tannock – la lutte contre le terrorisme est un élément central du dialogue entre l'Union européenne et l'Inde. S'agissant des violences terroristes qui ont frappé l'Inde, l'Union a condamné tous les attentats dont ce pays a été victime et nous sommes solidaires – ainsi que Mme Gill l'a souligné – des victimes de ces attentats qui portent atteinte au caractère multiethnique et multiconfessionnel de l'Inde.

Plusieurs orateurs sont revenus, à juste titre, sur les violences, persécutions, exactions commises contre, notamment, la communauté chrétienne, en général, et la communauté chrétienne d'Orissa, en particulier. Nous sommes extrêmement vigilants à cet égard et nous ferons, bien évidemment, droit à ces observations dans le cadre du sommet que nous tiendrons avec les autorités indiennes. Mais, comme l'a dit Mme Gill, nous devons avoir des critiques constructives et nous devons faire en sorte de saluer aussi l'attitude courageuse – cela a été souligné par plusieurs intervenants – du Premier ministre indien qui a qualifié ces faits de honte nationale et qui n'est pas resté passif puisque trois mille policiers ont tout de même été dépêchés sur place à Orissa. Enfin, il reste que nous sommes gravement préoccupés par ces attaques et les violences qui sont commises contre les différentes confessions, et notamment les communautés chrétiennes. La lutte contre le terrorisme doit s'inscrire dans le respect de l'État de droit et des normes internationales, comme nous le rappelons.

Sur la question de la stabilité régionale, évoquée par M. Menéndez del Valle et par M. Berman notamment: à la demande de l'Union européenne, la situation en Birmanie figure à l'ordre du jour du sommet. L'Union européenne souhaite convaincre tous les voisins de la Birmanie que leur intérêt réside dans les réformes démocratiques et dans une transition pacifique dans ce pays. Nous l'évoquerons avec l'Inde et aussi avec d'autres pays. Nous souhaitons également une plus grande stabilité et aussi que des négociations puissent s'ouvrir sur la question du Cachemire et des relations entre l'Inde et le Pakistan.

S'agissant des aspects sociaux qui ont été évoqués, et le travail des enfants, notamment, par Mme Kallenbach, le Conseil partage cette préoccupation, et pas seulement à l'égard de l'Inde. Nous négocions avec la partie indienne un plan d'action en vue de renforcer les engagements dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises, du travail décent et de la lutte contre le travail des enfants, et nous incluons dans la difficile négociation de l'accord de commerce et d'investissement des dispositions sur les droits fondamentaux du travail conformes aux normes de l'Organisation internationale du travail. Comme je l'ai dit, je partage en partie l'avis qui a été exprimé par Mme Gill, qui m'a paru très équilibré. Nous devons être solidaires des victimes de toutes les attaques terroristes, nous devons également condamner l'Inde lorsque des mesures contre les actes terroristes nous semblent insuffisantes, mais aussi soutenir les autorités indiennes lorsqu'elles prennent les mesures adéquates.

En ce qui concerne les observations qui ont été faites à propos de la coopération nucléaire, je rappelle qu'il y a eu le 6 septembre dernier un accord conclu par le groupe des fournisseurs nucléaires, par lequel il a été décidé d'accorder une dérogation permettant de nouer avec l'Inde des relations commerciales dans le domaine nucléaire civil, sous le contrôle, avec l'accord et dans le respect des conditions posées par l'Agence internationale de l'énergie atomique, et je rappellerai également que l'Inde s'est engagée à prolonger son moratoire sur les essais nucléaires et, enfin, que les programmes civils et militaires doivent être clairement séparés.

En conclusion, l'Union européenne – je le rappelle – est la seule qui développe un dialogue rigoureux avec l'ensemble des pays émergents et qui applique à chacun de ses partenaires les mêmes critères en matière de droits de l'homme, avec la clause obligatoire dans tout nouvel accord depuis 1995, avec une exigence de respect des normes internationales, qu'il s'agisse du CPI, des conventions des Nations unies sur les droits politiques ou de l'application des droits sociaux environnementaux. Cela vaut pour tous les pays émergents, y compris, par nos partenaires indiens.

 
  
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  Margot Wallström, Vice-President of the Commission. − Mr President, honourable Members, let me almost in telegram form answer some of your detailed questions and add a couple of points.

Firstly, a piece of information that I think is important to all of you who are engaged in the issue of India-EU cooperation concerns the recent flooding in Bihar state, where the European Commission is providing assistance to the victims of this catastrophe. The Commission mobilised EUR 2 million for emergency relief to cover the most urgent needs of food, shelter, water, sanitation and medical support. This has been provided both to those displaced and those who remained in the affected villages. I thought it important for you to know that.

There was a question on civil aviation. In principle, the signature of the horizontal agreement at the summit should be accompanied by the signature of the financing agreement on a new civil aviation cooperation programme covering EUR 12.5 million. That is the highest amount of European Community funding for aviation for any third country.

I would just like to say a few words on climate change, because it is, of course, in our interests to engage India in the run-up to the post-Kyoto regime. As you know, we take the view, contrary to India, that climate-change-related measures are not incompatible with economic development. On the contrary, they can help us and we urge India to also be proactive in the coming Poznań Conference to prepare post-Kyoto and in the negotiations on an agreement in Copenhagen. We have good reason to expect that a work programme on energy and climate change will be adopted at the summit, and this is an essential component of our cooperation with India.

We are, of course, following very closely the communal violence in the state of Orissa, which we deplore. We raised the issue of Orissa at the last human rights dialogue in February, asking the authorities to prevent such violence. We also raised the issue with the India National Human Rights Commission and the National Minorities Commission. We will also raise it at this summit on the basis of a report which has been requested from the Heads of Mission in Delhi.

Finally, concerning our dialogue on India, I would like to say to Mrs Gill that the Commission is prepared to inform Parliament on the priorities set in the revised Joint Action Plan. Our External Relations Department holds regular meetings with all the services directly involved in Indian affairs and a representative of the secretariat of the Parliament is always invited to these meetings, but I think it is important to follow this up in a very practical way.

Thank you very much for this debate. We will of course take back to the Commission all your detailed and well-informed views.

 
  
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  Przewodniczący. − Otrzymałem sześć projektów rezolucji(1) złożonych zgodnie z art. 103 ust. 2 Regulaminu.

Zamykam debatę.

Głosowanie odbędzie się w środę 24 września 2008 r.

Oświadczenia pisemne (art. 142)

 
  
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  Sylwester Chruszcz (NI), na piśmie. – Przed spotkaniem na szczycie UE-Indie w Marsylii 29 wrzesnia pragnę zwrócić uwagę na uwadze dramatyczne wydarzenia - falę przemocy oraz serię morderstw na chrześcijanach dokonanych w sierpniu w tym kraju, a konkretnie w Orisie. Jako europarlament powinniśmy stanowczo potępić tego typu wydarzenia. Nasuwają się również pytania co do zachowania policji w obliczu masakry dokonanej na przedstawicielach mniejszości religijnej. Pragnę wyrazić głębokie ubolewanie oraz zaniepokojenie atakami na chrześcijan w Orisie, a w szczególności w dystrykcie Kandhamal i podkreślić potrzebę zapewnienia ofiarom natychmiastowej pomocy i wsparcia

 
  
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  Filip Kaczmarek (PPE-DE), na piśmie. – Indie są dla Unii Europejskiej ważnym partnerem. Osiągnięcia Indii są imponujące - zarówno w wymiarze politycznym, jak i ekonomicznym. Stosunki między Unią a Indiami mogą być coraz lepsze i obustronnie korzystne. Wydaje się jednak, że istnieje poważna bariera w rozwoju samych Indii i naszych wzajemnych relacji. Jestem przekonany, że taką barierą, znacznie ograniczającą możliwości Indii jest funkcjonowanie systemu kastowego. Władze indyjskie muszą zrobić wszystko, aby wyeliminować z życia społecznego negatywne, a czasami wręcz tragiczne skutki działania tego systemu. W tym przypadku nie wystarczą działania legislacyjne czy polityczne deklaracje. Ważne jest to, aby realnie zmieniać stosunki społeczne i niehumanitarne tradycje. Nie jest to zadanie łatwe i nie można oczekiwać natychmiastowych rezultatów. Perspektywa dłuższej pracy nie powinna nas zniechęcać. Wręcz przeciwnie - powinniśmy wpierać wysiłki Indii w tym poważnym zadaniu. Mam nadzieję, że zbliżający się szczyt UE-Indie przyczyni się do osłabienia systemu kastowego w Indiach i pozwoli na polepszenie standardów praw człowieka i obywatela w największej demokracji świata.

 
  
  

PRESIDENZA DELL'ON. LUIGI COCILOVO
Vicepresidente

 
  

(1)Patrz protokół.

Последно осъвременяване: 2 декември 2008 г.Правна информация