Retour au portail Europarl

Choisissez la langue de votre document :

  • bg - български
  • es - español
  • cs - čeština
  • da - dansk
  • de - Deutsch
  • et - eesti keel
  • el - ελληνικά
  • en - English
  • fr - français (sélectionné)
  • ga - Gaeilge
  • hr - hrvatski
  • it - italiano
  • lv - latviešu valoda
  • lt - lietuvių kalba
  • hu - magyar
  • mt - Malti
  • nl - Nederlands
  • pl - polski
  • pt - português
  • ro - română
  • sk - slovenčina
  • sl - slovenščina
  • fi - suomi
  • sv - svenska
 Index 
 Texte intégral 
Procédure : 2017/0114(COD)
Cycle de vie en séance
Cycle relatif au document : A8-0202/2018

Textes déposés :

A8-0202/2018

Débats :

PV 24/10/2018 - 21
CRE 24/10/2018 - 20

Votes :

PV 25/10/2018 - 13.7

Textes adoptés :

P8_TA(2018)0423

Débats
Mercredi 24 octobre 2018 - Strasbourg Edition provisoire

20. Autorisation et surveillance des médicaments à usage humain et à usage vétérinaire - Médicaments vétérinaires - Fabrication, mise sur le marché et utilisation d’aliments médicamenteux pour animaux (débat)
Vidéo des interventions
PV
MPphoto
 

  Michel Dantin (PPE ). – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, je pense que nous vivons ce soir un moment important car le paquet qui nous est proposé marque à la fois une étape et une réelle avancée.

Je voudrais donc remercier très sincèrement l’équipe de négociation de ce paquet, avec une mention particulière pour ma collègue Françoise Grossetête, qui a beaucoup donné sur ce dossier pendant de très nombreux mois.

Le paquet qui nous est proposé ce soir est un paquet équilibré pour enrayer la résistance aux antimicrobiens, qui est – cela a déjà été dit, je ne m’éterniserai pas – un fléau et un des enjeux de notre temps.

La proposition qui nous est soumise maintient la possibilité pour les vétérinaires de conseiller et de vendre des médicaments aux agriculteurs. Cet élément ne me paraît pas anecdotique: il est important pour maintenir la médecine vétérinaire en milieu rural, sans quoi nous risquons de voir partir les vétérinaires en milieu urbain, où la clientèle est d’une autre nature et où la rentabilité des cabinets est bien supérieure.

Ce rapport contient une avancée fondamentale sur la réciprocité des normes: il introduit ce principe que nous attendions depuis si longtemps en matière d’utilisation d’antibiotiques pour les denrées importées. Cela signifie que l’Union européenne n’importera plus de viande provenant d’un pays ayant utilisé des antibiotiques comme facteur de croissance et issus de la liste des antimicrobiens d’importance critique.

Bref, une Europe qui renforce la protection des consommateurs, une Europe qui sécurise l’alimentation, je pense que nous faisons là notre devoir, celui que nos concitoyens attendent.

 
Dernière mise à jour: 7 novembre 2018Avis juridique