• FR - français
Mozzjoni għal riżoluzzjoni - B7-0073/2013Mozzjoni għal riżoluzzjoni
B7-0073/2013
    Dan id-dokument mhux disponibbli bil-lingwa tiegħek. Tista' tarah b'lingwa oħra disponibbli fil-menu tal-lingwi.

    PROPOSITION DE RÉSOLUTION sur le Zimbabwe le cas de Okay Machisa

    5.2.2013 - (2013/2536(RSP))

    déposée avec demande d'inscription à l'ordre du jour d'un débat sur des cas de violation des droits de l'homme, de la démocratie et de l'état de droit
    conformément à l'article 122 du règlement

    Marie-Christine Vergiat au nom du groupe GUE/NGL

    NB : Cette proposition de résolution n'est disponible que dans sa langue originale
    Proċedura : 2013/2536(RSP)
    Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
    Ċiklu relatat mad-dokument :  
    B7-0073/2013
    Testi mressqa :
    B7-0073/2013
    Votazzjonijiet :
    Testi adottati :

    B7‑0073/2013

    Résolution du Parlement européen sur le Zimbabwe le cas de Okay Machisa

    (2013/2536(RSP))

    Le Parlement européen,

    –   Vu ses résolutions antérieures sur les violations des droits de l'homme au Zimbabwe,

    –   Vu l'article 110, paragraphe 2, de son règlement,

    A. Considérant que Mr Okay Machisa, directeur de 'Zimbabwe Human Rights Association' (ZimRights) a été arrêté arbitrairement;

    B. Considérant que le Zimbabwe se prépare à des élections parlementaires, locales et présidentielles en 2013;

    C. Considérant que Mr Okay Machisa est accusé de fraude avec des certificats d'enregistrement aux listes d'électeurs et de communiquer des informations préjudiciables à l'Etat;

    D.  Considérants que ces accusations peuvent être analysées comme actes d'intimidation envers les défenseurs des droits de lHomme au Zimbabwe;

     

     

    1.       Demande la libération immédiate de Mr Okay Machisa et des autres défenseurs des     droits de l’Homme incarcérés;

    2.       Exige que l'intégrité physique et psychologique de Mr Okay machisa, Mr Leo   Chamahwinya, Mme Dorcas Shereni et Mme Faith Mamutske soient assurés, ainsi que   celle de tous les défenseurs des droits de l'Homme au Zimbabwe;

    3.       Demande que la police et la justice puissent travailler de façon  impartiale et s'abstiennent de toute intimidation des militants des droits de l'Homme notamment en pratiquant des perquisitions illégales de leurs bureaux

    3.        Demande que le Zimbabwe respecte le Déclaration des Nations unies sur les    défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l'Assemblée Générale de l'ONU en   1998 et en particulier son article 1, qui précise que 'chacun a le droit, individuellement ou en   association avec d’autres, de promouvoir la protection et   la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international';

     

    4.        Exige que le Zimbabwe arrête immédiatement tout harcèlement et intimidation des membres       des ONG qui s'expriment pour le respect des droits de l’Homme;

     

    5.        Demande, que le Zimbabwe arrête toute répression contres ses dissidents, pour pouvoir   préparer en toute sérénité des élections libres et justes et qui puissent se dérouler de manière pacifique;

     

    8.                   Charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la            Commission, aux Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la   politique de sécurité, aux gouvernements et aux parlements des États membres, au   gouvernement du Zimbabwe, aux institutions de l'Union africaine, au Secrétaire     général des Nations Unies, à l'Assemblée Générale de l'Organisation des Nations   Unies , aux co-présidents de l'Assemblée parlementaire ACP-UE et au Président du   Parlement panafricain (PAP).