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Le mot du Président

Bienvenue sur le site internet de la délégation du Parlement Européen pour l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE.

Je suis reconnaissant de la confiance que les membres de la Délégation de l'UE pour l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE m'ont accordé en me nommant comme président. En succédant à des personnalités de prestige et d'expérience qui ont laissé un héritage témoignant d'une grande responsabilité, je serai le président de cette Délégation durant une période aux multiples défis.

Je m'engage à veiller à ce que la Délégation de l'UE pour l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE contribue efficacement au renforcement d'une collaboration équilibrée entre les parties ainsi qu'à la promotion du développement durable, conformément aux objectifs de l'agenda de 2030, en vue de faire progresser et défendre les droits humains, l'état de droit et le respect entre les peuples.

Je compte sur tous les membres de cette Assemblée parlementaire paritaire et sur les équipes techniques et politiques qui les soutiennent pour que nous transformons ensemble la volonté d'une coopération et de développement en résultats tangibles en termes de qualité de vie des populations et pour la pérennité de notre planète.

Carlos Zorrinho

L’accord de l'UE avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique est menacé

02-12-2020 - 17:09
Post-Cotonou: pas d'approbation du Parlement européen sans dimension parlementaire.

À la veille d'une réunion visant à conclure les négociations sur le nouvel accord de partenariat de l'UE (post-Cotonou) avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), le président de la commission du développement du Parlement européen, Tomas Tobé (PPE, SE) et le président de la délégation ACP du Parlement, Carlos Zorrinho (S&D, PT), ont déclaré à la Commission européenne que le projet de négociation actuel n'était pas acceptable. Les deux présidents ont averti que le Parlement européen ne donnerait pas son consentement au nouvel accord post-Cotonou si un examen parlementaire et un contrôle démocratique accrus n'étaient pas inclus.

Citations

"Nous envoyons un message clair à la Commission: une dimension parlementaire avec un véritable rôle consultatif pour l'Assemblée parlementaire paritaire (APP) ACP-UE, ainsi qu'au niveau régional, est une condition non négociable pour que le Parlement européen donne son consentement à un nouvel accord", a déclaré Tomas Tobé (PPE, SE), président de la commission du développement.

"La Commission devrait présenter un nouveau texte qui intègre une dimension parlementaire renforcée, avec des fonctions et des pouvoirs clairement identifiés pour l'Assemblée parlementaire paritaire, en sauvegardant son autonomie juridique et opérationnelle", a déclaré pour sa part Carlos Zorrinho (S&D, PT), président de la délégation ACP du Parlement européen.

Pour les deux présidents, le texte actuel est loin de remplir ces conditions. Le Parlement ne peut accepter que cet instrument clé dans le contexte des relations extérieures de l'UE annule les progrès réalisés au cours des dernières décennies en termes de contrôle parlementaire et de diplomatie parlementaire. Cette position est également soutenue par les pays ACP.

Pour que l'accord international puisse entrer en vigueur, l'approbation du Parlement européen est requise par la législation de l'UE.

Contexte

Vingt ans après sa conclusion initiale, l'accord de partenariat de Cotonou entre l'UE et 78 pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) aurait dû expirer en février 2020, mais il a été prolongé jusqu'en décembre 2021 car les négociations sur un nouvel accord ont pris plus de temps que prévu. Le cadre ACP-UE est le partenariat le plus complet entre l'UE et les pays tiers, il constitue un fondement essentiel de la coopération au développement et des relations extérieures de l'UE.

Le Parlement européen soutient fermement un partenariat ACP-UE approfondi et continu, juridiquement contraignant et avec des institutions communes, y compris l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, tout en soutenant la régionalisation afin de renforcer le partenariat avec l'Afrique. La position du Parlement européen est exposée dans trois résolutions de 2019, 2018 et 2016.

Déclaration des Co-Présidents de l'APP sur l'Éthiopie

10-11-2020 - 09:02
Déclaration des Co-Présidents de l'APP, lue par le Co-Président Liuga lors de la réunion conjointe des commissions de l'APP le 5 novembre 2020

Nous avons suivi de près les événements de ces derniers jours en Éthiopie avec une inquiétude grandissante, nous notons que ceux-ci ont malheureusement conduit à des morts et des blessés parmi les civils. Nous appelons le gouvernement fédéral et le gouvernement régional d'Éthiopie, ainsi que tous ses voisins, à mettre un terme à tout déploiement militaire ou aux menaces et à s'engager dans un dialogue sincère, pacifique et inclusif. La situation requiert des mesures urgentes afin de garantir qu'elle n'entraîne pas une éventuelle déstabilisation de l'Éthiopie et de la région au sens large. Nous appelons les organisations régionales et les partenaires internationaux à servir de médiateurs, à encourager et à faciliter le dialogue nécessaire pour promouvoir des solutions pacifiques et largement soutenues pour l'Éthiopie et son peuple. Nous alignons nos remarques sur la position exprimée par l'Union africaine, l'Union européenne et les Nations Unies sur cette question.

Déclaration des co-présidents sur le maintien de l'APP dans le futur accord

06-10-2020 - 16:31
Déclaration commune des co-présidents de l'Assemblée parlementaire paritaire sur le maintien de l'Assemblée parlementaire paritaire dans le futur accord de partenariat ACP.

Les co-présidents de l'Assemblée Parlementaire Paritaire (APP ACP-UE), M. Carlos Zorrinho, député européen, et M. Faumuina Liuga, député du Samoa, se félicitent des progrès réalisés jusqu'à présent par les négociateurs en chef sur les négociations post-Cotonou. Ils notent que des efforts sont en cours pour conclure ces négociations et restent optimistes sur le fait que le nouvel accord proposé contribuera à répondre aux aspirations des peuples d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et des citoyens de l'UE.

Les co-présidents de l'APP rappellent le rôle essentiel joué par l'Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE dans la promotion des idéaux démocratiques du partenariat, l'amélioration de la responsabilité et la consolidation de la diplomatie parlementaire, en particulier la facilitation de l'action conjointe et la construction de coalitions efficaces dans les enceintes internationales.

À cet égard, les co-présidents se félicitent du soutien de la présidence allemande du Conseil de l'UE au maintien de l'Assemblée Parlementaire Paritaire dans l'après-Cotonou. Ils rappellent qu'une Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, partie intégrante du cadre institutionnel du futur accord, est prévue dans le mandat de négociation des États ACP et constitue une "requête non négociable au regard du Parlement européen conditionnant son consentement au futur accord". Ils réitèrent la nécessité de garantir que cette APP ait une autonomie organisationnelle, soit soutenue par un co-secrétariat solide et se réunisse à intervalles réguliers.

Les co-présidents se félicitent de la priorité accordée par l'Allemagne à la conclusion prochaine des négociations d'un nouvel accord entre l'UE et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, ce qui ouvrira la voie au soutien de l'accord par le Parlement européen et les parlements nationaux.

Halte à la violence extrémiste dans le nord du Mozambique

09-07-2020 - 16:56
Le président de la délégation du Parlement européen à l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, Carlos Zorrinho (S&D, PT), exprime ses vives inquiétudes devant la constante détérioration de la sécurité et de la situation humanitaire dans la province de Cabo Delgado, dans le nord du pays.

Les violences se sont intensifiées et des meurtres ont notamment été signalés. Ces trois derniers mois, quelque 50 000 habitants de la province ont été déplacés. Il semble que le groupe de militants islamistes radicaux connu localement sous le nom de «Al Shabab», dont le but est d'établir un califat, soit à l'origine de ces actes de violence particulièrement inquiétants.

Pour empêcher toute nouvelle escalade de la violence, Carlos Zorrinho appelle les autorités mozambicaines à prendre des mesures concrètes et énergiques et à protéger les habitants de la province de Cabo Delgado. Le gouvernement doit avoir pour première priorité de traduire en justice, dans le cadre de procès équitables, toutes les personnes soupçonnées d'avoir commis des actes criminels. En tant que membre de la Communauté de développement de l'Afrique australe (CDAA), le Mozambique est invité à tirer parti des moyens de coopération transfrontalière à sa disposition. L'organe de la CDAA chargé de la coopération en matière de politique, défense et sécurité (OPDS) et doté d'une unité de combat multinationale pour remédier aux situations graves de contre-insurrection, pourrait apporter une aide significative pour gérer et résorber ce conflit à court terme.

À long terme, il faudra adopter une stratégie globale et coordonnée, qui passe notamment par la défense de la démocratie, des droits de l'homme, d'une administration locale performante et le rétablissement effectif de l'état de droit.

Carlos Zorrinho souligne qu'il faut aussi se préoccuper des conditions socio-économiques qui favorisent l'instabilité et l'extrémisme violent, et rappelle que l'Union européenne est prête à aider le Mozambique à mener à bien les réformes nécessaires de gouvernance économique et politique.

Contexte Depuis 2017, un groupe islamiste est à l'origine d'attaques violentes, de massacres et de déplacements de civils, en particulier dans la province de Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Ses attaques contre la population et les organismes publics sont coordonnées et simultanées. Plusieurs centaines de personnes ont été tuées et, selon l'ONU, plus de 210 000 autres, pour la plupart des femmes et des enfants, ont dû abandonner leur foyer.

Pourparlers ACP-UE post-Cotonou: une Assemblée parlementaire paritaire non négociable

29-06-2020 - 10:25
Les négociations sur un nouvel accord de partenariat entre l'UE et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) entrent dans leur phase finale.

En ligne avec les objectifs de développement durable, le nouvel accord devrait être axé sur l'humain et cela nécessite une dimension parlementaire renforcée avec l'Assemblée parlementaire paritaire (APP) ACP-UE en son centre, estiment Tomas Tobé (PPE, SE), président de la commission du développement du Parlement européen, et les deux coprésidents de l'APP, Carlos Zorrinho (S&D, PT) et Faumuina Liuga (Samoa).

Ils soulignent qu'aussi bien le mandat de négociation ACP que la position du Parlement européen sur le futur accord mettent en évidence le rôle essentiel que doit jouer l'APP ACP-UE. La résolution adoptée en novembre 2019 par le Parlement européen souligne que le cadre institutionnel devrait inclure une APP ACP-UE et indique clairement que cela est "non négociable dans la mesure où le Parlement européen donne son approbation au futur accord".

Ils ajoutent que les relations entre les pays ACP et l'Union européenne sont fortes et jouent un rôle fondamental dans le système mondial multilatéral et dans la progression de l'Agenda 2030 pour le développement durable. Un nouvel accord de partenariat doit répondre aux défis communs et être inclusif. Un partenariat exclusivement gouvernemental ne représenterait pas les intérêts des peuples ACP et européens concernés par l'accord. Il constituerait un pas en arrière dans les relations ACP-UE et souffrirait d'un manque de contrôle parlementaire pourtant essentiel. Il enverrait un message erroné, à savoir que les parlements n'ont pas leur mot à dire sur l'avenir des citoyens et que les gouvernements peuvent simplement les ignorer, mettant ainsi en danger la responsabilité démocratique de l'accord et, par conséquent, l'avenir du partenariat ACP-UE.

Le nouvel accord doit aborder des questions mondiales essentielles, du changement climatique à la migration, en passant par la promotion de la croissance ainsi que les droits de l'homme, la paix et la stabilité, dont certaines nécessitent encore d'intenses négociations entre les deux parties. Il est essentiel de renforcer la participation des parlements, car le contrôle démocratique est plus que jamais nécessaire pour construire un partenariat solide et équilibré.

Déclaration commune des coprésidents de l’APP ACP-UE sur les mesures urgentes COVID19

26-06-2020 - 08:50
Déclaration commune des coprésidents de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE sur les mesures urgentes à prendre au niveau mondial en réaction à la pandémie de COVID-19

Les coprésidents de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, M. Carlos Zorrinho et M. Faumina Liuga, font part de leur préoccupation en ce qui concerne les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la situation socioéconomique des membres de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Ils relèvent que, bien que les membres de l'OEACP disposent d'une expérience précieuse pour ce qui est d'endiguer les épidémies, et bien que la plupart des États aient déjà pris des mesures résolues pour limiter la propagation du virus, la capacité de réaction en cas d'urgence sanitaire dans les pays ACP a besoin d'être renforcée par l'apport d'un appui immédiat aux systèmes publics de santé de ces pays.

Ils reconnaissent que les mesures restrictives prises pour limiter et endiguer la propagation de la pandémie de COVID-19 ont entraîné un arrêt des activités économiques et un «effet domino» qui a eu des répercussions directes et indirectes sur les populations, les entreprises et les services publics. À cet égard, ils demandent que soient mobilisées des ressources financières pour relancer la croissance économique, l'emploi et le développement durable. Ils réclament un moratoire immédiat sur tous les remboursements de dette bilatérale et multilatérale, tant publiques que privées, jusqu'à l'extinction de la pandémie.

Les coprésidents saluent la décision du G20 de suspendre le remboursement des dettes et réclament le déploiement d'une enveloppe de stimulation économique de grande ampleur auprès des membres de l'OEACP afin d'offrir à ces derniers la marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour consacrer davantage de ressources sanitaires publiques à la lutte contre le virus, tout en atténuant les conséquences socioéconomiques de la COVID-19.

Ils exhortent en particulier la Banque mondiale, le FMI, la Banque africaine de développement, la Nouvelle banque de développement, la Banque asiatique de développement, la Banque de développement des Caraïbes et d'autres institutions régionales à mettre à profit tous les instruments disponibles et à revoir leurs politiques en matière d'accès au crédit ainsi que leurs quotas afin que les pays à faibles revenus puissent bénéficier pleinement de leur appui. Afin de fournir des liquidités supplémentaires pour l'acquisition de produits de base et de fournitures médicales essentielles, ils demandent au FMI de décider immédiatement d'attribuer des droits de tirage spéciaux. Ils réclament également que l'ensemble des partenaires de développement de l'OEACP établissent fermement leurs budgets d'aide au développement.

Ils soutiennent par ailleurs pleinement l'appel du secrétaire général des Nations unies du 23 mars en faveur d'une trêve mondiale dans les zones de conflit du monde entier afin de protéger les civils vulnérables des répercussions de la pandémie de COVID-19.

Ils appuient en outre une nouvelle fois l'appel du secrétaire général des Nations unies en faveur d'une initiative humanitaire ambitieuse pour les pays en développement, en s'appuyant sur le plan mondial d'action humanitaire face à la COVID-19 afin d'acheminer des denrées alimentaires et des fournitures logistiques vitales pour les populations les plus affectées par le confinement, la distanciation sociale et les taux de contamination élevés, y compris les réfugiés, les migrants et les personnes déplacées à l'intérieur de leur pays.

COVID-19: Les députés appellent à la solidarité avec les pays en développement

26-05-2020 - 11:56
Les États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et l'Union européenne (ACP-UE) doivent travailler ensemble pour faire face à l'impact sanitaire et socio-économique de la crise COVID-19.

Dans une déclaration commune, les présidents de la commission du développement du Parlement européen, Tomas Tobé (PPE, SE), et de la délégation de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, Carlos Zorrinho (S&D, PT), expriment leur solidarité avec les familles des victimes et des personnes touchées par le coronavirus.

Ils appellent le groupe des États ACP et l'Union européenne à démontrer leur solidarité en travaillant main dans la main pour faire face à l'impact sanitaire et socio-économique de la crise. Une crise mondiale exige une réponse mondiale. Ils estiment que ce n'est qu'en unissant les forces et en coopérant par-delà les frontières et les continents qu'il sera possible de vaincre le virus et de contenir ses conséquences. L'extension substantielle de la coopération internationale entre les scientifiques, les économistes, les décideurs politiques et les acteurs de l'aide humanitaire et du développement doit continuer à être l'une des mesures clés.

Ils appellent l'Union européenne et ses États membres à aider les pays ACP, en particulier ceux qui sont les plus touchés et ceux dont les populations sont les plus vulnérables et dont les économies et les systèmes de santé sont les plus fragiles.

Renforcer la capacité de réaction d'urgence et suspendre le paiement de la dette

Dans un premier temps, l'UE devrait intensifier sa réponse humanitaire et de développement afin d'aider les pays à faire face aux défis sanitaires immédiats, notamment en termes de renforcement de la préparation et de mise en place d'une capacité de réaction d'urgence. Dans la préparation de sa réponse extérieure, l'UE devrait également intégrer les nombreux enseignements tirés de la crise du virus Ebola.

Les deux présidents insistent sur la nécessité d'aborder l'impact économique et social dans les pays partenaires. Ils font également référence à l'appel de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à suspendre le paiement de la dette des pays pauvres dont le PIB est inférieur à 1,175 dollar par habitant (pays de l'AID), s'ils en font la demande, et appellent l'Union européenne et les États du G20 à soutenir cet appel

Enfin, ils appellent la communauté internationale à travailler en étroite collaboration afin de parvenir à une réponse globale. Dans ce contexte, ils se félicitent tout particulièrement de l'appel pour un montant de 2 milliards de dollars américains en faveur d'un plan global de réponse humanitaire des Nations unies et appellent à des contributions substantielles de l'UE et du groupe des États ACP.

Constitutive meeting 26.09.2019

30-04-2020 - 11:23

The constitutive meeting of the Delegation to the ACP-EU Joint Parliamentary Assembly (DACP) was be held on Thursday, 26 September 2019, from 09:00 to 09:45, in Brussels.
The following Members have been elected:

Chair: Mr Carlos ZORRINHO - (S&D), PT
1st Vice Chair: Ms Chrysoula ZACHAROPOULOU - (RE), FR
2nd Vice Chair: Ms Jadwiga WIŚNIEWSKA - (ECR), PL
3rd Vice Chair: Mr Dan NICA - (S&D), RO
4th Vice Chair: Ms Elżbieta Katarzyna ŁUKACIJEWSKA - (EPP), PL
5th Vice Chair: Ms Idoia VILLANUEVA RUIZ - (GUE/NGL), ES
6th Vice Chair: Mr Pietro BARTOLO - (S&D), IT
7th Vice Chair: Mr Tineke STRIK - (GREENS/EFA), NL
8th Vice Chair: Mr Karol KARSKI - (ECR), PL
9th Vice Chair: Mr Michael GAHLER - (EPP), DE
10th Vice Chair: Ms Marie Pierre VEDRENNE - (RE) FR
11th Vice Chair: Ms Inese VAIDERE - (EPP), LV
12th Vice Chair: (the new MEP replacing Neena GILL after Brexit will be indicated when voted)

18e réunion régionale de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE-Maseru (Lesotho)

13-03-2020 - 12:15
© lesothophoto.jpg © European Parliament
La 18e réunion régionale de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE s'est tenue à Maseru (Lesotho) du 20 au 22 février 2020.

Déclaration de la présidence: la situation en Guinée-Bissau

05-03-2020 - 11:52
Déclaration de Carlos Zorrinho (S&D, PT), coprésident de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, sur la situation politique actuelle en Guinée-Bissau.

"Je tiens à exprimer ma profonde inquiétude quant à l'évolution politique actuelle en Guinée-Bissau, où un nouveau président a récemment pris ses fonctions de manière anticonstitutionnelle, a limogé le gouvernement légitimement élu et a nommé un nouveau Premier ministre issu d'un parti politique minoritaire ne comptant que cinq membres du Parlement.

Les derniers événements ont provoqué la réintégration des militaires dans le processus politique, ce qui marque une aggravation significative de la situation. Cela a notamment été exprimé dans une déclaration de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur cette question le 28 février 2020.

Je demande que la Constitution soit respectée et que toutes les mesures nécessaires soient prises afin d'assurer la stabilité et la paix. J'appelle également tous les acteurs concernés à respecter et à promouvoir la démocratie, à respecter l'État de droit et à ne prendre aucune mesure qui risquerait de les compromettre."
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