Protéger la biodiversité: La politique de l'Union et les accords internationaux

12-05-2016

La biodiversité — c'est-à-dire la diversité de la vie sur terre à tous les niveaux — est en déclin, principalement à cause des pressions anthropiques telles que la surexploitation des ressources naturelles, la disparition des habitats viables, la pollution, le changement climatique et les espèces exotiques envahissantes. La politique de l'Union en matière de biodiversité s'appuie sur les directives «Oiseaux» et «Habitats», qui ont servi de base à la création du réseau de sites protégés Natura 2000, qui couvre actuellement 788 000 km2 de terres (plus de 18 % de la surface de l'Union) et 318 000 km2 de sites marins (quelque 5,9 % des mers de l'UE). La politique de l'Union est guidée par sa stratégie en matière de biodiversité, qui fixe des objectifs ambitieux à l'horizon 2020 (enrayer la perte de biodiversité) et à l'horizon 2050 (protéger et valoriser la biodiversité et les services écosystémiques), ainsi que par sa stratégie pour l'infrastructure verte. Selon les estimations de la Commission européenne, les bénéfices apportés par le réseau Natura 2000 se montent entre 200 à 300 milliards d'euros par an, pour des coûts annuels de gestion estimés à 5,8 milliards d'euros. Le programme LIFE cofinance certaines mesures liées à la biodiversité, notamment en ce qui concerne le réseau Natura 2000. Des financements visant à protéger la biodiversité sont également disponibles au titre des politiques agricole, régionale, de la pêche et de la recherche. Le Parlement européen soutient depuis longtemps les politiques de l'Union en matière de protection de la biodiversité. L'évolution actuelle de la politique de l'Union en matière de biodiversité comporte un processus de contrôle de la compatibilité du budget de l'Union avec la biodiversité, prévoit le renforcement de la surveillance, la définition de priorités pour la remise en état des écosystèmes dégradés, la compensation des incidences résiduelles inévitables sur la biodiversité, et un contrôle de la qualité de la législation de l'Union en matière de protection de la nature.

La biodiversité — c'est-à-dire la diversité de la vie sur terre à tous les niveaux — est en déclin, principalement à cause des pressions anthropiques telles que la surexploitation des ressources naturelles, la disparition des habitats viables, la pollution, le changement climatique et les espèces exotiques envahissantes. La politique de l'Union en matière de biodiversité s'appuie sur les directives «Oiseaux» et «Habitats», qui ont servi de base à la création du réseau de sites protégés Natura 2000, qui couvre actuellement 788 000 km2 de terres (plus de 18 % de la surface de l'Union) et 318 000 km2 de sites marins (quelque 5,9 % des mers de l'UE). La politique de l'Union est guidée par sa stratégie en matière de biodiversité, qui fixe des objectifs ambitieux à l'horizon 2020 (enrayer la perte de biodiversité) et à l'horizon 2050 (protéger et valoriser la biodiversité et les services écosystémiques), ainsi que par sa stratégie pour l'infrastructure verte. Selon les estimations de la Commission européenne, les bénéfices apportés par le réseau Natura 2000 se montent entre 200 à 300 milliards d'euros par an, pour des coûts annuels de gestion estimés à 5,8 milliards d'euros. Le programme LIFE cofinance certaines mesures liées à la biodiversité, notamment en ce qui concerne le réseau Natura 2000. Des financements visant à protéger la biodiversité sont également disponibles au titre des politiques agricole, régionale, de la pêche et de la recherche. Le Parlement européen soutient depuis longtemps les politiques de l'Union en matière de protection de la biodiversité. L'évolution actuelle de la politique de l'Union en matière de biodiversité comporte un processus de contrôle de la compatibilité du budget de l'Union avec la biodiversité, prévoit le renforcement de la surveillance, la définition de priorités pour la remise en état des écosystèmes dégradés, la compensation des incidences résiduelles inévitables sur la biodiversité, et un contrôle de la qualité de la législation de l'Union en matière de protection de la nature.