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Procedimiento : 2010/2855(RSP)
Ciclo de vida en sesión
Ciclos relativos a los documentos :

Textos presentados :

B7-0542/2010

Debates :

PV 06/10/2010 - 10
CRE 06/10/2010 - 10

Votaciones :

PV 07/10/2010 - 9.4

Textos aprobados :

P7_TA(2010)0351

Debates
Miércoles 6 de octubre de 2010 - Bruselas Edición revisada

10. Día Mundial contra la Pena de Muerte (debate)
Vídeo de las intervenciones
PV
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  Presidente. − L'ordine del giorno reca la dichiarazione del Consiglio, per il Vicepresidente della Commissione/Alto rappresentante dell'Unione per gli affari esteri e la politica di sicurezza, sulla Giornata mondiale contro la pena di morte.

Prima di dare la parola al sig. Chastel, do lettura di uno stralcio di lettera indirizzata ai deputati europei dai figli di Sakineh, pervenutami per il tramite dell'AKI International in concomitanza, appunto, con il dibattito sulla Giornata mondiale contro la pena di morte.

Leggo lo stralcio: "Ringraziandovi per il vostro impegno e per la vostra attenzione dimostrati per il caso di nostra madre Sakineh, chiediamo in primis il vostro sostegno morale. La nostra unica speranza resta la Comunità internazionale e per questo motivo chiediamo al Parlamento europeo di intervenire, in modo deciso, con tutti gli strumenti a disposizione al fine di aiutare nostra madre. Vi supplichiamo di non abbandonarci e di accogliere la nostra richiesta di aiuto. Infine, con la speranza che tali punizioni primitive, come la lapidazione e l'impiccagione, vengano eliminate per sempre in tutto il mondo, vi poniamo i nostri più cari saluti".

 
  
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  Olivier Chastel, au nom de Catherine Ashton (vice-présidente de la Commission et haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité). − Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les parlementaires, Madame la Présidente vient de le dire, c'est au nom de la haute représentante, Lady Ashton, que je m'exprime devant votre Assemblée sur la Journée mondiale, européenne contre la peine de mort.

Comme vous le savez, l'application de la peine de mort dans le monde présente une image encore contrastée. D'une part, la grande majorité des États est aujourd'hui abolitionniste, en droit ou en pratique, et il est encourageant de voir que ce nombre d'États ne cesse de croître. En effet, nous constatons une tendance très marquée vers l'abolition et la restriction de l'utilisation de la peine capitale dans la plupart des pays.

D'autre part, le nombre d'exécutions et les modalités d'application de la peine de mort à travers le monde restent malheureusement alarmants: les 5 679 exécutions rapportées en 2009 sont 5 679 exécutions de trop. Et avec 58 pays et territoires qui maintiennent la peine de mort, notre travail est loin d'être terminé.

Qui plus est, nous savons tous que, là où la peine capitale reste en vigueur, il existe de sérieux problèmes en ce qui concerne le respect des normes et standards internationaux, notamment dans la limitation de la peine de mort aux crimes les plus graves, l'exclusion des délinquants mineurs de son champ d'application ou les garanties d'un procès équitable.

La conclusion est claire: en la matière, il n'y a pas de place pour la complaisance. C'est pourquoi nous devons utiliser tous les moyens disponibles, la voie diplomatique et la sensibilisation du public, dans la réalisation de notre objectif et c'est pourquoi la haute représentante a fait de l'action de l'Union européenne pour l'abolition de la peine de mort une priorité personnelle.

Qu'est-ce que cela signifie concrètement? Le futur service européen pour l'action extérieure sera bien sûr en mesure de s'appuyer sur le fait que l'Union européenne est déjà aujourd'hui le premier acteur institutionnel soutenant la lutte contre la peine de mort, mais le service représentera et constituera également l'occasion de mieux réaliser notre potentiel.

Il renforcera notre capacité notamment à ne parler que d'une seule voix, ce qui nous donnera l'occasion de mieux mobiliser et d'interconnecter tous les instruments disponibles au niveau européen dans la lutte contre la peine de mort.

Par ailleurs, l'Union européenne continue également de mieux unir ses forces avec d'autres organisations internationales et organismes multilatéraux actifs dans la promotion de l'abolition de la peine de mort.

La résolution appelant à un moratoire sur le recours à la peine de mort prévue par la soixante-cinquième Assemblée générale des Nations unies cet automne devrait refléter les progrès vers une abolition universelle. Il s'agit de conforter, d'amplifier la tendance vers l'abolition constatée dans toutes les régions du monde. La coopération étroite entre l'Union européenne et le Conseil de l'Europe est un autre atout dans notre combat contre la peine de mort.

À cet égard, et très concrètement, nous allons par exemple joindre nos efforts pour encourager la Biélorussie à abolir la peine de mort, notamment par l'organisation d'événements conjoints à Minsk lors de cette journée mondiale.

Mesdames, Messieurs, puisque nous croyons fondamentalement que l'abolition de la peine de mort est essentielle pour protéger la dignité humaine et respecter les droits de l'homme, nous nous opposons à l'utilisation de la peine capitale dans tous les cas et dans toutes les circonstances et ne cesserons d'appeler à son abolition universelle.

L'abolition universelle est et restera l'un des objectifs prioritaires de notre action extérieure sur les droits de l'homme et je réaffirme donc ici au nom de Lady Ashton notre détermination pour que l'Union européenne demeure en première ligne dans le combat pour l'abolition universelle de la peine capitale.

 
  
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  Presidente. − Devo precisare che, su proposta della Conferenza dei presidenti, ci sarà un dibattito con un solo oratore per gruppo politico. Quindi non sarà possibile, in questa fase, richiede il catch the eye. Peccato perché era un dibattito molto importante.

 
  
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  Eduard Kukan, on behalf of the PPE Group. – Madam President, the European Union is based on values and the respect for human rights, which need to be continuously defended and protected worldwide. The right to life lies in the very foundation of them. The World Day Against the Death Penalty reminds us that there are still countries in the world that continue in the practice of capital punishment. It is the reason why we need to continue in our efforts and step up the struggle against this practice.

Robust opposition by the EU against the death penalty puts us in the forefront of this struggle. Since the European Parliament is the first EU institution to engage in this effort, it is our duty to influence other states in order to reach a universal abolition.

For the European People’s Party, the fight against the death penalty worldwide is a key priority of our external human rights policy. The EU should continuously raise awareness on this issue and support initiatives which could lead to universal abolition.

Saying that, I would also like to call on the High Representative, the Commission and the Member States to keep encouraging the countries that have not ratified the Second Optional Protocol to the International Covenant on Civil and Political Rights to do so. Those Member States that did not ratify Protocol 13 to the European Convention on Human Rights should do this as well.

I regret to say that Belarus is the only country in Europe which still applies the death penalty in practice. We should make every effort to change this situation. Equally, the EU should constantly raise awareness on the abolition of the death penalty, both in bilateral negotiations and in international fora.

In conclusion, the EU has to be an inspiration to the rest of the world. Only a few days before the World Day Against the Death Penalty seems like the right time to reaffirm this as our position.

 
  
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  Ana Gomes, em nome do Grupo S&D. – Bielorrússia, China, Irão, Arábia Saudita e Sudão. O que é que têm em comum em matéria de respeito pelos direitos humanos e liberdades fundamentais? Estes países continuam a partilhar uma prática primitiva e abominável: a pena de morte. Alguns Estados usam este método bárbaro em segredo, sem sequer tornar públicas as estatísticas das execuções capitais. É o caso da China, do Egipto, do Irão, da Malásia, do Sudão, da Tailândia e do Vietname. Na União Europeia, apenas um Estado-Membro ainda retém legislação nacional admitindo a pena de morte para certos crimes em circunstâncias excepcionais e o Parlamento Europeu exorta, nesta resolução, a Letónia a tratar de suprimir urgentemente esta legislação.

É entendimento deste Parlamento que a União Europeia deve usar todas as oportunidades para promover a abolição da pena de morte, nomeadamente em cimeiras e encontros bilaterais e multilaterais, em especial no âmbito das Nações Unidas, na negociação de acordos internacionais em visitas oficiais ou em diálogo com países terceiros no quadro das políticas de acção externa, de cooperação e de ajuda financeira. É importante que os Estados-Membros da União Europeia se empenhem na aplicação da Resolução da Assembleia-Geral da ONU sobre a moratória universal.

A Alta Representante, Catherine Ashton, deve instruir o Serviço Europeu de Acção Externa para promover activamente a abolição universal da pena de morte. Ainda há caminho a fazer. Hoje, apesar de tudo, já existem 154 Estados que aboliram a pena de morte na lei ou na prática.

É indispensável que as delegações da União Europeia incluam um número adequado de funcionários especializados em direitos humanos e dedicados a prosseguir a abolição universal da pena de morte. Faço também um apelo à Alta Representante para que promova um sistema de identificação de todos os cidadãos da União Europeia condenados à pena de morte em qualquer país do mundo e que mobilize todos os esforços para os salvar da execução. No que diz respeito à política interna da União Europeia nesta matéria, o Parlamento espera que seja concretizada rapidamente a revisão das directivas da União Europeia sobre a pena de morte prevista para o próximo ano.

No plano externo, a União não deve apenas garantir, como é sua obrigação, de acordo com a Carta dos Direitos Fundamentais, que ninguém seja expulso ou extraditado para um Estado onde incorra em risco de ser sujeito à pena de morte, mas deve também assegurar-se de que as informações transmitidas para países terceiros no quadro de acordos de intercâmbio de dados não colocam ninguém em risco de condenação à pena de morte.

O Parlamento Europeu deixa claro nesta resolução a sua repugnância pelas formas mais brutais da execução deste tipo de pena como a lapidação. Na resolução estão os nomes de alguns homens e mulheres que aguardam nos corredores da morte dos seus países, que as luzes da civilização e da compaixão lhes salvem a vida. Por isso, o Parlamento exige ao Conselho e à Comissão que usem todos os meios para agir e salvá-los.

 
  
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  Marietje Schaake, on behalf of the ALDE Group. – Madam President, it gives me great pride that the European Union, as a community of values where the death penalty is abolished, is strongly committed to act as a global player on the abolition of the death penalty everywhere.

In negotiations with candidate Member States and in our dialogues with other countries, whether it is the United States or whether it is Iran, we consistently push for the abolition, de jure or de facto, of this most inhumane punishment. The impact of the death penalty in preventing crime is not even proven. Therefore, its practice is even more contested. While there should not be impunity for the most serious crimes, the death penalty in and of itself constitutes a human rights violation according to the right to life, as declared in the Universal Declaration of Human Rights.

We believe in prosecuting crimes under international law, but always under fair trial and with due process. Too often this is not the case and, in any case, the United Nations has established that drug-related crimes do not qualify as the most serious crimes.

The United Nations has also spoken out in favour of a moratorium on the death penalty, and this is an important statement. At the same time, the UN is struggling for its credibility when Iran is among the members of the Women’s Rights Council.

The EU should still speak with one voice and operate more strategically when it comes to addressing important human rights topics, such as the abolition of the death penalty.

Today, the China-EU cultural summit is taking place here in Brussels as we speak. This important step should be applauded, but at the same time we cannot overlook the fact that China holds the record for the highest number of death penalties, the true number of which we do not even know, due to a lack of transparency and the fact that certain people are qualified as non-people. China is beaten only by Iran when it comes to the execution of juveniles, and killing children cannot be justified under any circumstances. A celebration of culture reminds us of the essential freedom of expression, but too many people across the world are subject to the death penalty and a fear thereof as a result of the words that they have expressed.

The EU should also step up its responsibilities in providing shelter for people from countries that practise the death penalty. The Shelter Cities programme should become operational as soon as possible.

 
  
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  Barbara Lochbihler, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Frau Präsidentin! Die alljährliche Entschließung gegen die Todesstrafe ist wirklich ein sehr eindrucksvolles Beispiel dafür, wie viel die EU leistet und geleistet hat im Kampf gegen die weltweite Abschaffung der Todesstrafe. Ja, es sind immer noch zu viele und eine sehr hohe Zahl an Hinrichtungen, wie dies der Vertreter der Vizepräsidentin der Kommission auch ausgeführt hat. Wir sollten aber nicht vergessen, dass der weltweite Kampf gegen die Todesstrafe eine Erfolgsgeschichte ist. Mittlerweile gibt es nur noch 43 Staaten, die die Todesstrafe verhängen. Die EU ist dabei auf internationaler Ebene einer der wichtigsten aktiven Akteure, um diesen Kampf anzutreiben und auch in alle bilateralen Beziehungen einzubeziehen, und hier dürfen wir nicht in unseren Anstrengungen nachlassen.

Wir müssen uns vielleicht noch überlegen, zielgerichteter vorzugehen, denn nicht jeder Staat oder jede Regierung hat die gleiche Struktur, und wir müssen unterschiedliche Strategien anwenden. Es wird anders sein in Japan, wo hohe Politiker Wahlkampf machen und die Todesstrafe auch möglichst oft anwenden. Da braucht man eine andere Strategie als im Iran oder in Weißrussland. Eventuell müssen wir schrittweise vorgehen. Wir müssen zum Beispiel den Personenkreis einengen und fordern, dass keine Minderjährigen mehr hingerichtet werden, dass die Todesstrafe nicht bei geistig Behinderten angewendet werden darf, oder wir müssen die Straftatbestände eingrenzen. In China zum Beispiel können Sie noch immer wegen eines schlichten Eigentumsdelikts hingerichtet werden. Das können Schritte auf dem Weg zum eigentlichen Ziel sein, die Todesstrafe ganz abzuschaffen. Hier sollte die EU das noch etwas verfeinern.

Was wir auf keinen Fall tun dürfen – auch wenn wir länderspezifisch unterschiedlich vorgehen: Wir dürfen in keinem Fall mit unterschiedlichem Maß messen und die Staaten, die die Todesstrafe noch haben, unterschiedlich in die Pflicht nehmen.

Die diesjährige Entschließung gegen die Todesstrafe hat einen speziellen Fokus, nämlich die USA. Ich möchte hier exemplarisch einen Fall vorstellen, nämlich den Fall von Mumia Abu-Jamal, der seit mehr als 20 Jahren in einer Todeszelle sitzt. Er ist nicht reich, er ist Afro-Amerikaner, und er war zur Tatzeit ein politisch radikal denkender und schreibender Journalist. Es gibt berechtigte Zweifel und Mängel an dem Gerichtsverfahren. Hier bitte ich die EU, alles zu tun und alle Mittel zu nutzen, damit die Todesstrafe nicht vollstreckt wird und er ein faires Verfahren bekommt!

 
  
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  Sajjad Karim, on behalf of the ECR Group. – Madam President, whilst I rise under the umbrella of the ECR Group, my comments are entirely based upon my personal convictions. I welcome the debate that is taking place in this House today, as it is quite clearly a display of our commitment to a fundamental value of our Union.

Last year, at least 714 people were executed by states. This excludes China, as it will not provide transparency on the issue. Many of the states that still have the death penalty as a punishment tool do not have the mechanism to deliver fair trials to those that they accuse of capital punishment crimes. The distinction between those countries that have capital punishment and use it and those that retain the power but do not actually carry out the death penalty is not as dramatic as one would first assume. The figure I stated earlier does not include all those who sit waiting to see what their fate may be, many of whom are actually innocent and have been denied the possibility of a fair trial.

So, whilst we have this debate, it is a very personal one. It is not just about those who are facing conviction and the death penalty but, along with them, all the many others that are affected, their families and so many other people in society, simply because those people face execution without any opportunity of a fair trial. We should concentrate on addressing those cases as well.

 
  
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  Søren Bo Søndergaard, for GUE/NGL-Gruppen. – Fru formand! Det beslutningsforslag, vi behandler i dag, fastslår vores betingelsesløse modstand mod dødsstraf. Der findes simpelthen ikke nogen undskyldninger for, at stater koldt og velovervejet likviderer forsvarsløse mennesker, som er i deres varetægt. Derfor er dødsstraf i sig selv en forbrydelse. Men ofte er den mere end det. Når dødsdømte venter i årevis under kummerlige forhold, så er dødsstraf også tortur. Eller når dødsstraf bruges til at afskrække befolkninger fra at gøre op med undertrykkelse og diktatur, som vi f.eks. ser det i Iran, så er dødsstraf også terror.

Som fru Lochbihler ganske rigtigt nævnte, er den afroamerikanske journalist Mumia Abu-Jamal i dag et symbol i kampen mod dødsstraf. ”The voice of the voiceless”, som han blev kaldt, da han i 1981 blev anklaget for mord på en hvid politibetjent og dødsdømt. I næsten 30 år har denne mand siddet på dødsgangen efter en retssag præget af fejl og mangler og med racistiske undertoner. Derfor er det også helt rigtigt, at beslutningsforslaget peger på Mumia Abu-Jamal som et af de konkrete eksempler, der skal sættes fokus på i den kommende periode, bl.a. ved at repræsentanter for EU tager sagen op over for de amerikanske myndigheder, den amerikanske administration og selvfølgelig også den amerikanske præsident. Og dette eksempel bliver ikke mindre vigtigt af, at det kommer fra USA, som jo på mange områder er EU’s allierede – måske snarere tværtimod. I kampen mod dødsstraf er der nemlig ikke plads til dobbeltstandarder. I kampen mod dødsstraf gælder kun én standard: ubetinget nej til dødsstraf!

 
  
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  Mara Bizzotto, a nome del gruppo EFD. – Signora Presidente, onorevoli colleghi, siamo tutti d'accordo sul fatto che l'Europa debba sfruttare il suo peso morale e politico per la causa dell'abolizione della pena di morte. Tuttavia, per non rimanere alle astratte dichiarazioni di principio, l'Unione europea dovrebbe cominciare seriamente a usare gli strumenti concreti di cui dispone.

Ad esempio, l'Europa dovrebbe ricordarsi che molti paesi terzi che ancora applicano la pena di morte nei modi più brutali e barbari sono paesi che con l'Unione hanno stretto ricchi accordi economici e commerciali. E soprattutto l'Europa dovrebbe ricordare a questi paesi che, con la firma di tali accordi, essi si sono impegnati al rispetto di standard minimi di diritti fondamentali, cosa che puntualmente non avviene, mentre l'Europa fa finta di non vedere.

Cominciamo quindi a parlare chiaro della pena di morte con Cina, Egitto, India, Pakistan, Yemen, Bangladesh, e via dicendo, costringendoli a onorare gli impegni assunti in tema di rispetto della dignità umana. Finora l'Europa ha solo predicato. C'è da sperare che cominci il prima possibile a passare concretamente ai fatti, cosa che purtroppo in tanti casi non è ancora riuscita a fare.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI). - Madame la Présidente, chers collègues, pour la huitième édition de la Journée mondiale contre la peine de mort, j'aurai une pensée émue pour tous ceux à qui elle n'a pas été épargnée: pour les 200 000 enfants à naître, innocents, que l'on fait disparaître chaque année en France, pour Natacha Mougel, cette jeune femme de 29 ans assassinée il y a quelques semaines à coups de tournevis par un récidiviste, pour l'enfant de quatre ans égorgé il y a quelques jours près de chez moi, à Meyzieu, pour le vieil homme poignardé en janvier à Roquebrune par un homme qui avait déjà été poursuivi pour des agressions au couteau, pour les six à sept cents innocents assassinés chaque année en France et combien de milliers d'autres en Europe et dans le monde, pour Marie-Christine Hodeau, Nelly Cremel, Anne-Lorraine Schmitt et tant de leurs semblables, dont le seul tort a été de croiser un jour la route d'un criminel que, souvent, la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux, pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret, dont la vie – si elles ne l'ont pas perdue, a été définitivement saccagée, pour les morts de Londres, de Madrid et d'ailleurs, victimes du terrorisme aveugle.

Je pense à eux parce que, pour les victimes, on n'organise pas de journée mondiale, mais on en organise pour les bourreaux qui, eux, souvent, méritent en effet la mort.

Dans un État de droit, et seulement dans un État de droit, la peine de mort n'est pas un crime d'État. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre des criminels dont c'est aussi, parfois, la seule voie de rédemption.

 
  
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  Olivier Chastel, au nom de Catherine Ashton (vice-présidente de la Commission et haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité). − Madame la Présidente, chers députés au Parlement européen, je ne peux que vous remercier pour vos différentes interventions puisque la quasi-unanimité d'entre elles nous renforce dans notre action. Je constate que nous sommes d'accord sur l'importance que l'Union européenne doit accorder à cette action pour l'abolition de la peine de mort.

Comme je l'ai indiqué tout à l'heure, je le répète encore une fois, la haute représentante Mme Ashton en a fait une priorité personnelle.

Nous espérons vivement qu'avec ses partenaires, l'Union européenne parviendra à un résultat satisfaisant, comme je l'ai dit, à la soixante-cinquième Assemblée générale des Nations unies, avec une résolution qui renforcera encore le mouvement vers un moratoire universel.

Puisque nous croyons fondamentalement que l'abolition de la peine de mort est essentielle pour protéger la dignité humaine et respecter l'ensemble des droits de l'homme, nous nous opposons à l'utilisation de la peine capitale dans tous les cas et, je le répète, dans toutes les circonstances, et ne cesserons pas d'appeler à son abolition universelle.

Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, la conclusion en la matière est claire: il n'y a pas de place pour la complaisance et c'est pourquoi nous utiliserons tous les moyens disponibles dans la réalisation de notre objectif.

 
  
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  Presidente. − Comunico di aver ricevuto 5 proposte di risoluzione(1) conformemente all'articolo 110, paragrafo 2 del regolamento a conclusione della discussione.

La discussione è chiusa.

La votazione si svolgerà giovedì 7 ottobre 2010.

Dichiarazioni scritte (articolo 149)

 
  
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  Elena Oana Antonescu (PPE), în scris. Pedeapsa cu moartea încalcă dreptul fundamental al omului la viață și nu-și găsește nicio justificare. Diferite studii au arătat că pedeapsa cu moartea nu are niciun efect asupra tendințelor criminalității violente. Din această cauză, doresc să subliniez că Europa și lumea întreagă trebuie să acționeze într-un mod unitar pentru abolirea universală a pedepsei cu moartea în statele unde aceasta este încă o practică frecventă și, de asemenea, să acționeze împotriva reintroducerii acesteia. La sfârșitul anului 2009, această măsură este menținută de guvernele a 43 de state, dintre care unul în Europa. Este o realitate care ar trebui să ne dea de gândit și stă în puterea noastră să convingem atât guvernele cât și cetățenii la nivel mondial să renunțe la acest act de tortură inacceptabil pentru statele care respectă drepturile omului. Acest obiectiv este o prioritate și poate fi realizat doar print-o strânsă cooperare între state, prin sensibilizare și prin educație. Salut Rezoluția Parlamentului European referitoare la Ziua mondială împotriva pedepsei cu moartea, accentuând faptul că abolirea completă a pedepsei cu moartea rămâne unul dintre principalele obiective ale Uniunii Europene legate de drepturile omului.

 
  
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  Proinsias De Rossa (S&D), in writing. – The death penalty is the ultimate cruel, inhuman and degrading punishment. Indeed, let us not forget that the death penalty affects first and foremost underprivileged people. I am opposed to the death penalty in all cases and under all circumstances and would like to emphasise that abolition of the death penalty contributes to the enhancement of human dignity and the progressive development of human rights. This Resolution was timed to coincide with the European and World Day against the Death Penalty, which are both on 10 October. The EU is the leading institutional actor and lead donor in the fight against the death penalty worldwide and its action in this area represent a key priority of its external human rights policy. In the United Nations, the EU has successfully sponsored from 1997 a yearly resolution at the Commission on Human Rights (CHR) calling for abolition and, in the meantime, to establish a moratorium on the use of the death penalty. I urge the EU institutions to redouble efforts and use all tools of diplomacy and cooperation assistance available to them to work towards the abolition of the death penalty

 
  
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  Anneli Jäätteenmäki (ALDE), kirjallinen. – Kuolemanrangaistus on peruuttamaton ja ihmisoikeuksia loukkaava epäinhimillinen rangaistus. Se on julma ja ihmisarvoa alentava rangaistus, johon voidaan tuomita syytön henkilö. Kuolemanrangaistuksen ei ole todistettu ehkäisevän tai vähentävän rikollisuutta merkittävästi. Onkin erittäin valitettavaa, että se on käytössä yhä 43 maassa. Herra Puheenjohtaja! Kuolemanrangaistuksen kieltäminen on yksi Euroopan unionin ihmisoikeuspolitiikan painopistealueista. Olen iloinen, että tänään kansainvälisenä kuolemanrangaistuksen vastaisena päivänä europarlamentti ottaa tiukasti kantaa kuolemanrangaistusta vastaan. Teloitukset on kiellettävä kaikkialla maailmassa. Niitä ei voida pitää oikeudentyönä missään olosuhteissa. Kiitos!

 
  
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  Monica Luisa Macovei (PPE), in writing. As we mark the World Day and the European Day Against the Death Penalty, I recall that this Parliament stands united in its opposition to the death penalty. This is because capital punishment erodes basic human dignity and contradicts international human rights law. Studies show that there is no evidence that the death penalty has a significant deterrent effect on crime, while it does disproportionately affect underprivileged citizens. Despite these facts, there are over 20 000 people around the globe on death row; dozens of them are European nationals. From this Parliament, we must continue to oppose executions in all circumstances and support an unconditional international moratorium on capital punishment. We also need to encourage states to provide accurate and official statistics on their use of the death penalty. Under our treaties, Parliament must give its consent to international agreements with third countries. We should keep in mind the stance of these countries on capital punishment when we do so.

 
  
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  Kristiina Ojuland (ALDE), in writing. – The World Day against the Death Penalty is an important cause that reminds us of the unfortunate fact that 43 countries worldwide still retain capital punishment. I agree wholeheartedly with President Jerzy Buzek, who stated at the opening of the plenary session that death can never ever be considered an act of justice. I welcome the European Parliament resolution reiterating the commitment of the European Union to the abolition of the death penalty everywhere and calling upon the countries applying the death penalty to declare an immediate moratorium on executions. However, I would like to see the wordy commitment reflected more concretely in the actual policies of the European Union and its Member States towards third countries. Highlighting the importance of the matter on 10 October every year is worthwhile, but we must go further than this in order to see some real progress. The European Union must act in a coherent manner and have the abolition of death penalty on the agenda as an actual priority item in order to live up to its image as a torchbearer of human rights and human dignity.

 
  
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  Justas Vincas Paleckis (S&D), raštu. Šiuo metu mirties bausmė taikoma 43 pasaulio valstybėse. Daugiausiai jų įvykdoma Kinijoje, Irane ir Irake. Vien Kinijoje - 5000 mirties bausmių arba 88 procentai visų pasaulio egzekucijų. Yra ir ES šalių, kur dauguma piliečių pasisako už mirties bausmę. Pasaulyje tokių valstybių dar daugiau. Pagrindinis argumentas: tokia bausmė esą atbaido potencialius nusikaltėlius, mažina nusikalstamumą. Tačiau statistika liudija ką kitą. Pritariu šiai rezoliucijai, nes manau, kad mirties bausmės įrankiai turi būti tik muziejuose. Teisingi griežti raginimai Baltarusijai - paskutinei mirties bausmę Europoje taikančiai valstybei - kuo greičiau ją panaikinti. Egzekucija ten vis dar lieka ten valstybės paslaptimi. Nuteistųjų mirti giminės nežino, ar pasmerktasis gyvas, ar ne, mirties bausme nubaustųjų kūnai neatiduodami tėvams ar vaikams.

 
  
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  Cristian Dan Preda (PPE), în scris. – Deși lupta împotriva pedepsei cu moartea constituie deja una dintre prioritățile Uniunii Europene în materie de drepturile omului, crearea noului Serviciu european de Acțiune Externă reprezintă un bun prilej pentru reafirmarea importanței pe care o acordăm acestui subiect la nivel european. Pentru a putea avea o acțiune eficace, este important să diferențiem între progresele realizate în anumite țări, pe de o parte, și situația critică din alte părți, pe de alta. Astfel, deși este îngrijorător faptul că SUA continuă să aplice pedeapsa cu moartea, trebuie să recunoaștem faptul că numărul execuțiilor de pe teritoriul Statelor Unite a scăzut cu 60% în ultimul deceniu. Pe de altă parte, este de condamnat ferm guvernul chinez, care a executat în anul 2009 mai multe persoane decât restul tuturor celorlalte țări. Este extrem de regretabil faptul că, după ce, pentru prima dată în istoria modernă, în 2009 nu a fost pedepsită cu moartea nicio persoană în Europa, autoritățile din Belarus au condamnat la moarte și vor executa în mod probabil pe parcursul acestui an două persoane. Pentru a conchide, consider, la fel ca Președintele Buzek, că pedeapsa cu moartea nu poate fi considerată în nicio împrejurare drept un act de justiție.

 
  
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  Joanna Senyszyn (S&D), na piśmie. Stosowanie kary śmierci wynika z błędnego przeświadczenia, że surowość wyroku odstrasza od popełniania przestępstw. W rzeczywistości decydujące znaczenie prewencyjne ma nieuchronność kary, a nie jej srogość. Dlatego ważny jest skuteczny aparat ścigania przestępców. Łamiący prawo muszą mieć świadomość, że zostaną złapani i ukarani.

W 2009 roku najwięcej egzekucji było w Chinach, Iranie, Arabii Saudyjskiej, Korei-Północnej i w USA. Nie stwierdza się wpływu stosowania kary śmierci na zmniejszenie liczby najcięższych przestępstw. Dlatego w toku rozwoju społecznego kraje cywilizowane odstąpiły od wymierzania kary śmierci, a wcześniej od takich jej form, jak łamanie kołem, rozrywanie końmi, palenie na stosie czy wbijanie na pal. Są to bowiem praktyki wyzwalające najniższe instynkty i powodujące brutalizację życia społecznego.

W Polsce o przywrócenie kary śmierci postulują prawicowe partie konserwatywne, dla których rządzenie równa się zastraszeniu społeczeństwa. Takie działania budzą społeczny strach, niepewność jutra, a co za tym idzie prowadzą do jeszcze większej brutalności i przestępczości. Kara śmierci wywołuje zatem skutek odwrotny do zamierzonego. Dlatego konieczna jest odpowiednia edukacja i uświadomienie społeczeństwu, że kara śmierci nie rozwiązuje problemu najcięższej przestępczości.

 
  
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  Csaba Sógor (PPE), írásban. A halálbüntetés tilos az Európa Tanács tagállamaiban, így mind a 27 EU tagállamban, mégis a világ számos országában továbbra is bevett gyakorlat. A elszomorító azonban, hogy sok esetben nem köztörvényes bűncselekmények elkövetéséért, hanem politikai, vallási nézetek következetes és bátor képviseletéért, kulturális szokások megsértéséért szabják ki a legnagyobb büntetést. Európa rájött arra, hogy nem alkothat olyan törvényeket, melyek megengedik az emberi élet erőszakos kioltását. Itt az idő, hogy ezt a bölcs felismerést határozottan képviselje, és terjessze a világnak azon országaiban, ahol jelenleg nem így gondolkodnak. A kulturális sokszínűség, a különböző világfelfogások gazdagítják az emberi civilizációt, és semmilyen törvény nem igazolhatja a halálbüntetés gyakorlatát.

 
  
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  Róża Gräfin von Thun und Hohenstein (PPE), na piśmie. Niestety człowiek to nie jest piękne zwierzę, że pozwolę sobie zacytować wielką polską filozofkę Barbarę Skargę. Wielu spośród nas, obywateli wolnych i demokratycznych krajów Unii Europejskiej, jest zwolennikami kary śmierci. To jest przerażające, ale prawdziwe.

Na szczęście kara śmierci nie mieści się w legislacji Unii Europejskiej i żaden unijny rząd, nawet najbardziej populistyczny, nie może jej wprowadzić. Ale przecież Unia Europejska swoimi wartościami i ich przestrzeganiem powinna i chce promieniować na inne kraje. Dlatego ważne jest, żebyśmy działali globalnie. Może Dzień przeciw Karze Śmierci proponowany przez Prezydencję Belgijską jest krokiem w tym kierunku. Mam nadzieję, że będzie koncentrował naszą uwagę na tym ważnym temacie i wzmacniał szacunek dla każdego człowieka oraz naszą odpowiedzialność za standardy praw człowieka w Unii Europejskiej, ale również w tych częściach świata, gdzie stosowana jest kara śmierci.

 
  
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  Zbigniew Ziobro (ECR), na piśmie. Unia Europejska wprowadziła zakaz stosowania kary śmierci. Stanowi to podsumowanie procesu, który zachodził w państwach europejskich, choć nadal w Europie pozostaje wielu zwolenników tej kary. Nie wydaje się rolą Parlamentu Europejskiego, aby zajmował stanowisko na temat odstraszającego wpływu kary śmierci, zwłaszcza że liczne badania, prowadzone ostatnio głównie na uniwersytetach USA, wykazują że kara śmierci odstrasza. Naszą rolą jest dbanie o to, żeby zapewnić naszym społeczeństwom bezpieczeństwo.

Mając na uwadze prawo obowiązujące aktualnie w Unii Europejskiej, powinniśmy pamiętać, że tak jak domagamy się szacunku dla naszej decyzji, tak powinniśmy uszanować poglądy spotykane w innych demokratycznych społeczeństwach i nie narzucać im naszej wizji sprawiedliwości. Społeczeństwa USA, Japonii czy Korei Południowej mają prawo ustanawiać takie prawa, jakie uważają za stosowne. My w Europie powinniśmy natomiast pamiętać o tym, że rezygnacja z kary śmierci nie może oznaczać pobłażania dla najbardziej ohydnej ze zbrodni, zbrodni zabójstwa – w takich przypadkach potrzebujemy kar surowych, odstraszających i izolujących, jak kara dożywotniego pozbawienia wolności bez możliwości zwolnienia warunkowego. Jeżeli bowiem chcemy żyć w społeczeństwie bezpiecznym, musimy mieć surowe prawa przeciwko tym, którzy łamią podstawowe prawo człowieka – prawo do życia, a do tego są często gotowi łamać je ponownie w stosunku do niewinnych ludzi.

 
  
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  Jarosław Leszek Wałęsa (PPE), in writing. As we move forward with our efforts to fully abolish the practice of capital punishment, it is important to recognise that there are 58 countries worldwide that still utilise capital punishment when sentencing in criminal cases and a handful of others that use it in particular situations such as wartime sentencing. The European Union has worked diligently as a whole to abolish this inhumane practice and our continued efforts will pay great dividends. There is however work to be done; we have European neighbours that have not fully abolished this practice and it should remain our focus to continue our efforts toward complete abolition. It is my belief that through continued communication and resolve we will be successful. Although it is clear that this practice violates fundamental human rights, many cultures around the world have laws that are based on other factors such as religion, tradition and control. These factors make the abolition of capital punishment increasingly difficult, but it is our duty not only as Members of the Parliament but as members of the human race to continue our tireless efforts to bring this practice to an end.

 
  

(1)Vedasi processo verbale

Última actualización: 10 de noviembre de 2010Aviso jurídico