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Procedure : 2010/2301(INI)
Stadium plenaire behandeling
Documentencyclus : A7-0141/2012

Ingediende teksten :

A7-0141/2012

Debatten :

PV 22/05/2012 - 13
CRE 22/05/2012 - 13

Stemmingen :

PV 23/05/2012 - 8.5
Stemverklaringen
Stemverklaringen

Aangenomen teksten :

P7_TA(2012)0218

Debatten
Dinsdag 22 mei 2012 - Straatsburg Herziene uitgave

13. De EU en China: handelsonevenwicht? (debat)
Video van de redevoeringen
PV
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  Elnök. − A következő pont a Marielle de Sarnez által a Nemzetközi Kereskedelmi Bizottság nevében készített jelentés az EU és Kína közötti kiegyenlítetlen kereskedelemről (2010/2301 (INI) (A7-0141/2012)

 
  
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  Marielle de Sarnez, rapporteur. − Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, chers collègues, l'intitulé de mon rapport, "L'Union européenne et la Chine, l'échange inégal", dit exactement les termes de l'enjeu auquel nous sommes aujourd'hui confrontés, alors que la Chine est promise à devenir la première puissance mondiale avant le tournant du siècle.

Les relations entre la Chine et l'Europe sont déséquilibrées. Je rappelle que notre déficit commercial avec la Chine a plus que triplé en dix ans. C'est donc un défi qui nous est lancé, car l'économie européenne apparaît aujourd'hui en perte de vitesse et ses revers de croissance font craindre qu'elle ne soit plus en mesure d'affronter la concurrence internationale avec la confiance et la détermination d'hier. Le cadre dans lequel s'inscrit notre avenir est en bouleversement. Il nous appartient de le redéfinir, pas en nous repliant sur nous-même, ce qui ne serait qu'une fuite en avant vers le déclin, mais en construisant avec la Chine un nouveau partenariat dont les lignes seront finalement simples à définir: réciprocité des règles, équilibre des échanges et transparence des relations commerciales. Je le dis avec d'autant plus de conviction que, dans une économie mondiale ouverte, la Chine a besoin de l'Europe, comme l'Europe a besoin de la Chine. Je le dis avec d'autant plus de certitude que je crois que le moment de crise que nous vivons est un moment propice à un approfondissement de nos relations sur la base d'un partenariat plus équilibré.

Ce rapport de la commission du commerce international, grâce au travail notamment des rapporteurs fictifs et des rapporteurs pour avis que je tiens à saluer, en fixe le cadre et en définit les exigences. Il s'agit notamment d'encourager la Chine à ouvrir plus largement ses marchés aux entreprises européennes et à adhérer à l'accord plurilatéral sur les marchés publics. Il s'agit de tempérer le système chinois de coentreprise et de transfert de technologies stratégiques, de favoriser la coopération douanière Union européenne-Chine afin de lutter contre les contrefaçons. Il s'agit d'inciter l'Union européenne à recourir plus fréquemment aux instruments de défense commerciale, en cas de besoin, et de défendre plus efficacement les intérêts industriels européens en révisant la directive sur les droits de propriété intellectuelle. Il s'agit de s'assurer que tous les produits chinois en circulation dans le marché unique soient bien respectueux des normes européennes. Il s'agit d'inviter la Commission à négocier un accord d'investissement UE-Chine, ambitieux et équilibré, garantissant la transparence. Il s'agit d'aplanir la concurrence monétaire avec un système coordonné pour identifier les détenteurs de dette souveraine et encourager la Chine à laisser évaluer le yuan. Il s'agit aussi d'agir pour réformer, à terme, l'organisation du commerce international et y inclure des normes sociales, sanitaires et environnementales.

Enfin, je veux insister sur un dernier point essentiel. Tout ce qui vient d'être dit serait vain, si l'Union européenne refusait de mettre en œuvre une politique concertée de production et de réindustrialisation, ainsi qu'une politique de recherche et d'innovation à la hauteur des nouveaux enjeux mondiaux. Et je veux aussi y ajouter une exigence, une exigence absolue, d'une meilleure coordination entre les États membres afin que les relations bilatérales des uns et des autres avec la Chine ne viennent pas affaiblir la position de l'Union. L'Europe a besoin, sur cette question des relations avec la Chine, comme sur tant d'autres, mais particulièrement sur celle-là, de s'exprimer d'une seule voix et de porter et de défendre une seule politique.

Mesdames et Messieurs les députés, en adoptant ce rapport, nous confierons à la Commission et au Conseil une feuille de route cohérente, de nature à assurer le rééquilibrage de nos relations avec la Chine et à répondre concrètement à l'inquiétude profonde des citoyens européens.

 
  
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  Viviane Reding, Vice-President of the Commission. − Mr President, this was indeed a very important presentation that Ms de Sarnez has given us and I know also that four Parliament committees have contributed to this important work – important because China is a very topical issue and essential for our foreign trade interests. Parliament’s views on these links are obviously a crucial part of our platform in the dialogue with China.

I can agree with many of the specific findings in the report. China is increasingly driving global growth at a difficult time for the international economy, and it is our fastest growing export market. But at the same time the list of issues we need to address with China grows longer, and the report is right in suggesting that there is a general feeling in Europe that economic openness in China is not improving enough. This highlights some of our concerns with China. Let me go through some of these.

It is essential for EU interests to have improved intellectual property rights enforcement in China. European companies excel in cutting-edge technologies and this is part of our competitive advantage. It is a fact that IPR infringements undermine not only European investment and engagement in China but just as much China’s ambition to develop its economy. We should therefore redouble our efforts on IPR and we will use this report as a useful guide in addressing this with China.

I also agree with the report that we should aim for an ambitious and balanced investment agreement with China. Important sectors in China remain restricted for foreign investment and I believe that Europe’s open investment regime remains our strongest argument for others to grant us similar access. At the EU-China summit in February we agreed to move towards bilateral investment negotiations. Market access in China will be part of this, as will the way our investments are treated in China.

The report also states that we need to strengthen transparency regarding foreign direct investment in Europe. I agree with this in principle, but also we need to be careful not to create new investment barriers at a time when Europe needs to remain attractive to maintain growth and jobs.

The report’s view on access to the public procurement market in China underlines why the Commission is pushing for China to accede to the WTO Government Procurement Agreement. Limited and unbalanced access to many procurement markets globally is also why the Commission has proposed an external procurement instrument which aims at ensuring better reciprocity in the way our companies can get access to foreign markets, compared with the open access they enjoy in the EU. With such an instrument we can have a better platform for addressing procurement concerns with China.

As the report rightly notes, it is crucial for European businesses that we vigilantly defend our interests whenever trade rules are not respected. We are doing this with anti-dumping and anti-subsidy instruments and we have resorted to the WTO when that was necessary, for example to address restrictions on access to raw materials and rare earths. On the question of whether China can obtain market economy status, I can only insist that this depends mainly on China itself, as it has to meet a number of objective criteria.

Finally, I think it is important that the report also points to a path forward. Even if our long-term vision for a strategic partnership with China can come under pressure from day-to-day issues, it is important that we keep in mind the vast potential for European businesses in China, and this raises the question of how we in Europe engage in China and with China. It is essential that the Commission, Parliament, the Member States, and the EU actors pass a coherent message to our respective Chinese counterparts. Only in this way will the EU be able to deal effectively with the different aspects of our trade relations with China and only in this way will we progress towards a stronger, deeper, and more balanced relationship with maximum mutual benefits for both sides.

 
  
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  Jan Zahradil, navrhovatel Výboru pro rozvoj . − Pane předsedající, mám snad jenom dvě poznámky. Zaprvé, Čína je v Evropském parlamentu často kritizována za stav lidských práv, za to, čemu říkáme sociální a environmentální dumping, za porušování práv, zejména v oblasti duševního vlastnictví a samozřejmě tam, kde si to zaslouží, tam ji kritizujme. Měli bychom se ale vyvarovat toho, abychom se kritikou Číny vyhýbali nápravě vlastních chyb, protože – a dnes to tady zaznělo už v jedné z předchozích debat – my můžeme mít s Čínou rovnocenný vztah pouze tehdy, pokud budeme konkurenceschopnou Evropskou unií, ve které bude také zajištěn hospodářský růst. To je první věc a v tomto ohledu se musíme také snažit.

Druhá věc je, že Čína už dávno není žádnou rozvojovou zemí, je to jiný stát, než byl třeba před 10 lety. Je to ekonomická a politická velmoc s velmi atraktivním a kompetitivním trhem a pozorujeme tam také velké změny ve společenské struktuře společnosti. A koneckonců je to svým způsobem celý kontinent, není to jen tak nějaká země, takže musíme Čínu brát jako rovnocenného partnera. Myslím, že z tohoto rovnocenného partnerství můžeme mnoho získat.

 
  
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  Philippe De Backer, Rapporteur voor advies van de Commissie werkgelegenheid en sociale zaken. − Voorzitter, Europa en China zijn natuurlijk zeer belangrijke handelspartners. China heeft een steeds grotere impact op de mondiale economie van vandaag, en heeft dus ook tegelijkertijd een enorme verantwoordelijkheid wat de naleving van sociale normen betreft.

Ook is de eerbiediging van de mensenrechten en de sociale rechten in het kader van de samenwerking tussen Europa en China essentieel. De Commissie werkgelegenheid verwelkomt op dit vlak de geleverde inspanningen door de Chinese centrale en ook lokale overheden. Maar we wijzen erop dat een duurzame financiering van een stabiel socialezekerheids- en gezondheidsstelsel, dat alle provincies van het land in gelijke mate ten goede komt, een van de grootste uitdagingen van de Chinese regering in de nabije toekomst is.

Een strikte en doeltreffende controle op het naleven van de wetgeving op arbeidsvoorwaarden is eveneens noodzakelijk, ook in tijden van economische crisis. Het is niet aan ons om China altijd de les te lezen, maar we kunnen wel helpen, door het uitwisselen van ervaring en werkmethoden, nieuwe systemen op te zetten. We wijzen ook op de verantwoordelijkheid van westerse ondernemingen die in China actief zijn.

Tenslotte vragen we aan de Commissie om een geïntegreerd Europees beleid te voeren in de Zuidoost-Aziatische regio, en de investeringsstrategie met China zo snel mogelijk op te starten.

 
  
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  Yannick Jadot, rapporteur pour avis de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie. − Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Madame de Sarnez, incontestablement la faiblesse du respect des normes sociales, environnementales, des droits humains est aussi un élément des déséquilibres entre l'Union européenne et la Chine. Mais nous devons aussi balayer devant notre porte. Il n'y aurait pas un tel déséquilibre avec la Chine, un tel manque de cohérence de l'approche européenne, s'il y avait une position commune européenne vis-à-vis de la Chine. La Chine a imposé à l'Europe des relations pluribilatérales, et il y a une forte responsabilité des États membres quant au fait que nous ayons un tel déséquilibre avec la Chine.

Bien sûr, tous les produits chinois entrant sur le marché européen doivent respecter les normes internes. C'est la loi. Alors, à partir du moment où l'Union européenne est un acteur sincère des négociations multilatérales visant à obtenir des normes contraignantes sur le social et sur l'environnement, notamment, et que des pays comme la Chine refusent d'avoir un cadre de normes internationales contraignantes, nous pensons que l'Europe est en droit de mettre à l'entrée du marché européen des normes relatives à ces questions internationales également. Il peut s'agir, par exemple, de la liberté syndicale. Est-ce que l'Europe ne pourrait pas légitimement décider qu'à telle échéance, tous les produits entrant sur le marché européen doivent venir de pays respectant la liberté syndicale? La protection des travailleurs est garantie chez nous, et elle doit l'être également dans ces pays là.

Et puis, il y a un sujet qui est essentiel en ce moment, à savoir la question de l'industrie photovoltaïque. L'Union européenne a toujours été aux avant-postes sur les énergies renouvelables. Nous essayons en Europe à la fois d'avoir des objectifs en matière d'énergie renouvelable et, jusqu'à maintenant, de disposer d'une industrie des énergies renouvelables. La Chine a lancé une guerre des prix sur les énergies renouvelables, et notamment sur le photovoltaïque. Elle a, à coup de subventions, développé une surcapacité de production qui est en train de tuer l'industrie européenne du photovoltaïque.

C'est un point essentiel, un moment essentiel pour l'Europe. Est-ce qu'à l'instar des États-Unis, nous protégeons notre industrie photovoltaïque, afin de favoriser nos objectifs en matière d'énergie renouvelable, ou pas? Ce sont des milliers d'emplois qui sont en train d'être perdus en ce moment, c'est pourquoi nous demandons à la Commission européenne de revenir vers le Parlement européen avec une analyse de la stratégie chinoise sur le marché photovoltaïque et de dire si la réponse américaine est une bonne réponse. Nous, nous voulons clairement entrer dans cette logique. On ne peut pas aujourd'hui défendre des objectifs en matière d'énergie renouvelable et ne pas défendre une industrie européenne des énergies renouvelables.

 
  
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  Morten Løkkegaard, ordfører for udtalelse fra Udvalget om det Indre Marked og Forbrugerbeskyttelse . − Hr. formand! Jeg vil godt benytte lejligheden til at pege på et par problemer i betænkningen om EU's og Kinas samhandelsforhold. Overordnet set er det en god betænkning, som peger på nogle væsentlige problemer: tekniske handelshindringer, ikke-tekniske handelshindringer, problemer med sjældne jordarter osv. – forhold, som jeg selv har påpeget i min egenskab af ordfører på dette område i IMCO.

At jeg alligevel har nogle forbehold over for betænkningen skyldes, at der i betænkningen lægges så stor vægt på reciprocitet. Det mener jeg som liberal og som tilhænger af frihandel er den forkerte vej at gå. Reciprocitet er et utroligt følelsesladet ord, som betyder meget forskelligt for folk, og derfor vil det at kræve reciprocitet være som at smide en bombe ind i forhandlingerne med Kina. Det kan nemlig ikke opfattes anderledes, end at EU vil lukke sine markeder til samme niveau som Kinas, hvilket vil ligne en handelskrig.

Lad mig slå fast, at jeg ikke har noget imod at stille krav til vores samhandelspartnere og at bruge EU's styrke, men jeg synes, at man skal være forsigtig med at bruge ordet reciprocitet. Derfor ville jeg have foretrukket en formulering à la at skabe lige og fair konkurrencevilkår, såkaldt level playing field, som er det ord, jeg selv har brugt i min udtalelse.

 
  
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  Iuliu Winkler, on behalf of the PPE Group. – Mr President, let me start with congratulations and thanks to the rapporteur. Her job was not easy because a wide range of views were incorporated into amendments and compromise amendments, but ultimately – and I speak on behalf of the PPE – we find most of our ideas in this report. The word ‘reciprocity’ was the key word used by everybody, and there is only one possible sense of that word: it refers to the fact that the European Union is open, and that China should be open and should reciprocate the openness of the European Union. That much is clear.

Several controversial issues for us are addressed in the report, notably the questions of the public procurement market, joint ventures and the possibility for foreign companies to have a presence on the Chinese market. Of course, the matter of intellectual property rights is one of the hot potatoes of the moment, but that is an evergreen in EU-China relations.

I welcome the crystal clear statement made here a few minutes ago by Commissioner Reding, who stated that EU recognition of market economy status depends on China itself. I think that is, or should be, the position of this House too, and the Commission should ensure that it is translated into reality.

The institutional framework for EU-China relations requires attention. We have a multiplicity of redundant institutional frameworks, so let us take care of that. Let us speak with one European Union voice in our relations with China, and also with the other BRICs.

In conclusion, I think that the principle of reciprocity will bring balance to our relations.

 
  
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  Gianluca Susta, a nome del gruppo S&D. – Signor Presidente, signor Commissario, onorevoli colleghi, quando si parla di relazioni commerciali tra Cina e Unione europea si evocano rapporti che hanno segnato più volte, nell'oscillare del pendolo della storia tra Oriente e Occidente, il corso della stessa.

Questo sembra il tempo della massima estensione a Oriente. L'Europa sembra arrancare di fronte al protagonismo della Cina, nostro secondo partner commerciale, che ha visto aumentare del 39,50 percento le sue esportazioni in poco meno di due anni. Guai a vedere la Cina solo come una fonte di problemi e non anche come un'opportunità, come certa destra nazionalista e protezionista da anni cerca di farci vedere. Ma la collaborazione tra le più grandi economie del mondo non può, nel XXI secolo, che avvenire all'insegna della reciprocità, del rispetto delle regole, della lotta ai fenomeni illeciti, alle pratiche sleali e alle discriminazioni, a cui tanti episodi assolutamente inaccettabili ci hanno abituato.

È comprensibile che oggi il pendolo della storia oscilli a favore dei paesi emergenti: è giusto aprire i nostri mercati, mentre sono inaccettabili le pratiche del governo cinese per proteggere le sue aziende e l'insufficiente tutela della proprietà intellettuale delle nostre, il proliferare di tante barriere tecniche, a volte ben più gravose di quelle tariffarie, la chiusura del mercato degli appalti, la quasi totale disattenzione verso i più elementari diritti sociali e umani, come l'oppressione in Tibet dimostra.

Nell'Unione europea parole come "reciprocità", "tracciabilità" – che ne richiamano altre ormai troppo obsolete come "trasparenza" e "qualità" – devono diventare precondizione di ogni accordo commerciale, di ogni iniziativa legislativa nel quadro di una rinnovata politica multilaterale. Abbiamo il dovere quindi di mantenere aperto il nostro mercato, tutelando l'interesse comunitario di fronte al protezionismo altrui – cinese e non solo – pretendendo adeguati standard qualitativi per i beni e i servizi circolanti nell'Unione europea. Questa relazione affronta con chiarezza i temi in oggetto, ne indica soluzioni importi, va nella giusta direzione e avrà quindi il nostro sostegno.

 
  
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  Niccolò Rinaldi, a nome del gruppo ALDE. – Signor Presidente, signor Commissario, cara Marielle, onorevoli colleghi, apprezzo molto questa relazione, elaborata dalla vicepresidente del gruppo liberaldemocratico, vale a dire un gruppo attaccato, forse più di altri, al commercio come strumento di diffusione del benessere e della stabilità mondiale.

Si tratta tuttavia di una relazione che mette il dito su alcune piaghe, anche in modo provocatorio e senza indugiare, sin dai primi paragrafi, dove si legge chiaramente che la Cina, da una parte, massimizza i vantaggi dell'appartenenza all'Organizzazione mondiale del commercio mentre, dall'altra, non ha ancora un pieno riconoscimento della sua economia quale economia di mercato.

E infatti è un'economia un po' anomala, gestita dal partito comunista, con barriere tariffarie e non tariffarie, discriminazioni in molti settori, sovvenzioni, ostacoli di vario genere, impedimenti alla partecipazione agli appalti pubblici, crediti all'esportazione e molto altro ancora.

Che fare, dunque, con la Cina, tenendo conto che questo è un paese col quale abbiamo ormai una forte interpenetrazione commerciale ed economica? La prima risposta di questa relazione è la reciprocità, principio oggi poco praticato e non semplice da attivare, ma che costituisce il cardine di questa relazione. È così difficile, in fin dei conti, affermare questa reciprocità? In queste settimane, con alcuni colleghi – gli onorevoli Daul, presidente del gruppo PPE, Guerreiro, vicepresidente del gruppo socialista, Susta e Moscardini – stiamo elaborando la dichiarazione scritta n. 16, volta a basare la nostra politica commerciale su alcune parole chiave: reciprocità, condivisione di parametri ambientali e sociali, trasparenza, protezione dei consumatori, regole dell'OMC e diritti umani. È già stato ricordato il caso del Tibet.

Questi non sono slogan bensì valori che – come indica questa relazione – se messi in pratica nei nostri rapporti commerciali, costituiscono il miglior viatico non solo per un commercio sostenibile ma anche per una Cina meno squilibrata e più felice.

(L'oratore accetta di rispondere a una domanda "cartellino blu" (articolo 149, paragrafo 8, del regolamento))

 
  
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  Hans-Peter Martin (NI), Frage nach dem Verfahren der blauen Karte. – Herr Kollege Rinaldi, wie ein anderer Italiener, der Vorsitzender der Delegation für die Beziehungen zur Volksrepublik China ist, Herr Rivellini, kümmern Sie sich sehr intensiv um diese Frage des Handels. Im Lichte dessen, was Sie gerade gesagt haben und wie Sie es einschätzen: Glauben Sie, dass der Zeitpunkt und die Umstände, zu denen die Volksrepublik China in das WTO-System aufgenommen worden ist, richtig waren? Wenn Sie das nicht glauben, was hätten Sie für richtig gehalten?

 
  
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  Niccolò Rinaldi (ALDE), Risposta a una domanda "cartellino blu". – Caro collega Martin, credo che l'appartenenza della Cina all'Organizzazione mondiale del commercio sia un fatto positivo; sarebbe un errore averla fuori dell'OMC perché le cose sarebbero molto più complicate.

Del resto, le battaglie condotte anche dalla Commissione in seno all'Organizzazione mondiale del commercio mediante alcuni ricorsi – come, ad esempio, quello sulle materie prime – sono state di grande aiuto e soddisfazione. Inoltre, l'OMC è sicuramente di sostegno anche per quanto riguarda alcune procedure antidumping. Ciò non significa, tuttavia, che non dobbiamo essere molto cauti nel riconoscere, da un lato, lo status di economia di mercato alla Cina e, dall'altro, di approfittare delle nostre disposizioni, come la reciprocità, per dar prove di un atteggiamento più fermo.

 
  
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  Robert Sturdy, on behalf of the ECR Group. – Mr President, I would like to thank the rapporteur. I fully support the initiative undertaken by the Commission to secure better investment rules and relations between the EU and China.

However, my support depends on the following conditions: the securing of appropriate market access for EU investment in China – and we have heard about that from Mr Rinaldi – and the establishment of appropriate rules to attract support and Chinese investment into the European Union. I think it is important to note that, while caution felt towards China can be justified, we must stop seeing China purely as a threat to our growth and recognise the opportunities that a strong China-EU relationship can bring.

This is particularly true when it comes to fostering new partnerships in the development of new-generation energy, technology, etc. I know, Commissioner, we have had our disagreements about Huawei, but it is a company which has invested tremendously in Europe, and I see that as a huge opportunity for the European Union.

Discrimination in trade practices should not be tolerated, and should not give rise to a tit-for-tat mentality that simply leads to greater imbalances. A shift away from openness will hinder the development of any mutually beneficial relationships and as you know, Commissioner, as a believer in the free market, I believe openness should underpin all trade agreements.

I hope that more open, transparent trade relations will develop, and that these will lead to a greater respect for the rule of law, especially in the field of international trade. Commissioner, the Commission is the guardian of the Treaty. It is in your power to propose regulations to stop or control dumping, to control standards and quality.

Mr Winkler mentioned something very important, a great problem for us: the situation of counterfeiting. We have a piece of legislation coming up, ACTA, which will help, and you have my full support in your position on that. I know it is difficult but let us hope that we can stop counterfeiting. It is very important.

 
  
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  Bastiaan Belder, namens de EFD-Fractie. – Voorzitter, we kunnen niet om China heen, en commissaris De Gucht weet daar, met zijn werkervaring, alles van. Maar dat moeten we ook niet willen. Het land is onze tweede handelspartner, de tweede economie ter wereld en het maakt al jaren een sterke, bewonderenswaardige groei door. Dit biedt ongekende mogelijkheden voor Europese bedrijven.

Toch maak ik mij ook zorgen, die ik eveneens in het solide verslag van collega de Sarnez weerspiegeld zie. Europese bedrijven hebben te maken met veel belemmeringen op de Chinese markt. De Chinese ambities om deze barrières op te lossen, lijken niet groot. Ik doe dan ook een dringend beroep op beide partners om hier werk van te maken. Wederkerigheid - dat is hier al vaak genoemd vanavond - moet in de onderlinge relatie het sleutelwoord zijn.

De Commissie moet tegelijkertijd blijven aandringen bij China op het naleven van zijn WTO-verplichtingen, een gelijk speelveld voor Europese bedrijven, bescherming van intellectueel eigendom en het elimineren van andere handelsbarrières, zoals de beperkte toegang tot grondstoffen.

Er rest mij nog commissaris De Gucht erg veel volharding toe te wensen in zijn onderhandelingen en in zijn strijd voor een gelijk speelveld met de Chinese handelspartners.

 
  
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  Helmut Scholz, im Namen der GUE/NGL-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kolleginnen und Kollegen! In der kommenden Woche wird der chinesische Handelsminister Chen Deming offizielle Gespräche mit Kommissar De Gucht in Brüssel führen. Insofern kommt die heutige Aussprache zur rechten Zeit, und sehr aufmerksam wird die chinesische Seite auch registrieren, welche Erwartungen und Positionen das EP dazu bezieht.

Ihrem Bericht, Frau de Sarnez, kann ich ungeachtet aller konstruktiven Zusammenarbeit und der vielen richtigen Einzelaspekte, für die ich danke, nicht zustimmen. Der Alltag in den Geschäften in Europa, die Schließung von traditionellen Produktionen, z. B. in der Textilindustrie, in neuen Zukunftsindustrien wie der Solarbranche, Rohstoffversorgung beider gewaltigen Märkte, die globalen Handelsherausforderungen – ja, die gesamte Komplexität heutiger Wirtschaftspolitik gerade angesichts der Finanz-, Wirtschafts- und Strukturkrise und der Herausforderungen des Klimawandels und heutiger Produktions- und Wachstumslogiken zeigen: Der Bericht greift zu kurz, wir springen zu kurz, auch wenn wir vielleicht keinen neuen großen Sprung brauchen.

Mit China wie auch mit anderen sogenannten Schwellenländern können wir nicht mehr ein bloßes „weiter so“ bisheriger Handels- und Wirtschaftspolitik fortführen. Ja, die Wirtschaftsbeziehungen sind zu prüfen, die Widersprüche und Probleme sind offen anzusprechen, und vertragliche Grundlagen sind zu fixieren. Aber dies alles nur in der Entwicklung einer gemeinsamen, miteinander besprochenen Strategie für Kooperation in einer real globalisierten Weltwirtschaft. Dafür brauchen wir kluge, perspektivische Initiativen.

 
  
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  Hans-Peter Martin (NI). - Herr Präsident! Die Interparlamentarische Delegation mit China hat mich gebeten, mich etwas intensiver mit der Energiewende in der Volksrepublik zu beschäftigen. Man sieht, dass im aktuellen Fünfjahresplan die Chinesen die erneuerbaren Energien – also keineswegs nur die Fotovoltaik – als strategische Wachstumsindustrie definieren und entsprechend massiv vorgehen, um sich einen Technologievorsprung zu sichern, um Industrie im eigenen Land anzusiedeln und auch über Eigentums- und Dumpingfragen ganz massiv ins Geschäft zu kommen. Wir kennen das Problem, dass gerade im Bereich der erneuerbaren Energien lange Zeit sogenannte europäische Partner überhaupt nur 20 % an Joint Ventures besitzen durften. Das wurde zwar jetzt etwas erhöht, trotzdem erleben wir gerade bei der Windkraft – Fotovoltaik ist schon angesprochen worden – massiven Dumpingwettbewerb. 40 staatliche chinesische Unternehmen werden da nach internationalen Maßstäben sehr einseitig bevorzugt – uns ist die Klage, die vonseiten der USA läuft, bekannt –, weil eben aus chinesischer Sicht nationale Vorreiter geschaffen werden sollen und man da sehr viele Handelsprinzipien außer Acht lässt.

Tragisch dabei ist, dass die Europäische Union wieder dabei ist, in einem Wachstumsmarkt, einem Zukunftsmarkt zu spät zu agieren, und dass uns das am Ende über das Votum der Bürger, die das ja nicht verstehen können, auf den Kopf fallen wird. Deswegen die dringende Aufforderung: Achten Sie bei den Handelsbeziehungen auf die Zukunftsbranchen und steigen Sie da entsprechend wesentlich härter ein!

 
  
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  Daniel Caspary (PPE). - Herr Präsident, geschätzte Kolleginnen und Kollegen! Wie die Kollegin de Sarnez ausgeführt hat, hat sich die Welt dramatisch verändert. Ich stelle immer wieder mit Erschrecken fest, dass in einem großen Mitgliedstaat der Europäischen Union – beispielsweise in Deutschland mit 80 Millionen Einwohnern – vielen Bürgerinnen und Bürgern immer noch nicht bewusst ist, wie wichtig es ist, dass die Europäische Union im Bereich der Außenpolitik und der Außenhandelspolitik mit einer Stimme spricht. Denn bei 1,3 Milliarden Chinesen interessiert es herzlich wenige, was selbst 80 Millionen Deutsche zu einem besonderen Thema zu sagen haben. Deswegen bin ich sehr, sehr dankbar, dass der Bereich der Außenhandelspolitik europäische Zuständigkeit ist.

Ich möchte die Kollegin de Sarnez ausdrücklich unterstützen, wenn sie viele kritische Punkte anspricht. Was wir im Bereich des Marktzugangs für unsere Unternehmen auf dem chinesischen Markt erleben, ist teilweise vollkommen untragbar und hat überhaupt nichts mit dem zu tun, wie offen unser europäischer Markt zum Glück für Unternehmen aus China ist, aber wir erwarten hier von den Chinesen auch, dass sie ihre Märkte wirklich öffnen. Da geht es allgemein um alle Produkte, es geht aber auch um das öffentliche Auftragswesen. Besondere Sorgen mache ich mir, wenn es um Investitionen geht, darüber, dass wir immer noch die Situation haben, dass Investitionen in bestimmten Bereichen staatlich komplett reguliert sind, hier europäische Unternehmen behindert werden und seit Jahren ein erzwungener Technologietransfer stattfindet. Und in allen Gesprächen, sehr geehrter Herr Kommissar De Gucht, die die Europäische Kommission, die auch Sie in den vergangenen Jahren mit den Chinesen hatten, sind Sie da kaum vorangekommen.

Deswegen wäre ich sehr dankbar, wenn wir in dem kommenden Dialog über ein Investitionsschutzabkommen wirklich endlich Fortschritte erzielen. Wir brauchen faire Regeln, wir brauchen Gleichberechtigung. Ich habe gerade in den vergangenen Wochen mehrfach erlebt, wie zum Glück chinesische Investoren auch in Europa tätig wurden. Sie können das tun, weil wir unseren Markt offen haben, weil wir offen sind auch für chinesische Investitionen. Ich würde mich wirklich freuen, wenn wir in den kommenden Wochen auch in der Frage, wie europäische Unternehmen auf dem chinesischen Markt aktiv werden können, wie sie dort Investitionen tätigen können, wie sie sich dort einkaufen können, ohne Technologie abgeben zu müssen, weiterkommen können.

 
  
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  Emilio Menéndez del Valle (S&D). - Señor Presidente, la relación chinoeuropea es beneficiosa, como sabemos, para ambas partes y será un vector fundamental, en mi opinión, en la definición del nuevo orden mundial que emergerá tras la crisis que estamos padeciendo.

La importancia de China como socio estratégico para la Unión Europea es bien conocida, pero, como toda relación, no está exenta de problemas. Uno de ellos es la falta de equilibrio en nuestras relaciones comerciales y este informe da buena cuenta de ello.

Al tiempo que las inversiones chinas se benefician de una fácil penetración en el mercado europeo, gracias a nuestra apertura, precisamente, y a nuestras reglas claras, las empresas europeas encuentran frecuentemente dificultades en su acceso al mercado chino, en especial, como sabemos también todos, en compras públicas, banca, telecomunicaciones, entre otros sectores.

A este respecto, el informe enfatiza la necesidad de reequilibrar las relaciones entre la Unión y China. Para ello, reconoce la necesidad de que la Comisión y los Estados miembros mejoren su coordinación para fortalecer nuestra posición respecto a China en las áreas más sensibles. Mientras haya Estados miembros que van por libre en su relación con China, la labor del Comisario de Comercio, señor De Gucht, será más difícil y nuestra fuerza menor. Solo podremos reequilibrar nuestras relaciones con China si actuamos unidos.

China -insisto- es un socio estratégico para la Unión Europea y un actor destacado para facilitar la salida de la crisis que Europa está padeciendo en estos años. No obstante, también es un feroz competidor y objeto de disputas: violación de reglas de la Organización Mundial del Comercio, dumping, derecho de propiedad intelectual, etc. Por ello, el informe se pregunta sobre el automatismo del otorgamiento del estatuto de economía de mercado a China en 2016.

Necesitamos claridad sobre este tema para poder negociar con nuestros socios chinos en las mejores condiciones. Iba a preguntar a la Comisión sobre su opinión respecto a la entrada automática de China en el ámbito del estatuto de economía de mercado, pero como ya he escuchado -termino, señor Presidente- a la Comisaria Reding expresarse sobre este particular, no tengo más que preguntar.

 
  
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  Mara Bizzotto (EFD). - Signor Presidente, finalmente il Parlamento europeo riconosce oggi i gravi problemi causati dalla Cina al mercato interno: concorrenza sleale, contraffazione e delocalizzazione, tanto per citarne alcuni.

La Cina è senza dubbio la prima responsabile del declino della politica industriale europea. Soffocate dall'invasione di prodotti asiatici a basso costo, le nostre imprese vengono tagliate fuori dal mercato. Per questo chi può delocalizza, magari proprio in Cina, e chi non può chiude.

Dobbiamo passare dalle parole ai fatti, contrastando un fenomeno che ha un prezzo troppo alto in termini economici e, soprattutto, sociali. Mentre la Cina, con un prodotto interno lordo pari all'8 percento cresce, sfruttando i lavoratori e producendo senza regole, in Europa si contano oggi ben 23 milioni di disoccupati e altre decine di migliaia in attesa di licenziamento. Nel mio territorio, il Veneto, aziende come Safilo, Redi e Ditec, nei primi mesi del 2012 hanno deciso di delocalizzare lasciando a casa migliaia di dipendenti.

Onorevoli colleghi, molti Stati membri, spinti dai poteri occulti della finanza, hanno tutto l'interesse a fingere di non capire cosa significhi questo squilibrio commerciale per l'economia europea. Noi che invece rappresentiamo i cittadini europei dobbiamo anteporre a tutto l'uomo e la tutela del suo lavoro, mediante la protezione del Made in, la lotta alla contraffazione e alla delocalizzazione e l'imposizione di dazi. È questo l'unico modo per restituire il mercato europeo ai suoi cittadini.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI). - Monsieur le Président, comme chaque année, ce Parlement débat des relations commerciales avec la Chine et, comme chaque année, le constat est accablant. La Chine ne respecte pas ses engagements internationaux, pas plus cette année que l'an dernier. Elle pratique le dumping à grande échelle dans tous les domaines, se moque de la propriété intellectuelle comme de son premier dollar, s'approprie les matières premières des pays en voie de développement, subventionne massivement ses entreprises et ses exportations.

Le résultat de l'absence de fermeté envers de tels comportements, c'est la désindustrialisation de l'Europe, les délocalisations, la perte de millions d'emplois, l'inondation de nos marchés par des produits de mauvaise qualité.

La Chine n'aurait pas dû entrer à l'OMC, et la Commission européenne paraît plus préoccupée de l'application des dogmes du libre-échange que du plein emploi des Européens. Nous ne serons jamais compétitifs face à un pays où la plupart des travailleurs gagnent moins de 70 euros par mois. Nous ne serons jamais gagnants si des années d'effort visant à accroître la compétitivité de nos entreprises sont ruinées en quelques heures par la hausse spéculative du reichsmark, pardon de l'euro! Je suis désolé pour Mme de Sarnez, mais tout ce qu'elle propose – souvent des mesures d'urgence et de bon sens –, ne sera qu'un pis-aller. Tant que nous resterons dans un système mondialisé, financiarisé, ultra-libéral, nous ne pourrons réindustrialiser nos pays qu'à l'abri d'une protection raisonnable et intelligente de nos économies, en promouvant et en appliquant fermement la préférence nationale et européenne et en exigeant, pour toutes nos importations, le respect des normes sociales et environnementales que nous imposons à nos propres producteurs.

 
  
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  Jacek Protasiewicz (PPE). - Dziękuję bardzo, Panie Przewodniczący! Zgadzam się z panem Brunonem Gollnischem, którym powiedział, że trzeba znaleźć taką metodę handlu i prowadzenia wymiany gospodarczej z Chinami, która rozwiązywałaby wszystkie problemy nierówności w dostępie do rynku oraz we wzajemnym traktowaniu się, o którym świetnie mówi sprawozdanie naszej koleżanki.

Natomiast uważam, że protekcjonizm to nie jest rozwiązanie. Większa konkurencyjność w Europie – to pomysł na to, jak możemy konkurować z chińską gospodarką, co nie musi oznaczać konkurowania jak najniższymi płacami.

Chiny dla Unii Europejskiej są gospodarczym partnerem nr 2, my dla Chin jesteśmy partnerem nr 1. Chiny są dla nas podstawowym źródłem importu, a biorąc pod uwagę to, że są to dwie największe gospodarki na świecie, świadczy to wadze problemu, o którym tu rozmawiamy. Chciałbym na samym końcu zwrócić jeszcze na jedną rzecz uwagę: kiedy rozpatrujemy kwestie relacji gospodarczych z Chinami, które mają bez wątpienia rozstrzygające znaczenie dla przyszłości gospodarki – naszej i chińskiej – nie zapominajmy nigdy, że w naszych relacjach handlowych musi znaleźć się element ochrony praw człowieka, którego sytuacja jest ciągle problematyczna, jeśli chodzi o społeczeństwo i państwo chińskie. Robiąc interesy nie zapominajmy, że powinniśmy równać do standardów, nie tylko społecznych, środowiskowych, ale również standardów w zakresie przestrzegania podstawowych praw człowieka, także w tamtym wielkim państwie. Dziękuję.

 
  
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  Véronique De Keyser (S&D). - Monsieur le Président, je pense, effectivement, que c'est un rapport qui arrive à point, d'abord, on l'a dit, parce que le commissaire De Gucht va rencontrer les Chinois la semaine prochaine, mais aussi parce nous, au Parlement européen, nous avons organisé avec tous les partis un forum de haut niveau avec les Chinois et que, donc, ce rapport pourra être matière à discussion.

Et je pense que c'est un bon rapport. Je ne peux pas dire que j'en signerais tous les mots, mais je pense que c'est un bon rapport qui a mis l'accent sur l'essentiel: alors, tout le monde l'a dit, la question de la réciprocité est extrêmement importante, avec une concurrence équitable et des règles claires; il y a aussi tout ce qui a été dit à propos des droits de propriété intellectuelle, de la contrefaçon et de la piraterie – et là je signe des deux mains –, y compris la demande ferme aux Chinois d'introduire les règles internationales dans leur législation et d'en vérifier l'implémentation; il y a, enfin, un autre élément non négligeable, à savoir le fait d'inviter les sociétés européennes qui ont réussi à pénétrer le marché chinois à montrer l'exemple en matière de normes sociales et environnementales – tout cela est important – et, ensuite, de demander à la Commission de mieux coordonner les politiques bilatérales vis-à-vis de la Chine.

Ce qui me plaît dans ce rapport – et je le dis car nous allons rencontrer les Chinois –, c'est que c'est un rapport respectueux. C'est un rapport qui est franc, qui est direct, qui est respectueux, et je pense que c'est un langage que nos amis chinois peuvent comprendre, et même qu'ils demandent. Je rappellerais tout de même que ce pays est un grand pays, dans tous les sens du terme, avec près d'un milliard et demi d'habitants, qui a réussi à tirer un tiers de sa population de la pauvreté en un temps extrêmement court et qui, aujourd'hui, doit faire des efforts – et j'insiste, et je le dis comme les collègues, mais avec beaucoup de respect – à la fois sur le plan des normes sociales et sur le plan des droits de l'homme. La Chine le sait. Elle a inclus certains de ces aspects dans son plan quinquennal, et nous serons là pour dialoguer sur tous ces sujets sans aucun tabou.

 
  
  

PRZEWODNICZY: JACEK PROTASIEWICZ
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Andrew Henry William Brons (NI). - Mr President, the EU continues to provide China with development aid despite its economic expansion. I hope the Chinese are grateful. Well, if imitation is the sincerest form of flattery I suppose they are: 85% of all pirated goods seized in the EU in 2010 came from China. The West has inflicted much of the harm itself, as nearly all of China’s export trade has been supplied by companies established with Western technology and expertise to compete with our industries and throw our workers on the scrap heap. In the words of the Committee on Industry, there is a ‘temptation for European enterprises to relocate their operations to China in order to cut their costs and increase their profits, to the detriment of the EU workforce’.

The countries of Europe must act to protect their manufacturing and the jobs of their peoples. The problem is that EU countries, individually and collectively, have embraced the economic ideology of globalism, while China is, quite understandably, pursuing a policy of economic nationalism. A policy of surrender at any cost will never be a match for a policy of victory at every cost.

 
  
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  Christofer Fjellner (PPE). - Herr talman! Detta är ett ovanligt balanserat betänkande om handelsbalansen med Kina. Det är inte den vanliga svansången som jag tycker vi brukar höra när EU pratar om handeln med Kina.

Min pappa brukar alltid säga att den som står i vägen för utvecklingen bara kommer att bli överkörd. Världshandeln och världsekonomin ser väldigt annorlunda ut i dag jämfört med när jag växte upp. Den kommer att se ännu mer annorlunda ut om 10, 15 eller 20 år. Det är ett faktum och ingenting som man kan stå i vägen för.

Att Kina har vuxit så mycket på den internationella handelsarenan är i grund och botten någonting bra, inte bara för de mänskliga aspekterna med all den fattigdom som utrotats, utan också någonting som vi har kunnat dra nytta av med en ökad export och en ökad import av billiga produkter, låg inflation osv. I grunden beror detta på komparativa fördelar från Kina, skillnader som är det som driver handel. Det betyder emellertid inte att Kina alltid spelar enligt reglerna. Tvärtom, Kina missbrukar många regler och då ska vi vara särskilt tuffa. De har en usel respekt för immaterialrätt – det ska vi bråka om. De har en usel politik vad gäller investeringsmöjligheter i Kina, för att inte tala om den protektionism som de tillämpar online med ”the Great Firewall”. Allt detta måste vi bekämpa, men vi får inte bekämpa den kinesiska exporten. EU är ju trots allt den största exportören till Kina. Vi drar nytta av handeln med Kina. Det viktigaste vi kan göra om vi vill komma åt handelsbalansen med Kina är att arbeta med vår egen konkurrenskraft. Den som vill ändra handelsbalansen ska nog snarare än att åka till Peking och Kina göra hemläxan i Bryssel och EU:s huvudstäder.

Jag tror att det finns möjligheter med handeln med Kina. Därför är jag glad att detta betänkande pekar på mer än bara problem.

 
  
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  Paweł Zalewski (PPE). - Panie Przewodniczący! Chciałbym podziękować pani Marielle de Sarnez za doskonałe sprawozdanie, które dotyka wszystkich najważniejszych problemów związanych z handlem oraz relacjami gospodarczymi z Chinami, takich jak trudności w inwestowaniu na rynku chińskim, problemy z dostępem do chińskiego rynku zamówień publicznych, kwestia ochrony własności intelektualnej czy chociażby kwestia wartości juana.

Jednakże kwestie gospodarcze w europejsko-chińskich relacjach nie zamykają problemu naszych stosunków. Jest w nich olbrzymia asymetria – z jednej strony mamy firmy europejskie działające zgodnie z zasadą maksymalizacji zysku, przenoszące swoją produkcję do Chin czy też eksportujące do Chin bądź importujące z Chin, a z drugiej strony mamy do czynienia z doskonale zorganizowaną akcją, kierowaną w dużej mierze politycznie przez państwo chińskie – bardzo silne, ostatnio niezwykle wzmocnione –, które działa w skali całego globu. Chińczycy działają doskonale, handlują i inwestują w Afryce, Ameryce Łacińskiej, Azji i Europie. Problem polega na tym, że musimy sobie odpowiedzieć na pytanie, które dzisiaj ma już charakter nie tylko gospodarczy, ale i polityczny: jakie są tego konsekwencje? Widać wyraźnie, mówili o tym moi koledzy, iż Chińczycy nie zawsze stosują się do reguł handlu międzynarodowego albo do tych standardów, które my chcielibyśmy, aby były powszechne. Zachodzi wielka potrzeba, aby Unia Europejska skupiła swoje siły i przedstawiła wobec Chin jedno stanowisko (a posiada do tego instrumenty) w taki sposób, aby te standardy, które są dla nas najważniejsze, były przestrzegane przez Chińczyków, nie tylko w relacjach z Unią Europejską, ale także w kontekście inwestycji w innych miejscach na świecie. Dziękuję bardzo.

 
  
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  Jim Higgins (PPE). - Mr President, first of all I want to commend the rapporteur, she has done an excellent job. The report is very timely given the economic crisis in which we find ourselves.

First of all we have to welcome the fact that China has lifted many of the barriers to trade and is more open to dialogue with the Western world. However, as the rapporteur said, there are definite problems. First of all, there is the huge imbalance between the manner in which the EU treats Chinese companies investing in Europe and the manner in which China treats EU companies investing in China. Not only is the situation bad, it is actually getting worse: 43% of the EU companies in Europe confirm that there is anti-EU discrimination; that should be set against a figure of 33% in 2010.

The problem areas have been outlined: first of all public procurement. Secondly, EU investors are debarred, for example, from owning their own company. You must hand over at least half the ownership of your company if you establish in China. Thirdly, China accounts for 97% of the world production in commodities, and we know the problem in relation to rare earth exports. The WTO settlement body, for example, ruled against the Chinese practice in July 2011.

The sheer size, power and potential of China are absolutely phenomenal. Mr Sturdy put it very bluntly. He said we must focus on the positives. I have heard a lot of tough talk here. Let us be honest about it. We are not in a position to talk tough. We cannot bully the Chinese. At the end of the day, the name of the game has to be putting the hand out, freedom and rapprochement.

 
  
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  Andrzej Grzyb (PPE). - Panie Przewodniczący! Dziękuję za to interesujące sprawozdanie pani Merielle de Sarnez. Chciałbym powiedzieć, że po pierwsze, Chiny są największym w świecie eksporterem towarów, drugim co do wielkości partnerem handlowym Unii i wielką gospodarką światową. Jednocześnie jest to państwo o bardzo licznej populacji. Wszystko to wskazuje, że w dobie kryzysu Unia Europejska musi, że tak powiem, zrewidować relacje pomiędzy Unią a Chinami. Po drugie, strona chińska stosuje szereg środków, takich jak subsydia, dumping cenowy, walutowy czy socjalny, zaniżanie wartości juana czy bariery taryfowe i pozataryfowe w handlu. W związku z tym wymaga to reakcji, aby wymiana handlowa pomiędzy Unią a Chińską Republiką Ludową była równoprawna, aby również ten priorytet został uwzględniony.

Po trzecie, Unia musi aktywniej zabiegać o uczynienie rynku chińskiego bardziej otwartym dla europejskich przedsiębiorstw, by zmienić niekorzystne proporcje i uczynić rynek chiński środowiskiem bardziej przyjaznym, przede wszystkim wobec europejskich inwestycji. Po czwarte: istnieje pilna potrzeba eliminowania wszelkich sytuacji związanych z łamaniem praw człowieka w firmach chińskich. Po piąte, należy również podnieść kwestię społecznej odpowiedzialności biznesu w odniesieniu do europejskich przedsiębiorców w relacjach z Chinami, aby ta idea została przez nie wprowadzona w życie. Albowiem europejskie firmy w zakładach na terytorium Chińskiej Republiki Ludowej powinny stosować unijne normy pracy i przestrzegania praw człowieka. Dziękuję bardzo.

 
  
 

Procedura pytań z sali

 
  
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  Rareş-Lucian Niculescu (PPE). - La paragraful 7, raportul în dezbatere conţine o referire la domeniul agriculturii, pe care aş califica-o drept cel puţin superficială. Textul raportului reţine criticile Chinei cu privire la subvenţiile agricole acordate agricultorilor europeni şi sistemul complex de taxe vamale agricole. Cred că raportul ar fi trebuit să consemneze, de asemenea, faptul că politica agricolă europeană este, încă din anul 1995, supusă în întregime reglementărilor Organizaţiei Mondiale a Comerţului, precum şi faptul că, prin decuplare şi prin orientarea către măsuri de orientare rurală, Uniunea Europeană a reuşit să transfere 88% din ajutoarele acordate în cutia verde a OMC.

Producătorii din Uniunea Europeană au obligaţia de a respecta cele mai înalte standarde în materie de calitate, igienă a produsului şi mediu. Acest aspecte trebuie luate în considerare ori de câte ori Parlamentul se referă la subvenţiile noastre agricole şi la poziţiile partenerilor comerciali cu privire la acestea.

În cele din urmă consider că opinia Comisiei pentru agricultură cu privire la tema acestui raport ar fi fost utilă şi ar fi adus elemente importante în dezbatere.

 
  
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  Mario Pirillo (S&D). - Signor Presidente, la Cina è un importante partner commerciale per l'Europa e sono convinto che le nostre relazioni vadano intensificate, senza trascurare i numerosi e persistenti ostacoli che impediscono uno scambio commerciale equo ed equilibrato.

Occorre una nuova fase di relazioni commerciali UE-Cina, basata sulla reciprocità e sul rispetto delle regole. È deplorevole constatare che la Cina continui a far ricorso a barriere non tariffarie che limitano la presenza di società europee sul mercato cinese, causando costi aggiuntivi e senza sbocchi commerciali. Le barriere non tariffarie, le violazioni dei diritti sulla proprietà intellettuale e il rispetto dei diritti umani restano fra le maggiori problematiche da risolvere.

Mi auguro che la cooperazione con il governo cinese elimini gli ostacoli residui entro il 2016, data in cui l'Organizzazione mondiale del commercio dovrebbe riconoscere alla Cina lo status di economia di mercato.

 
  
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  Anna Záborská (PPE) - Ďakujem pani De Sarnez za túto vynikajúcu správu. Vyplýva z nej niekoľko vecí. Po prvé, keby Čína rešpektovala hodnotu ľudského života a dbala o životné prostredie, neexistovala by rovnováha v obchode medzi Čínou a EÚ. Po druhé, keby Čína bola dôveryhodným partnerom, mali by sme nádej, že rokovania a dohody túto nerovnováhu vyriešia. Po tretie, už aj čínski komunisti pochopili, že investície bez ideológie sú v Afrike účinnejšie ako rozvojová pomoc podmienená prijatím ideológie darcu. Po štvrté, keby sme roky nežili na dlh, mohli by sme snáď niečo urobiť, ale keďže nás Čína úveruje, môžeme o tom len hovoriť, a aj to potichu. A po piate, toto je prvý oficiálny dokument, ktorý hovorí priamo, že stratégia Európa 2020 sa podobá dvanástej päťročnici čínskych komunistov. Srdečne vám všetkým gratulujem.

 
  
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  Olga Sehnalová (S&D). - Pane předsedající, naše zpráva vyzývá Evropskou unii a Čínu, aby hospodářské vztahy založily na partnerství a vzájemných výhodách. K této výzvě se připojuji. Nastolení rovnováhy ve vzájemném obchodu by vedlo ke společnému rozvoji za působení oboustranných výhod. Ale i přes zřetelný pokrok stávající obchodní bariéry využití potenciálu hospodářské spolupráce stále neumožňují. Evropské společnosti doposud čelí řadě tarifních i netarifních překážek vedoucích ke ztíženému přístupu na čínské trhy. Zejména malé a střední podniky nemají dostatečné kapacity, aby byly schopny čelit byrokratickým certifikačním požadavkům či účastnit se veřejných zakázek.

Evropské spotřebitele naopak zajímá bezpečnost čínských produktů proudících na společný evropský trh. I v oblasti ochrany zdraví je nezbytné posílit spolupráci s čínskými autoritami. Využijme proto příležitosti a adresujme Číně naše výhrady k uměle vytvářeným obchodním překážkám a netransparentnímu prostředí. Jedině vzájemná spolupráce a koordinovaný postup můžou Evropu a Čínu směřovat k vybudování rovnocenného a vyváženého partnerství.

 
  
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  Monica Luisa Macovei (PPE). - Uniunea Europeană suferă de un deficit comercial uriaş în relaţia cu China, care s-a adâncit de-a lungul timpului, până când a atins 169 de miliarde de euro în anul 2010. Pentru a reduce în mod drastic acest deficit şi pentru a repune relaţiile comerciale dintre Uniune şi China pe picior de egalitate, partenerul chinez trebuie să rezolve o serie de probleme. Între acestea sunt:

1. transparenţă, pentru a şti exact cât de mult s-a implicat China în economiile statelor membre;

2. acces echitabil pentru firmele europene pe piaţă;

3. o schimbare a politicii chineze privind mărfurile şi yuanul care este subevaluat şi neconvertibil şi, de asemenea,

4. respectarea dreptului de proprietate intelectuală.

De asemenea, solicit autorităţilor chineze să respecte cu bună credinţă şi în mod real drepturile civile, politice şi pe cele privind condiţiile de muncă ale cetăţenilor săi.

 
  
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  João Ferreira (GUE/NGL). - Senhor Presidente, defendemos a possibilidade de aprofundamento das relações económicas entre os países da União Europeia e a China, defendemos a possibilidade de aprofundamento de relações de cooperação, mutuamente vantajosas e que contribuam para o desenvolvimento recíproco, mas não podemos escamotear as graves consequências da liberalização e desregulação do comércio mundial.

Com a China, como qualquer outro país, as relações comerciais deverão ser orientadas por critérios de complementaridade, de benefício mútuo, e não pela competição que inspira o comércio livre e desregulado. A China, a segunda maior economia mundial, com taxas de crescimento que a Europa há muito não conhece, é hoje vista pelos grandes grupos económicos europeus, em primeiro lugar, como um imprescindível manancial de recursos escassos e raros à escala mundial e, em segundo lugar, como uma oportunidade para contornar dificuldades de rentabilização do capital no plano interno, prosseguindo o processo de acumulação alhures, dificuldades que resultam da compressão dos salários, do poder de compra da generalidade da população europeia. Esta é uma visão e um caminho que inequivocamente rejeitamos.

 
  
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  Elena Băsescu (PPE). - Parteneriatul economic şi comercial cu China este foarte important, însă este nevoie ca relaţiile să fie echilibrate pentru a aduce beneficii depline ambelor părţi. De aceea, sprijin accentul pus de raport pe creşterea reciprocităţii ca soluţie principală la dezechilibrele economice. Apreciez totodată că trebuie să sprijinim şi mai mult companiile europene pentru a beneficia de un acces echitabil pe piaţa chineză. Semnalez faptul că România acordă o atenţie deosebită intensificării cooperării economice cu China, în special în domenii precum infrastructura transfrontalieră, energia, agricultura sau turismul.

În 2011, schimburile comerciale bilaterale au înregistrat o valoare totală de 4,2 miliarde de dolari, iar volumul exporturilor româneşti în China a fost cu 36% mai mare faţă de 2010, ritmul de creştere depăşindu-l pe cel al importurilor.

 
  
 

(Koniec procedury pytań z sali)

 
  
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  Karel De Gucht, Member of the Commission. − Mr President, I would like to answer a couple of questions that have been raised in this very interesting debate on a most interesting report.

With regard to solar panels, we have already had contacts with the industry on this and when we receive a justified complaint – and we have not yet received one – we will consider appropriate action.

Secondly, several Members of Parliament have raised the issue of a level playing field. We all agree that there should be a level playing field, but the question is how do you get there? Is it by taking action when appropriate but also keeping your own markets open, or is it by closing your own markets? And what would be the result of these differing strategies? I am very clearly in favour of having open markets, but also being tough when necessary.

That leads me to the market economy status. In fact, when you look at the conclusions of the latest EU-China summit you will see there is a very clear link made between market economy status and export credits. What we are in effect saying is that we should make progress on both issues and China will have to move forward on export credits. They have promised that they will reach a multilateral agreement by 2014. I am greatly looking forward that. Qualifying for market economy status is a matter of meeting criteria, and if we want to be serious with this we have to recognise they have not yet met these criteria.

Market economy status is not something that you can grant all of a sudden; this is a matter entailing a codecision procedure in which the European Parliament will also have its say if a conclusion is ever reached.

The investment agreement was also discussed at the latest summit, and we – China and ourselves – agreed to open negotiations. For the first time ever, China has recognised that negotiations should concern not only investment protection, but also market access. We at the European Commission are preparing negotiating directives, and we hope and expect that the Chinese will do the same when approaching their state council.

One last point on trade. Because people always focus on imports coming from China, I would like to make two remarks. First there are also a lot of exports going to China; China is a very important market for us. Second, we should not forget that a large part of these imports are beneficial for our own economy because they concern products that we then re-export. We therefore have to import a lot to re-export afterwards, and a big part of these semi-finished products come from China.

In summary: a very interesting report; a very fruitful debate; a very complicated country but also with a lot of prospects.

 
  
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  Marielle de Sarnez, rapporteure. − Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, merci à tous ceux qui se sont exprimés pendant ce débat. Au fond, à travers eux, ce sont les préoccupations de nos concitoyens européens que nous avons entendues. Le poids considérable de la Chine dans l'économie mondiale, son gisement de main-d'œuvre à bon marché, qui semble inépuisable, son attraction irrésistible pour les investisseurs, le risque de voir délocaliser les productions, tout ceci inquiète, à juste titre, les Européens. Il faut absolument que nous en tenions compte, ici, au Parlement.

Il y a donc urgence à apporter des réponses, non pas, évidemment, en fermant les frontières, mais en pesant du poids de ce que nous sommes, c'est-à-dire la première puissance économique du monde dialoguant d'égal à égal avec la Chine, non pas avec frilosité, mais avec fermeté et certitude, pour trouver la voie de l'équilibre, pour trouver les moyens de la réciprocité et les conditions d'une concurrence loyale.

Nous avons besoin d'un nouveau partenariat avec la Chine qui permette demain un retour de la croissance en Europe et, par ailleurs, un développement économique de la Chine, en espérant qu'il contribuera au progrès des libertés en Chine.

Nous devons donc être exigeants avec la Chine. Nous devons parler d'une seule voix avec la Chine pour parvenir à cet équilibre dans nos relations commerciales. Mais je pense que nous avons, nous Européens, notre part du travail à faire. Nous devons avoir une stratégie européenne, notamment en matière de production, en matière de réindustrialisation, en matière de recherche et d'innovation.

Les États-Unis ont une stratégie. Ils défendent, Monsieur le Commissaire, des pans entiers de leur économie. La Chine a une stratégie. Je demande que l'Union Européenne ait également une stratégie, non pas sur la défensive, mais sur l'offensive, une stratégie pour avancer, exiger des relations plus équilibrées et, en même temps, travailler chez nous à la production, à la création de richesses, et préserver parfois des secteurs entiers pour le développement économique, à l'image de ce que font les géants comme, par exemple, les États-Unis.

J'espère, Monsieur le Commissaire, que vous défendrez ces points de vue dans les jours qui viennent.

 
  
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  Przewodniczący. − Zamykam debatę

Oświadczenia pisemne (art. 149)

 
  
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  George Sabin Cutaş (S&D), în scris. – Uniunea Europeană reprezintă principala piaţă pentru exporturile provenind din China. Doar între 2009 şi 2010 acestea au crescut cu 39,5%. Pe de altă parte, China este al doilea partener comercial pentru UE. În plus, în actualul context al crizei datoriilor suverane, China a jucat un rol important prin investiţiile în programele de infrastructură în Grecia şi prin disponibilitatea manifestată în a susţine financiar Spania şi Portugalia. Astfel, nu mai putem vorbi de o economie emergentă, ci de un actor economic la nivel global.

De aceea, consider că strategia europeană în ceea ce priveşte China trebuie regândită, astfel încât să sintetizeze atât oportunităţile oferite de către rapida ascensiune a Chinei pe plan internaţional, cât şi provocările economice pe care aceasta le implică. Este momentul consolidării unei relaţii de parteneriat bazată pe avantaje reciproce şi implicit al renunţării la logica concurenţială. În acelaşi timp, economia chineză nu îndeplineşte încă criteriile unei economii de piaţă, lucru care îngreunează activitatea operatorilor europeni pe piaţa chineză. De aceea, consider că Organizaţia Mondială a Comerţului reprezintă forul instituţional prin intermediul căruia poate fi redresată această situaţie.

 
  
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  Béla Glattfelder (PPE), írásban. – Az EU kereskedelmi deficitje Kínával szemben megállíthatatlanul nő. 10 év alatt több mint megháromszorozódott, 50 milliárd euróról 170 milliárd euróra ugrott. Ez az óriási egyensúlytalanság csak részben magyarázható azzal, hogy Kína versenyképesebb a munkaerőköltségek terén. Mint ahogy arra a jelentés is utal, az ázsiai ország, ill. az ott működő vállalatok számos olyan, a nemzetközi kereskedelmi jogba, ill. gyakorlatba ütköző magatartást tanúsítanak, amellyel további versenyelőnyre tesznek szert.

Kína csatlakozása óta a WTO legnagyobb haszonélvezője, a globalizáció igazi nyertese. A WTO azonban nemcsak előnyökkel, kötelezettségekkel is jár. Elfogadhatatlan, hogy Peking különböző módon, pl. exporthitelezési rendszerrel támogatja a kivitelre termelő vállalatokat. Az USA az utóbbi időben védőintézkedéseket hozott a kínai dömpingtermékekkel szemben. Az EU-nak meg kell védenie az európai munkahelyeket, és hasonló határozottsággal kellene fellépnie a szabálysértő importtal szemben.

Az egész világgazdaság érdeke például, hogy a kínai kormány az exportáló vállalatok érdekében ne tartsa mesterségesen alacsonyan a jüan árfolyamát. A Kínába exportálni kívánó európai vállalatok, különösen pedig a mezőgazdasági termékeket, pl. húsárut forgalmazók számos, a nemzetközi gyakorlatban szokatlan technikai, jogi akadályba ütköznek. Kínának kiszámítható és átlátható szabályozási környezetet kell teremteni az oda exportáló harmadik országbeli cégek számára.

 
  
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  Jarosław Kalinowski (PPE), na piśmie. – W związku ze znaczną dysproporcją w wymianie handlowej pomiędzy UE a Chinami uważamy za nieodzowne podjęcie odpowiednich kroków mających na celu upowszechnienie stosowania zasady wzajemności w stosunkach gospodarczych na linii UE-Chiny. Jednym ze źródeł tej nierówności jest faworyzowanie przez państwo chińskie własnej gospodarki poprzez tworzenie pewnych utrudnień dla inwestorów z UE, m. in. przez ograniczanie form prowadzenia działalności gospodarczej w Chinach do spółek joint venture. Ma to niekiedy charakter protekcjonistyczny, ponieważ utrudnia objęcie pakietów większościowych chińskich spółek przez zagranicznych inwestorów i obliguje do transferu technologii, co zmniejsza konkurencyjność unijnych przedsiębiorców.

Kolejnym poważnym problemem jest kwestia poszanowania praw własności intelektualnej (PWI). Dopóki Chiny nie wprowadzą regulacji gwarantujących ochronę PWI, dopóty nie będzie równych warunków konkurencji. Ponadto pragnę zauważyć, że nie ma istotnych podstaw, by Chiny mogły wyrażać ubolewanie z powodu istnienia w UE rzekomych barier w postaci dotacji dla rolników czy ceł na produkty rolne, zważywszy, że istnieje cały wachlarz analogicznych instrumentów prawnych po stronie chińskiej. Poprzemy wszelkie zmiany mające przybliżyć gospodarkę chińską do spełnienia kryteriów gospodarki rynkowej w rozumieniu WTO i do wyeliminowania mechanizmów zakłócających równowagę w wymianie handlowej z Unią.

 
  
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  Elisabeth Köstinger (PPE), schriftlich. Europa verfolgt den Ansatz, auf Gegenseitigkeit beruhende Partnerschaften aufzubauen, die darauf abzielen, das Wirtschaftswachstum zu stärken. Deshalb ist China dazu aufgerufen, seinen Handel weiter zu liberalisieren und seine Märkte zu öffnen. Die Umsetzung dieser Vorhaben ist im Bericht als unzureichend bewertet, da die Investitionsbedingungen und der Zugang zum chinesischen Markt für europäische Unternehmen nicht jenen Vorteilen entsprechen, die die EU chinesischen Unternehmen einräumt. Deshalb muss zwischen der EU und China ein ambitioniertes und ausgewogenes Investitionsabkommen ausgehandelt werden, um für europäische Investoren ein besseres Umfeld in China zu schaffen. Es ist wichtig, die Schutzbestimmungen für den Zugang zum chinesischen Markt abzubauen und es muss sichergestellt werden, dass China die WTO-Regeln befolgt, um eine faire Beziehung zwischen der EU und China zu fördern.

 
  
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  Wojciech Michał Olejniczak (S&D), na piśmie. – Unia Europejska znalazła się w potrzebie zredefiniowania swoich stosunków z Chinami, które w relatywnie krótkim czasie stały się kluczowym graczem na arenie międzynarodowej w niemal wszystkich dziedzinach. Kluczem do wzajemnych relacji Europy z Chinami powinno być partnerstwo oparte na wzajemności. W tym duchu Chińczycy mogliby oczekiwać od Europy równego i nieskrępowanego dostępu do rynku inwestycji i zamówień publicznych, z korzyścią dla europejskich konsumentów. Ale równocześnie Unia Europejska musi domagać się tych samych praw dla inwestorów i przedsiębiorców europejskich działających na rynku chińskim, czyli umożliwienia im odpowiednich szkoleń, orientacji, wsparcia w poszukiwaniu partnerów oraz pomocy w rozwiązywaniu szczególnych problemów. Moim zdaniem takie funkcje powinny bez dyskryminacji aktywnie spełniać odpowiednie komórki reprezentacji dyplomatycznej UE w Chinach.

Jednocześnie Unia Europejska będzie miała szanse konkurować z Chinami jak równy z równym tylko wtedy, gdy w pełni zainwestuje w badania naukowe i innowacyjność, rozwijając w ten sposób sektory, których produkty są najbardziej pożądane na rynku chińskim. Transfer technologii do Chin powinien być stale rekompensowany poprzez tworzenie nowych rozwiązań, które zapewnią trwały i zrównoważony popyt na europejską produkcję przemysłową. Warto wziąć to pod szczególną uwagę w procesie negocjowania sektorowych przydziałów pieniężnych w wieloletnich ramach finansowych na lata 2014-2020.

 
  
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  Fiorello Provera (EFD), per iscritto. – Ringrazio la collega De Sarnez per aver analizzato in maniera precisa e approfondita il tema delle relazioni commerciali tra Unione europea e Cina. Sono sotto gli occhi di tutti, infatti, i risultati dell'apertura indiscriminata del mercato europeo alle merci cinesi: delocalizzazioni e perdite di molti posti di lavoro in Europa; crescita annua cinese media del 9 percento, a fronte di Paesi europei che vivono una drammatica fase di recessione; impotenza della politica commerciale europea, senza dimenticare il fatto che l'83 percento della contraffazione intercettata alle frontiere esterne dell'Unione proviene dalla Cina. Di fronte a tutto questo, è necessario rispondere chiedendo quantomeno un certo livello di reciprocità da parte cinese in settori molto sensibili come gli appalti pubblici e la fornitura di servizi.

 
  
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  Valdemar Tomaševski (ECR), na piśmie. – Panie Przewodniczący! Chiny ze względu na swój potencjał gospodarczy stały się jednym z najważniejszych partnerów handlowych Unii Europejskiej. Handel między Unią a Chinami wykazuje od trzech dekad stałą tendencję wzrostową, dając wysoki udział obu partnerów w handlu światowym. Jest jednak jeden aspekt relacji handlowych, na który powinniśmy zwrócić szczególną uwagę. Od prawie piętnastu lat występuje brak równowagi w dwustronnej wymianie handlowej. Jest to korzystne tylko dla jednej strony – Chin. To dlatego deficyt handlowy wynosi około 170 miliardów euro na niekorzyść Unii.

Parlament Europejski powinien zwrócić uwagę Komisji na zastosowanie zasady wzajemności we wspólnej polityce handlowej w relacjach z Chinami. Tylko w ten sposób zminimalizujemy brak w pełni uczciwej konkurencji wynikający z faktu, iż chińska gospodarka nie spełnia kryteriów gospodarki rynkowej. Ponadto Unia powinna zobowiązać Chiny do przyjęcia międzynarodowych norm dla produktów i usług, co będzie sprzyjało przejrzystości w wymianie handlowej oraz przyczyni się do zwiększenia bezpieczeństwa produktów wytwarzanych w Chinach dla konsumentów europejskich. Pogłębiająca się nierównowaga handlowa z Chinami jest ostrzeżeniem dla Unii, pokazującym, że bez poszanowania zasady wzajemności we wspólnych relacjach Europa stanie się zwykłym rynkiem zbytu, a nie partnerem dla dynamicznie rozwijającej się gospodarki chińskiej. Dlatego tak ważne jest uzdrowienie wzajemnych relacji handlowych między UE a Chinami.

 
  
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  Dominique Vlasto (PPE), par écrit. Voilà des années que les signaux économiques chinois sont invariablement au vert: excédent commercial record, réserve de devises hors-norme et rythme de croissance spectaculaire. À l'heure où la croissance mondiale marque le pas, ce dynamisme devrait soulever des espoirs. Mais bien au contraire, il suscite des inquiétudes en Europe, car le miracle chinois semble se faire au détriment de notre développement économique. Alors que la Chine profite pleinement de l'économie mondialisée pour exporter ses produits ou conquérir des marchés publics européens, elle rechigne à faire de même sur son territoire. Elle réserve ses marchés publics aux entreprises chinoises et contraint nos industries de pointe à consentir à des transferts technologiques considérables pour accéder à ses marchés privés, nous imposant ainsi de scier la branche sur laquelle nous sommes assis! L'UE doit donc en finir avec cette relation commerciale naïve et agir de manière concertée afin d'imposer le principe de réciprocité dans ses relations commerciales! Si la Chine veut continuer à bénéficier de notre marché de 500 millions de consommateurs, elle doit respecter les règles internationales (ouverture des marchés, droits de propriété intellectuelle, libre cours des devises), auxquelles elle a elle-même souscrit en adhérant à l'OMC en 2001!

 
Laatst bijgewerkt op: 25 juni 2012Juridische mededeling