L’Union européenne et la mémoire de l’Holocauste

21-01-2019

Le terme Holocauste désigne l’assassinat de six millions de Juifs européens, ainsi que de Roms et membres d’autres groupes sociaux destinés à l’anéantissement par le régime nazi et ses collaborateurs. Le régime nazi mit en place dès 1933 une politique de spoliation, de discrimination d’État et de persécution des Juifs, puis de pogroms et de déportation vers les camps de concentrations. Cette politique fut ensuite étendue à tous les territoires et États qu’il dominait en Europe pendant la Seconde guerre mondiale. Les exécutions sommaires de masse («Shoah par balles») et les camps d’extermination en furent l’aboutissement. Le procès de Nuremberg en 1945-1946 jugea les bourreaux mais préféra la notion de crimes contre l’humanité à celle de génocide. Ce n’est qu’en 2005, à l’occasion du 60e anniversaire de la libération d’Auschwitz, qu’une résolution de l’Organisation des Nations Unies sur le souvenir de l’Holocauste désigna le 27 janvier comme journée de commémoration. Dans l’Union européenne, des nombreux programmes sont destinés à perpétuer la mémoire de ces tragédies marquant l’histoire du continent. Le Parlement européen, dès 1995, adopta des résolutions rappelant le devoir de mémoire non seulement à travers les commémorations, mais aussi grâce à l’éducation. En novembre 2018, l’Union européenne est devenue un partenaire international permanent de l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (AISH). La présente note d’information constitue une version mise à jour de celle de janvier 2018.

Le terme Holocauste désigne l’assassinat de six millions de Juifs européens, ainsi que de Roms et membres d’autres groupes sociaux destinés à l’anéantissement par le régime nazi et ses collaborateurs. Le régime nazi mit en place dès 1933 une politique de spoliation, de discrimination d’État et de persécution des Juifs, puis de pogroms et de déportation vers les camps de concentrations. Cette politique fut ensuite étendue à tous les territoires et États qu’il dominait en Europe pendant la Seconde guerre mondiale. Les exécutions sommaires de masse («Shoah par balles») et les camps d’extermination en furent l’aboutissement. Le procès de Nuremberg en 1945-1946 jugea les bourreaux mais préféra la notion de crimes contre l’humanité à celle de génocide. Ce n’est qu’en 2005, à l’occasion du 60e anniversaire de la libération d’Auschwitz, qu’une résolution de l’Organisation des Nations Unies sur le souvenir de l’Holocauste désigna le 27 janvier comme journée de commémoration. Dans l’Union européenne, des nombreux programmes sont destinés à perpétuer la mémoire de ces tragédies marquant l’histoire du continent. Le Parlement européen, dès 1995, adopta des résolutions rappelant le devoir de mémoire non seulement à travers les commémorations, mais aussi grâce à l’éducation. En novembre 2018, l’Union européenne est devenue un partenaire international permanent de l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (AISH). La présente note d’information constitue une version mise à jour de celle de janvier 2018.