Les politiques de l’Union – Au service des citoyens: Santé et sécurité sociale

28-06-2019

Bien que la responsabilité en matière de santé et de sécurité sociale incombe en premier lieu aux gouvernements des États membres de l’Union européenne, cette dernière complète les politiques nationales et, en particulier celles qui revêtent une dimension transfrontalière. Dans un récent sondage réalisé pour le Parlement européen, plus des deux tiers des citoyens de l’Union se sont dits favorables à plus d’action de l’Union en matière de santé et de sécurité sociale. La politique de santé de l’Union vise à favoriser la bonne santé des citoyens, à les protéger des menaces sanitaires et à soutenir des systèmes de santé dynamiques. Elle est principalement mise en œuvre par l’intermédiaire de programmes d’action communautaires, actuellement le troisième programme d’action dans le domaine de la santé (2014-2020). Parmi les défis à relever figurent la nécessité de répondre aux besoins d’une population vieillissante et la réduction de l’incidence des maladies chroniques évitables. Depuis 2014, des progrès décisifs ont été accomplis dans un certain nombre de domaines, dont la résistance aux antimicrobiens, l’obésité infantile, les systèmes de santé, les dispositifs médicaux et la vaccination. L’action de l’Union européenne sur les questions de sécurité sociale en son sein est étroitement liée à la mise en œuvre du «socle européen des droits sociaux» ainsi qu’à l’évolution du marché du travail. L’Union européenne aide à favoriser la cohésion sociale, en cherchant à encourager l’égalité et la solidarité grâce à des systèmes de protection sociale et à des mesures d’inclusion sociale adéquats, accessibles et financièrement viables. Les dépenses de l’Union en matière de sécurité sociale sont liées aux mesures relatives au marché du travail. Des progrès peuvent être observés sur des questions telles que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou l’égalité des chances, mais beaucoup reste à faire. À l’avenir, les systèmes de protection sociale devront être davantage adaptés aux nouvelles réalités du marché du travail (moins d’emplois dans l'industrie manufacturière, contrats atypiques, travail via une plateforme, etc.). Dans sa proposition relative au cadre financier pluriannuel pour la période 2021-2027, la Commission européenne prévoit de stimuler les financements afin d’améliorer les perspectives d’emploi des travailleurs et de renforcer la cohésion sociale grâce à un «Fonds social européen plus» (FSE+) élargi. Le FSE+ devrait également intégrer des financements pour le programme de santé autonome en vue de créer des synergies avec les autres éléments constitutifs du socle européen des droits sociaux: l’égalité des chances et l’accès au marché du travail, des conditions de travail équitables et la protection et l’inclusion sociales. Le présent document est une mise à jour d’un note plus ancienne, publiée avant les élections européennes 2019.

Bien que la responsabilité en matière de santé et de sécurité sociale incombe en premier lieu aux gouvernements des États membres de l’Union européenne, cette dernière complète les politiques nationales et, en particulier celles qui revêtent une dimension transfrontalière. Dans un récent sondage réalisé pour le Parlement européen, plus des deux tiers des citoyens de l’Union se sont dits favorables à plus d’action de l’Union en matière de santé et de sécurité sociale. La politique de santé de l’Union vise à favoriser la bonne santé des citoyens, à les protéger des menaces sanitaires et à soutenir des systèmes de santé dynamiques. Elle est principalement mise en œuvre par l’intermédiaire de programmes d’action communautaires, actuellement le troisième programme d’action dans le domaine de la santé (2014-2020). Parmi les défis à relever figurent la nécessité de répondre aux besoins d’une population vieillissante et la réduction de l’incidence des maladies chroniques évitables. Depuis 2014, des progrès décisifs ont été accomplis dans un certain nombre de domaines, dont la résistance aux antimicrobiens, l’obésité infantile, les systèmes de santé, les dispositifs médicaux et la vaccination. L’action de l’Union européenne sur les questions de sécurité sociale en son sein est étroitement liée à la mise en œuvre du «socle européen des droits sociaux» ainsi qu’à l’évolution du marché du travail. L’Union européenne aide à favoriser la cohésion sociale, en cherchant à encourager l’égalité et la solidarité grâce à des systèmes de protection sociale et à des mesures d’inclusion sociale adéquats, accessibles et financièrement viables. Les dépenses de l’Union en matière de sécurité sociale sont liées aux mesures relatives au marché du travail. Des progrès peuvent être observés sur des questions telles que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou l’égalité des chances, mais beaucoup reste à faire. À l’avenir, les systèmes de protection sociale devront être davantage adaptés aux nouvelles réalités du marché du travail (moins d’emplois dans l'industrie manufacturière, contrats atypiques, travail via une plateforme, etc.). Dans sa proposition relative au cadre financier pluriannuel pour la période 2021-2027, la Commission européenne prévoit de stimuler les financements afin d’améliorer les perspectives d’emploi des travailleurs et de renforcer la cohésion sociale grâce à un «Fonds social européen plus» (FSE+) élargi. Le FSE+ devrait également intégrer des financements pour le programme de santé autonome en vue de créer des synergies avec les autres éléments constitutifs du socle européen des droits sociaux: l’égalité des chances et l’accès au marché du travail, des conditions de travail équitables et la protection et l’inclusion sociales. Le présent document est une mise à jour d’un note plus ancienne, publiée avant les élections européennes 2019.