UE et organisations confessionnelles – développement et aide humanitaire

08-11-2017

De par le monde, les organisations confessionnelles sont actives dans les domaines du développement et de l’aide humanitaire. Leur caractère confessionnel peut revêtir différents aspects (lien avec une organisation religieuse, financement, mandat ou principaux bénéficiaires) et, collectivement, ces organisations sont d’importants acteurs de terrain. Il n’existe pourtant aucune définition précise des organisations confessionnelles, alors que, dans la pratique, il en existe de nombreuses formes différentes, actives dans l’apport d’aide et d’aide au développement. En effet, les organisations confessionnelles comptent parmi les principales ONG actives dans les domaines du développement et de l’aide. Au cours des vingt dernières années, les bailleurs de fonds au niveau national et international ont cherché à mieux comprendre les organisations confessionnelles et à mieux coopérer avec elles. La Banque mondiale et un certain nombre d’États membres de l’Union ont élaboré des programmes et acquis une expertise dans ce domaine. L’une des raisons expliquant l’intérêt croissant pour le travail des organisations confessionnelles réside dans le fait que la confession en elle-même joue souvent un rôle majeur au sein des sociétés bénéficiaires, et que le travail avec les chefs religieux de ces communautés est souvent le moyen le plus efficace de faire parvenir l’aide à la population locale. L’Union européenne coopère également avec les organisations confessionnelles dans le domaine du développement et de l’aide humanitaire par l’intermédiaire de différents programmes avec la société civile et en matière de droits de l’homme. L’Union ne tient cependant pas de statistiques précises, car le caractère confessionnel du bénéficiaire ne figure pas parmi les critères de sélection des partenaires.

De par le monde, les organisations confessionnelles sont actives dans les domaines du développement et de l’aide humanitaire. Leur caractère confessionnel peut revêtir différents aspects (lien avec une organisation religieuse, financement, mandat ou principaux bénéficiaires) et, collectivement, ces organisations sont d’importants acteurs de terrain. Il n’existe pourtant aucune définition précise des organisations confessionnelles, alors que, dans la pratique, il en existe de nombreuses formes différentes, actives dans l’apport d’aide et d’aide au développement. En effet, les organisations confessionnelles comptent parmi les principales ONG actives dans les domaines du développement et de l’aide. Au cours des vingt dernières années, les bailleurs de fonds au niveau national et international ont cherché à mieux comprendre les organisations confessionnelles et à mieux coopérer avec elles. La Banque mondiale et un certain nombre d’États membres de l’Union ont élaboré des programmes et acquis une expertise dans ce domaine. L’une des raisons expliquant l’intérêt croissant pour le travail des organisations confessionnelles réside dans le fait que la confession en elle-même joue souvent un rôle majeur au sein des sociétés bénéficiaires, et que le travail avec les chefs religieux de ces communautés est souvent le moyen le plus efficace de faire parvenir l’aide à la population locale. L’Union européenne coopère également avec les organisations confessionnelles dans le domaine du développement et de l’aide humanitaire par l’intermédiaire de différents programmes avec la société civile et en matière de droits de l’homme. L’Union ne tient cependant pas de statistiques précises, car le caractère confessionnel du bénéficiaire ne figure pas parmi les critères de sélection des partenaires.