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Menettely : 2011/2032(INI)
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Asiakirjan elinkaari : A7-0231/2011

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A7-0231/2011

Keskustelut :

PV 06/07/2011 - 13
CRE 06/07/2011 - 13

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PV 07/07/2011 - 7.3
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P7_TA(2011)0334

Puheenvuorot
Keskiviikko 6. heinäkuuta 2011 - Strasbourg Lopullinen versio

13. Demokratiakehitystä edistävä EU:n ulkopolitiikka (keskustelu)
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  Presidente. − L'ordine del giorno reca la relazione di Véronique De Keyser, a nome della commissione per gli affari esteri, sulle politiche esterne dell'UE a favore della democratizzazione [2011/2032(INI)] (A7-0231/2011).

 
  
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  Véronique De Keyser, rapporteure. − Madame la Présidente, permettez–moi d'abord de remercier mes collègues qui ont largement contribué à ce rapport sur la démocratisation au point que, parfois, je ne m'y retrouve plus. Mais ils l'ont fait dans un esprit extrêmement positif et leur contribution a servi à enrichir le rapport.

Maintenant, que contient ce rapport? D'abord, il a été largement inspiré par ce qui s'est passé dans le nord de l'Afrique et par ces révolutions arabes. En effet, tout cela nous a posé un problème à nous, Union européenne. Dans quelle mesure ce que nous avons fait vis–à–vis des régimes passés, les instruments dont nous disposons, nous ont–ils vraiment servi à soutenir la démocratie? La première réponse est non. Nous n'avons pas soutenu la démocratie; nous avons soutenu ce que nous espérions être la stabilité dans la région, mais la stabilité sans démocratie, cela peut conduire aussi à des régimes policiers.

Il s'agissait donc d'une remise en cause et, aujourd'hui, ce rapport propose quelques suggestions. La première suggestion est un peu philosophique, mais elle est fondamentale: rebâtissons les politiques que nous menons vis–à–vis de notre voisinage en fonction de nos valeurs, des valeurs que nous partageons et, notamment, de la démocratie. Voilà ce qui doit venir en premier.

La deuxième suggestion, c'est d'oser, d'oser jouer davantage, peut–être, la démocratie politique. Nous avons joué la démocratie en nous disant "À partir du moment où il y a développement, où il y a essor économique dans un pays, la démocratie suivra". Non, la démocratie ne suit pas toujours. Bien sûr, il peut y avoir des répartitions très inégales de richesses. Nous devons donc, dans ces pays–là, pouvoir aussi soutenir des structures politiques, démocratiques et faire office de guide politique.

Aujourd'hui, avec ces transitions et ce monde en pleine mutation, nous nous rendons compte que nous n'avons peut–être pas tous les instruments nécessaires pour, justement, soutenir, pour accompagner politiquement ces démocraties. Nous avons les missions d'observation électorale, mais ce n'est pas suffisant; il faut faire du follow–up, il faut en faire davantage et le rapport en parle.

Le troisième point que souligne le rapport, c'est que nous devons soutenir les sociétés civiles et les forces agissantes dans ces sociétés civiles, et les exemples ne manquent pas pour montrer à quel point de nouveaux acteurs civils sont nés, qui peuvent jouer un rôle décisif dans ces transitions démocratiques comme une presse libre, comme l'internet, etc., comme les femmes, comme les syndicats, comme les associations de jeunes.

Voilà donc les grands éléments du rapport. Maintenant, avons–nous les instruments nécessaires? Nous avons quantité d'instruments. Il y a beaucoup d'instruments qui peuvent être utilisés aujourd'hui de façon plus cohérente et plus efficace pour la démocratie.

Nous avons l'instrument de l'initiative pour la démocratie et les droits de l'homme, mais nous avons aussi, au titre du traité de Lisbonne, la possibilité de mieux utiliser nos accords commerciaux; nous avons l'instrument de stabilité, nous avons toute une série d'instruments. Maintenant, est–ce que cela suffit? Ces instruments sont–ils efficaces? Vont–ils droit au but? Sont–ils réactifs, proactifs, rapides? Eh bien, ils ne sont peut–être pas assez proactifs, peut–être pas assez rapides et il faut probablement les renforcer, les améliorer. Faut–il en créer de nouveaux? Je me suis fait tirer l'oreille longtemps et on est arrivé, la présidence polonaise est arrivée avec un merveilleux projet: Endowment for democracy. Je me suis dit "Mais quoi? Encore un nouvel instrument, alors qu'on n'a même pas donné toute leur efficacité à tous les autres!"

Alors quel est, finalement, le fruit de ces réflexions, aujourd'hui? Nous ne sommes pas contre. Nous ne sommes pas contre ce merveilleux projet de la présidence polonaise. La Pologne a un vieux passé, de beaux exemples de démocratisation à nous montrer. Seulement, nous ne pensons pas que cela doive remplacer ce qui existe déjà. Nous pensons que tout cela doit rester sous le contrôle du Parlement européen, si de l'argent a été prélevé au budget pour le financer. Nous pensons que ce projet ne doit pas être trop lourd, qu'il ne doit pas ajouter une nouvelle couche administrative, mais qu'il peut être intéressant, utilisé de manière ad hoc, pour financer certains acteurs qu'il est difficile de financer à travers les instruments actuels.

Voilà, en gros, l'esprit dans lequel nous avons travaillé. Si ce projet n'est pas encore mûr pour nous, on a avancé de part et d'autre avant de parvenir, aujourd'hui, à un résultat final; nous pensons que c'est un beau projet, qu'il faut le poursuivre, mais qu'aujourd'hui, on n'est pas encore tout à fait d'accord sur les positions du Parlement européen et sur le projet polonais. Mais il faut poursuivre les négociations, et je suis sûre que cela aboutira.

 
  
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  Catherine Ashton, Vice-President of the Commission/High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. − Madam President, can I begin by thanking Véronique de Keyser very much for her work. In her report, she says human rights must be central to all EU policies. I agree so much with that. I should also like to put on record my thanks to Heidi Hautala, who has now gone off to a new job but who did such a fantastic job as Chair of the Subcommittee on Human Rights.

The report is very important. It is a great commentary on what we were able to do in terms of foreign policy and democracy, but it also enables us to consider the responsibilities we have to ensure that people in all countries benefit from the same rights as us. We cannot take those rights for granted. While, of course, the Middle East and North Africa are in the spotlight, we know that in Belarus, President Lukashenko continues to suppress any form of opposition, and that is why we led a cross-regional initiative to record our condemnation of Belarus at the June meeting of the UN Human Rights Council. The resolution was adopted by an overwhelming majority.

I raise that example to show that this policy of engagement, a policy where we work with the people on the ground but are clear in our stance against regimes, is very important. At the UN we were very active last year, not least because of the review of the UN Human Rights Council. We had some real successes in Geneva, including the renewal of the mandates of various UN Special Rapporteurs – on Burma, DPRK, Sudan, Somalia, Cambodia and Haiti – and resolutions on the DRC, Guinea, Kurdistan and freedom of religion, a very important issue that is often raised in this Chamber.

We also reached all our objectives at the Third Committee of the General Assembly in New York. The resolution in favour of a moratorium on the death penalty was passed with great support, and a resolution against religious intolerance was adopted by consensus.

We celebrated, too, in 2010 the tenth anniversary of Resolution 1325 on women, peace and security, and we adopted a set of indicators to monitor our progress on it.

All these are examples of what can be achieved when the EU speaks as one. The fact that we speak at the UN as one now offers even greater potential.

It is right, too, that we review our policies to ensure, as Ms de Keyser says, that ‘values, consistency and a genuine culture of results’ are absolutely at the heart of them.

The report goes on to stress the need to develop further the political dimension of our work, to match what we do on development. We have a good basis for doing that, though I am sure it will not be easy. These strands were brought together in the policy of ‘democracy support’ set out in our Council Conclusions of November 2009. We went on to designate 12 countries for pilot implementation of our ‘Agenda for Action’.

So, too, when we think about the idea of a ‘European Endowment for Democracy’, for me the capacity to help young people, in particular, to join that democratic dialogue by using new technology will play an important part in advancing that process.

Sometimes we have to be bold, and I think that is essential in terms of how we now approach the report and take this work forward. I believe that we have to choose stability and democracy; I believe that we need to be creative in our response to these rapidly evolving challenges. No simple task to deliver, but I think this contribution enriches our debate and helps us move towards achieving it.

 
  
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  Antigoni Papadopoulou, rapporteur for the opinion of the Committee on Women’s Rights and Gender Equality. − Madam President, I agree with Véronique De Keyser that women are a vital part of a well-functioning democracy. They can play an important role in establishing a democratic culture, deeply rooted in society.

The recent revolutions in North Africa and the Middle East sent a strong message that the empowerment of women and their equal and active participation in decision-making and conflict resolution is a crucial element and a prerequisite for a successful democratisation process and for the socio-economic development of third countries.

We therefore stress the crucial role of the EU in promoting gender equality and mainstreaming in its external relations with third countries. This can be done through various programmes and the exchange of best practices and know-how and by assuring the availability of necessary funding for education, training, awareness-raising and empowerment for women as well as for the continuous fight against gender violence, stereotypes and discrimination.

 
  
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  Alf Svensson, föredragande av yttrande från utskottet för utveckling. − Fru talman! När vi talar om demokrati så är det ju inte enbart ett humanitärt ansvar, utan det är faktiskt vår plikt enligt EU-fördraget att arbeta för demokratisering. Ibland har det kanske presenteras som om vi idkar någon slags kulturimperialism, för att ta till ett starkt ord, när vi ivrar för demokratisering. Så är det naturligtvis inte, utan varje individ, oberoende av religion, kultur och tradition, har ett okränkbart ansvar. Jag skulle gärna, för att använda ett ord som Cathrine Ashton använde, se att vi blir lite djärvare på det här området och lite mer intensivt verkar för just demokratisering. Då handlar det inte om demokrati liktydigt med enbart frihet, utan just liktydigt med respekten för den enskildes okränkbara värde och värdighet.

 
  
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  Eduard Kukan, on behalf of the PPE Group. – Madam President, first of all, sincere thanks to Ms de Keyser for all her good work in preparing this report.

I am glad that we are having this discussion at a time of democratisation changes in many places in the world. Democracy is Europe’s core value. Yet its role in the EU’s external relations has been somewhat less tangible. The revolutions in North Africa and the Middle East give us a chance to learn and design new policies more focused on democracy support. To be honest, it is not only the southern neighbourhood where democracy needs to be supported. Our efforts have a much broader reach. We should not forget our eastern neighbours. EU democracy support should develop through a new range of instruments, built on the EU’s past experience, including that of Central Europe. The benefits could be clear and straightforward.

The latest reforms at institutional and policy level raised expectations, especially in partner countries where the lack of a more coordinated and coherent EU voice is often perceived as a serious shortcoming. This is the reason why the report calls for the shift of paradigm in EU democratisation in external policy.

Finally, in the report we are calling for the establishment of the European endowment for democracy. This could be a good and useful tool. It is necessary to be more flexible in the allocation of external funds and respond more rapidly to democratisation trends in third countries. However, if the endowment is to bring added value, it should not overlap with existing instruments. All in all, I believe that the report will be a good base for reflection on changes which should take place in order to have a more effective democratisation policy in the EU’s external relations.

 
  
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  Richard Howitt, on behalf of the S&D Group. – Madam President, this is a report which is not about saying we support democracy, but how we do it. We support the idea, originally put forward by the Socialist and Democrat Group in this Parliament in the human rights report for a European endowment for democracy.

We are concerned with proposals from the Polish Presidency which seem to replicate the European initiative for democracy and human rights (EIDHR). I support those. High Representative Ashton, herself this afternoon argued that a network amongst existing organisations rather than a new heavy-handed or expensive agency is preferable in creating the endowment. If democracy can come from Facebook pages and tweets by the young people of North Africa, Europe itself could use virtual technology to achieve our own aims for democratisation.

Second, election observation missions really are some of the most successful external actions we as Europe make. But we need to understand that we are sometimes blocked where we are most needed, including, I regret to say currently by the military government in Egypt. We can do better targeting missions where we can most make a difference as well as in the follow up of the recommendations in the final report in our other country-specific actions.

Finally, to those who are worried about those who would use democracy to defeat democracy, let us acknowledge that this is a problem in many of our countries. Which is why we designed the rules of the EIDHR carefully, to allow us not to choose for people of third countries but to directly support reform and opposition movements to ensure that there is a choice to be made.

This is difficult territory, but we asked the European External Action Service and Commission to exploit these rules to full effect. Let us agree with the axiom, ‘democracy cannot be imported or exported, but it can be supported’.

 
  
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  Alexander Graf Lambsdorff, im Namen der ALDE-Fraktion. – Frau Präsidentin! Auch von mir zunächst einmal herzlichen Dank an die Berichterstatterin Véronique De Keyser für die hervorragende Arbeit. Dieser Bericht hat einen normativen Teil und einen operativen Teil. Im normativen Teil versuchen wir, einen europäischen Konsens über das zu etablieren, was aus unserer Sicht Demokratie ausmacht, was unbedingt dazugehört. Der Rat ist seit Jahren nicht in der Lage, eine solche Einigung zu erzielen, weil die Mitgliedstaaten sehr unterschiedliche Traditionen haben. Dennoch, ich glaube, wir können uns alle darauf einigen, dass das, was in unseren Erwägungsgründen C bis O angeführt wird, ganz klare Elemente von Demokratie sind, die wir bei der Demokratieförderung berücksichtigen müssen.

Im operativen Teil geht es um die Instrumente. Was haben wir an Instrumenten? EIDHR ist erwähnt worden. Wir finden, das ist oft zu langsam, zu bürokratisch, zu kompliziert, das kann man verbessern. Auch das Instrument for Stability könnte schneller werden. In dem Bericht steht zwar, wir reagieren immer schnell und angemessen auf Situationen, allerdings hat es wochenlang gedauert, bis man unter dem IfS Wahlhelfer für technische Hilfe nach Tunesien schicken konnte. Hier ist noch viel zu tun! Darum kommt jetzt hier auch die Diskussion über das European Endowment for Democracy auf, weil wir ein schnelleres, flexibleres Instrument wollen. Und ich glaube, und das ist wichtig, das gilt für alle Fraktionen: Es gibt einige, die sind etwas enthusiastischer, es gibt andere, die sind etwas zurückhaltender. Wir brauchen Klarheit vom EAD, von der Kommission, von der polnischen Ratspräsidentschaft, die das als ein wichtiges Projekt betrachtet. Was sind die Grenzen zwischen den Instrumenten, die wir haben, und dem, was ein European Endowment for Democracy tun soll? Wer macht was mit welchen Instrumenten und in welcher Situation?

Der Kollege Howitt hat hier eben das Thema Wahlbeobachtung angesprochen. Ich glaube, das ist wirklich wichtig. Schauen Sie sich bitte die Ziffern 60 bis 63 an: Das ist die Auffassung dieses Hauses zur Wahlbeobachtung. Wir wollen strenge Kriterien für die Auswahl der Länder, wir sind der Meinung, dass das nicht immer streng genug ist. Wir wollen umfassende politische Konzepte. Wir wollen ein Follow-Up, was die Empfehlungen angeht. Ich glaube, das sind einige Punkte, die wirklich betont werden müssen.

Was sind die nächsten Schritte? Dieser Bericht enthält viele Arbeitsaufträge – für den EAD genauso wie für das Parlament. Wie machen wir Sanktionen effektiver? Wie machen wir die Instrumente effektiver? Was tun wir für Frauen und Demokratie – Gender Equality? Was machen wir in den Delegationen des EAD auf der ganzen Welt? Es gibt viele Arbeitsaufträge, die wir aus diesem Bericht ableiten können. Fangen wir an mit der Arbeit!

 
  
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  Barbara Lochbihler, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Frau Präsidentin, Frau Hohe Vertreterin Ashton! Der vorliegende Bericht benennt eine Fülle von sinnvollen Maßnahmen, um Demokratisierungsprozesse zu fördern, und verdient unsere volle Unterstützung.

Ich möchte jetzt aber in diesem Zusammenhang die Einrichtung einer Stiftung zur Förderung der Demokratie diskutieren, dieses European Endowment for Democracy, die auch Gesellschaften im Umbruch unterstützen soll. Allerdings ist uns hier nicht klar geworden, was genau die Aufgabenstellung dieser neuen Einrichtung, dieser Stiftung sein soll. Wir hatten im Menschenrechtsausschuss eine umfassende Debatte dazu, aber auch hier konnte nicht klar werden, was der Mehrwert im Unterschied zur Anwendung des Instruments für Demokratie und Menschenrechte ist. Ja, es gibt sicherlich Verbesserungsbedarf bei diesem Instrument für Menschenrechte und Demokratie, z. B. was die Flexibilität angeht oder die schnellere Reaktionsmöglichkeit. Aber ich glaube, es wäre niemandem gedient, wenn wir jetzt in dieser noch unklaren Situation schon zustimmen würden, so ein Endowment for Democracy einzurichten. Wir müssen auf jeden Fall vermeiden, dass es zu Doppelungen kommt.

Ebenso wird ja auch diskutiert, dass wir einen Mechanismus zur Förderung der Zivilgesellschaft einrichten wollen. Auf Nachfragen ist uns nicht erklärt worden, oder vielleicht ist auch noch nicht erarbeitet worden, wie dieser Monitoring-Mechanismus aussehen soll. Also besteht auch hier Unklarheit. Solange diese Fragen nicht beantwortet werden, können wir zum jetzigen Zeitpunkt so einem Endowment for Democracy nicht zustimmen. Natürlich macht es uns auch Sorgen, wie es um die Finanzierung aussieht. Da ja in dem Konzept davon ausgegangen wird, dass einzelne Mitgliedstaaten dieses Endowment for Democracy finanzieren sollen, und das vielleicht nicht gelingt, ist natürlich die zweite Frage: Wird es auf Kosten bestehender Instrumente gehen? Auch in diesem Fall würden wir es ablehnen.

 
  
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  Νικόλαος Χουντής, εξ ονόματος της ομάδας GUE/NGL. – Κυρία Πρόεδρε, αρχικά θα ήθελα να ευχαριστήσω για άλλη μια φορά την εισηγήτρια για την άψογη συνεργασία την οποία επεδίωξε και είχε μαζί μας. Νομίζω ότι η έκθεση σωστά θέτει το αίτημα για την αναπροσαρμογή της στάσης της Ευρωπαϊκής Ένωσης σε ό,τι αφορά την εξωτερική της πολιτική, ιδιαίτερα στον τομέα που αποκαλείται προώθηση της δημοκρατίας, με τρόπο ώστε να μην υπάρχουν διπλά στάνταρ από πλευράς Ευρωπαϊκής Ένωσης.

Δεσμευτική δηλαδή προϋπόθεση για οποιεσδήποτε συμφωνίες της Ένωσης πρέπει να είναι ο πραγματικός σεβασμός των ανθρωπίνων δικαιωμάτων και των λαών των τρίτων χωρών.

Στηρίζουμε την άποψη ότι δεν μπορεί να υπάρχει δημοκρατία και ασφάλεια χωρίς τον πλήρη και καθολικό σεβασμό των ανθρωπίνων δικαιωμάτων. Δίνουμε έμφαση στην ανάγκη να προωθηθεί ο σεβασμός των δικαιωμάτων έναντι των οικονομικών και πολιτικών σκοπιμοτήτων. Σ’ αυτή την κατεύθυνση υπογραμμίζουμε και εμείς τις ευθύνες και τα λάθη της Ένωσης, όπως, για παράδειγμα, τη λανθασμένη εμμονή στον περιορισμό της μετανάστευσης από τις χώρες της Βόρειας Αφρικής και τη συνεργασία με τα εκεί καθεστώτα.

Θα ήθελα να αναφερθώ στις επιφυλάξεις που έχουμε:

Πρώτον, υπάρχουν όρια στην εξωτερική πολιτική της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Δυστυχώς πολλές φορές η πολιτική μας είναι παρεμβατική και διαμορφώνει πραγματικότητες στις τρίτες χώρες με διάφορους τρόπους, χωρίς μάλιστα να προωθούνται τα ανθρώπινα και τα δημοκρατικά δικαιώματα.

Δεύτερον, δίνουμε ιδιαίτερη έμφαση στο θέμα της χρηματοδότησης των πολιτικών κομμάτων των τρίτων χωρών. Είναι ένας τρόπος παρέμβασης, όταν μάλιστα προκύπτουν πολιτικά, οικονομικά και άλλα συμφέροντα.

Τρίτον, δυστυχώς η έκθεση δεν αποφεύγει –πράγμα που θα το θέλαμε– την αποδοχή φορέων και εργαλείων της εξωτερικής πολιτικής της Ένωσης, με τα οποία η Ομάδα μας είναι επί της αρχής αντίθετη, διότι αυτά τα εργαλεία έχουν και στρατιωτικό χαρακτήρα.

 
  
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  John Bufton, on behalf of the EFD Group. – Madam President, there is a grey area in ethical judgement called cultural relativism. What is revered in one country may be abhorred in another. Even within Europe there are vast cultural differences. The British would never allow bullfighting, and our laws mean it is illegal to produce foie gras. Who are we, therefore, to not only dictate terms of trade but roll out costly projects to tell third countries how to think and behave?

The Commission evidently fancy themselves as the new UN. The EU may talk about democracy promotion, but what about democracy here? The EU ignored the results of five referendums it did not like: the Danish vote on Maastricht in 1993, the Irish vote on Nice in 2000, the French and Dutch votes on the EU Constitution in 2005 and the Irish vote on Lisbon three years ago. Then the EU spends handsome amounts monitoring elections in Afghanistan and Kosovo, to absolutely no avail. It is sheer hypocrisy and arrogance.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE). - Wydarzenia arabskiej wiosny, które dobrze opisała pani De Keyser, podobnie jak i postanowienia Traktatu z Lizbony o promocji i wspieraniu w świecie demokracji i praw człowieka oraz rządów prawa sprawiły, że należy na nowo ułożyć politykę Unii wobec wspierania procesów demokratycznych w świecie.

Nie wystarczy stabilność ekonomiczna, nie wystarczy stabilność społeczna państw, bo priorytetem jest, i powinno być, przestrzeganie praw człowiek oraz reguł demokratycznych. Sprawozdanie pani poseł De Keyser jest bardzo dobrym podejściem do wspierania procesów demokratycznych, nie tylko kiedy się one rozpoczynają, czy dokonują, lecz także wszędzie tam, gdzie mamy do czynienia np. z podziemną działalnością ruchów opozycyjnych. To widać na przykładzie Białorusi, to widać na przykładzie Syrii, ale to również widać na Kubie. Gdyby nie nagroda Sacharowa, to pewnie nie mielibyśmy wielkiej wiedzy o tym, co się dzieje w tych wielu krajach.

Mamy do czynienia często z niezadowoleniem społecznym. Przyczyny ekonomiczne są ważne, ale przede wszystkim brak demokracji powoduje, że mamy do czynienia z takimi wydarzeniami, jak w północnej Afryce. Wyrażam zadowolenie, że w raporcie znalazł się zapis wspierający powołanie europejskiego funduszu na rzecz demokracji, polskiej inicjatywy, która wzbogaca instrumenty Unii służące długofalowemu wspieraniu procesów demokratycznych.

Gdyby ten fundusz istniał już parę lat temu, to pewnie nie byłoby takich trudności we wspieraniu tych procesów chociażby w Syrii czy Egipcie. Ta propozycja jest uzupełnieniem istniejących instrumentów, a nie jest konkurencją dla istniejących instrumentów. Chcemy, aby ten instrument był powołany w drodze konwencji. Wydaje się, że Parlament Europejski będzie mocno zaangażowany zarówno w nadzór nad działalnością, jak i w kontrolę budżetową tego funduszu. Gorąco zachęcam do wsparcia poprawki numer 11, która odnosi się do tego projektu funduszu.

Pani przewodnicząca! Sprawozdanie rysuje pewne paradoksy. Wzywa do indywidualizacji działań Unii Europejskiej, dostosowując je do każdego kraju, ale jednocześnie też wzywa do usunięcia z polityki europejskiej podwójnych standardów. I ja to również gorąco wspieram.

 
  
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  Corina Creţu (S&D). - Doresc, în primul rând, să o felicit pe colega mea, dna De Keyser, pentru acest raport, foarte necesar în contextul actual. Sper ca propunerile avansate în acest raport să fie puse în practică. Ar fi, într-adevăr, un mare pas înainte dacă am reuşi să facem ca problema dreptăţii sociale şi cea a luptei împotriva inegalităţilor să devină obiective centrale ale politicii externe a Uniunii Europene.

Aşa cum arătau şi dna Ashton, ca şi dna De Keyser, revoluţiile din lumea arabă arată, încă odată, că sărăcia merge mână în mână cu restrângerea libertăţilor. Aşa cum o societate, cu cât este mai prosperă din punct de vedere economic, cu atât oferă drepturi extinse şi o viaţă democratică cetăţenilor săi.

Încălcarea unor drepturi fundamentale - dreptul la muncă, la educaţie şi la sănătate, distribuţia inechitabilă a veniturilor, marginalizarea femeii, adâncirea sărăciei şi a decalajelor sunt câteva din cauzele schimbărilor care se petrec în lume, în Nordul Africii în ultima perioadă. Dar aceste state trebuie să fie conştiente că doar eliberarea de sub tirania dictaturii nu este suficientă.

Ca om care provine dintr-o ţară care, acum două decenii, încă trăia în dictatură, aş vrea să spun că o democraţie fără justiţie socială nu este niciodată completă. Iar tendinţele dictatoriale, abuzurile, intimidarea sunt încă posibile, mai ales în societăţi sărăcite, pentru că, aşa cum am spus, sărăcia şi inechitatea subminează grav demersul în favoarea democraţiei. De aceea, cred că este cazul să punem mai mult accentul pe respectarea drepturilor nu doar politice, ci şi socioeconomice ale cetăţenilor. Sper, Doamnă Comisar, ca noua Direcţie pentru Democraţie şi Drepturile Omului din cadrul Serviciului de Acţiune Externă să aibă în vedere şi această faţetă a procesului de democratizare.

 
  
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  Edward McMillan-Scott (ALDE). - Madam President, like others I would like to congratulate Veronique De Keyser who produced an extremely comprehensive and helpful report. I would also like to address the question of the European endowment for democracy.

Just to recall, some 20 years ago, after the revolution in Central and Eastern Europe, I founded the EIDHR as a mechanism that was not part of the EU, but it was financed by us. It was at arms length and it remained so for about ten years until it was taken in-house by the European Commission and then became, for a period, very safe, very bureaucratic and almost totally useless.

Fortunately, in recent years, under the people who were here present in the Chamber, it has improved considerably. But it still cannot do everything that we need to do, especially in the Arab world. So many people have mentioned this and I will do so too.

So I would ask colleagues to keep the door open to a mechanism which is capable of doing things that EIDHR cannot do and should not do. That is why it is so important that there is some sort of compromise tomorrow on this report, on paragraph 35, to encourage the thing to go forward.

 
  
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  Elena Băsescu (PPE). - Aş dori să o felicit şi eu pe colega mea, dna De Keyser. Existenţa unui regim democratic reprezintă fundamentul relaţiilor dintre UE şi statele terţe ca valoare comună. Raportul discutat astăzi promovează consolidarea acestui element în cadrul viitoarelor acorduri negociate pe baza Tratatului de la Lisabona. Reamintesc faptul că UE este lider internaţional în privinţa apărării drepturilor omului, iar respectarea condiţionalităţii duce la răspândirea acestor principii.

În acest scop, susţin formularea mai clară a clauzei privind democraţia din textul acordurilor comerciale cu statele terţe. De asemenea, consider necesară introducerea unui mecanism de monitorizare a implementării corecte a acestor dispoziţii. Susţinerea bugetară oferită de UE trebuie să vizeze acelaşi scop: dezvoltarea societăţii civile la nivel local. Numai o democraţie construită din interiorul statului este viabilă. Astfel, se poate asigura o cooperare pe termen lung, solidă şi eficientă cu Uniunea.

 
  
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  Mariya Nedelcheva (PPE). - Madame la Présidente, je remercie et félicite Mme De Keyser pour l'excellence et la pertinence de son rapport.

Aujourd'hui, je voudrais insister sur deux points. D'abord, veillons à éviter le comportement souvent reproché aux Européens, qualifiés de bons paternalistes donneurs de leçons. Je crois que nous devons, lorsque nous faisons la promotion de la démocratisation à l'extérieur de nos frontières, respecter les us et les coutumes de chaque pays. Le simple copy/paste ne peut pas marcher. L'histoire est bien là pour nous le rappeler. Notre modèle de démocratie ne doit pas être vécu comme une sanction et se doit d'être intégré de façon harmonieuse dans le pays hôte. Mais attention, la loi de l'impunité doit être combattue.

Mon deuxième point concerne le rôle crucial des missions d'observation électorale et leur suivi. L'Union dispose là d'un instrument unique qui approuve démocratiquement, si j'ose dire, un processus démocratique. Le Parlement européen a la possibilité d'observer le déroulement. Il faudrait qu'il soit davantage impliqué dans le suivi.

Madame Ashton, j'accueille avec prudence toute idée de nouveaux instruments. Je pense qu'il est plus important de rendre davantage opérationnels et encore plus efficaces les dispositions déjà existantes et tous les mécanismes à notre disposition dans les traités.

 
  
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  Janusz Władysław Zemke (S&D). - Pani Przewodnicząca! Chciałbym bardzo podziękować za możliwość zabrania głosu. Bardzo uważnie przeczytałem sprawozdanie przygotowane przez panią poseł Véronique De Keyser. To jest rzeczywiście bardzo ciekawe i bardzo dobre sprawozdanie. Ale pokazuje ono przy okazji, że mamy do czynienia z tendencjami pozytywnymi, ale także z problemami, które nas muszą tutaj na tej sali wspólnie martwić. Jeśli chodzi o sprawy pozytywne, to uważam, że najważniejszą rzeczą jest to, iż widać gołym okiem, że Unia w ostatnich miesiącach poświęca znacznie więcej uwagi szerzeniu wartości demokratycznych poza terytorium Unii. Widać gołym okiem, że Unia odbudowuje swoją politykę względem sąsiadów. Natomiast jeśli chodzi o instrumenty, to nie możemy się zgodzić, że są one dobre, bądź doskonałe. Dlatego też chciałem bardzo gorąco poprzeć i namawiać do poparcia inicjatywy Polski powołania funduszu na rzecz demokracji. To jest dobry pomysł i trzeba go poprzeć.

 
  
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  Ana Gomes (S&D). - Madam President, I do not take democracy for granted because for the first 21 years of my life I lived under dictatorship. So I know the importance of support for those forces who want to fight against oppression and of democratic support for building capacity for the financial and organisational support. That is the reason why already in 2010 I proposed, in the context of the Annual Report on Human Rights of this Parliament, an amendment talking about an endowment for democracy.

So I welcome this report by Véronique De Keyser, which is so comprehensive and so good, and which contains this particular proposal. In my opinion this endowment needs to be something that will be very flexible, very quick, and which will not compete with the funds for the instrument for democracy on human rights. That will be new money. And it will not be duplicating what, for example, the European political foundations are already doing. It requires strong cross-party parliamentary control on the part of this Parliament and obviously it is meant to support all these young people, all these brave women, all those brave men, and all those political parties in the independent media who are trying to be established in our neighbourhood.

 
  
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  Jaroslav Paška (EFD). - Úvodom chcem povedať, že orientácia európskej externej politiky na prospech demokratizácie je absolútne pochopiteľným a legitímnym cieľom. Z hľadiska realizácie jeho napĺňanie v súčasnom zložitom svete však nebude ľahké. Už vo svojom úvodnom vystúpení pani De Keyser konštatovala, že doteraz sme podporovali skôr stabilitu ako demokratizáciu. Ale položme si otázku: môže sa demokratizácia zrodiť v rozvrátenom politickom prostredí? Ak áno, tak len výnimočne. Preto si myslím, že cesta k podpore stability bola dobrou voľbou, dôležité však je, aby po stabilizácii politického prostredia nasledoval aj ďalší krok – podpora demokratizácie, ak k tomu nedošlo už v procese stabilizácie.

Pôsobenie európskej zahraničnej politiky teda nemá skončiť po stabilizácii politického prostredia, ale pokračovať ďalším cieľom demokratizácie spoločnosti. Som presvedčený, že aj v súčasnosti používané nástroje Európskej únie na podporu európskej politiky, môžu byť pri dosahovaní tohto cieľa veľmi účinné. Musíme sa len naučiť lepšie a dôslednejšie ich využívať tak, aby plnili tie funkcie, na ktoré ich potrebujeme.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI). - Frau Präsidentin, Lady Ashton! Wir wissen, dass wir als Europäer natürlich ein vitales Interesse an einer schrittweisen Demokratisierung in Osteuropa, in Asien und auch im Nahen Osten haben müssen. Der Einfluss der Europäischen Union ist ja auch förderlich bei diesen Demokratisierungsprozessen, wie man etwa am Balkan sieht. Hinsichtlich der Türkei aber, mit der wir immerhin Beitrittsverhandlungen führen, sieht die Lage völlig anders aus.

Nach den türkischen Wahlen zeigt sich einmal mehr, dass die allzu halbherzige Haltung der EU, nach der sich Probleme allein schon durch die Aussicht auf einen EU-Beitritt in Luft auflösen werden, ein gefährlicher Trugschluss ist. Die Entziehung des Mandats gewählter türkischer Abgeordneter ist mit demokratischen und rechtsstaatlichen Grundsätzen ganz einfach nicht vereinbar. Dass sich der Demokratisierungsprozess der Türkei an einem Scheideweg befindet, wird auch daran deutlich, dass internationale Wahlbeobachter in den kurdischen Gebieten massive staatliche Eingriffe in die Wahlen vom 12. Juni aufgezeigt haben. Diese Missachtung demokratischer Grundsätze allein ist meines Erachtens bereits Grund genug, die Beitrittsverhandlungen mit der Türkei einzustellen.

 
  
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  Catherine Ashton, Vice-President of the Commission/High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. − Madam President, I would like to thank Ms de Keyser for the work that she has done. I just want to bring up three very brief points.

First, that building democracy means we need to build deep democracy. We need to make sure that democracy takes root and is not just a process of one electoral cycle, but it is about all of the institutions that go alongside it. As Ms de Keyser says, it is linked to all of the other elements, such as development, where we need to make sure that we are helping the societies build a flourishing democracy for the future.

Second, our electoral observation missions play an important part in making sure that democracy can do that. A number of Members have participated in those and I thank all of you for the work that you have done, not least, again, Ms de Keyser for her work in Sudan. Not an easy mission by any means, but one accomplished extremely well.

Third, with regard to a proposal for an endowment for democracy: a number of times I have thought of ideas and ways in which I believe we can support the people of the region only to be told that I cannot do it, because supporting some of the political processes is impossible under the instruments of the European Union.

Most importantly, I want to see ways in which we can support young people to continue to be in touch with each other using the new media, using the chat rooms, Twitter, Facebook and so on. These are the ways in which they already have been in touch and the ways in which they work together in the course of changes and revolutions. These situations require new things, things that are offshore, if you like, and ways in which they can add value.

So it is not about replacing what we already do well, it is about doing things we simply cannot do under the instruments we currently have, but which we can identify as being of great value.

The challenge for us will be to show and explain to Members that this is exactly what we have done. So please do not rule it out, but test us on the proposals that we bring forward.

 
  
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  Véronique De Keyser, rapporteure. − Madame la Présidente, la très large convergence qu'il y a aujourd'hui dans les groupes politiques à propos de ce rapport n'est pas du tout due à mon travail, elle est vraiment due au fait – et on l'a entendu dans les différents discours – que cette question de la démocratie est au cœur de l'histoire européenne.

Quand j'entends certains de mes collègues rappeler qu'ils ont connu l'occupation soviétique, la dictature de Salazar, la dictature franquiste et qu'ils se sont battus contre cela, on sent qu'il y a quelque chose qui nous lie, et c'est ce qui fait l'unité et le véritable intérêt de ce rapport. Nous voulons que cette richesse, qui est la richesse européenne, puisse bénéficier à d'autres. Bien sûr, Mme Nedelcheva a raison, pas en patronisant les autres pays, pas en pratiquant une politique postcoloniale, mais en respectant la diversité. Je crois que le contenu du rapport allait dans ce sens. Je vous souhaite bonne chance, Madame Ashton. Vous partez au Sud-Soudan; nous avons, de nouveau là, un cas d'école, tout comme les pays qui ont connu les révolutions arabes de cet été et de cette année sont un cas d'école pour nous.

Comment faire pour que ce nouveau pays dont nous avons suivi l'observation électorale résiste, finalement, à cette transition, qui va être très dure, et qui, aujourd'hui, s'accompagne, hélas, de quelques échos de guerre? Alors, je vous propose simplement, Madame Ashton, d'autres rendez-vous à propos du Sud-Soudan qui serviront de terrain d'application et je souhaite que ce rapport, qui a été conçu au Soudan – puisque j'y étais – nous permettra, en tout cas, de mettre cela en application.

 
  
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  Presidente. − La discussione è chiusa.

La votazione si svolgerà giovedì 7 luglio 2011.

 
Päivitetty viimeksi: 17. marraskuuta 2011Oikeudellinen huomautus