Les politiques de l’Union – Au service des citoyens: La question migratoire

27-02-2019

Les mouvements de réfugiés et le phénomène migratoire sont au cœur de l’attention mondiale. Ces dernières années, l’Europe est confrontée au défi migratoire le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’arrivée massive de réfugiés et de migrants en situation irrégulière dans l’Union européenne, qui a atteint un sommet en 2015, a mis au jour une série d’insuffisances et de lacunes dans les politiques européennes en matière d’asile, de frontières extérieures et de migration. Face à ces défis, l’Union s’est engagée dans un processus plus vaste de réforme visant à renforcer ses politiques d’asile et de migration, articulé autour de quatre ensembles de mesures: réduire les incitations à la migration irrégulière en s’attaquant aux causes profondes de celle-ci, améliorer les opérations de retour et démanteler les réseaux de passeurs et de trafiquants, sauver des vies et garantir la sécurité des frontières extérieures, renforcer la politique d’asile de l’Union, et créer plus de voies légales pour les demandeurs d’asile ainsi que des canaux légaux plus efficaces pour les migrants en situation régulière. Les flux migratoires sans précédent à destination de l’Union européenne enregistrés en 2015 et 2016 ont diminué à la fin de l’année 2017 et en 2018. Néanmoins, pour parvenir à une politique migratoire de l’Union qui soit, à l’avenir, «équitable, énergique et réaliste» tel que l’entend la Commission, l’Union met en œuvre des mesures à court et à plus long terme en s’appuyant sur les traités et sur d’autres instruments juridiques et financiers. Dans un contexte marqué par des conflits internes et internationaux croissants, le changement climatique et la pauvreté mondiale, l’Europe continuera probablement de représenter un refuge idéal pour les demandeurs d’asile et les migrants, compte tenu de sa position géographique ainsi que de sa stabilité, sa générosité et son ouverture notoires. Cela se traduit également dans le volume croissant, la flexibilité et la diversité des fonds européens destinés aux politiques de migration et d’asile, aussi bien dans le budget actuel et futur de l’Union qu’en dehors du cadre budgétaire. Voir également la note d’information connexe intitulée «Soutien de l’Union à la démocratie et à la paix dans le monde», PE 628.271.

Les mouvements de réfugiés et le phénomène migratoire sont au cœur de l’attention mondiale. Ces dernières années, l’Europe est confrontée au défi migratoire le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’arrivée massive de réfugiés et de migrants en situation irrégulière dans l’Union européenne, qui a atteint un sommet en 2015, a mis au jour une série d’insuffisances et de lacunes dans les politiques européennes en matière d’asile, de frontières extérieures et de migration. Face à ces défis, l’Union s’est engagée dans un processus plus vaste de réforme visant à renforcer ses politiques d’asile et de migration, articulé autour de quatre ensembles de mesures: réduire les incitations à la migration irrégulière en s’attaquant aux causes profondes de celle-ci, améliorer les opérations de retour et démanteler les réseaux de passeurs et de trafiquants, sauver des vies et garantir la sécurité des frontières extérieures, renforcer la politique d’asile de l’Union, et créer plus de voies légales pour les demandeurs d’asile ainsi que des canaux légaux plus efficaces pour les migrants en situation régulière. Les flux migratoires sans précédent à destination de l’Union européenne enregistrés en 2015 et 2016 ont diminué à la fin de l’année 2017 et en 2018. Néanmoins, pour parvenir à une politique migratoire de l’Union qui soit, à l’avenir, «équitable, énergique et réaliste» tel que l’entend la Commission, l’Union met en œuvre des mesures à court et à plus long terme en s’appuyant sur les traités et sur d’autres instruments juridiques et financiers. Dans un contexte marqué par des conflits internes et internationaux croissants, le changement climatique et la pauvreté mondiale, l’Europe continuera probablement de représenter un refuge idéal pour les demandeurs d’asile et les migrants, compte tenu de sa position géographique ainsi que de sa stabilité, sa générosité et son ouverture notoires. Cela se traduit également dans le volume croissant, la flexibilité et la diversité des fonds européens destinés aux politiques de migration et d’asile, aussi bien dans le budget actuel et futur de l’Union qu’en dehors du cadre budgétaire. Voir également la note d’information connexe intitulée «Soutien de l’Union à la démocratie et à la paix dans le monde», PE 628.271.