Depuis quelque temps, on peut voir que différents organes européens déploient des efforts pour s'attaquer au phénomène de la radicalisation. On espère en fin de compte pouvoir étudier la radicalisation des personnes afin de pouvoir ainsi à l'avenir déceler précocement les signes de radicalisation chez certaines personnes ou certains groupes de personnes et, le cas échéant, mettre en place des possibilités d'intervention. Par exemple, dans le cadre du programme spécifique «prévenir et combattre la criminalité», il faudrait aménager des possibilités pour repérer rapidement les tendances à la radicalisation et intervenir.
1. Quelle définition de «radical» est-elle utilisée dans ce contexte?
2. Comment la Commission définit-elle la notion d'«extrémiste»? Quelles sont, selon la Commission, les différences entre des «personnes radicalisées» et des «personnes extrémistes»?
3. Dans le cadre de ces projets, la Commission opère-t-elle une distinction entre les actes radicaux politiques et non politiques commis par différentes personnes?
4. Aux yeux de la Commission, quand une personne est-elle radicalisée, et quand une personne est-elle radicale?