Stratégie de l'Union européenne pour la région du Danube

21-05-2015

Répondant à l'objectif de cohésion territoriale, l'approche macrorégionale promue par l'Union européenne a pris de l'ampleur depuis 2009 et a été mise en pratique, d'abord dans la région de la mer Baltique et, par la suite, dans le bassin du Danube et la région Adriatique et Ionienne, grâce à la mise en œuvre des stratégies ciblées sur chacune de ces zones, la stratégie pour la région du Danube en étant un exemple. Ces premières stratégies macrorégionales étant en place depuis quelques années, des efforts ont été faits pour en tirer les premiers enseignements, en évaluant leurs résultats, la valeur ajoutée du concept et l'adéquation du modèle de gouvernance appliqué. Les rapports de la Commission européenne, tout en soulignant l'impact des stratégies en termes de projets, de coordination et d'intégration, de promotion de la gouvernance multi-niveaux et de cohésion territoriale, mettent en évidence la nécessité de renforcer le soutien politique, l'engagement et le leadership des pays et régions participants. Les parties prenantes ont appelé à une structure de gouvernance plus simple, ont critiqué la participation limitée des organisations de la société civile et des acteurs locaux et régionaux aux processus de prise de décision et de planification, et ont souligné les insuffisances de capacité entravant leur participation. La question des capacités et des ressources est d'une importance capitale. Comme les stratégies macrorégionales ne bénéficient pas de financement supplémentaire de l'Union européenne, les pays ou les régions participants doivent faire davantage avec ce qui est disponible pour répondre aux défis et opportunités qui requièrent leur coopération. Mettre ce principe en pratique n'est pas un processus simple. Tout particulièrement pour la macrorégion du Danube, dont les membres sont d'origines très variées. Elle couvre 14 pays dont les niveaux de développement et le statut par rapport à l'Union européenne (y compris leur accès aux financements de l'Union comme conséquence de ce statut) ne sont pas les mêmes. Les grandes disparités entre les partenaires ont une incidence considérable sur le fonctionnement de la stratégie.

Répondant à l'objectif de cohésion territoriale, l'approche macrorégionale promue par l'Union européenne a pris de l'ampleur depuis 2009 et a été mise en pratique, d'abord dans la région de la mer Baltique et, par la suite, dans le bassin du Danube et la région Adriatique et Ionienne, grâce à la mise en œuvre des stratégies ciblées sur chacune de ces zones, la stratégie pour la région du Danube en étant un exemple. Ces premières stratégies macrorégionales étant en place depuis quelques années, des efforts ont été faits pour en tirer les premiers enseignements, en évaluant leurs résultats, la valeur ajoutée du concept et l'adéquation du modèle de gouvernance appliqué. Les rapports de la Commission européenne, tout en soulignant l'impact des stratégies en termes de projets, de coordination et d'intégration, de promotion de la gouvernance multi-niveaux et de cohésion territoriale, mettent en évidence la nécessité de renforcer le soutien politique, l'engagement et le leadership des pays et régions participants. Les parties prenantes ont appelé à une structure de gouvernance plus simple, ont critiqué la participation limitée des organisations de la société civile et des acteurs locaux et régionaux aux processus de prise de décision et de planification, et ont souligné les insuffisances de capacité entravant leur participation. La question des capacités et des ressources est d'une importance capitale. Comme les stratégies macrorégionales ne bénéficient pas de financement supplémentaire de l'Union européenne, les pays ou les régions participants doivent faire davantage avec ce qui est disponible pour répondre aux défis et opportunités qui requièrent leur coopération. Mettre ce principe en pratique n'est pas un processus simple. Tout particulièrement pour la macrorégion du Danube, dont les membres sont d'origines très variées. Elle couvre 14 pays dont les niveaux de développement et le statut par rapport à l'Union européenne (y compris leur accès aux financements de l'Union comme conséquence de ce statut) ne sont pas les mêmes. Les grandes disparités entre les partenaires ont une incidence considérable sur le fonctionnement de la stratégie.