L'initiative européenne en matière de transparence, lancée le 9 novembre 2005 par le vice-président de la Commission, Siim Kallas, est très heureuse. Parmi les mesures qu'il a alors présentées figurait notamment un code de conduite pour les représentants d'intérêts et les organisations de la société civile.
En s'appuyant sur cette initiative, le Parlement européen a adopté, lors de la séance plénière du 8 novembre 2008, une résolution sur le développement du cadre régissant les activités des représentants d'intérêts (lobbyistes) auprès des institutions de l'Union européenne (2007/2115(INI))(1).
Il y déclare notamment:
—
«[qu'il] admet qu'un rapporteur puisse, s'il l'estime approprié (et sur une base volontaire), utiliser une “empreinte législative”, c'est-à-dire une liste indicative (jointe à un rapport parlementaire), des représentants d'intérêts accrédités qui ont été consultés et ont eu un rôle important durant la préparation du rapport; considère qu'il est particulièrement souhaitable que cette liste soit intégrée aux rapports législatifs; souligne néanmoins qu'il est tout aussi important que la Commission joigne [ses propres] “empreintes législatives” à ses initiatives législatives;»
Quand la Commission a-t-elle l'intention de commencer à joindre à ses communications de proposition législative une telle «empreinte législative»?