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Procedūra : 2011/0135(COD)
Procedūros eiga plenarinėje sesijoje
Dokumento priėmimo eiga : A7-0003/2012

Pateikti tekstai :

A7-0003/2012

Debatai :

PV 13/02/2012 - 15
CRE 13/02/2012 - 15

Balsavimas :

PV 14/02/2012 - 7.1
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Priimti tekstai :

P7_TA(2012)0032

Diskusijos
Pirmadienis, 2012 m. vasario 13 d. - Strasbūras Atnaujinta informacija

15. Vidaus rinkos derinimo tarnyba (prekių ženklai ir dizainas) ir intelektinės nuosavybės teisių apsauga (diskusijos)
Kalbų vaizdo įrašas
PV
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  El Presidente. − El siguiente punto es el informe de Antonio Masip Hidalgo, en nombre de la Comisión de Asuntos Jurídicos, sobre la propuesta de Reglamento del Parlamento Europeo y del Consejo por el que se encomiendan a la Oficina de Armonización del Mercado Interior (Marcas, Dibujos y Modelos) ciertas funciones conexas a la protección de los derechos de propiedad intelectual, entre otras la de congregar a representantes de los sectores público y privado en un Observatorio Europeo de la Falsificación y la Piratería (COM(2011)0288 – C7-0136/2011 – 2011/0135(COD)) (A7-0003/2012).

 
  
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  Antonio Masip Hidalgo, Ponente. − Señor Presidente, las infracciones a la propiedad intelectual parecen un juego, pero matan el juego. Eliminan la igualdad en el libre juego de la competencia para que el jugador más tramposo gane, esto es, el que no respeta las normas, el que no paga impuestos, el que no se atiene a los derechos ni de los trabajadores ni de los clientes.

En este informe hemos superado, de una vez por todas, el término «piratería». Creemos que el término «piratería» es equívoco, pues no entendemos bien cuál es su relación con el abordaje de barcos en el mar ni con las míticas leyendas corsarias. Hasta los propios infractores han hecho a veces bandera de este término para presentarse como adalides de la libertad, pero su lucha es vana porque acaban sirviendo a los intereses de grandes multinacionales que quieren disponer de contenidos sin pagar. Llamemos a las infracciones por lo que son: infracciones. Al pan, pan y al vino, vino, decimos en español.

El Observatorio sito en Alicante, donde ya funciona con pleno éxito de gestión el Registro de Marcas, va a revelar con cifras verdades que no parecen tan evidentes a ojos de todos. El Observatorio propondrá y, sobre todo, informará de la situación en el sector y del cumplimiento de las normas. Además, el texto incluye una garantía suplementaria para la protección de datos.

Como el Observatorio será plataforma de encuentro entre el sector público y el privado, es clave su composición. He insistido, por tanto, en la inclusión de las industrias creativas, para considerar la dimensión del empleo especialmente, así como de un examen anual en el informe de gestión que evalúe que existe una representación equilibrada de los actores implicados.

El Observatorio va a ser sin duda una pieza muy importante en el indispensable seguimiento del respeto de la propiedad intelectual.

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Monsieur le Président, mes premiers mots seront pour exprimer très personnellement et chaleureusement mes remerciements à Antonio Masip Hidalgo pour le travail remarquable qu'il a fait sur ce règlement, ainsi que pour le rôle qu'il a personnellement joué dans l'accord qui a été trouvé avec le Conseil, il y a quelques jours, le 19 décembre.

Je voudrais également saluer les efforts fournis par d'autres membres de la commission des affaires juridiques, notamment les rapporteurs fictifs, ainsi que par les rapporteurs pour avis de la commission de la culture et de l'éducation et de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs, Sabine Verheyen et Adam Bielan. Ce sont tous ces efforts, et d'autres que je ne peux pas citer, qui ont permis d'aboutir à ce compromis équilibré, positif auquel je veux donner mon accord, Monsieur Hidalgo.

Je voudrais exprimer ma reconnaissance également envers la Présidence polonaise pour avoir soutenu ce dossier jusqu'à l'approbation que je viens d'évoquer.

Mesdames et Messieurs, comme l'a dit le rapporteur, M. Hidalgo, la protection de la propriété intellectuelle me tient à cœur. C'est un sujet important pour notre économie. C'est un défi majeur que nous devons relever ensemble pour la compétitivité. Il faut naturellement que cette propriété intellectuelle et sa défense vivent à l'heure d'aujourd'hui et non pas à l'heure du siècle dernier. L'heure d'aujourd'hui c'est naturellement celle de l'internet, c'est aussi celle de l'Europe.

Voilà pourquoi j'ai lancé le 24 mai dernier un vaste plan d'action pour moderniser les règles qui régissent actuellement la protection de la propriété intellectuelle en Europe. La création de cet Observatoire européen sur les infractions aux droits de la propriété intellectuelle – il s'appellera donc ainsi, Monsieur Hidalgo, comme le Parlement l'a souhaité, "l'Observatoire européen sur les infractions aux droits de la propriété intellectuelle", je suis d'accord avec cette appellation – est une initiative majeure dans cette direction. C'est d'ailleurs la première initiative législative de ce plan d'action. L'Observatoire sera un des piliers de notre lutte commune contre ces infractions.

La création de cet Observatoire représente deux avancées importantes: d'abord, ce sera un lieu de rencontre et d’échange entre experts techniques des secteurs public et privé; en outre, il apportera une capacité nouvelle pour obtenir des données fiables sur l'impact réel de ces infractions sur l'économie et les emplois en Europe. Il importe de bien comprendre le phénomène pour réagir correctement.

Je veux remercier le Parlement de son soutien à notre proposition dans les négociations avec le Conseil, notamment lorsqu'il s'est agi d'obtenir que les informations et les données soient bien fournies par les États à l'Observatoire. Et grâce à cet accord conclu, l'Observatoire va devenir pleinement opérationnel au sein de l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur, et cela dans les plus brefs délais.

Cela ne marquera pas, Mesdames et Messieurs les députés, la fin de tous nos efforts et de notre coopération. Mes services resteront pleinement associés à l'ensemble des activités de l'Observatoire, dans un esprit de coopération avec l'Office.

Par ailleurs, la Commission sera un des principaux bénéficiaires des services fournis par l'Observatoire, du fait de la crédibilité et de l'objectivité renforcée des données qu'il collectera. Le règlement va donner aussi à la Commission la possibilité de saisir l'Office pour qu'il émette des recommandations dans les domaines qui sont traités par l'Observatoire.

Je souhaite, Mesdames et Messieurs, que le Parlement reste très étroitement associé aux travaux de l'Observatoire, comme nous l'avons proposé, comme vous l'avez demandé et comme je l'ai rappelé, pas plus tard que vendredi après-midi lorsque, Monsieur Hidalgo, je me suis trouvé pendant toute une journée à Alicante pour saluer les 1 200 personnes qui travaillent à l'Office des marques et des dessins. Elles font un travail remarquable, extrêmement moderne et c'est à Alicante, grâce à vous et grâce à cet accord, que seront soutenus financièrement et techniquement les travaux de cet Observatoire que nous créons ainsi grâce à votre décision et grâce à votre travail.

Je voulais vous remercier très sincèrement. Il est très important, Mesdames et Messieurs, pour agir correctement et non pas du mauvais côté, que nous ayons une bonne connaissance de ces phénomènes et de ces infractions. C'est maintenant l'outil que nous allons mettre en place, qui commence à se mettre en place, et qui va être possible grâce à vous.

 
  
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  Alajos Mészáros, a PPE képviselőcsoport nevében. – Elnök úr! Tisztelt biztos úr! A tárgyalt javaslat, a Belső Piaci Harmonizációs Hivatalt bízza meg a hamisítás és szerzői jogi kalózkodás európai megfigyelőközpontjának üzemeltetésével. Úgy vélem, az elképzelés nagyon gyakorlatias megközelítésű, és pont ezért életképes. A hivatal rendelkezik azzal az infrastrukturális és szakmai háttérrel, amely segítségével a megfigyelőközpontra bízott új feladatokat hatékonyan hajthatja végre.

A megfigyelőközpont megnevezését a jelentés a szellemi tulajdonhoz fűződő jogsértésekkel foglalkozó európai megfigyelőközpontra változtatta. Az új név tükrözi azt az átfogó és koordináló feladatkört, amellyel a központot felruházták. Köztudott, hogy a hamisítás jelentős károkat okoz nemcsak a belső piac, a nemzetgazdaságok, hanem közvetlenül az uniós polgárok számára is. Éppen ezért indokolt a jogérvényesítő stratégiák közös kialakítása, továbbá a tagállami legjobb gyakorlatok rendszeres megosztása. Ennek lesz mostantól platformja a megfigyelőközpont.

A szakbizottsági jelentés egy kiegyensúlyozott dokumentum. Kollégáimmal együtt törekedtünk arra, hogy a rendelet szövege figyelembe vegye a megfigyelőközpont hatékony működésének összes szempontját. Nem véletlenül említi a szöveg a kis- és középvállalkozások különös helyzetét vagy a kulturális és kreatív iparágak képviseletét. Hasonlóképpen fontosnak tartottuk a nemzeti hatóságok, a magánszektor és az uniós intézmények közti hatékony kapcsolattartást. Ahhoz, hogy a termékhamisítás negatív hatásai a polgárok számára is láthatóvá váljanak, a megfigyelőközpontnak elegendő információval kell ellátnia Európa-szerte partnereit.

Ugyanez érvényes a tagállamokra a központ irányába. A jogok tiszteletben tartása és a jogérvényesítés egyszerűbbé válhat, ha ismertté tesszük a jogsértések okozta társadalmi és gazdasági károkat. Méltán bízhatunk abban, hogy egy jó struktúrájú és megfelelő jogi háttérrel rendelkező megfigyelőközpont eredményesen végzi majd munkáját.

 
  
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  Evelyn Regner, im Namen der S&D-Fraktion. – Herr Präsident, sehr geehrter Herr Kommissar, sehr geehrter Herr Berichterstatter! Die Rechte am geistigen Eigentum gehören wohl zu den Eckpfeilern der europäischen Wissensgesellschaft. Das geistige Eigentum zählt zu den wichtigsten Ressourcen in Europa. Es ist also ganz klar, diese Rechte müssen ausreichend geschützt werden und vor Fälschung und Nachahmung – dem Markenklau – bewahrt werden.

Unter anderem um den Schutz von Marken- und Produktpiraterie in Europa zu gewährleisten, legte die Europäische Kommission ja den Vorschlag vor, die 2009 eingerichtete Beobachtungsstelle für Marken und Produktpiraterie mit dem Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt zusammenzulegen. Die dahinter stehende Idee, nämlich die bessere Zusammenarbeit der an der Durchsetzung der Rechte des geistigen Eigentums beteiligten Behörden zu fördern, ist sicherlich verwaltungsmäßig eine gute Idee und vereinfacht die Verfolgung von Straftaten in diesem Bereich.

Dennoch, sehr geehrter Herr Kommissar, möchte ich Ihnen einige Gedanken mit auf den Weg geben. Im Moment werden wir EU-Abgeordnete mit E-Mails, mit Anfragen der Bürger, mit Anrufen und persönlichen Kontakten zu ACTA, dem allseits bekannten Abkommen konfrontiert. Bürgerinnen und Bürger aus allen Mitgliedstaaten befürchten einen Angriff auf ihre persönlichen Daten und fürchten sich vor der Verwirklichung des gläsernen Menschen. Europa war und ist ein Verfechter der Grund- und Bürgerrechte und Vorreiter für andere Staaten in der internationalen Staatengemeinschaft, und das muss auch weiterhin so bleiben.

Wie es scheint, wird diese Beobachtungsstelle in Zukunft ebenfalls mit Angelegenheiten befasst sein, die von ACTA umfasst sind. Insofern fordere ich Sie auf, Folgendes zu beachten: Die Kommission muss sicherstellen, dass den europäischen Bürgerinnen und Bürgern ein uneingeschränkter und sicherer Internetzugang zur Verfügung steht. Außerdem soll das Amt die Behörden der Mitgliedstaaten unterstützen, nicht jedoch selbst tätig werden – das wurde ausdrücklich klargestellt, während der Kommissionsvorschlag die Frage offen ließ. Und schließlich, ganz wichtig: In seinen Beratungen mögen die einschlägigen Vertreter der Zivilgesellschaft, vor allem Konsumentenvertreter, Internetakteure, User, unabhängige Akteure einbezogen werden, also alle wichtigen Akteure des 21. Jahrhunderts.

 
  
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  Christian Engström, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, the main problem with intellectual property policy, both at EU level and in most of the Member States, is that it is almost completely based on what industry lobbyists are claiming, which is founded on very little proper research.

There are very many reports on intellectual property that have been compiled by the lobbyists basically taking one big number out of thin air, multiplying it by another big number and saying: ‘Wow, we lose this amount of money’ (or jobs, or whatever).

One prime example of such a report is the terrorism report, which was actually mentioned in the Commission’s communication on this observatory. So I am very concerned about this observatory, but many people – including people from the OHIM – have said ‘No, the observatory will start collecting proper academic research’. If that actually is the case, I think it would be extremely valuable, because there is a lot of very good academic research showing that the issue of intellectual property and intellectual property infringements is not necessarily as simple as the lobbyists are saying, far from it.

To give the proposal the benefit of the doubt – despite my misgivings about it – hopefully the observatory can be something good if it really focuses on proper academic research. For that reason, I will be abstaining rather than voting against this proposal.

 
  
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  Sajjad Karim, on behalf of the ECR Group. – Mr President, may I start off by thanking Mr Masip Hidalgo for the very comprehensive way in which he has dealt with this matter and the very cooperative fashion in which he has dealt with all colleagues who have been engaged with him.

Of all the briefs that I have been involved with since I have been in this Parliament, by far the biggest challenge for me has been the whole intellectual property debate, and the biggest part of the challenge has been trying to keep up with the game, because by the time we have legislated and moved to where we feel we need to be at, the whole agenda seems to have moved on. Therefore it is absolutely essential that we have a body like this in place that is able to advise us and give us guidance as to where we need to be moving next.

Along with that, politically, I believe there is a need, across this House and in the European Union generally, to have a greater understanding of the value of IP rights and ensure that this is culturally and economically properly understood in Europe, because we have a huge amount at stake. One only needs to look to see how, economically, we need to grow at this moment at time.

Where is that growth going to come from? Well, a big part of our growth agenda can be fulfilled from the potentials that we have in innovation and what our thinkers right across the European Union are doing in the creative industries. Just to quote from one report, across the G20 nations, the internet economy amounted to 4.1% of GDP or USD 2.3 trillion in 2010. That is larger than the economies of Italy or Brazil. In other leading economies it contributed 8% of GDP, powering growth economically and creating jobs. By 2016 we expect there to be 3 billion internet users globally and the internet economy will reach USD 4.2 trillion in the G20 nations.

We therefore need to make sure that we have the correct policy portfolio in place so that we are able to exploit this new and expanding market, and that the Observatory is well placed to be able to assist us to do that.

Certainly, from my Group’s perspective, we were at the forefront of ensuring that SMEs play their part in this and that their interests are protected fully as well.

 
  
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  Paul Nuttall, on behalf of the EFD Group. – Mr President, this is essentially a commercial problem, and if action is needed, then it is a situation crying out to be addressed by the private sector acting in its own commercial interests, under the law. But instead we get this report, which has all the hallmarks of everything which is worst about the EU and the Commission in particular, because it is going to be done using taxpayers’ money.

I thought there was a crisis on. I thought we were living in a time of austerity necessitated by excessive government debt but, as ever, the taxpayer will be required to provide money that he or she can ill afford. The Commission likes to pretend that this will not require any extra resources, but I am more likely to believe that a camel can pass through the eye of a needle. We are creating and extending a bureaucracy, and bureaucracies always set out to justify themselves by showing both the massive scale of the problem and the need for more complex solutions. You can see it in this report and in the proposed legislation. It states facts which can only be conjecture. It is telling that you cannot be precise, or even necessarily in the right ballpark, when assessing grey economic activity.

I do not see any proof that this new extension of the Office for Harmonisation in the Internal Market will either save EUR 10 billion or 185 000 jobs, yet that is the claim. To paraphrase Mandy Rice-Davies, ‘they would say that, wouldn’t they?’ Before I could back any of the proposals such as this, I would require some kind of guarantee that this would work and save the taxpayer money. I do not want to be unkind, but is it not nice for the office to be put in Alicante? You would think that an office like this would be put in an established commercial centre or a place associated with innovation, entrepreneurship and growth, but it is placed on the Costa Blanca. It reminds me of the famous song ‘Oh we do like to live beside the seaside, oh we do like to live beside the sea’ because – come on, let us get real – we are once again seeing taxpayers’ money being thrown at ‘jobs for the boys’ corporatism. Where is the evidence for European consumers and taxpayers that they will be better off? That would be a real impact assessment, not the usual Commission approach of assuming what it seeks to prove.

What we have here is the usual manifestation of the Commission’s proposals, because it will be a wolf in sheep’s clothing. It will never, ever, be brought in at a saving to the taxpayer. It will become eventually, as all these things always do, another bureaucratic monster. It is no more than a proto-agency right now but, as ever, it will grow and it will grow. I predict that, sitting there by the Costa Brava beach, the office and its lucky bureaucrats will become bloated on sun, sangria and paella.

 
  
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  Raffaele Baldassarre (PPE). - Signor Presidente, onorevoli colleghe e colleghi, signor Commissario, mi complimento con il collega Masip Hidalgo per il lavoro svolto, che riconosce la centralità della difesa dei diritti di proprietà intellettuale come strumento indispensabile per la crescita economica dell'Unione europea attraverso la creazione di occupazione e la salvaguardia della diversità culturale.

Le infrazioni al diritto di proprietà intellettuale creano effettivamente un danno enorme alle entrate comunitarie ed è quanto mai necessario rafforzare le attività di contrasto agli atti illegali attraverso la collaborazione delle autorità nazionali, delle istituzioni dell’Unione europea e degli esperti del settore.

L'adozione di questa misura risponde a questa esigenza e ci permette di gettare le basi per la creazione di un mercato unico dei diritti di proprietà intellettuale.

L'inquadramento dell'Osservatorio all'interno dell'Ufficio europeo per il mercato interno assicurerà infatti le necessarie risorse umane, finanziarie e logistiche per poter svolgere in maniera efficace il proprio mandato.

Siamo all'inizio di un lungo percorso, durante il quale occorrerà svolgere un attento e meticoloso lavoro di monitoraggio e valutazione delle attività svolte dall'Osservatorio.

La violazione dei diritti di proprietà intellettuale avviene infatti a più livelli, presentando gradi diversi di tutela e al riconoscimento dagli Stati membri.

Diventerà indispensabile continuare ad avvalersi dell'expertise delle autorità nazionali e delle numerose specifiche associazioni di rappresentanza.

Ciò permetterà di rafforzare le competenze tecniche dell'Osservatorio, garantendo nel contempo che ogni diritto di probità intellettuale sia identificato a livello comunitario senza alcuna scala gerarchica nel livello di protezione e riconoscimento.

 
  
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  Lidia Joanna Geringer de Oedenberg (S&D). - Panie Przewodniczący! Urząd Harmonizacji Rynku Wewnętrznego w Alicante od 1996 roku jest oficjalną instancją w sprawach postępowań dotyczących wspólnotowych znaków towarowych, a od 2003 roku także w sprawie zarejestrowanych wzorów wspólnotowych. We wszystkich państwach członkowskich nastąpiła w tym względzie pełna i dobrze funkcjonująca harmonizacja. Miarą sukcesu urzędu jest choćby fakt, iż jedynie w zeszłym roku wpłynęło do niego ponad 98 tysięcy znaków towarowych i blisko 82 tysiące wzorów, co świadczy o wzrastającym znaczeniu ochrony na poziomie wspólnotowym. To rosnące zaufanie do urzędu powoduje, że wydaje się słuszne rozszerzenie jego spektrum działania, oczywiście w zgodzie z unijnym prawem, szczególnie z Kartą praw podstawowych gwarantującą respektowanie wszystkich wolności obywatelskich i należytą ochronę danych osobowych.

Ostatnio głośne manifestacje przeciw umowie ACTA pokazały, że supertajne negocjacje nie są akceptowane przez obywateli. Mam nadzieję, że nowe obserwatorium w Alicante będzie działało w sposób transparentny i dla dobra zwykłych obywateli, a nie pod presją lobbystów z wielkich korporacji. Na koniec chciałabym serdecznie pogratulować sprawozdawcy bardzo dobrze wykonanego zadania.

 
  
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  Alexandra Thein (ALDE). - Herr Präsident, Herr Kommissar! Im Jahr 2009 hatte das Europäische Parlament beschlossen, eine europäische Beobachtungsstelle insbesondere für Marken- und Produktpiraterie einzurichten, um verlässliche objektive Daten über die tatsächliche Anzahl gefälschter und nachgeahmter Produkte zu erheben und nicht nur auf die von Produzenten und Handel zur Verfügung gestellten Daten angewiesen zu sein. Die Beobachtungsstelle, die im Endeffekt erst ab 2010 tätig war, war ein voller Erfolg. Sie ist zu einem Kompetenzzentrum geworden, das Informationen und Daten über alle gefälschten Produkte, z. B. Arzneimittel, Spielzeug oder Autozubehörteile, erfasst, die das Leben und die Gesundheit unserer Bürger bedrohen.

Diese von der Kommission mitverwaltete Stelle – im Endeffekt war es ja nur eine Mitverwaltung – musste daher jetzt neu strukturiert werden und angesichts des Aufgabenzuwachses auch mehr personelle und sachliche Ressourcen erhalten. Um dies zu bewerkstelligen, haben wir uns aus Kosten- und Effizienzgründen entschieden, nicht etwa eine neue Agentur zu gründen, sondern eine bestehende Agentur in Anspruch zu nehmen und die Aufgaben der Beobachtungsstelle im Endeffekt der bestehenden Agentur, dem Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt in Alicante zu übertragen. In der Tat hat diese Agentur 650 Mitarbeiter, die bisher schon fachlich für die Eintragung von Gemeinschaftsmarken und Geschmacksmustern zuständig sind.

Ich möchte den Kollegen aus Großbritannien, der jetzt leider schon gegangen ist, nochmals ausdrücklich darauf hinweisen, dass diese Stelle ja deswegen kostenneutral arbeiten kann, weil sich diese Agentur aus den Gebühren für besagte Marken selbst finanziert, und wir also sozusagen auf eine bestehende Agentur einfach nur etwas draufsatteln und von dem Gebührenaufkommen profitieren. Ich möchte auch noch einmal darauf hinweisen, dass lediglich in den Erwägungsgründen auch das Problem des Datendiebstahls mit untersucht werden soll und dort erwähnt wird, aber dass die Beobachtungsstelle sich vornehmlich mit der Marken- und Produktpiraterie befasst.

(Die Rednerin ist damit einverstanden, eine Frage nach dem Verfahren der „blauen Karte“ gemäß Artikel 149 Absatz 8 Geschäftsordnung zu beantworten.)

 
  
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  Sajjad Karim (ECR), blue-card question. – Mr President, Ms Thein has been most gracious in her comments.

Ms Thein, you made reference to a British colleague and I wonder if you would agree with me, based upon what he said, that he quite clearly has no idea what he is talking about. He has attended here today with a prepared script, has not once attended the committee, has not once made a single statement in committee and has not moved a single amendment by either himself or anybody in his delegation or in his Group. He certainly does not speak for the British position on this. I hope you will agree with me when I say that.

 
  
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  Alexandra Thein (ALDE), Antwort auf eine Frage nach dem Verfahren der blauen Karte. – Ich kann die Frage eindeutig mit Ja beantworten. Darauf zielt die Frage ja auch ab. Ich denke, es ist wirklich bedauerlich, dass hier einfach Ausführungen ohne nähere Sachkenntnis gemacht wurden.

Ich komme auch von einer liberalen Partei, die extrem auf Kosten und auf Effizienz achtet, und ich hoffe natürlich, dass die dort anwesenden Mitarbeiter ihre Aufgaben ordentlich erfüllen. Vor allem aber hoffe ich, dass diese Agentur weiter kostenneutral arbeitet, indem sie sich weiter aus Gebühren finanziert und keinerlei Zuschüsse bedarf.

 
  
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  Eva Lichtenberger (Verts/ALE). - Herr Präsident! Zuerst ein Dankeschön an meinen Kollegen, Herrn Masip, der wirklich eine sehr offene Debatte über diesen Bericht zugelassen hat und auch einige Anregungen von den anderen Schattenberichterstattern aufgenommen hat, die ich für sehr wichtig halte.

Die Verstöße gegen die entsprechenden Rechte bei den Markenfälschungen sind ein ernstes Problem, das ist völlig klar. Aber ich glaube, denen kann man nicht nur mit einer Konzentration auf Strafbestimmungen und auf enforcement Herr werden. Man muss hier andere, neue Strategien wählen, um wirklich klar antworten zu können. Das Wichtigste für mich ist, dass die in dieser Beobachtungsstelle gewählte Methodologie verlässlich ist, dass wir verlässliche Daten bekommen, unter Einbeziehung der Zivilgesellschaft, und dass auch neue Geschäftsmodelle und Fragen des Datenschutzes berücksichtigt werden.

Die alten Strategien funktionieren in diesem Bericht nicht. Das muss man zur Kenntnis nehmen. Ich habe ein Problem damit. Der Wortlaut ist glücklicherweise verbessert worden. Ob sich die Praxis auch verbessert, das werden wir sehr genau mitverfolgen, denn das zeichnet sich derzeit meiner Ansicht nach wirklich noch nicht ab.

 
  
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  Emma McClarkin (ECR). - Mr President, today we are discussing the European Observatory, which will help to provide independent data and facilitate the exchange of good practice in the very real area of counterfeiting and piracy.

Firstly, I am glad to see that the initial proposal from the Commission has undergone a number of changes within Parliament and the Council, especially when it comes to the governance model. The Member States forming part of the Administrative Board are important to the governance structure and their oversight is legitimising the work, as the Office should be policy-informing instead of policy-leading.

I welcome the European Observatory, as there has been a lack of independent data and harmonised activity across the EU in the area of counterfeiting and piracy. The collection of data in this area will be increasingly important as a source of evidence to inform the debate on copyright infringement and IPR abuse.

However, we do not want to see a duplication of effort in protecting IPR. The Office should be taking into account the existing information obligations on Member States relating to intellectual property infringements.

As a member of the Committee on Culture and Education, I have been following the opinion on this report, which I also finally supported. The Committee on Culture’s opinion called for more recognition of the cultural dimension of IPR, and stressed the importance of people from the cultural and creative sectors participating in meetings of the Observatory.

I have submitted amendments that will allow the Observatory to focus on all types of IPR infringements.

Another important issue is to have the Office support the activities of national authorities as well as private industry, but it should provide observations, not strict recommendations to Member States.

I am indeed relieved that we, in these difficult financial times, are able to save the taxpayers money by efficient use of financial and human resources and at no cost to the EU budget.

With the governance model in the final proposal being much more satisfactory, and the description of the tasks and responsibilities of the Observatory now being more concrete, I am now happy to vote in favour of the final report.

 
  
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  Marielle Gallo (PPE). - Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je voudrais commencer par féliciter, moi aussi, M. Masip Hidalgo et les rapporteurs fictifs.

Pourquoi cette initiative législative est-elle si importante? Parce que, actuellement, certains dirigeants politiques, certains membres de notre Parlement ne sont pas encore convaincus de la nécessité d'apporter une protection efficace aux droits de propriété intellectuelle. Pourtant, il est prouvé que les atteintes aux droits de propriété intellectuelle ont eu des conséquences économiques néfastes sur les entreprises et sur l'emploi. Mais les études chiffrées qui en témoignaient ont été critiquées. On a contesté leur impartialité.

Aujourd'hui, l'Observatoire européen des atteintes aux droits de propriété intellectuelle, en faisant appel à des experts ainsi qu'aux parties prenantes qui représentent différents secteurs et divers intérêts, fonctionnera dans la transparence et fournira des données objectives, fiables, pertinentes et comparables sur la valeur des droits de propriété intellectuelle et les atteintes à ces droits. Son forum permettra les échanges de vues et la discussion sur les nouveaux modèles économiques qui favorisent le développement de l'offre légale. Je crois vraiment que cette évolution marque une étape fondamentale pour aider les autorités nationales et le secteur privé à protéger la création, l'innovation et le savoir-faire européen dans le marché intérieur et à l'extérieur.

(L'oratrice accepte de répondre à une question "carton bleu" (article 149, paragraphe 8 du règlement)

 
  
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  Paul Rübig (PPE), Frage nach dem Verfahren der blauen Karte. – Herr Präsident! Ich würde bitten, dass ein Techniker mein Mikrofon repariert, weil es nicht funktioniert.

An Frau Gallo möchte ich gerne die Frage stellen, ob diese Beobachtungsstelle auch darauf achten wird, dass insbesondere Einzelpersonen, die geistige Eigentumsrechte besitzen, und kleine und mittlere Betriebe, die derartige Rechte besitzen, hier auch entsprechend ihrer Betriebsgrößenklasse erfasst werden, weil es gerade für kleine Betriebe sehr wichtig ist, diese Schutzfunktion zu bekommen. Wird es hier dann auch für kleine und mittlere Betriebe Empfehlungen geben, wie sie ihre geistigen Eigentumsrechte in Zukunft schützen können?

 
  
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  Marielle Gallo (PPE), Réponse "carton bleu". – Monsieur le Président, je suis tout à fait en mesure de répondre à cette question puisque ce qu'on appelle la société civile sera amenée à être consultée, à participer au forum de discussion et à donner ses avis. Par conséquent, les petites et moyennes entreprises sont évidemment concernées et pourront tout à fait faire entendre leur voix. On ne peut pas, avant la mise en œuvre de cet outil, qui est tout de même un outil technique formidable, manifester de la défiance. Il faut, au contraire, y croire et conjuguer tous nos efforts pour le faire fonctionner le mieux possible.

 
  
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  Silvia-Adriana Ţicău (S&D). - O abordare armonizată şi progresivă privind drepturile de proprietate intelectuală este esenţială pentru realizarea obiectivelor ambiţioase ale Strategiei Europa 2020, inclusiv Agenda digitală pentru Europa. Oficiul oferă un forum care reuneşte autorităţi publice şi reprezentanţi ai sectorului privat, asigurând colectarea, analiza şi diseminarea de date obiective, comparabile şi fiabile privind valoarea drepturilor de proprietate intelectuală şi încălcările acestor drepturi, identificând şi promovând cele mai bune practici şi strategii pentru respectarea drepturilor de proprietate intelectuală şi contribuind la sensibilizarea publicului în legătură cu efectele încălcării acestora.

Pentru Parlamentul European, respectarea drepturilor şi libertăţilor fundamentale ale cetăţenilor este fundamentală. Măsurile ce vizează protecţia proprietăţii intelectuale nu trebuie să încalce drepturile şi libertăţile fundamentale ale cetăţenilor. Legislaţia europeană, prin pachetul Telecom, interzice furnizorilor de servicii să filtreze conţinutul pe internet, în lipsa unui mandat emis de un judecător. Observatorul nu trebuie decât să sprijine şi să se limiteze la implementarea legislaţiei europene specifice.

 
  
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  Andreas Schwab (PPE). - Herr Präsident, meine Damen und Herren, lieber Kommissar Barnier! Zunächst einmal möchte ich darauf hinweisen, dass ich glaube, dass wir mit dieser Vereinbarung, die wir hier auf Vorschlag der Kommission getroffen haben, einen entscheidenden Schritt nach vorne tun können bei der Aufklärung junger Menschen darüber, welche Folgen Produktpiraterie und der Kauf von gefälschten Artikeln für ihre Gesundheit, aber auch für die europäische Wirtschaft haben kann.

Ich darf in diesem Zusammenhang an die sehr positive Initiative für die Schaffung eines europäischen Preises erinnern, die das Europäische Markenamt nach der Einrichtung dieser Beobachtungsstelle ergriffen hat, eines Preises für die besten Ideen von jungen Menschen, wie noch besser kommuniziert werden kann, welche negativen Folgen Produktpiraterie oder der Kauf gefälschter Waren haben kann.

Der Kollege Masip Hidalgo war ja in der vergangenen Woche mit mir zusammen – auch mit Ihnen, Herr Kommissar – in Brüssel zugegen, als wir wirklich hervorragende kleine Filme präsentieren konnten, die auch von der Kommission prämiert wurden und die in sehr einfacher Sprache und ohne automatisch einen moralischen Vorwurf zu erheben zeigen, welche Schwierigkeiten für die europäische Industrie mit Markenpiraterie und gefälschten Produkten verbunden sind.

Ich glaube, dass uns in diesem Haus bei allen unterschiedlichen Ansichten im Detail die Auffassung verbindet, dass wir eine bessere, verständlichere, kommunikativere Strategie brauchen, um gerade den jungen Menschen zu zeigen, was der Missbrauch von Möglichkeiten im Internet am Ende für die europäische Wirtschaft, für die Arbeitsplätze von Papa und Mama bedeuten kann. Hier sind noch mehr Aktionen gefragt. Wir sind auf einem sehr guten Weg, aber lieber Kommissar Barnier, ich glaube, wir sollten versuchen, dass wir diesen Weg verstetigen und richtig gute Ideen dann nicht nur prämieren, sondern auch in die europäische politische Kommunikation einspeisen.

Ich meine, dass es ein sehr guter Beitrag wäre, wenn das Europäische Parlament den LUX-Preis, den wir ja jedes Jahr für einen hervorragenden europäischen Film verleihen, mit einem dieser Shortclips versehen würde, um auch im Vorspann zu diesem Film auf die negativen Folgen der Produktpiraterie hinzuweisen.

 
  
 

Procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»)

 
  
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  Ildikó Gáll-Pelcz (PPE). - Elnök úr! A szellemi tulajdonhoz fűződő jogok megfelelő szintű és egységes piaci védelmének biztosítása kulcsfontosságú az Unió gazdasága számára. A szellemi tulajdon európai keretét úgy kell átalakítanunk, hogy az már ma elérhető lehetőséget teremtsen a vállalatok és az állampolgárok számára, ugyanakkor az is fontos, hogy megfeleljen az online világ és az ötletek globális versenye diktálta követelményeknek. Ugyanakkor nem eshetünk a túlszabályozottság hibájába sem, amely mint látjuk, például az ACTA esetében aggodalomra, találgatásra és esetenként hisztériára is lehetőséget ad. Az előrehaladás az új ötletek, az új ismeretek függvénye is. De az innováció senki számára nem lesz vonzó befektetési lehetőség, ha a szellemi tulajdonhoz való jogokat nem részesítjük a szükséges védelemben. Ezért fontos a megfigyelőközpont, amely akár az európai tudás .... (Az elnök megvonta a szót a képviselőtől.)

 
  
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  Monika Flašíková Beňová (S&D). - Otázky ochrany duševného vlastníctva sa v poslednom čase výrazne spolitizovali a dostali sa do centra verejného záujmu najmä vďaka spornej dohode ACTA. Pri tejto príležitosti by som chcela otvoriť otázku, či je aktuálna ochrana patentov tou najefektívnejšou a najspravodlivejšou. Chcem spomenúť najmä patentové právo, ktoré umožňuje farmaceutickým firmám predávať lieky proti smrteľným chorobám za vysokú cenu. Navyše, pod hrozbou sankcií môžu zabrániť výrobe a predaju rádovo lacnejších generík. Technicky teda nie je problém zabrániť úmrtiu ľudí, ale právne to nie je možné, pretože farmaceutické korporácie sa nechcú vzdať svojich ziskov z predaja a bránia realizácii toho, čo technicky možné je. Existencia patentu v súčasnej podobe tak vedie priamo k tomu, že mnoho ľudí celkom zbytočne umiera a trpí.

 
  
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  Iosif Matula (PPE). - Proprietatea intelectuală, în orice formă a sa, reprezintă un subiect important la nivelul Uniunii. Studiile arată că pirateria scade motivaţia pentru inovare a întreprinderilor, afectând numărul locurilor de muncă şi reprezentând un pericol la adresa sănătăţii cetăţenilor noştri. Contrafacerile nu afectează doar produsele de lux, ci şi pe cele utilizate în viaţa de zi cu zi, inclusiv medicamentele şi alimentele. Astfel, amploarea fenomenului impune o abordare coordonată a politicilor în domeniu la nivelul UE. În plus, se impune colaborarea cu statele terţe şi elaborarea de programe de asistenţă tehnică ce vizează noile mijloace de contrafacere.

Doresc să atrag atenţia asupra diferenţierii pe care este obligatoriu s-o facem între piraterie şi utilizarea privată, informându-i totodată pe cetăţeni cu privire la impactul multiplu al încălcării drepturilor de proprietate intelectuală. Transparenţa deciziilor luate în cadrul Oficiului pentru… (preşedintele a întrerupt vorbitorul)

 
  
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  Elena Băsescu (PPE). - Consider că modificarea propusă este optimă în contextul restricţiilor bugetare din sistemul instituţional european. Reunirea atribuţiilor Oficiului cu cele ale Observatorului înseamnă mai multă vizibilitate pentru factorii de decizie externi. Sprijin propunerea de a asigura transparenţa funcţionării acestui mecanism în totalitatea procedurilor sale.

Totodată, susţin schimbul de bune practici în domeniul gestionării drepturilor de proprietate intelectuală de către IMM-uri. Amendamentul 6 al raportului este relevant - structura astfel creată poate susţine dezvoltarea noilor modele de afaceri. Diversificarea obiectului de activitate trebuie însoţită de protecţia adecvată a drepturilor de proprietate intelectuală utilizate. De aceea, este nevoie de o comunicare permanentă între statele membre, Comisie şi Oficiu. Totodată, cetăţenii europeni trebuie să fie informaţi şi trebuie implicaţi în mod activ în funcţionarea Oficiului.

 
  
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  Paul Rübig (PPE). - Herr Präsident! Ich möchte Kommissar Barnier fragen, wie es aussieht mit dem Markenwert, der ja bei Großkonzernen immer wieder publiziert wird, der aber gerade für kleine und mittlere Betriebe im Export, im internationalen Auftritt, von besonderem Wert ist. Können Sie sich vorstellen, dass man hier mit diesem Amt in Zukunft auch ermittelt, was die Kosten für geistiges Eigentum sind, nämlich auf globaler Ebene, und dass man dann in diesem Transparenzvergleich auch zeigt, wie wir in Europa stehen, und ob es für einzelne Künstler, die hier Urheberrechte geltend machen, auch leistbar ist, diesen internationalen Schutz dann zu bekommen?

 
  
 

(Fin del procedimiento de solicitud incidental de uso de la palabra («catch the eye»))

 
  
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  Michel Barnier, membre de la Commission. − Monsieur le Président, merci à chacune et chacun d'entre vous de vos interventions et de votre soutien, même s'il y a des questions ou des réserves légitimes sur ce projet d'observatoire.

Je voudrais d'abord apporter à Mme Regner et à M. Engström la confirmation qu'à la suite d'un amendement de M. Masip Hidalgo, l'amendement 31, la société civile aura son rôle à jouer dans le fonctionnement de cet observatoire et que ce rôle est bien reconnu par le texte final. C'est un des progrès – je le dis comme je le pense – qui est dû au Parlement par rapport au texte initial de la Commission. Madame McClarkin l'a rappelé, le texte a été amélioré et je voulais vous en remercier.

Je voudrais également dire à Mme Geringer et à Mme Lichtenberger que l'observatoire commence à travailler. Je vous le confirme, j'étais à Alicante vendredi toute la journée; j'y ai rencontré la petite équipe qui démarre ce travail avec beaucoup de compétence, beaucoup d'indépendance, beaucoup de professionnalisme et qui va monter en puissance. Je crois pouvoir dire, Monsieur Wikström, en vous remerciant de votre attente objective par rapport aux travaux de cet observatoire, que la méthodologie sera fiable et les travaux seront objectifs et transparents.

Je voudrais également dire à Mme McClarkin qu'à la suite de l'amendement 13 qui a été déposé, on évite la duplication. Cet office, qui est à Alicante et qui travaille déjà avec les régulateurs nationaux – j'y étais d'ailleurs vendredi, au moment même où il y avait une réunion avec tous les représentants des régulateurs nationaux qui travaillent avec l'office d'Alicante – va permettre justement de faciliter ce travail, d'éviter cette duplication avec les superviseurs nationaux, et donc de faire un bon travail, intelligent, entre l'office européen – avec l'observatoire européen – et les superviseurs nationaux.

Je remercie M. Mészáros de son soutien. Je voudrais dire à Mme Gallo et à M. Engström, que ce travail est très important. Nous l'abordons avec le souci d'être objectif et d'être crédible. Nous l'abordons – j'en ai parlé d'ailleurs avec M. Campinos, le président très dynamique de l'Office des marques d'Alicante – de manière positive. Il s'agit de faire une démonstration objective, concrète, fiable, de ce que représente la propriété intellectuelle pour l'économie, pour la croissance, pour les emplois, de le faire de manière positive et de le faire de manière absolument crédible. Un certain nombre d'études économiques vont donc être conduites, précisément sur ce que représente la valorisation de la propriété intellectuelle sur l'économie.

M. Schwab, vous l'avez très bien dit et, avec M. Masip Hidalgo, vous en donnez l'exemple avec ce prix décerné à des jeunes ou à des jeunes entrepreneurs, il ne s'agit pas de criminaliser – M. Engström, vous vous souvenez que dans un débat public en commission, je vous ai dit que ce n'était pas mon intention de criminaliser ou de montrer du doigt les jeunes – mais d'abord d'expliquer. Je crois profondément d'abord au contrat plutôt qu'à la contrainte. Et nous allons donc, à partir de cette démonstration économique – et cela ne concerne pas seulement l'économie,  Mme Flašíková ou M. Matula ont évoqué les problèmes de sécurité et de santé publique que peuvent poser les produits contrefaits, notamment les médicaments contrefaits – procéder à cette explication positive pour montrer les dégâts que peuvent parfois causer le piratage et la contrefaçon pour l'économie, la sécurité ou la santé.

À partir du travail objectif de cet observatoire, nous allons donc développer des campagnes d'explication. Nous allons également – M. Schwab, je vous l'avais dit – développer un travail en commun avec les pays d'où viennent ces produits contrefaits. J'étais il y a quelques jours en Chine notamment pour en parler. Nous allons augmenter les moyens de recherche technologique sur les matériels de détection et nous allons également, en liaison avec M. Šemeta, renforcer la formation des hommes et des femmes qui travaillent aux différentes frontières externes de l'Europe – les services des douanes, de la police – pour participer à une formation commune sur la lutte contre la contrefaçon.

Voilà tout ce que va permettre cet observatoire auquel je crois beaucoup et c'est aussi pourquoi je vous remercie de votre soutien.

Mme Ţicău, M. Baldassarre et M. Karim ont évoqué l'importance de l'innovation pour l'économie. C'est aussi pourquoi, Mesdames et Messieurs les députés, j'attache autant d'importance à un autre sujet protégeant la propriété intellectuelle qui est le brevet. Nous sommes sur le point, dans quelques semaines, d'aboutir enfin, après vingt-cinq ans d'attente, à la création, au moins pour vingt-cinq pays et j'espère vingt-sept, d'un brevet, d'un titre unique de protection des inventions industrielles. Cela participe du même soutien à l'innovation, à la création et donc à l'emploi.

Je ne vais pas répondre longuement à M. Nuttall, qui a d'ailleurs quitté cet hémicycle, sauf pour confirmer ce qu'a dit Mme Thein, que je remercie. Il n'y aura pas d'appel aux contributions publiques puisque, précisément, nous créons cet observatoire appuyé à Alicante et que, comme vous l'avez très bien dit Madame Thein, l'office d'Alicante fonctionne sans contributions publiques, avec des taxes et des redevances sur les marques.

Un million de marques sont protégées à Alicante. M. Rübig posait la question des petites et moyennes entreprises, comme Mme Băsescu tout à l'heure. Or, sur ce million de marques, plusieurs centaines de milliers, et j'ai pu le voir, sont des marques ou des dessins protégés par des petites, parfois de très petites, et moyennes entreprises.

Voilà aussi l'intérêt, Monsieur Rübig, d'être situé à Alicante, parce qu'on a là, avec toute la technologie qui est mise en place – ouverte d'ailleurs, j'ai pu le constater, pour qu'on sache rechercher, trouver, vérifier des marques – on a la capacité de s'appuyer sur ce réseau de petites et moyennes entreprises qui sont précisément les clients de l'Office des marques d'Alicante.

Je voudrais, Monsieur le Président, conclure en évoquant un point que Mme Regner et Mme Gáll-Pelcz ont évoqué, qui est en marge de ce sujet mais qui est important: la polémique qui semble monter et qui est parfois entretenue au sujet d'ACTA. Je voudrais, sur ce point, inviter l'ensemble des parlementaires, des partis intéressés à faire preuve d'objectivité et à se garder de tirer des conclusions hâtives ou définitives sur ces sujets complexes, parce qu'un esprit de responsabilité est nécessaire de la part de tous ceux appelés à participer à la décision en vertu de leurs compétences institutionnelles respectives.

Je voudrais également souhaiter que vous puissiez maintenir l'audition que vous avez prévue sur le sujet d'ACTA au début du mois de mars. Ce sera une bonne occasion d'aller au fond de ce sujet de manière objective, sans passion  – c'est une question importante – pour que vous puissiez prendre vous-même, en toute responsabilité, une décision en connaissance de cause. Mon collègue chargé du commerce, Karel De Gucht, s'expliquera complètement en détail sur ce point à l'occasion des débats qui sont prévus fin février et début mars au sein de votre Assemblée.

Je voudrais simplement, sur ACTA, ou ACAC en français, confirmer que la Commission considère qu'ACTA serait un outil juridique utile pour garantir à l'échelle internationale un meilleur respect et une protection plus efficace des droits de propriété intellectuelle. Il s'agit d'un instrument qui veut encourager les pays tiers à assurer un niveau de protection élevé et équilibré des droits de propriété intellectuelle, et dès lors équivalent à celui qui existe chez nous en Europe. La Commission a toujours considéré qu'ACTA ne changera pas l'acquis communautaire. Cet instrument n'entraînera donc aucune obligation d'apporter des modifications à l'acquis communautaire, que ce soit sur la directive e-commerce ou la directive relative au respect des droits de propriété intellectuelle.

Nous considérons aussi, Mesdames et Messieurs les députés, qu'ACTA est cohérent avec les traités instituant l'Union européenne, y compris – c'est un point que Mme Regner a évoqué – la Charte européenne des droits fondamentaux.

Voilà ce que je voulais dire sur ce point, en vous remerciant de votre attention et de vos questions, et en remerciant très sincèrement M. Masip Hidalgo du soutien, de l'appui et de l'amélioration qu'il a apportés à ce texte avec chacun d'entre vous.

Peut-être d'ailleurs – je pensais à cela en écoutant M. Schwab – serait-il utile, après le vote de ce rapport et une fois l'observatoire mis en place avec cette petite équipe que j'ai rencontrée, qu'un certain nombre d'entre vous, de tous les groupes, puissent se rendre à Alicante, pour voir sur place comment fonctionne cet office. On y constatera d'ailleurs que ce n'est pas le soleil qui empêche de bien travailler, au contraire.

Je suggère donc qu'une délégation de parlementaires de tous les groupes – et peut-être m'y rendrai-je à nouveau avec vous – puisse aller voir comment fonctionne l'Office des marques et des dessins et comment commence à fonctionner cet observatoire que vous créez ainsi par votre décision.

 
  
  

IN THE CHAIR: EDWARD McMILLAN-SCOTT
Vice-President

 
  
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  Antonio Masip Hidalgo, Ponente. − Señor Presidente, muchas gracias a los ponentes alternativos y a todos los miembros de la Comisión de Asuntos Jurídicos que tanto han trabajado conmigo en este informe. Yo he procurado acercarme a ellos en todas sus sugerencias, no solo en el texto sino también en el ritmo y en el calendario que ellos mismos han propuesto.

Quiero decirles que, de la misma manera en que ellos han sido leales y buenos colaboradores, yo espero serlo también, humildemente, en mis aportaciones a los informes en los que ellos van a tener primacía próximamente, especialmente el señor Karim, con el que espero colaborar muy profundamente.

Pero también quisiera sugerir, puesto que estamos en un contexto de cortesía parlamentaria, a la señora Lichtenberger y al señor Engström, que han trabajado tanto en este asunto y a los que me he aproximado tanto, que mediten, de aquí al Pleno de marzo, en el que se votará este informe, su voto de abstención, decidido por prejuicios y por la duda de que la teoría no coincida con la práctica. No, vamos a tener confianza en que la teoría sea la teoría y sea una buena práctica. Si ellos votan a favor, con nosotros, y este informe se aprueba —no sé si por la unanimidad de todos los parlamentarios pero sí de los grupos parlamentarios, de las cabezas de los grupos parlamentarios—, podemos tener una legitimación mayor para exigir que, efectivamente, como dice la señora Lichtenberger, la práctica y la teoría no sean dualismo, sean todo uno; que eso se pueda cumplir y que todos ustedes lo puedan seguir, como yo creo que se merecen en su trabajo.

Quisiera, por último, decir que no ha podido faltar el exabrupto cotidiano en este Parlamento del euroescepticismo, bastante vergonzante por cierto, puesto que, encima, no está para escuchar la réplica de nuestra parte.

Alicante —ciudad y región— no puede flagelarse por estar junto al mar, ni por ser un lugar paradisiaco; tampoco por ser un lugar, como ha dicho muy bien el señor Barnier, de excelente trabajo del señor Campinos y todo su equipo. Ya los hemos visitado allí: yo he estado al frente de una delegación de la Unión Europea en esa visita, y he quedado prendado del trabajo que están realizando en Alicante. Así pues, los que todavía tengan dudas sobre este asunto deben incorporarse a la nueva delegación que el señor Barnier nos ha animado a crear para volver a visitar Alicante.

Y quiero decirle a este euroescéptico que, cuando él estaba hablando de algo que desconocía, como muy bien dijo el señor Karim, yo estaba pensando en algo que conozco, en el escritor inglés Aldous Huxley, cuando al terminar su gran novela Contrapunto, a través de Burlap, uno de sus grandes personajes, dice la cita bíblica: «Señor, Señor, de gentes como estas es el Reino de los Cielos».

Pues sí, de gentes como estas, que no saben de lo que hablan, también es el Reino de los Cielos, es el reino de este Parlamento, pero serán —espero— una minoría cualificada.

 
  
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  Paul Rübig (PPE). - Herr Präsident! Zur Redefreiheit im Parlament braucht man auch eine Mikrofonanlage, die funktioniert. Bei mir ist der Knopf zum Einschalten des Mikrofons kaputtgegangen. Ich würde bitten, dass ein Techniker die Redefreiheit wiederherstellt.

 
  
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  President. − The debate is closed.

The vote will take place tomorrow (Tuesday, 14 February 2012).

Written statements (Rule 149)

 
  
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  Sergio Berlato (PPE), per iscritto. – L'Osservatorio europeo sulla contraffazione e la pirateria, istituito nel 2009, è diventato un centro di competenze per la raccolta, il monitoraggio e la comunicazione d'informazioni relative alle violazioni dei diritti di proprietà intellettuale e una piattaforma di cooperazione in cui le parti interessate scambiano idee sulle migliori pratiche, con l'obiettivo di sviluppare strategie di tutela dei diritti di proprietà intellettuale. Accolgo positivamente la proposta della Commissione di attribuire i compiti dell'Osservatorio all'Ufficio per l'armonizzazione nel mercato interno al fine di sviluppare ulteriormente le attività operative e migliorare l'adempimento dei compiti, recentemente ampliati. In un contesto di aumento esponenziale dei fenomeni di contraffazione e pirateria, che provocano una riduzione dell'incentivo all'innovazione delle imprese europee e che contribuiscono a determinare una contrazione dei posti di lavoro, ritengo opportuno rafforzare una politica coordinata a tale riguardo. Ricordo, inoltre, che per determinate categorie di prodotti (medicinali, giocattoli, elettrodomestici, ecc.) la contraffazione costituisce un rischio per la salute umana e causa una considerevole diminuzione della protezione dei consumatori europei. Sottolineo l'importanza di garantire che le informazioni raccolte e divulgate dall'Ufficio per l'armonizzazione soddisfino i criteri di completezza e qualità dei dati e che le attività da esso svolte siano guidate da solidi principi di trasparenza.

 
Atnaujinta: 2012 m. balandžio 24 d.Teisinis pranešimas