Les migrations sud-sud exemple de l’Afrique subsaharienne

31-03-2006

Alors que le nombre de migrants au sein du continent africain représente plus de 16 millions de personnes, on attache encore peu d’importance à la connaissance de la diversité de ces situations migratoires, l’attention étant focalisée sur les migrations Sud/Nord. Il est vrai qu'il est difficile d'établir une typologie des migrations Sud-Sud en raison de la diversité et des évolutions rapides des situations régionales et sous-régionales. Cependant, la distinction entre migrations volontaires et migrations forcées reste opératoire si l'on met l'accent sur les facteurs qui président au départ. De plus, les liens entre migration et développement semblent plus complexes dans le cas des migrations Sud-Sud que dans celui des migrations Sud-Nord. En effet, les premières ne permettent pas de dégager des revenus importants et doivent être envisagées comme une ressource, c'est-à-dire comme un revenu intégré aux systèmes d'activités locaux.

Alors que le nombre de migrants au sein du continent africain représente plus de 16 millions de personnes, on attache encore peu d’importance à la connaissance de la diversité de ces situations migratoires, l’attention étant focalisée sur les migrations Sud/Nord. Il est vrai qu'il est difficile d'établir une typologie des migrations Sud-Sud en raison de la diversité et des évolutions rapides des situations régionales et sous-régionales. Cependant, la distinction entre migrations volontaires et migrations forcées reste opératoire si l'on met l'accent sur les facteurs qui président au départ. De plus, les liens entre migration et développement semblent plus complexes dans le cas des migrations Sud-Sud que dans celui des migrations Sud-Nord. En effet, les premières ne permettent pas de dégager des revenus importants et doivent être envisagées comme une ressource, c'est-à-dire comme un revenu intégré aux systèmes d'activités locaux.

Auteur externe

Véronique Lassailly-Jacob Professeur à l'Université de Poitiers Florence Boyer Centre Population Développement (CEPED) Julien Brachet Université de Paris I