Bruno Gollnisch (NI
), par écrit. –
Nouvelle lubie de l'Europe de Bruxelles : la macro-région européenne. Enfin, macro certainement, mais "européenne", il faut voir. Car la macro-région a pour but de regrouper des régions (et non des États) autour d'un projet commun (une mer, un fleuve, etc.), même si lesdites régions ne sont pas partie d'un État membre de l'Union. Le but est d'encourager, bien évidemment, le court-circuitage des États nations et de promouvoir le flou des frontières extérieures. Au motif que l'on ne peut laisser la création de telles entités à des initiatives spontanées, voilà qu'on demande à la Commission de recenser toutes les macro-régions possibles. Et bien sûr d'encourager leur création. Du coup, le rapport de M. Alfonsi propose deux macro-régions en Méditerranée, regroupant donc des zones du nord et du sud de cette mer. Prélude à l'inclusion de ces pays, aujourd'hui pour la plupart menacés par l'intégrisme musulman, dans le marché unique européen et la libre-circulation des personnes entre les deux rives. Et après, ce sera quoi ? Une "macro-région" atlantique, pour favoriser la mise en œuvre du grand marché transatlantique ? Il faut arrêtez ces dérives !