Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Procédure : 2017/0332(COD)
Cycle de vie en séance
Cycle relatif au document : A8-0288/2018

Textes déposés :

A8-0288/2018

Débats :

PV 22/10/2018 - 16
CRE 22/10/2018 - 16

Votes :

PV 23/10/2018 - 7.13
CRE 23/10/2018 - 7.13

Textes adoptés :


Débats
Lundi 22 octobre 2018 - Strasbourg Edition révisée

16. Qualité des eaux destinées à la consommation humaine (débat)
Vidéo des interventions
PV
MPphoto
 

  Michel Dantin, rapporteur . – Monsieur le Président, je voudrais remercier chacun de ceux qui sont intervenus dans ce débat et apporter quelques éléments de réflexion.

Je ne sais si nous représentons un million, deux millions ou 500 millions de nos concitoyens, mais ce dont je suis sûr, c’est que l’immense majorité des citoyens européens nous réclament un accès à l’eau pour tous, qui passe par une maîtrise des coûts, par une maîtrise des dépenses, pour permettre en effet à chacun de consommer autant d’eau, et d’eau de bonne qualité, qu’il le souhaite.

Bon nombre d’observations ont été faites sur les données chimiques. Je ne voudrais pas qu’on se lance dans une espèce de course à l’échalote. La science, c’est la science. Or, aujourd’hui, il n’y a pas de norme de mesure harmonisée concernant, par exemple, les microplastiques. La proposition qui vous est soumise l’introduit.

Nous savons que les perturbateurs endocriniens ont une influence dans l’environnement. L’OMS nous dit qu’aujourd’hui, elle n’est pas en mesure d’en mesurer l’impact exact sur la santé, raison pour laquelle nous avons proposé la mise en place d’un suivi fin, en attendant l’évolution de la connaissance.

Je pense que la santé de nos concitoyens n’appartient pas aux uns ou aux autres. La santé de nos concitoyens est notre de responsabilité collective et elle ne mérite ni surenchère, ni rabais. C’est le sens de notre combat commun. La qualité de l’eau est un des premiers éléments de la santé publique en Europe. Avoir un excellent niveau de qualité de l’eau pour le plus grand nombre, et à l’horizon le plus court possible, pour tous, c’est l’assurance d’une bonne santé pour nos concitoyens.

 
Dernière mise à jour: 12 décembre 2018Avis juridique