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Úterý, 22. února 2005 - Štrasburk Revidované vydání

4. Hospodářství/veřejné finance
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  Przewodniczący. Kolejnym punktem porządku dziennego jest wspólna debata w sprawie:

- sprawozdania (A6-0026/2005) sporządzonego przez Roberta Goebbelsa w sprawie sytuacji gospodarki europejskiej - raport przygotowawczy w sprawie głównych kierunków polityk gospodarczych [2004/2269 (INI)] w imieniu Komisji Gospodarczej i Monetarnej

oraz

- sprawozdania (A6-0025/2005) sporządzonego przez Othmara Karasa w sprawie finansów publicznych w UGW (2004) [2004/2268(INI)] w imieniu Komisji Gospodarczej i Monetarnej

 
  
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  Goebbels (PSE), rapporteur. Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, le débat autour de la politique macroéconomique devient de plus en plus idéologique. Ainsi, une majorité conservatrice et libérale a déformé mon rapport préparatoire sur les grandes orientations des politiques économiques en écartant toute référence à la nécessité de coordonner les politiques économiques européennes, alors que l'article 4 du traité l'exige. La même majorité se refuse à l'évidence: le pacte de stabilité doit être ajusté aux cycles économiques et la Commission doit également juger la qualité de la dépense publique en analysant l'éventuel déficit d'un État. Heureusement, le Conseil Ecofin va bientôt démentir ces doctrinaires de la stabilité à tout prix. Pour couronner cet entêtement ultralibéral, la même majorité a voté deux amendements, l'un demandant la diminution du niveau général de la fiscalité, l'autre estimant inéluctable un accroissement généralisé du temps de travail. Pour certains collègues, cela représente probablement l'équilibre entre la flexibilité et la sécurité prôné par le rapport Koch. Plus de travail pour les salariés, moins d'impôts pour les riches.

Mais Monsieur le Président, essayons calmement de faire le point sur l'économie européenne. L'année 2004 fut un bon cru pour l'économie mondiale. Les échanges internationaux n'ont jamais été aussi importants. Le nouveau rapport du BIT note pourtant que malgré la forte croissance économique mondiale - plus 5 % -, le chômage mondial n'a que faiblement régressé. Par contre, la pauvreté relative a fortement régressé. L'Union européenne n'a connu qu'une croissance faible et un très léger tassement du chômage, surtout dans les nouveaux pays membres. Par contre, la productivité des Vingt-cinq s'est améliorée, selon le BIT, "à un rythme supérieur à la moyenne mondiale". Cela explique probablement pourquoi l'Union est le premier exportateur de biens et de services et pourquoi l'Allemagne à elle seule fait mieux que les États-Unis, la Chine ou le Japon.

Une Europe premier exportateur mondial et premier acheteur mondial, qui arrive à équilibrer ses comptes, ne peut pas être en aussi mauvaise situation que ne le voudrait l'europessimisme ambiant. Je ne verserai pas dans un euro-optimisme béat. L'Union pourrait mieux faire. Il n'y a pas assez de croissance, il y a trop de chômage, surtout dans quelques grands pays, à commencer par les moteurs traditionnels de l'Union, l'Allemagne et la France. Pour les ultralibéraux, la cause est entendue. La faute en revient aux entraves à la politique de stabilité et à l'absence de réformes structurelles. Pourtant, des réformes structurelles furent réalisées dans de nombreux pays. Le gouvernement Raffarin a ainsi engagé une réforme des pensions, le chancelier Schröder a fait adopter Herz 1, Herz 2 et maintenant Herz 3 et 4.

Mais sans croissance, les mesures structurelles les plus hardies s'essoufflent. C'est ce que dit le Comité de politique économique dans son rapport annuel sur les réformes structurelles, qui dit clairement que les gouvernements "ne récolteront pleinement les fruits de leur réforme structurelle en termes de croissance et d'emploi que dans un environnement macroéconomique approprié". S'il est vrai que le déficit global de la zone euro a progressé, tout en restant bien inférieur à celui des États-Unis ou du Japon, le résultat est étonnant pour les gardiens de l'orthodoxie. Le pacte de stabilité fut inventé pour empêcher que l'endettement public n'entraîne une hausse immodérée des taux d'intérêt et que, par voie de conséquence, l'euro ne devienne une monnaie faible. Or, la BCE a pu aboutir à des taux d'intérêt historiquement bas. L'euro est presque trop fort face au roi dollar. Malgré les turbulences et les marchés pétroliers, le taux d'inflation de la zone euro est resté très bas, le pouvoir d'achat des habitants de l'eurozone est supérieur à celui des Américains et des Britanniques.

À l'évidence, le problème de l'eurozone n'est pas le manque de stabilité mais le manque de croissance. En Allemagne et en France notamment, mais également en Italie, la demande intérieure est insuffisante. Tous les États ont réduit leurs investissements afin de limiter le déficit public. Comme les Allemands et les Français ne consomment pas assez, l'investissement privé reste également en panne. Pourquoi investir si la demande est atone? Par contre, le taux de l'épargne connaît des sommets dans l'eurozone, notamment en France et en Allemagne. Cela dénote un manque de confiance, une peur de l'avenir. Il y a pourtant un grand pays européen qui connaît une croissance appréciable, un taux de chômage plus acceptable: la Grande-Bretagne. Pourquoi? Le gouvernement britannique a soutenu la demande intérieure par une politique d'investissement plus active, par une politique fiscale ne s'enfermant pas dans une stabilité bêtement orthodoxe mais visant l'équilibre sur tout le cycle économique. En sus, les Britanniques consomment, même si cela se fait avec des taux d'endettement presque américains. Seul désavantage des Britanniques par rapport à la zone euro: ils payent des taux d'intérêt de base de 4,75 % contre 2 % dans la zone euro.

L'Union européenne et, surtout, l'eurozone ont besoin de plus de croissance. Cette croissance ne peut venir que de la demande interne, des investissements publics et privés et de la consommation. Près de 90 % des échanges de l'Union se fait entre les Vingt-cinq. Même si l'Union reste compétitive dans les échanges mondiaux, la croissance ne peut pas venir de la demande extérieure. Alors que certains petits pays vivent essentiellement de la demande extérieure, les grands pays dépendent toujours, pour l'essentiel, de leur demande interne. D'ailleurs, ceux qui plaident pour une compétitivité de l'Europe basée sur le moins-disant social, le nivellement des salaires, devraient reconnaître que l'essentiel des échanges se fait avec des pays ayant un niveau de salaires et de charges sociales similaire à celui de l'Europe. Ce n'est donc pas en cassant les salaires, donc la consommation, que l'Union progressera. Il faut relancer la consommation, et surtout les investissements, de façon coordonnée. L'article 4 du traité appelle cette coordination des politiques économiques. Grâce à une réforme intelligente du pacte de stabilité, l'Union pourra renouer avec la croissance et l'emploi.

 
  
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  Karas (PPE-DE), Berichterstatter. Herr Präsident, Herr Kommissar, meine lieben Kolleginnen und Kollegen! Die beiden Berichterstatter haben ja nicht nur die Position ihrer Parteien vorzutragen, sondern den abgestimmten Bericht. Dass beide Berichte innerhalb unseres Ausschusses zu einer sehr intensiven politischen Debatte geführt haben, weil sie de facto Richtungsentscheidungsberichte und keine Legislativberichte sind, zeigt sich an der Tatsache, dass es in dieser Frage zwar sehr große Mehrheiten gibt, aber eine Fraktion sich bei beiden Berichten zum großen Teil der Stimme enthalten hat. Das zeigt, welches Gewicht, welche Richtungsfragen, welche grundsatzpolitischen Überlegungen bei beiden Berichten angesprochen werden.

Ich möchte mich auf den beschlossenen Bericht beschränken. Dazu drei Vorbemerkungen. Erstens: Die Europäische Union ist eine Rechtsgemeinschaft. Obwohl wir eine Rechtsgemeinschaft sind, haben 12 Mitgliedstaaten seit der Einführung des Stabilitäts- und Wachstumspakts jedoch seine Bestimmungen bzw. jene des Vertrags verletzt. Es sind 5 Mitgliedstaaten, die dem Euro-Raum angehören: Portugal, Deutschland, Frankreich, Niederlande und Griechenland, und das Vereinigte Königreich, auf das das Verfahren bei dem übermäßigen Defizit keine Anwendung findet, das aber dennoch an die Bestimmungen von Artikel 116 Absatz 4 des Vertrags gebunden ist.

Zweite Vorbemerkung: Wir haben eine gemeinsame Währung, den Erfolgs-Euro, der den Binnenmarkt zum Heimatmarkt macht, aber wir haben keine gemeinsame Haushaltspolitik. Daher benötigen wir einen gemeinsamen ordnungspolitischen Rahmen, damit der Euro seine Möglichkeiten entfalten und die Europäische Union ihre wachstums- und beschäftigungspolitischen Ziele erreichen kann. Zu dieser Vorbemerkung gibt es wiederum einen Widerspruch. Im Jahre 2002 haben nur 4 Mitgliedstaaten des Euro-Raums, auf die insgesamt über 18% des BIP des Euro-Raums entfielen, und 2004 5 Mitgliedstaaten des Euro-Raums einen nahezu ausgeglichenen Haushalt aufzuweisen.

Dritte Vorbemerkung: Wir haben die Lissabon-Strategie für mehr Wachstum und Beschäftigung und für die Erhöhung der Wettbewerbsfähigkeit. Die Realität, die in dem Bericht zum Ausdruck kommt, ist, dass das Wachstum der EU-Wirtschaft im letzten Jahrzehnt weit unter ihrem Potential liegt und ein Rückgang nicht nur bei den privaten Investitionen, sondern auch bei den öffentlichen Bruttoinvestitionen zu verzeichnen ist, die von 4% des BIP in den frühen 70er Jahren auf 2,4% in der Euro-Zone zurückgegangen sind.

Jetzt gibt es unterschiedliche Schlussfolgerungen. Die einen sagen, der Stabilitäts- und Wachstumspakt ist schuld, weil wir darüber reden, dass das Recht nicht eingehalten wurde, und die anderen sagen, die Hausaufgaben wurden nicht gemacht, der politische Wille fehlt. Wir müssen in die Strukturreformen hineingehen. Wir müssen die demographische Entwicklung zum Ausgangspunkt der Veränderungen unserer Realitäten machen. Der Stabilitätspakt ist ein Erfolg, weil er die politische Debatte über notwendige strukturelle Reformen, über das Versagen in den Haushaltspolitiken, über die Gefährdungen für den Euro deutlich macht und damit zu einem politischen Diskurs führt.

Dieser Auffassung hat sich die Mehrheit des Ausschusses angeschlossen. Dieser Bericht - mit der Auffassung: mehr politischer Wille bei der Umsetzung, mehr Mut zu langfristigen Reformen, mehr Ernsthaftigkeit und weniger Ausreden - sagt auch, dass mehr Reformbereitschaft, mehr Ehrlichkeit mit den Bürgern notwendig ist. Wenn Deutschland momentan sagt, es will die Wiedervereinigung herausgerechnet haben, dann ist das ein Beispiel dafür, wie unaufrichtig die Debatte geführt wird, denn Deutschland hat bis zum Beginn dieses Jahrzehnts die Stabilitäts- und Wachstumskriterien eingehalten, am Stabilitäts- und Wachstumspakt mitgewirkt und 10 Jahre lang damit kein Problem gehabt.

Ich bitte Sie, dem vorliegenden Bericht für mehr Stabilität, Wachstum und Beschäftigung und für die Einhaltung des europäischen Rechts und des Vertrags Ihre Zustimmung zu geben.

 
  
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  Almunia, Miembro de la Comisión. Señor Presidente, quiero, en primer lugar, en nombre de la Comisión y en el mío propio, felicitar a los dos autores de los dos informes sometidos a debate, señor Goebbels y señor Karas, y a todos los parlamentarios que en la Comisión de Asuntos Económicos y Monetarios han contribuido a elaborar el texto que hoy estamos discutiendo en esta sesión plenaria.

Debo decirles que, en lo sustancial, comparto el diagnóstico que figura en ambos informes. En el caso de la llamada Estrategia de Lisboa, cinco años después de su aprobación por el Consejo Europeo, todos podemos estar de acuerdo en compartir de nuevo los objetivos y los pilares de esa estrategia, en ratificar nuestro acuerdo con los mismos, y en lamentar el retraso en la puesta en aplicación de las políticas necesarias para avanzar hacia el cumplimiento de esos objetivos.

En el caso de la situación de las finanzas públicas y del marco existente para ejercer la vigilancia sobre la evolución de los presupuestos y de las cuentas públicas —el Pacto de Estabilidad y Crecimiento—, nos identificamos con los valores de referencia, con los pilares establecidos en el Tratado. En lo sustancial, la evolución de las finanzas públicas de la Unión Económica y Monetaria a lo largo de los años de vigencia del Pacto ha avanzado en la buena dirección, pero, como decía el señor Karas, hay demasiados países, en estos momentos diez países, que están en una situación de déficit excesivo; hay Estados miembros de la Unión que tienen unos niveles de deuda pública en relación con su producto interior bruto por encima del valor de referencia establecido en el Tratado, el 60 %, y, por lo tanto, se impone también una reflexión y la búsqueda de mejoras en la aplicación del Pacto, y de refuerzo de los instrumentos con los que se cuenta para llevar a buen término este marco de gobernanza fiscal.

En relación con el primero de los informes, les quiero plantear cuál es el punto de vista de la Comisión. Es evidente que la Unión Europea y, en particular, la zona del euro, tiene una tasa de crecimiento más baja que la de nuestros competidores, que la de las demás regiones económicas del mundo industrializado, por no hablar de países emergentes que tienen tasas de crecimiento del 6, del 7 e incluso del 10 %. Ese bajo crecimiento nos crea una situación de alto desempleo y de carencia de puestos de trabajo y nos plantea dudas serias acerca de la sostenibilidad de nuestro modelo social y, en general, acerca de la sostenibilidad de nuestro modelo de sociedad.

Son necesarias, pues, reformas estructurales y, desde ese punto de vista, como saben sus Señorías, la Comisión ha planteado, en su Comunicación del 2 de febrero, unas líneas para avanzar hacia una revisión y una mejora en la aplicación de la Estrategia de Lisboa, estableciendo una serie de prioridades en torno a tres ejes: en primer lugar, convertir Europa en un lugar más atractivo para invertir y trabajar, ampliando y desarrollando el mercado interior, mejorando las reglamentaciones, garantizando mercados abiertos y competitivos, ampliando y mejorando las redes de infraestructuras europeas; en segundo lugar, mejorar el conocimiento y la innovación como factores básicos para el crecimiento, aumentando y mejorando la investigación y el desarrollo, facilitando la innovación y la adopción de tecnologías de información, y contribuyendo a la creación de una base industrial europea sólida; en tercer lugar, perseguir el objetivo de crear más empleo y de más calidad, estableciendo políticas capaces de atraer a un mayor número de personas al mercado laboral, modernizando los sistemas de protección social, mejorando la capacidad de adaptación de trabajadores y empresas e invirtiendo más en capital humano.

En torno a esas líneas se puede recuperar el impulso que los creadores, los fundadores de la Estrategia de Lisboa —si me permiten la expresión— tenían en mente hace cinco años, y recuperar el tiempo perdido; habrá que actuar, a su vez, con una mayor capacidad de apropiación, de ownership, a escala nacional porque, sin duda, muchas de las acciones necesarias para llevar a buen término la Estrategia de Lisboa dependen básicamente de competencias nacionales.

Desde el punto de vista de la Comisión, el papel de la política macroeconómica a este respecto es sostener el crecimiento. Pero aumentar el potencial de crecimiento es una función básica de las reformas estructurales, no podemos confiar en la política macroeconómica para lograrlo. Esa tarea debe ser encomendada a reformas estructurales como las incluidas en la lista que ha presentado la Comisión Europea.

En relación con el segundo de los informes —el Pacto de Estabilidad y Crecimiento, la situación de las finanzas públicas—, que acaba de presentar el señor Karas, debo señalar que las negociaciones en el marco del Ecofin están avanzando de una forma bastante satisfactoria: en la reunión de la semana pasada se han producido nuevos avances. Se van a celebrar nuevas reuniones, del Eurogrupo el día 7 de marzo, y del Ecofín el día 8 de marzo, que van a ser muy útiles para aproximarnos a un acuerdo.

Soy optimista en cuanto a las posibilidades de llegar a un acuerdo en el Consejo Europeo de los días 22 y 23 de marzo, en el que se mantengan los principios y los valores de referencia del Tratado, así como los pilares del marco de disciplina fiscal y presupuestaria establecidos en el Tratado y que todos debemos respetar. Con ese acuerdo se deberían mejorar los instrumentos de forma que la gobernanza del Pacto de Estabilidad y Crecimiento evite los fallos que hemos podido ver en la experiencia de estos años, contribuya a ayudar a los países con problemas de déficit excesivo a recuperar una senda de ajuste, a cumplir los valores de referencia del Tratado, tanto en déficit como en deuda, a poner más énfasis en la sostenibilidad y en el largo plazo, porque se acerca el desafío del envejecimiento de las poblaciones y, al mismo tiempo, a vincular mejor la disciplina presupuestaria que sigue siendo un elemento necesario para el crecimiento y la estrategia de crecimiento, de más empleo, de sostenibilidad, que es la Estrategia de Lisboa, porque son dos estrategias vinculadas entre sí.

El equilibrio macroeconómico es una condición necesaria para el crecimiento, pero hacen falta más políticas: hacen falta reformas estructurales. Será muy positiva la coincidencia en el Consejo Europeo de marzo de estos dos importantes asuntos que debate el Parlamento hoy, que debate la Comisión y que debate el Consejo, de forma que podamos llegar a un acuerdo con visión de futuro interrelacionando mejor las dos estrategias y, sin duda, manteniendo claros los principios de una y de otra. Una, más sostenibilidad, más cohesión social, más crecimiento, más empleo y más competitividad; la otra, mejor disciplina presupuestaria y mayor sostenibilidad de las finanzas públicas como base necesaria para la estabilidad económica y para crear las condiciones que todos los inversores, que todos los creadores de riqueza, requieren para mirar al futuro con más confianza.

 
  
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  Hökmark (PPE-DE), för gruppen. Herr talman! Först av allt skulle jag vilja säga att underskotten i de offentliga finanserna i ett antal olika länder är ett symptom på problemen i de nationella ekonomierna. Det problemet löser vi inte genom att tillåta ökade underskott. Då riskerar vi i själva verket att den stabila förutsättning för tillväxt som låga räntor är urholkas. Då riskerar vi att dra in på den stimulans till hushållen som låga räntor är, och vi försvagar den förutsättning för långsiktig tillväxt som låga räntor är.

Därför är det viktigt att understryka, som också kommissionären gjorde i sitt inlägg, vikten av strukturella reformer. Det är Europas ekonomier som behöver flexibilitet, inte de gemensamma reglerna som vi har. Det är med gemensamma förutsättningar för företag under arbete som vi kan skapa nytt välstånd och nya jobb. Det är beklagligt att socialistgruppen i ekonomiutskottet valde att avstå när vi röstade om Robert Goebbels betänkande. I betänkandet finns nu ett antal konkreta förslag för att skapa bättre tillväxtkraft i Europa.

Vi anser att det måste finnas bättre förutsättningar för arbete, men inte så som Robert Goebbels sa innan, genom att öka människors arbetstid. Vi vill skapa bättre förutsättningar att arbeta under en längre tid i livet, att under olika delar av livet kunna arbeta mer när man så vill, och att fler människor skall kunna ha arbete. Det kräver förändringar när det gäller företagande, forskning och den inre marknaden. Vi befinner oss just nu i en omvandling som är betydande på grund av den konkurrens som vi ser.

Nu är den viktiga uppgiften att se till att göra Europas näringsliv ännu starkare genom ökad konkurrens. Det handlar om tjänstedirektivet, det handlar om att fördjupa konkurrensen inom fler områden. Det är vår uppgift och då kommer vi att få en bättre tillväxt, fler jobb och de bästa lönerna i Europa.

 
  
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  van den Burg (PSE), namens de fractie. Bedankt Voorzitter, ik denk dat de heer Karas terecht gezegd heeft dat we in dit debat te maken hebben met een soort richtingenstrijd in dit Parlement en een debat over hoe we het macro-economisch beleid aan moeten pakken in de Europese Unie.

Ik heb vaak sterk de indruk dat de EVP en ook delen van de liberale fractie bezig zijn in dit debat de vorige oorlog te voeren en heel sterk nog vanuit oude discussies, over het stabiliteits- en groeipact en structurele hervormingen redeneren en niet de uitdagingen die er op dit moment zijn op een duidelijke manier aanpakken. En bovendien heb ik vaak de indruk dat er erg veel nationale politiek bedreven wordt en nationale discussies voortgezet worden in dit Europees Parlement in plaats van te focussen op de Europese dimensie.

Mijn fractie heeft meer voorkeur voor de benadering die de Europese Commissie gekozen heeft ten aanzien van de hervorming van het stabiliteits- en groeipact en ook de benadering die het Luxemburgs voorzitterschap daarin gekozen heeft. Ik verwijs naar de besluiten van de Ecofin Raad van 13 september jl. waarin heel duidelijk ook een richting gekozen wordt voor hervorming van het stabiliteits- en groeipact in het kader van de bredere discussie en juist in relatie ook tot de Lissabonstrategie en de globale richtsnoeren voor het economisch beleid.

Die hervorming van het stabiliteitspact zou dan op de preventieve aspecten in moeten gaan, op de verschillen in economische ontwikkelingen in de lidstaten en op de correctieve aspecten, en ook een verbetering van de excessive deficit procedure moeten bevorderen. Maar wat vooral daarin belangrijk is, en dat willen wij in onze fractie benadrukken, is dat we echt macro-economisch beleid gaan voeren in Europa en daarbij Europa ook als economische eenheid, als economische entity beschouwen. Bush heeft dat onlangs gezegd in het kader van het buitenlands beleid. Ik denk dat dat ook juist bij het macro-economisch beleid aan de orde moet zijn, dat we niet langer in de eerste plaats als lidstaten met elkaar moeten concurreren en ons tegenover elkaar willen profileren en dus ook moeten verdedigen, als het gaat om dat stabiliteits- en groeipact, maar dat we dat Europese perspectief moeten kiezen en van daaruit economisch beleid gaan voeren.

Daarvoor is het nodig om ook die Lissabonstrategie serieus te bekijken en ook de link die dat heeft met de hervorming van het stabiliteits- en groeipact en daarom wil mijn fractie nog steeds in die discussie ook benadrukken dat we de nadruk gaan leggen op investeren en ook gaan kijken hoe we binnen de normen die aangelegd worden in dat stabiliteits- en groeipact een onderscheid gaan maken tussen lopende uitgaven en uitgaven die echt bedoeld zijn om te investeren in die kenniseconomie die we in die Lissabonstrategie willen hebben en dan willen we dat niet op een manier dat lidstaten zelf uit kunnen maken hoe ze creatief gaan boekhouden, maar door duidelijk Europees keuzes daarin te maken en Europees een strategie uit te zetten om bijvoorbeeld investeringen die je daarin doet op een langere termijn af te schrijven zoals ook in het bedrijfsleven gebruikelijk is.

Wij hopen dat een aantal van dat soort zaken toch in deze verslagen aan de orde kunnen komen en dat deze discussie in de plenaire veradering van maart voortgezet zal worden, als het gaat over de herziening van de Lissabonstrategie en de voorbereiding van de voorjaarstop.

 
  
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  Klinz (ALDE), im Namen der Fraktion. Herr Präsident, Herr Kommissar, liebe Kollegen! Wir haben uns im Ausschuss für Wirtschaft und Währung mehrheitlich auf einen weitgehend ausgewogenen Bericht geeinigt, auch wenn sich Kollege Goebbels heute davon distanziert. Mir ist es wichtig, dass wir der Kommission folgende vier Aspekte mit auf den Weg geben:

Erstens: Die Umsetzung der Strategie von Lissabon hat sich erheblich verzögert. Dies ist unter anderem sicher damit zu begründen, dass die Strategie eine Vielzahl von Zielsetzungen enthielt. Die Kok-Gruppe hat im November eine Konzentration auf wenige Prioritäten empfohlen. Diese Strategie ist sinnvoll, wir unterstützen sie. Wir ermutigen die Kommission, sich in ihren Bemühungen auf die von der Kok-Gruppe vorgeschlagenen Prioritäten zu konzentrieren, und die Äußerungen der Kommission in diesem Zusammenhang stimmen uns optimistisch. Ferner fordern wir die Kommission auf, die besten Leistungen der Mitgliedstaaten zu analysieren und daraus Erkenntnisse abzuleiten. Der best practice-Ansatz kann auf der Basis gelungener Beispiele in einem Mitgliedstaat Anregungen an andere Mitgliedstaaten geben.

Zweitens: Die Kommission sollte sich noch mehr auf die Vollendung des Binnenmarktes konzentrieren, um dem Verbraucher den konkreten Nutzen des großen Europäischen Binnenmarktes durch bessere und billigere Produkte und Dienstleistungen klar vor Augen zu führen. In einigen Gebieten gibt es immer noch Abschottungen und Handelsbeschränkungen. Dies ist weder im Sinne eines funktionierenden Binnenmarktes noch im Sinne eines Wettbewerbs zu fairen Bedingungen vertretbar. Es müssen für den Bürger spürbare Fortschritte erzielt werden.

Drittens: Wir sind nicht gegen eine Reform des Stabilitäts- und Wachstumspaktes, wie Herr Goebbels es uns unterstellt. Wir sind jedoch gegen eine Verwässerung des Paktes. Er garantiert neben der Unabhängigkeit der EZB die Stabilität des Euro. Wir unterstützen den Ansatz der Kommission, den präventiven Aspekt des Paktes zu stärken. Aber das heißt nicht, wie Herr Goebbels es vielleicht unterstellt, in guten Zeiten weniger als 3% und in schlechten Zeiten deutlich mehr als 3% Schulden machen zu dürfen. In guten Zeiten müssen Reserven gebildet werden, damit auch in konjunkturell schwierigen Zeiten das Defizit-Kriterium eingehalten werden kann oder nur wenig überschritten wird und insgesamt die kumulierte Verschuldung sukzessive zurückgeführt werden kann.

Abschließend möchte ich noch auf einen vierten Punkt zu sprechen kommen. Im Ausschuss für Wirtschaft und Währung haben wir Liberale und Demokraten einen Änderungsantrag zu notwendigen Strukturreformen in den Mitgliedstaaten eingebracht. Dieser Änderungsantrag ist zwar angenommen worden, aber durch ein Versehen – von wem auch immer – nicht in der Endfassung enthalten. Daher möchten wir diesen Antrag hier im Plenum als mündlichen Änderungsantrag nochmals einbringen. Der Text lautet folgendermaßen: Das EP empfiehlt den Mitgliedstaaten, die schon lange notwendigen Strukturreformen durchzuführen, damit eine Verbesserung des Investitionsklimas als Voraussetzung für Wirtschaftswachstum eintritt.

Es geht darum, die enorme Bedeutung von Strukturreformen für Wirtschaftswachstum herauszustellen und die klare Verantwortung dafür den Mitgliedstaaten zuzuweisen. Es ist an der Zeit, die in der EU immer noch viel zu starke Bindung von Ressourcen an die Erhaltung veralteter Strukturen zu überwinden. Darüber hinaus sollten die Mitgliedstaaten gezielte Maßnahmen ergreifen, um der Schattenwirtschaft Herr zu werden. Die Schattenwirtschaft verhindert gesundes Wachstum und Stabilität. Nur so können wir uns den Zielen von Lissabon zügig nähern.

 
  
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  Jonckheer (Verts/ALE), au nom du groupe. Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, un économiste français assez réputé vient de publier un livre qui s'intitule "La politique de l'impuissance", et je pense que c'est un sentiment que beaucoup de nos concitoyens peuvent légitimement éprouver. J'ajouterai toutefois que cette politique de l'impuissance est en fait une stratégie délibérée choisie depuis Maastricht, depuis 1992, laquelle s'articule grosso modo sur trois axes: la réforme structurelle des marchés – comme on l'appelle dans notre jargon –, la réduction des déficits publics et un comportement axé sur la conquête des marchés extérieurs.

En plus, sur le plan institutionnel et du point de vue de la répartition des compétences, l'Union européenne a la compétence exclusive en matière de droit de la concurrence et d'union monétaire et, pour le reste, les États membres doivent se débrouiller et se faire concurrence entre eux. Je pense que quinze ans après – et malheureusement, je dirai – ce choix institutionnel est conforté par le Traité constitutionnel que j'approuve, même s'il contient de nombreuses lacunes. Quinze ans après, les résultats sont au rendez-vous, ou plutôt l'absence de résultat en terme de croissance, et surtout de qualité de la croissance, ainsi qu'en terme de création d'emploi.

Alors, notre message en tant que groupe des écologistes, Monsieur le Commissaire, consiste à dire qu'il faut réellement changer de stratégie. Nous avons l'impression que les discussions relatives au pacte de stabilité sont des discussions à la marge et qu'il nous faut, en réalité, si nous voulons vraiment obtenir des résultats meilleurs, mettre en place une politique plus volontariste menée au niveau de la zone euro, au sein de laquelle les ministres partagent finalement un cadre d'appui européen autour d'objectifs plus ambitieux et où l'on s'efforce d'obtenir une convergence entre les différentes économies nationales. Puisque j'ai peu de temps, j'évoquerai trois de ces objectifs.

Le premier consiste, me semble-t-il, en une détaxation massive du travail et des modes alternatifs de financement des systèmes de sécurité sociale, en tenant compte de la diversité des pays. Mais je pense qu'il est très important de pouvoir dire à tous les citoyens que ceux qui travaillent, ceux qui ont la chance de travailler, doivent pouvoir vivre décemment de leur travail. Et je pense que la réalisation de cet objectif passe par une détaxation massive du travail.

Deuxième objectif, et vous n'en serez pas étonnés, nous avons besoin d'une croissance de qualité, à savoir plus économe en énergie et beaucoup moins polluante. Regardez les documents de la Commission sur l'évaluation de la stratégie communautaire de développement durable: les résultats sont catastrophiques, d'où la nécessité absolue de changer de cap de ce point de vue là.

Troisièmement, enfin, il nous faut soutenir la demande interne au sein de l'Union. Il ne faut pas tout axer sur la conquête des marchés extérieurs, comme si l'économie était uniquement constituée de grandes entreprises ou de petites et moyennes entreprises innovantes s'attaquant aux marchés chinois et indien. Il faut soutenir la demande interne, ce qui suppose des investissements publics et privés et la diffusion d'un message clair des autorités publiques, tant au niveau de l'Union européenne qu'au niveau des États membres, disant que nous sommes fiers d'être européens, que nous avons bâti une union monétaire, de même qu'un marché intérieur. À présent, nous avons besoin d'une réelle union économique et sociale qui fasse que chacun ait un avenir devant lui.

 
  
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  Wagenknecht (GUE/NGL), im Namen der Fraktion. Herr Präsident, verehrte Kolleginnen und Kollegen! Natürlich kann man in Fragen europäischer Wirtschaftspolitik so weitermachen wie bisher. Man kann fortfahren, unter dem Vorwand angeblich notwendiger Strukturreformen, die europäischen Sozialsysteme zu zerschlagen, man kann fortfahren, die Gewerkschaften mit der Keule hoher Arbeitslosigkeit und expandierender Billigjobs in die Knie zu zwingen, man kann mehr und mehr öffentliche Dienste dem Markt überlassen und die angebotenen Leistungen damit auf das begrenzen, was sich privatwirtschaftlich rentiert. Man kann durch neue Runden im Steuerdumping-Wettlauf sicherstellen, dass ein abhängig beschäftigter Mittelverdiener inzwischen bald mehr zu den öffentlichen Einnahmen beiträgt als mancher europäische Konzern mit Milliardenprofiten.

Das kann man alles weiterhin tun und sich dabei des Beifalls derer sicher sein, die von einer solchen Art Politik profitieren. Nur eines sollte man nicht: den Europäerinnen und Europäern auch noch vorgaukeln, diese Politik fördere Wachstum und Beschäftigung. Wer kann im Ernst glauben, dass eine Verlängerung der Arbeitszeit, wie im Bericht gefordert, zusätzliche Arbeitsplätze schafft statt weitere zu vernichten? Wer kann im Ernst glauben, dass fortgesetzte Kürzungen öffentlicher Investitionen die Binnennachfrage beleben statt weitere kleinere und mittlere Unternehmen in die Pleite zu treiben? Wer kann nach den bisherigen Privatisierungserfahrungen noch ernsthaft glauben, dass durch Privatisierung die Beschäftigung steigt statt fällt?

Es ist richtig, dass die Wirtschaftsdaten der meisten europäischen Länder mager sind, aber es ist eine Lüge, dass die Ursache dafür in mangelnder Wettbewerbsfähigkeit liegt. In vielen europäischen Ländern sind die Arbeitskosten in den zurückliegenden Jahren gesunken; besonders radikal etwa in Deutschland, wo die Arbeitnehmer im letzten Jahr eine Reallohnsenkung im Schnitt von über 2% hinnehmen mussten.

Sind deshalb in Deutschland besonders viele Arbeitsplätze entstanden? Ganz im Gegenteil! Die Arbeitslosenquote hat eine neue Rekordhöhe erreicht. Die Exporte allerdings auch, und das gilt nicht nur für Deutschland. Denn das einzige, was politische Prioritäten, wie sie im vorliegenden Bericht formuliert sind, erreichen können, ist eine weitere Steigerung der Kapitalrendite europäischer global player und Exportkonzerne. Das mag dem European Round Table of Industrials gefallen – für die Mehrzahl der Menschen ist es ein Desaster. Unsere Fraktion wird einer derartigen Politik niemals zustimmen, sondern wir werden alles dafür tun, dass sich wachsender Widerstand gegen sie entwickelt.

 
  
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  Whittaker (IND/DEM) , on behalf of the Group. Mr President, Mr Goebbels' report is a frank admission of much that is wrong with the European Union. He has recognised that high economic growth is necessary to achieve low unemployment, to pay pensions and to achieve what is here called 'social cohesion' or 'social protection'.

So why is growth so poor? Several speakers have blamed the Stability and Growth Pact. Some say it is being interpreted too strictly and that governments are not spending enough. Others say the opposite, that we must stick to the Pact more tightly. They cannot both be right. I suggest that both sides are missing the point.

Mr Goebbels says we will raise growth by promoting competition, enterprise, entrepreneurship, initiative, and risk-taking, particularly among small- and medium-sized enterprises. Let me analyse this. I agree that small businesses are important; large multinationals have all the influence, but create jobs outside the EU. However, I do not believe there is a shortage of small business opportunities, investment capital, or entrepreneurs who would be prepared to take risks in setting up businesses and taking on employees. So why is this not happening? And why, when it does happen, do so many fail? It is because we have gone out of our way to make it hard for them.

Go and talk to small businessmen. You will hear the same story repeated everywhere: too much red tape and too many rules, particularly those connected with employing people. These difficulties occur because the whole spirit of the EU is to use centralised direction in a vain attempt to achieve an idealised society by making laws and restricting activity. Examples of this include the Working Time Directive and the large numbers of rules introduced to uphold various rights, each of which has the major effects of crushing enterprise and enriching lawyers. The whole ethos is biased against the employer.

We all want high employment and to live in a compassionate, cohesive society. However, this is only possible when we have wealth. In trying to achieve our ideals by means of coercion, we kill off the source of our wealth. The whole model is in drastic need of revision.

My colleagues in the other British political parties still cling to the idea that they will be able to persuade the European Union to change its ways. In the UK Independence Party we have recognised that this will not be possible. The only way to preserve some prosperity in Britain is to leave the EU. We want our EU neighbours to prosper too, but when they fail to do so because of blind adherence to a flawed model we would prefer not to be dragged down with them.

 
  
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  Ryan (UEN), on behalf of the Group. Mr President, we have all seen the success of the internal market, where there is free movement of goods, persons, services and capital. It is clearly the case that the single European currency system is operating well. It commands the confidence both of the citizens of Europe and of the business and investor communities.

For the European Union to succeed, there must be broad economic coordination from the 25 Member States. This is an integral part of the overall strategy to implement the Lisbon process, so as to guarantee that the European Union becomes the most competitive economy in the world by 2010. However, EU governments are going to have to hammer out an agreement as to how the rules governing economic and monetary union are going to operate into the future. The bottom line is that some countries are running up serious budget deficits, which is clearly in breach of EMU criteria.

Some countries want the rules governing the operation of the single currency regime to be opened up and made more flexible. I feel that this is an issue at which EU governments should look carefully so as to ensure that they can build the necessary infrastructure projects in the transport, energy and telecommunications fields.

I am not taking a belligerent approach with regard to the operation of EMU criteria, but we cannot allow the situation to go on for ever where countries are running up large budget deficits and are clearly in breach of so-called strict rules governing the operation of the single currency regime. That undermines the credibility of the overall EMU framework.

If the broader international investor community is to have maximum confidence in economic and monetary union within the EU, the EU must put its house in order. We have all seen how volatile currency markets can be. Either all countries comply with the rules and have confidence in the system or we will have a credibility problem with regard to the issue for an indefinite period.

 
  
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  Martin, Hans-Peter (NI). Herr Präsident! Ich denke, dass der vorliegende Bericht ein weiterer Ausdruck enormer Hilflosigkeit ist, die diese Union erfasst hat. Es knirscht und knarrt doch im Gebälk, weil verschiedenste Entwicklungen gegeneinander laufen. Einerseits haben wir den Binnenmarkt, aber alles, was wir von vernünftigen Ordnungspolitiken wissen, nämlich die Notwendigkeit eines Minimums an gemeinsamen Grundsätzen, haben wir dann wieder nicht. Das Ergebnis davon ist die größte Umverteilung von Geldvermögen in der Geschichte der Menschheit in Friedenszeiten – und nicht nur auf diesem Kontinent, aber hier ist es besonders bitter, weil wir ja die breite Mittelschicht haben und hatten, und die bricht jetzt weg. Da gibt es auch in diesem Bericht, so Leid mir das tut, keine wirklichen Ansätze, wie man hier gegensteuern kann. Ich denke, dass die Erweiterung zu früh gekommen ist, dass wir das Lohndumping dadurch sogar noch fördern, dass sich sehr, sehr vieles, wovor gewarnt wurde, als Tatsache herausstellt. Der erste Ansatz wäre jetzt, dafür wirklich Transparenz zu schaffen, dafür zu sorgen, dass diese Ungleichzeitigkeiten auch entsprechend dargestellt werden.

 
  
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  Radwan (PPE-DE). Herr Präsident, Herr Kommissar! Wir reden von der Lissabon-Strategie und davon, dass Europa die wettbewerbsfähigste Region der Welt werden soll. Das haben wir in den letzten fünf Jahren nicht geschafft. Jetzt haben wir den Hauptschuldigen dafür gefunden: Es ist der Stabilitäts- und Wachstumspakt. Es gilt das Motto: Schaffen wir ihn ab, dann geht es Europa besser, dann werden wir entsprechend besser vorankommen.

Keiner spricht über die nationalen Hausaufgaben, darüber, wo die Schuldigen zu suchen sind: nämlich in den Mitgliedstaaten. Deutschland geht sogar so weit, dass ihm die Abschaffung des Stabilitäts- und Wachstumspakts eine höhere Nettozahlung nach Europa wert ist.

Herr Kommissar Almunia, Ihr Vorgänger, der spanische Sozialist Solbes, hat hier im Haus mehrfach gesagt, dass der Stabilitäts- und Wachstumspakt flexibel genug ist. Ich kann ihm nur Recht geben. Was nicht geht, ist, dass wir sagen, die 3% und die 60% bleiben, und dann anfangen, wie Kanzler Schröder vor oder möglicherweise nach dem Verfahren entsprechende Sachen herauszurechnen. Das wird uns dann auch noch als Lissabon verkauft nach dem Motto: Alles, was wachstumsintensiv ist, werden wir künftig im Verfahren nicht mehr berücksichtigen können oder müssen. Es wird berücksichtigt. Da sagen dann deutsche Volkswirte: Am Schluss werden wir bei 8% oder 10% Defizit landen. Dies alles wird nicht entsprechend geahndet.

Wenn wir Lissabon ernst nehmen, müssen wir als Erstes den Stabilitäts- und Wachstumspakt ernst nehmen und nicht damit argumentieren, dass zehn Staaten dagegen verstoßen. Ich würde mich freuen, wenn bei der Geschwindigkeitsbegrenzung nach dem Motto gehandelt würde: Wenn die Radarfalle oft zuschnappt, wird das entsprechende Geschwindigkeitslimit hochgesetzt, damit nicht mehr so viele Leute bestraft werden. Regeln sind dazu da, um eingehalten zu werden.

Wir müssen Lissabon ernst nehmen. Ernst nehmen in der EU-Gesetzgebung, indem künftig jede neue Richtlinie entsprechend überprüft wird: Steht sie dem Lissabon-Ziel entgegen oder fördert sie es? Die Mitgliedstaaten müssen darauf achten, dass sie die Binnenmarktgesetzgebung nicht dort, wo es ihnen unangenehm ist, torpedieren, und die Kommission muss die Mitgliedstaaten verantwortlich machen, in denen Fehler bestehen. Sie muss ein benchmarking einführen und dieses ganz klar ankündigen. Wir müssen in Europa realisieren, dass die Welt eben doch keine Scheibe ist, sondern dass wir im globalen Wettbewerb stehen. Darauf müssen wir endlich entsprechend reagieren, damit die Menschen merken, dass wir das Thema ernst nehmen.

 
  
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  Berès (PSE). Monsieur le Président, M. Karas n'est plus là, mais j'aurais voulu lui dire que, moi aussi, je pense que l'Union européenne est une Communauté de droit. Et au-dessus du pacte de stabilité, il y a le traité. Or, dans le traité, il y a un article qui n'a pas été changé, qui dit que les États considèrent leur politique économique comme une question d'intérêt commun. Pour cela, la croissance dans l'ensemble de la zone euro est une question d'intérêt commun et je ne crois pas que le pacte de stabilité tel qu'il est aujourd'hui entre nos mains soit cet outil dont nous avons besoin.

À M. Radwan, je dirai que la question n'est pas de savoir s'il y a dépassement de vitesse; la question est de savoir si nous voulons une Mercédes en sous-régime et il me semble qu'aujourd'hui, le pacte de stabilité, c'est un peu cela.

Au sujet du pacte de stabilité, je voudrais faire trois observations. La première: je crois que la bonne réforme est celle qui permettra à l'Union européenne d'avoir enfin un outil macroéconomique au service de la stratégie de Lisbonne. Dans ce contexte, la question de "tenir compte des dépenses" sera un point majeur. Il ne s'agit pas d'ouvrir une négociation de marchands de tapis entre les revendications de tel ou tel État membre. Il s'agit de savoir où peut exister une valeur ajoutée pour une croissance européenne. Et ça, il n'y a que la Commission qui peut le dire car c'est elle qui incarne l'intérêt commun européen.

Deuxième observation: d'aucuns disent que sous le label "tenir compte des dépenses" pourrait figurer, pour des raisons comptables, la façon dont tel ou tel État membre engagerait des réformes structurelles en matière de retraite. Je crois que cela est dangereux car pour des raisons comptables, encore une fois, on entrerait dans des débats qui sont au cœur des éléments de la cohésion nationale.

Troisième observation: lorsque je regarde la façon dont on évalue la situation dans les États membres, on ne peut pas considérer que toute chose est égale par ailleurs. La situation économique dans un grand pays ou dans un petit pays, au regard du pacte de stabilité, n'a pas la même signification. Il ne suffit pas de dire tous les États sont égaux au regard du pacte. Chacun admet aujourd'hui dans les milieux économiques - mais c'est encore pour l'instant mal vu de le dire dans les milieux politiques - que l'utilisation de l'outil budgétaire n'a pas le même impact selon la taille de l'économie d'un pays. Aujourd'hui, deux pays comme la France et l'Allemagne se retrouvent dans une situation où ils sont à la fois responsables et victimes d'un état de fait dont aucun État membre de la zone euro ou de l'Union européenne dans son ensemble ne tire avantage. Personne n'a intérêt à voir l'économie de la zone euro plombée par une croissance trop faible au sein même de la principale économie de la zone euro. C'est même contraire au traité et à l'intérêt commun des États membres.

 
  
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  Starkevičiūtė (ALDE). Dėkui pone Pirmininke. Aš norėčiau pasakyti, kad šiuo metu mes svarstome net du dokumentus vienu metu, kurie iš esmės yra puikiai paruošti, bet papildo vienas kitą. Jie turi sudaryti ekonominį pagrindą Augimo ir stabilumo paktui, vėlgi trečiai grupei dokumentų, kurią mes svarstome ir, matyt, galbūt vertėtų mums pagalvoti apie tai, kad jeigu mes norime pasiųsti aiškią žinią savo piliečiams, Europos Sąjungos piliečiams, verslo visuomenei, galų gale taptautinei visuomenei, galbūt reikėtų daugiau dėmesio skirti į kažkokias vieningas kelias nuostatas viename dokumente, kuris sudarytų pagrindą makroekonominiam stabilumui, Augimo ir stabilumo paktui. Naivu tikėtis, kad Augimo ir stabilumo paktą galima išlaikyti ar įtvirtinti kažkokiomis teisinėmis nuostatomis ar kriterijais. Ir šitą aš sakau iš savo penkiolikos metų reformų patirties, kurias įgyvendino mano šalis. Nereikia ieškoti skirtumų, jeigu norima įgyvendinti reformas, reikia ieškoti sutarimų. Ir aš manau, kad yra keturi punktai, dėl kurių mes galime susitarti ir kurie iš mūsų reformų patirties leidžia daryti išvadą, kad gali turėti teigiamą įtaką ekonomikai. Visų pirma, kad reikia skirti dėmesį investicijų našumui, nes ne bet kokios investicijos reikalingos. Reikia skirti dėmesio struktūrinėms reformoms, tačiau jos negalimos be fiskalinių priemonių, todėl kad struktūrinių reformų metu atsiranda nedarbo, reikia paramos, tačiau negalima skirti viso dėmesio tik paramai, nes kitaip neišlaikys biudžetas. Turime skirti dėmesį naujų įmonių plėtrai, vadinasi mes turime žiūrėti, kaip supaprastinti mokesčių administravimą, kad smulkios įmonės, nedidelis verslas galėtų sėkmingai dirbti Europoje. Na ir ketvirtas, pats sudėtingiausias punktas – mes turime pamatyti, kad į Europą plūsta pigios prekės, mus supa pigios gamybos šalys ir turime pradėti galvoti apie tai, kaip mažinti mokesčius, na aišku, nepažeidžiant makroekonominio balanso, todėl kad daug galima pasiekti, kaip rodo mūsų reformų patirtis, įgyvendinant geresnį mokesčių administravimą. Nenuostabu, kad dabar daugelis šalių susiduria su problemomis pelno perkėlimo, pridėtinės vertės mokesčio mažėjimo, nes yra didelis šaltinis geriau administruoti mokesčius ir sumažinti mokesčių naštą, ir tai galima padaryti, tai liudija mūsų šalių patirtis. Manau, kad tai pats sėkmingiausias kelias naudotis jau sukauptomis žiniomis. Ačiū.

 
  
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  Μανωλάκου (GUE/NGL). Κύριε Πρόεδρε, οι εκθέσεις για τα δημοσιονομικά στην ΟΝΕ και την κατάσταση της ευρωπαϊκής οικονομίας σε καμιά περίπτωση δεν παίρνουν υπόψη τα λαϊκά προβλήματα τα οποία είναι κοινά μεταξύ των εργαζομένων των χωρών μελών αφού ίδιο είναι το αίτιο: η αντιλαϊκή πολιτική της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Το ότι τα προβλήματα είναι κοινά φαίνεται από τις κινητοποιήσεις των εργαζομένων που γίνονται στις περισσότερες χώρες ενάντια στην ακρίβεια, την ανεργία, τους χαμηλούς μισθούς, τις απολύσεις, την ιδιωτικοποίηση στους τομείς υγείας, παιδείας, πρόνοιας, την αύξηση των χρόνων δουλειάς, την ανασφάλεια και την αβεβαιότητα για το μέλλον.

Οι εισηγητές, αντί να απαντήσουν στα παραπάνω, υποστηρίζουν τη σκληρότερη τήρηση του Συμφώνου Σταθερότητας με φορομπηχτικά και αντιλαϊκά προγράμματα λιτότητας για την καταπολέμηση των ελλειμμάτων. Δηλαδή, πάντα πληρώνουν οι εργαζόμενοι, ποτέ η πλουτοκρατία. Ταυτόχρονα, ζητούν η στρατηγική της αντιλαϊκής Λισσαβόνας να εφαρμοστεί με γρηγορότερους ρυθμούς ώστε να προωθηθεί μεγαλύτερη εκμετάλλευση της εργασίας με τη μερική και προσωρινή δουλειά, την αύξηση των ωρών εργασίας και των χρόνων συνταξιοδότησης, την κατάργηση της συμμετοχής του κράτους στην κοινωνική ασφάλιση, την καταστρατήγηση των συλλογικών συμβάσεων. Είναι η νέα αναδιανομή του πλούτου με ακόμη μεγαλύτερο όφελος του κεφαλαίου και ενίσχυση της ανισότητας και της αδικίας. Καλούν μάλιστα σε τόνωση της ευρωπαϊκής οικονομίας - δηλαδή της κερδοφορίας των ευρωπαϊκών μονοπωλίων - με νέα σκληρότερα και πιο αντιλαϊκά μέτρα λιτότητας και ζητούν τη συμμετοχή των εργαζομένων για μεγαλύτερες θυσίες - για το καλό τους - ενώ απαιτούν από τις κυβερνήσεις να μειώσουν και τις ελάχιστες κοινωνικές δαπάνες που έχουν απομείνει και να προβούν σε άμεσες αλλαγές στα ασφαλιστικά και συνταξιοδοτικά συστήματα που, όπως λένε, είναι ανεπαρκή.

Αυτές είναι λογικές και πολιτικές της Ευρωπαϊκής Ένωσης που οδηγούν τους εργαζόμενους να εκφράζονται με υψηλή αποχή από εκλογικές διαδικασίες - όπως τις ευρωεκλογές, με αποχή 60%, ή το πρόσφατο δημοψήφισμα της Ισπανίας για το λεγόμενο Ευρωσύνταγμα, με αποχή περίπου 60 με 65%. Είναι σημάδια που δείχνουν ότι οι εργαζόμενοι νοιώθουν αδιαφορία και γι' αυτό γυρίζουν την πλάτη τους προς την Ευρωπαϊκή Ένωση. Η καλύτερη όμως απάντηση είναι ο οργανωμένος αγώνας απειθαρχίας σ' αυτήν τη πολιτική και η αντεπίθεση για τη ριζική αλλαγή της.

 
  
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  Wohlin (IND/DEM). Herr talman! Tillväxten i EU-området ligger klart under vad som är potentiellt möjligt. Arbetslösheten är hög, EU har bytesbalansöverskott gentemot omvärlden, inflationen ligger under målet för penningpolitiken. Det finns, såsom det betonas i betänkandet, ett stort behov av strukturella reformer. I betänkandet betonas dock i alltför liten mån behovet i flera länder av en mer expansiv politik.

En orsak till den alltför strama politiken är utformningen av stabilitets- och tillväxtpakten. Den är enligt min mening felkonstruerad, vilket leder till för stram politik i vissa länder. Felet ligger i att man alltför mycket stirrar på budgetunderskottet. Istället borde fokus ligga på skuldkvoten.

Ett land som har en skuldkvot som understiger 60 procent av BNP och som håller sin inflation inom två procent, kommer att få sjunkande skuldkvot om det växer realt med en procentenhet eller mer och om budgetunderskottet uppgår till tre procent. Om ett land växer med fem procent och har två procents inflation så växer det nominella BNP med sju procent. Budgetunderskottet skulle alltså kunna vara sju procent och skuldkvoten är stabil vid ett sådant underskott. Ett sådant land utgör ingen belastning på euroområdet. Skuldtillväxten är stabil och därför uthålligt försvarbar. Landet bör sannolikt ha en god kredit-rating och bör inte utgöra någon kreditrisk för hela euroområdet. Ett sådant budgetunderskott är uthålligt försvarbart. Ett begränsat underskott på tre procent betyder att statsskulden kontinuerligt sjunker i procent av BNP. Eftersom en skuldkvot på 60 procent av BNP är ekonomiskt rimlig finns det ingen anledning att påtvinga landet en sådan finansiell restriktion.

För nya snabbväxande länder är det naturligt med betydande underskott i bytesbalansen och kapitalimport. Det privata sparandet räcker kanske inte till utan även staten har ett underskott i sin budget. Slutsatsen är: Tillåt länder med skuldkvot under 60 procent av BNP och inflationen under kontroll att växa snabbare och föra en mer expansiv politik. Därmed får man en stimulans för hela EU-området. Jag rekommenderar en förändring i stabilitetspakten i denna riktning.

 
  
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  Angelilli (UEN). Signor Presidente, onorevoli colleghi, anche dalla relazione sulle finanze pubbliche dell'Unione monetaria emerge la necessità di una riforma del Patto di stabilità. Patto che, indubbiamente, svolge un ruolo importante per la stabilità ma che deve diventare anche un volano per la crescita.

E' noto che i Ministri riuniti nel Consiglio "Ecofin" stanno preparando il testo della riforma ma il Parlamento non può rinunciare al dibattito. Sarebbe perciò opportuno, prima della definitiva decisione del Consiglio, che il Parlamento avesse l'opportunità di esprimersi, con un dibattito specifico, sulle modalità di riforma del Patto. Infatti, dopo la discussione di settembre, il Parlamento sembra essersi ritirato in una posizione attendista. Invece, bisogna dare proprio alla nostra Istituzione, un ruolo chiave nel processo di riforma, dando modo innanzitutto a tutti i deputati e a tutti i gruppi di delineare concretamente le possibili strategie.

Bisogna essere concreti e realisti. Non possiamo scrivere sui nostri documenti che dobbiamo diventare l'economia più competitiva del mondo, mentre i dati parlano chiaramente di un ristagno della crescita. Bisogna quindi riformare il Patto. Faccio riferimento a modalità di applicazione più flessibili del Patto durante le congiunture negative, alla necessità di tenere in debito conto le riforme strutturali intraprese dagli Stati membri ed eventualmente alla possibilità di consentire lo scorporo delle spese per gli investimenti diretti a realizzare gli obiettivi, ancora troppo distanti, della strategia di Lisbona.

In conclusione, ritengo che il Parlamento debba riacquistare un ruolo da protagonista in questo dibattito, in quanto unica Istituzione direttamente rappresentativa dei cittadini dell'Unione.

 
  
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  García-Margallo y Marfil (PPE-DE). Señor Presidente, se lamenta el ponente, señor Goebbels, de la falta de coordinación de las políticas económicas, lamentación en la que yo coincido, pero para llegar a una conclusión distinta.

Sin estas normas de coordinación, la flexibilización del pacto de estabilidad equivale a su ruptura y la ruptura del pacto de estabilidad supondrá esterilizar los esfuerzos del Banco Central para mantener los precios, supondrá la elevación de los tipos de interés, supondrá un retraso en el crecimiento, que es lo que todos deseamos, un retraso en la puesta en marcha de las reformas estructurales y, lo que es más peligroso, un atentado serio al estado de bienestar. Los recursos que destinemos a pagar los intereses y a amortizar la deuda pública serán menos recursos que tendremos para garantizar las finanzas.

Lo que se necesita en este momento es más empleo y más productividad. Más empleo quiere decir, sobre todo, prestar atención a aquellos colectivos que más dificultades tienen y sabemos que son las mujeres, los jóvenes entre los 15 y los 25 años y los mayores de 55 años. Y más productividad significa más inversión, más esfuerzo en inversión y desarrollo y más esfuerzo en educación y formación profesional para aumentar la productividad del trabajo.

El discurso del Comisario me recuerda también -cito otra vez al señor Goebbels- a aquellos discursos de la extinta Unión Soviética en que se decía que la transición al socialismo terminaría inevitablemente el año siguiente. Cuando fueron conscientes de que esa transición era posible, concluyeron que ya habían terminado la transición y ya habían llegado al comunismo. Unos años más tarde cayó el telón de acero.

No hace ninguna falta debilitar la estabilidad macroeconómica, pero sí es muy necesario seguir insistiendo con más fuerza, con más vigor, en las reformas estructurales que son la única garantía, la única receta seria, para llegar al crecimiento.

 
  
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  Bullmann (PSE). Herr Präsident, verehrte Damen und Herren, liebe Kolleginnen und Kollegen! Kollege Karas hat heute morgen davon gesprochen, dass es sich hier um Richtungsentscheidungen handelt, die wir zu fällen haben. Wohl wahr! Richtig! Aber Richtungsentscheidungen kann nur jemand fällen, der den Horizont sehen kann. Richtungsentscheidungen kann nur jemand fällen, der sich auf der Höhe der Zeit bewegt, mit seiner Analyse und mit seinen Vorschlägen, und genau dort – meine Damen und Herren von der Mehrheit der konservativen Fraktion – befinden Sie sich mit Ihren Vorschlägen in diesen beiden Berichten nicht auf der Höhe der Zeit, nicht an einer Stelle, von der aus man den Horizont sehen kann.

Sie wissen sehr genau: Die allgemeinen Leitlinien der Wirtschaftspolitik sind das langweiligste Dokument, das seit Jahren – und jedes Jahr wieder – auf den Brüsseler Markt kommt. Was sind denn Ihre Vorschläge im Wirtschaftsausschuss zur Modernisierung dieses Instruments? Wo ist denn Ihr Beitrag zu einer sinnvollen Diskussion?

Strukturreformen, höre ich! Richtig! Europa braucht, die Mitgliedstaaten brauchen Strukturreformen. Aber Sie wissen ganz genau, Strukturreformen können nur wirken, können nur zu mehr Wachstum führen, können nur zu mehr Beschäftigung führen, wenn sie eingebettet sind in eine aktive Industriepolitik, wenn sie eingebettet sind in eine aktive Politik für kleine und mittlere Unternehmen und wenn sie eingebettet sind in eine konjunkturgerechte Haushaltspolitik. Wenn ich mir Ihre Vorschläge anschaue, dann kommen mir Tränen in die Augen. Sie müssen Ihre Texte einmal lesen, bevor Sie sie beschließen! Das wäre hilfreich!

Sie wollen eine allgemeine Reduktion des Steuerniveaus. Diskutieren Sie doch lieber mit uns über eine anständige KMU-Politik, als so einen Unfug in Ihre Texte zu schreiben. Sie wollen, dass alle Menschen länger arbeiten. Helfen Sie uns doch, die Erwerbsquote zu steigern, dass mehr Menschen arbeiten können. Davon hat Europa mehr. Deswegen können Sie nur dann von uns auf Zustimmung hoffen, wenn Sie vernünftige Änderungsanträge mitbeschließen. Andernfalls können wir diesem Unfug nicht zustimmen.

 
  
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  Bourlanges (ALDE). Monsieur le Président, la politique de l'Union européenne en matière économique est aujourd'hui composée de trois éléments: une ambition platonique - la stratégie de Lisbonne -, une contrainte méprisée - la maîtrise des dépenses publiques -, et une exigence ignorée - le soutien au pouvoir d'achat.

Une ambition platonique, la stratégie de Lisbonne. Qui ne peut souscrire aux objectifs fixés à Lisbonne? Qui ne peut souhaiter une économie de la connaissance, une meilleure formation des personnes, une progression de la recherche-développement, une société d'innovation? Qui ne souscrirait à ces objectifs? Mais qui ne voit, en revanche, que sous l'appellation de coopération ouverte, il n'y a en fait rien? Rien que la libre politique des États qui se donnent de temps à autre des rendez-vous imaginaires avec l'Union européenne: Conseil, Commission, Parlement, réduits à être des institutions du commentaire et du blâme. Ce n'est pas ainsi que nous gagnerons la partie.

Une contrainte méprisée, la maîtrise des dépenses publiques. Derrière une fausse querelle sur les instruments de la politique conjoncturelle et l'usage de la dépense publique entre keynésiens et libéraux, nous assistons depuis vingt-cinq ans à une dérive structurelle des dépenses publiques, à une aggravation systématique dans un certain nombre de grands pays, en particulier de l'endettement, qui empêche en fait nos enfants de maîtriser leur avenir. C'est ici le mort, c'est-à-dire le passé, qui se saisit du vif, c'est-à-dire de l'avenir.

Alors, dans cette affaire, on accuse la Banque centrale, bien à tort. Que lui reproche-t-on? Des taux d'intérêts trop élevés; ils n'ont jamais été si bas depuis la guerre. Une politique de l'euro trop élevée; ce sont évidemment les politiques américaines de déficit systématique, et non la vertu supposée des Européens, qui conduisent à cette situation. En vérité, nous sommes dans une situation où la Banque centrale n'a guère les moyens. Alors il y a le pacte de stabilité, et c'est un instrument à réformer. Que reproche-t-on au pacte de stabilité? D'être bête et méchant. Il est bête, il est méchant, tâchons de le rendre moins bête, tout en conservant sa vertu contraignante.

Enfin, et je terminerai par là, Monsieur le Président, une exigence ignorée: la stimulation du pouvoir d'achat. Qui ne voit que nous sommes actuellement dans un système où les salariés ont de moins en moins de moyens et de pouvoir d'achat par rapport aux actionnaires? Il y a des méthodes pour rétablir cela: diffusion de l'actionnariat, détaxation du travail, mais ces méthodes sont ignorées.

Alors, ce que je crains, Monsieur le Président, c'est que nous, nos institutions, l'Union européenne, soyons réduits à être le cœur antique d'une tragédie dont les seuls acteurs véritables sont les gouvernements nationaux.

 
  
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  Guerreiro (GUE/NGL). Imposto pela realidade, pela degradação da situação económica e social na generalidade dos países da União Europeia, o Pacto de Estabilidade está finalmente colocado em causa, embora tardiamente, e apenas quando a França e a Alemanha não o cumpriram. Mas mais vale tarde do que nunca.

Infelizmente, as perspectivas que vão sendo apontadas para o Conselho ECOFIN de 8 de Março, a concretizarem-se, significarão mais do mesmo. A dita flexibilização da aplicação do Pacto de Estabilidade dependeria da maior ou menor capacidade de um Estado colocar em causa os sistemas públicos de segurança social e de pensões, os sistemas públicos de saúde ou, como alguns apontam, a reforma da sua administração pública, ou seja, quanto mais um Estado aplicar políticas e concretizar objectivos que consideramos muito gravosos inscritos na Estratégia de Lisboa, maior flexibilidade teria quanto à aplicação do Pacto de Estabilidade, o que seria inaceitável.

 
  
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  Janowski (UEN). Panie Przewodniczący, Wysoka Izbo, Panie Komisarzu, krótki czas, jaki mam do dyspozycji, nie pozwala na rozwinięcie tematu, zaakcentuję więc tylko niektóre kwestie.

Po pierwsze: marnotrawstwo sił i środków przez zbytnią i często bezsensowną biurokrację stanowi bardzo istotne ograniczenie rozwoju gospodarczego Unii. Po drugie: konieczna jest głęboka analiza systemów podatkowych w państwach członkowskich, w tym także niezbędne jest odpowiedzenie na pytanie, czy obecnie stosowany VAT jest najlepszym rozwiązaniem. Może są inne, skuteczniejsze podatki. Doświadczenie pokazuje, że tak. Po trzecie: niezbędna jest systematyczna, ze sprzężeniem zwrotnym, przeprowadzana co trzy, cztery lata analiza sytuacji gospodarczej Unii jako całości i poszczególnych państw członkowskich, aby rozpoznać zarówno poczynione postępy, jak i dostatecznie szybko reagować na trudności. Po czwarte: środki na badania stymulujące rozwój gospodarczy są dalece niewystarczające.

Na koniec odniosę się do kwestii, której tutaj się nie dostrzega. To wszystko, o czym z takim zatroskaniem debatujemy, te spory ekonomiczne i nie wiem jak mądre elaboraty będą jedynie pustosłowiem, jeśli nie zostaną podjęte rzeczywiste kroki zapobiegające nadchodzącemu załamaniu demograficznemu w Unii. Nie, nie straszę - niech Państwo spojrzą do statystyk ludnościowych: są suche, ale bije z nich jednoznaczne ostrzeżenie. Dziś każdą osobę w wieku emerytalnym utrzymuje czterech pracujących, za trzydzieści lat będzie to musiało zrobić dwóch. Czy podołają? Nie zapominajmy więc, że rodzina, w której są i rodzice i dzieci jest pierwszą rzeczywistością ekonomiczną. Laureat Nagrody Nobla z 1992 roku Gary Becker twierdzi wręcz, iż rodzina i praca w niej wykonywana przynoszą aż 30% dochodu narodowego. Francuski ekonomista Jean-Didier Lecaillon mówi podobnie. Mógłbym tu przytaczać inne wypowiedzi, zwłaszcza ważki głos Jana Pawła II. Mąż stanu, jakim był bez wątpienia Charles de Gaulle, nie żartował, gdy twierdził: jeżeli jesteś biedny i nie masz innej możliwości, musisz zainwestować w rodzinę. Sapere aude Europa. Dziękuję.

 
  
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  Claeys (NI). Voorzitter, dit verslag levert een panoplie aan voorstellen om de achterstand weg te werken die bij de uitvoering van de Lissabonstrategie is opgelopen. Ik zou specifiek mijn waardering willen uitspreken voor paragraaf 7 van het verslag die de belangrijke rol van de kleine- en middelgrote ondernemingen benadrukt bij het scheppen van werkgelegenheid en van welvaart in het algemeen trouwens. Het is van groot belang dat er een klimaat wordt gecreëerd dat de ondernemingsgeest bij jongeren aanmoedigt, een klimaat waarin de administratieve lasten en de belastingdruk substantieel worden verlaagd en waarin KMO's gemakkelijker toegang krijgen tot risicokapitaal. Een andere vaststelling is dat het verslag met geen woord rept over het Groenboek van de Commissie over economische immigratie. Dat is maar goed ook, zeker met de huidige werkloosheidsgraad. Het pleidooi van de Commissie om nieuwe immigratie toe te laten en te stimuleren is kortzichtig, contraproductief, maar ook totaal misplaatst, ook al beroept de Commissie zich op de doelstellingen van Lissabon om dat voorstel te lanceren.

 
  
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  Lulling (PPE-DE). Monsieur le Président, mes collègues des groupes ALDE et PPE-DE – les choses étant ce qu'elles sont dans ce débat – se réjouiront certainement d'apprendre que M. Goebbels s'est étendu dans la presse luxembourgeoise en affirmant que leurs amendements approuvés en commission reflétaient "le caractère foncièrement réactionnaire et néolibéral de ces deux groupes au Parlement". L'outrance de ses propos a bien sûr quelque chose de risible: elle suggère que cette Assemblée serait constituée à tout le moins de fieffés réactionnaires. Cependant, ces propos ont aussi de quoi inquiéter. Dans cet hémicycle, le groupe socialiste cultive volontiers une certaine ambiguïté en matière de principes de politique économique. Une fois qu'elle se retrouve chez eux, cette ambiguïté se transforme en véritable aversion.

Pour ma part, je ne pense pas qu'il soit superflu de souligner dans ce débat que les conditions d'une croissance saine et durable sont créées par des finances publiques saines et des prélèvements obligatoires raisonnables. La stabilité n'est pas un obstacle à la croissance, elle en est le préalable.

De notre côté, nous ne succomberons pas à ces mêmes travers de l'aveuglement idéologique et nous montrons beaucoup plus de pragmatisme. Il est des situations où des politiques plus interventionnistes s'avèrent nécessaires pour relancer la conjoncture économique, la question n'est pas là; la situation actuelle que connaît l'Europe ne relève pas ou peu de ce schéma. Découvrant un peu tard le keynésianisme, M. Goebbels voudrait l'accommoder à toutes les recettes et à toutes les sauces, même lorsque la situation ne s'y prête pas. Le creusement des déficits budgétaires supplémentaires ne fournit pas une solution à nos problèmes d'aujourd'hui. Si tel était le cas, les pays connus pour leur laxisme financier et budgétaire auraient été érigés en modèle depuis longtemps.

Enfin, dire que les Européens se doivent de travailler autant, sinon mieux, pour garantir leur niveau de vie face à la concurrence mondiale, Monsieur Bullmann, ne doit pas tenir davantage du crime de la pensée. L'exemplarité des 35 heures à la française en dit plus que tous les longs discours à ce sujet. M. Goebbels avance, bien sûr, un certain nombre de bonnes idées dans son rapport – comme celle de favoriser certains types d'investissements dans les services sociaux ou dans le développement durable – mais il semble mal s'accommoder de l'essentiel, à savoir que l'efficacité économique obéit à des règles bien définies et qu'il est dangereux de les nier.

 
  
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  Andersson (PSE). Herr talman! Först skulle jag vilja beklaga att den ansvarige från PPE-DE, Gunnar Hökmark, har lämnat diskussionen. Det förslag som som utskottet kommit fram till anser jag är oacceptabelt för oss socialdemokrater av tre skäl.

Det behövs, för det första, ingen allmän arbetstidsförlängning. Det vi behöver är fler människor i arbete, inte en allmän arbetstidsförlängning. För det andra löser en övergripande skattesänkning i Europa inte problemen. Hur kan det komma sig att de nordiska länderna med det högsta skattetrycket har den högsta tillväxten i EU? Det tyder ju på att PPE-DE-gruppen är helt ute och reser. För det tredje behöver vi balans i Lissabonprocessen. Som det nu har blivit i det förslag som föreligger, är man t.o.m. värre än kommissionen och betonar i stort sett bara den första pelaren i Lissabonprocessen när det är ömsesidighet mellan pelarna som behövs.

Det behövs strukturella reformer – jag delar den uppfattningen – men de skall ske under ett socialt ansvarstagande och med deltagande av arbetsmarknadens parter, det är det viktigaste. Gunnar Hökmark kommer från Sverige och där försöker hans parti numera lägga sig nära socialdemokraterna. De pratar inte om några skattesänkningar eller om någon arbetstidsförlängning hemma i den nationella debatten. Men det gör man här.

Sverige har haft en högst framgångsrik ekonomisk politik under efterkrigstiden med ett enda undantag, åren 1991–1994. Då var Gunnar Hökmark en av de ledande för politiken i Sverige. Det vore beklagligt om PPE-DE-gruppen skulle anta denna nyliberala politik och göra den till sin. Då får vi politiska motsättningar. Vi socialdemokrater vill ha en balanserad politik och inte en nyliberal politik. En nyliberal politik löser inte Europas problem.

 
  
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  Czarnecki, Ryszard (NI). Panie Przewodniczący, Szanowni Państwo, po raz pierwszy jesteśmy w sytuacji, gdy większość krajów członkowskich jest poza strefą euro, a nie w niej (13 krajów na 25). Mamy też w Europie najniższe stopy procentowe po II wojnie światowej, co jednak wcale nie przekłada się na skłonność do inwestowania. Powiedzmy wprost: w strefie euro mamy słaby wzrost gospodarczy. Już dzisiaj wiemy, że poziom konsumpcji gospodarstw domowych w najbliższych dwóch latach będzie niski. Dotyczy to całej Unii. Tymczasem aspiracje ekonomiczne obywateli zwłaszcza nowych krajów członkowskich Unii, jak np. mojego kraju - Polski, istotnie wzrosły po rozszerzeniu. Zderzają się one z kiepską sytuacją gospodarczą i niemożnością zaspokojenia oczekiwań konsumenckich. W wymiarze politycznym może to z czasem spowodować wzrost nastrojów eurosceptycznych, tym bardziej, że wszelkie prognozy, także te cytowane w sprawozdaniu pana Goebbelsa, mówią o utrzymaniu w najbliższym czasie wysokiego poziomu bezrobocia.

Społeczeństwa Unii oczekują realnego wzrostu gospodarczego, wielokrotnie obiecywanego chociażby na szczytach UE w ostatnich latach, ale oczekują również sprawiedliwości i równego traktowania wszystkich krajów członkowskich. Unia realizuje w praktyce znaną z książki Orwella „Folwark zwierzęcy” ideę równych i równiejszych, akceptując wysokie deficyty budżetowe w takich krajach jak Niemcy czy Francja, ale absolutnie potępiając inne - słabsze, biedniejsze - kraje, jeśli one też ośmielają się mieć deficyt budżetowy. To nie buduje autorytetu Unii w oczach innych krajów członkowskich. To jest po prostu skandal.

 
  
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  Kauppi (PPE-DE). Mr President, I wish to begin by thanking my colleagues Mr Goebbels and Mr Karas for their work in preparing the reports on public finances.

As we know, growth in the EU has not been as good as we expected. The decrease in the share of GDP used for private and public investments in comparison with the 1970s is drastic, as our colleague Mr Karas described. Due to a lack of structural reforms and low investment, growth in GDP is not satisfactory. However, we cannot rely only on public investment to stimulate growth: we must give incentives to stimulate private investment, which is the real source of sustainable growth in Europe.

At the heart of this debate is the future of the Stability and Growth Pact. The goal of the Pact was to balance the budgets of Member States and to create budget surpluses by 2003. The idea behind this was for the Member States to pay off their debts in the good times and to ensure, by reforming the structures of the public sector, that their budgets could be kept balanced in the bad times as well. However, it is not easy for us politicians to restrain ourselves from increasing spending in good times. Unfortunately this shows in the poor results of many Member States with regard to the Pact.

I am strongly in favour of the Pact. The Member States who have done their share and have kept their public finances in check – especially my country, Finland – have to suffer as a result of the irresponsibility of the Member States that just do not care! Unfortunately it now seems inevitable that some elements of flexibility will be added to the Pact. However, we should be wary of watering down the Pact.

Three issues should be kept in mind. Firstly, the rules should be same for all Member States and the criteria should be objective. Secondly, no expenditure, such as public investments or research funding, should be automatically excluded from public expenditure: these exceptions would provide an opportunity for Member States to interpret them in a very innovative way. Thirdly, the flexibility accorded to the Member States should be bound to reforms they have carried out in good times. It is only fair that those Member States that have paid their debts and have reduced their deficits should have some flexibility, but those who have not done anything should not be given any more room for manoeuvre.

I hope that good common sense will win out and that the Stability and Growth Pact will remain; and, if any changes are made to it, at least let us direct them in a favourable direction.

(Applause)

 
  
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  Rosati (PSE). Panie Przewodniczący, proponowane zmiany w Pakcie Stabilności i Wzrostu mają na celu uelastycznienie i urealnienie reguł fiskalnych w ramach Unii Europejskiej, ale bez naruszania podstawowej zasady zachowania dyscypliny budżetowej. Sądzę, że zmiany te idą w dobrym kierunku i chciałbym w tym kontekście zwrócić uwagę na trzy sprawy.

Po pierwsze: propozycje Komisji skupiają się głównie na poziomie bieżącego deficytu budżetowego, natomiast poziom długu publicznego ma w tych propozycjach drugorzędne znaczenie. Uważam, że powinno być odwrotnie, ponieważ o długofalowej stabilności finansowej decyduje przede wszystkim wielkość długu w stosunku do produktu krajowego brutto, a nie wielkość deficytu w danym roku. A zatem limit deficytu dla krajów bardzo wysoko zadłużonych powinien być bardziej wymagający niż limit deficytu dla krajów o niskim poziomie zadłużenia. Te ostatnie kraje mogą sobie pozwolić przejściowo na wyższy deficyt, bo nie można ich karać za to, że w przeszłości zachowywały się poprawnie. Zatem kryterium deficytu bieżącego powinno być wtórne w stosunku do kryterium poziomu długu.

Po drugie: sposób liczenia deficytu musi uwzględniać szczególną sytuację w niektórych nowych państwach członkowskich, które podjęły trudną reformę systemów emerytalnych. W krajach tych wydatki związane z tą reformą przejściowo wzrastają, ponieważ zachodzi potrzeba jednoczesnego finansowania bieżących emerytur oraz tworzenia kapitału emerytalnego dla przyszłych pokoleń. Nakłady te nie powinny być wliczane do bieżących wydatków publicznych dla potrzeb Paktu Stabilności i Wzrostu, ponieważ nie zwiększają one bieżącego popytu, są natomiast częścią oszczędności krajowych. Nie można karać nowych państw członkowskich za to, że podejmują trudne reformy strukturalne.

Po trzecie: przy ustalaniu zasady liczenia deficytu dla potrzeb Paktu Stabilności i Wzrostu, proponuję, Panie Komisarzu, rozważyć wyłączenie wydatków związanych z wpłatami do unijnego budżetu. Tego rodzaju wydatki zwiększają wprawdzie poziom popytu w całej Unii, ale służą realizacji ważnej zasady solidarności. Przyjęcie tego rozwiązania mogłoby ułatwić kompromis w zakresie ustalania poziomu budżetu Unii Europejskiej na lata 2007-2013. Przypomnę, że niektóre państwa członkowskie domagają się tak zwanego „małego budżetu” właśnie miedzy innymi dlatego, że są płatnikami netto do budżetu. Dziękuję bardzo.

 
  
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  Σαμαράς (PPE-DE). Κύριε Πρόεδρε, μιλάμε για ανταγωνιστικότητα. Αλλά η ανταγωνιστικότητα συνδέεται άμεσα με την ισοτιμία του νομίσματος. Εμείς αφήσαμε να υπερτιμηθεί το ευρώ σε σχέση με το δολάριο από το 0,84 στο 1.30, τραυματίζοντας βαριά την ανταγωνιστικότητά μας.

Η Κεντρική Τράπεζα ουσιαστικά θυσίασε την ανταγωνιστικότητα, όπου υστερούσαμε, για να επιτύχει τη σταθεροποίηση, όπου δεν είχαμε πρόβλημα. Θωρακίσαμε δηλαδή το σημείο που ήμασταν δυνατοί και αφήσαμε ακάλυπτο το σημείο που ήμασταν αδύναμοι. Έτσι, το ακριβό ευρώ επιδείνωσε την ύφεση. Η ύφεση μείωσε τη ροπή των εταιρειών για ανάληψη επενδυτικού ρίσκου και υιοθέτηση καινοτομιών. Τι να σου κάνει δηλαδή η στρατηγική της Λισσαβόνας; Δείτε τι κάνουν Αμερικανοί, Ρώσοι, Κινέζοι και Ινδοί. Όταν όλοι οι ανταγωνιστές μας δίνουν έμφαση στην ανταγωνιστικότητα και την ανάπτυξη, εμείς δίνουμε έμφαση στα λύματα και το χρέος. Όλοι επιτυγχάνουν υψηλότερες επιδόσεις από μας ενώ εμείς βυθιζόμαστε σε χρόνια ύφεση. Μήπως πρέπει να αρχίσουμε να αναρωτιόμαστε για το μίγμα της οικονομικής μας πολιτικής; Όσο συνεχίζεται το τωρινό μίγμα, η στρατηγική της Λισσαβόνας και το Σύμφωνο Σταθερότητας θα γίνονται όλο και περισσότερο ασύμβατα μεταξύ τους. Στρατηγική της Λισσαβόνας ναι, αλλά να βοηθήσει και η νομισματική πολιτική που ασκείται από την Κεντρική Τράπεζα. Σύμφωνο Σταθερότητας ναι, αρκεί η έμφαση να δοθεί στη συγκράτηση των δαπανών, κύριε Πρόεδρε, όχι στην αύξηση των εσόδων.

Η Ευρωπαϊκή Κεντρική Τράπεζα οφείλει να χαλαρώσει τη νομισματική πολιτική ώστε να μπορέσουν τα κράτη μέλη να σφίξουν τη δημοσιονομική πολιτική, κυρίως στην πλευρά των δαπανών. Έτσι, ό,τι χάνει η ενεργός ζήτηση σε δημόσιες δαπάνες θα το κερδίζει από αύξηση των εξαγωγών και θα αποφύγουμε αύξηση των φόρων. Αυτό είναι μίγμα πολιτικής που συνδυάζει πειθαρχία και ανάπτυξη. Αλλά για να το πετύχουμε πρέπει να συνεργαστεί και η Κεντρική Τράπεζα. Βεβαίως, χρειαζόμαστε πειθαρχία. Όμως, άλλο πειθαρχία, άλλο ακαμψία. Όσο μπερδεύουμε τη πειθαρχία με την ακαμψία δεν θα έχουμε ούτε πειθαρχία, ούτε ανάπτυξη, ούτε ανταγωνιστικότητα.

 
  
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  Bersani (PSE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, mi riferisco alla relazione Goebbels, per congratularmi con l'onorevole collega dell'ottima impostazione data al suo lavoro, incentrato sull'equilibrio tra le evidenti esigenze di rinnovamento delle politiche economiche e di crescita in Europa e gli obiettivi e le condizioni della stabilità. Tuttavia, nel corso della discussione, questo equilibrio è stato compromesso e potrà essere ristabilito solo se ci dimostreremo ragionevoli, come richiesto poc'anzi dall'onorevole Lulling.

Non è ragionevole approvare una relazione che non affronti l'esigenza di un maggiore coordinamento delle politiche economiche degli Stati membri e non si può ritenere che un'affermazione del genere non sia rispettosa dell'autonomia delle autorità monetarie. Non è ragionevole approvare una relazione che non faccia alcun riferimento alla riforma del Patto di stabilità e del suo rapporto con gli obiettivi di Lisbona mentre si sta palesemente procedendo verso un accordo. Non è ragionevole affermare che la riduzione generalizzata della pressione fiscale è decisiva per la competitività, visti gli ottimi risultati sia di paesi ad alta pressione fiscale che di quelli a bassa pressione fiscale.

In ogni caso, mi chiedo se davvero il Parlamento europeo debba dare indicazioni per un generale e generico abbassamento delle tasse, considerato che oggi nessuno Stato membro riterrebbe credibile una simile proposta. Allo stesso modo, nessuno si sentirebbe di affermare ragionevolmente che un generale e generico aumento delle ore di lavoro sarebbe proponibile e decisivo. Mantenere troppo strettamente legate la liberalizzazione e qualificazione dei servizi con la loro privatizzazione rischia solo di aumentare le resistenze ad ogni processo di apertura del mercato.

In conclusione, ritengo che il documento contenga indicazioni importanti e sia frutto di un buon lavoro ma anche che occorra ristabilire l'equilibrio delle posizioni su taluni punti, rinunciando ad esigenze ideologiche e dando così un utile contributo alla discussione sull'economia oggi in atto in tutta Europa.

 
  
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  Mann, Thomas (PPE-DE). Herr Präsident! Die Mitgliedstaaten verpflichten sich, für einen nahezu ausgeglichenen oder einen Überschuss aufweisenden Haushalt zu sorgen. Das ist eine Zusage aus dem Stabilitäts- und Wachstumspakt, der von Defizitsündern wie Deutschland gebrochen wurde. Als Ausrede schieben sie Konjunkturprobleme vor. Dabei haben sie notwendige strukturelle Reformen versäumt.

Was 1997 vom damaligen deutschen Finanzminister Theo Waigel im europäischen Interesse durchgesetzt wurde, war eine ernst gemeinte Garantie für stabile Preise, für Haushaltsdisziplin und für die Fähigkeit, auf strukturelle Veränderungen zu reagieren, z.B. die Finanzierung der immer älter werdenden Gesellschaft. Das ist nicht neoliberale Politik von der linken Seite, das liegt auch im Interesse der Arbeitnehmer.

Luxemburgs Ratspräsidentschaft hat eine Modifizierung des Paktes angekündigt – keine einfache Aufgabe. Berlin will das Defizitverfahren vollständig abschaffen, und die kleinen Euroländer bestehen zu Recht darauf, dass dieser Vertrag buchstabengetreu eingehalten wird. Die haben ihre Hausaufgaben gemacht.

Jean-Claude Juncker sagt in unserem Wirtschafts- und Währungsausschuss, an der Einhaltung der 3%-Grenze und am Defizitverfahren wird nicht gerüttelt. Ich bin auch dafür, dass die Europäische Kommission ihre Kompetenzen behält, von der Versendung der blauen Briefe bis zur Verhängung von Bußgeldern. Aber bedauerlicherweise haben Sie eine intelligente Interpretation des Paktes angekündigt. Ist das denn nicht eine Aufweichung?

Sie haben zu Recht gesagt, Griechenland muss zur Verantwortung gezogen werden, wenn uns erneut falsche Daten geliefert werden. Aber kurz danach – oder sonst korrigieren Sie das – haben Sie offenbar den Deutschen in Aussicht gestellt, dass die Kosten für den Aufbau Ost herausgerechnet werden, als Sonderbelastung. Dann kommen doch andere Länder und sagen: Unsere Investitionen in Bildung oder in Militär oder in Infrastruktur müssen herausgerechnet werden. Dann haben wir doch nur eine kreative Buchführung, dann ist der Pakt doch nur Makulatur. Das ist Zahlenakrobatik und keine Garantie für die Bürgerinnen und Bürger.

Ich stimme dem exzellenten Bericht unseres Freundes Othmar Karas zu; das Vertrauen in den Euro darf nicht durch Tricks verspielt werden.

 
  
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  Rasmussen (PSE). Hr. formand. Der ligger en god betænkning fra hr. Goebbels og det udvalg, der har fremlagt den. Jeg vil også sige tak til kommissær Almunia for et tænksomt indlæg og for kommissærens engagement i en reform af stabilitets- og vækstpagten, som det er fremlagt.

Mit indlæg her i dag vil fokusere på to af Europas vigtigste spørgsmål. Den konservative og liberalistiske side her i Parlamentet fokuserer på strukturreformer - jeg vil gerne sige, at det er vi parate til at forhandle om - ikke alene i Europa-Parlamentet, men også i vores nationalstater. Det Europæiske Socialdemokrati, som jeg er formand for, er ikke modstander af reformer. Vi ønsker de rigtige reformer, men en ting til: Europas hovedproblem er ikke alene strukturreformer. Europas andet store problem er, at efterspørgslen i vore lande er for lav.

Jeg har virkelig her en indtrængende appel til de ledende kræfter i de europæiske partier på den borgerlige side. Min erfaring personligt som statsminister og min erfaring som partiformand i Europa er, at vi ikke får vores borgere med på reformer, hvis der ikke samtidig er efterspørgsel og vækst i vore samfund. Man kan sige det på følgende måde: Ingen succesfulde reformer uden økonomisk vækst og ingen holdbar økonomisk vækst uden reformer. Derfor appellerer jeg meget indtrængende til at indføre den europæiske dimension. Hvad er den europæiske dimension? Den sande europæiske dimension er, at vi lærer at gøre tingene samtidigt. Der er et efterspørgselsunderskud i det indre marked, og dette efterspørgselsunderskud kan vi udfylde samtidigt, hvis alle finansministre sammen med hr. Almunia beslutter at investere i Lissabon-målene i de næste fire år. Derved får vi den ekstra vækst, vi har brug for. Vi har dokumenteret det, og det ville være fantastisk, hvis vi også fra den borgerlige side her i Parlamentet kunne få den forståelse, at vi skal investere, og at vi skal reformere, og at vi skal gøre det samtidigt.

 
  
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  Montoro Romero (PPE-DE). Señor Presidente, coincido con los análisis que han insistido aquí esta mañana en que Europa necesita más crecimiento y más empleo.

Más crecimiento para afrontar los desafíos que tenemos como europeos: el desafío de la ampliación, el desafío de facilitar puestos de trabajo a nuestros jóvenes y a las mujeres. Más crecimiento para que Europa pueda desempeñar el papel protagonista que le corresponde en la economía mundial, puesto que, de lo contrario, la economía mundial no tendrá un crecimiento equilibrado. Eso, como acaba de subrayar el señor Rasmussen, significa que los consumidores europeos, los inversores europeos, necesitan más confianza, necesitan políticas de confianza, políticas, en definitiva, en las que basar sus decisiones de consumo y de inversión. Esa confianza, a su vez, requiere saneamiento en las finanzas públicas y equilibrio presupuestario. El equilibrio presupuestario equivale a menos impuestos para los trabajadores y para las pequeñas y medianas empresas, menos impuestos para competir con éxito en la economía mundial globalizada.

Flexibilizar el pacto de estabilidad sería un gravísimo error y, señor Almunia, señor Comisario, los debates del Ecofin no están teniendo buenos titulares de prensa para la confianza; el enfrentamiento entre los Gobiernos europeos a la hora de promover esa flexibilidad en el pacto de estabilidad es un mensaje negativo para la confianza de los mercados. Necesitamos, junto a ese pacto de estabilidad firme, reformas estructurales. Necesitamos una economía más flexible, que, en definitiva, no es una economía que apueste por los pocos, sino una economía equilibrada que sostenga nuestro crecimiento sobre flexibilidad y competitividad.

 
  
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  Langen (PPE-DE). Herr Präsident! Herr Rasmussen hat gesagt, Reformen ohne Wirtschaftswachstum sind nicht möglich. Umgekehrt wird ein Schuh daraus: Wirtschaftswachstum in Europa wird ohne Reformen nicht möglich. Gerade in den großen Staaten Deutschland und Frankreich, die eine zu hohe Staatsquote, eine zu hohe Besteuerung, zu komplexe Sozialsysteme haben, sind Reformen Voraussetzung für Wirtschaftswachstum.

Wir reden heute über die Berichte Goebbels und Karas, und da präsentieren sich die Schwierigkeiten, vor denen wir stehen, mit einer gemeinsamen Währungspolitik und einer dezentralen Haushalts- und Finanzpolitik. Der Stabilitäts- und Wachstumspakt ist als Bindeglied, als notwendige Voraussetzung gegründet worden. Die politische Absicht, den Stabilitäts- und Wachstumspakt zu reformieren, rüttelt an den Grundpfeilern des Maastrichter Vertrags und der Europäischen Währungsunion. Die haushaltspolitischen Regeln sind eines der entscheidenden Fundamente der Wirtschafts- und Währungsunion. Gegenüber den Bürgern Europas wurde eine Verpflichtung zur Reduzierung der Staatsverschuldung abgegeben, die nunmehr nach nur 6 Jahren bereits zurückgenommen wird. Die Regeln haben das Ziel, Glaubwürdigkeit und Vertrauen unabhängig von den jeweiligen Regierungen zu erhalten, aber – und dazu, Herr Kommissar, haben Sie wiederholt nichts gesagt – der Stabilitäts- und Wachstumspakt hat einen schwerwiegenden Konstruktionsfehler.

Die EU-Kommission hat zu wenige Kompetenzen im Überprüfungsverfahren. Die Sünder sind bei den Richtern dabei, das kann nicht gut gehen. Wenn der ECOFIN-Rat die Regeln für sich selbst nicht gelten lässt, ist die Kommission machtlos. Wo der Wille zur Haushaltsdisziplin fehlt, da helfen auch keine Reformen. Es liegt nicht an den Regeln, sondern am politischen Willen. Die Kommission will neue Regeln für konjunkturell gute Zeiten. Das ist zwar richtig, aber naiv. Wenn schon die Druckmittel nicht helfen, wie soll das in guten Zeiten freiwillig geschehen?

Die Sozialdemokraten und die Kommunisten haben nicht verstanden, welche Änderungen der Euro gebracht hat. Vor dem Euro hat der Markt jene Staaten, die sich zu hoch verschuldet haben, offen und nachvollziehbar bestraft: mit hohen Zinsen für Staatsschulden, mit hoher Inflationsrate und mit Abwertung. Noch 1992 lag der Unterschied bei 6 Prozentpunkten.

(Zwischenruf)

Hören Sie doch einmal zu! Sie wissen doch, dass ich Recht habe. 6 Prozentpunkte! Diese Differenz ist nicht mehr da. Es gibt keinen Markt mehr, der die Staaten zur Finanzdisziplin zwingt. Solange dieses Thema nicht angegangen wird – und sei es durch die EZB, durch eine differenzierte Bewertung der Staatsanleihen –, werden wir den Euro auf Dauer nicht stabil halten.

 
  
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  Almunia, Miembro de la Comisión. Señor Presidente, agradezco a todas las señoras y señores diputados que han intervenido sus aportaciones al debate, que me han parecido extremadamente interesantes.

Como conclusión, quiero reiterar cuál es el diagnóstico de la Comisión. A veces, a lo largo del debate, se atribuyen a la Comisión pensamientos que ni ésta ni yo hacemos nuestros.

La Comisión y yo pensamos que el principal reto para aumentar el crecimiento en la Unión Europea y en la zona euro es el incremento del potencial de crecimiento. Ello exige reformas estructurales como las que la Comisión ha puesto sobre la mesa en su Comunicación para la revisión y la revitalización de la Estrategia de Lisboa.

Si no aumentamos el potencial de crecimiento, la sostenibilidad a medio y largo plazo de nuestra economía, de nuestro modelo de sociedad, no será posible y la estabilidad presupuestaria y la estabilidad macroeconómica a corto plazo se verán seriamente perjudicadas por la falta de crecimiento. Por lo tanto, ése es el diagnóstico y, a partir de ahí, la política macroeconómica, como dice el Informe Kok —y estoy totalmente de acuerdo con esa consideración— debe apoyar una estrategia de reformas estructurales que incremente el potencial de crecimiento para sostener ese crecimiento y para impedir que la falta de liquidez, de financiación y de demanda pongan en riesgo el aprovechamiento de todas las posibilidades de crecimiento que hemos conseguido gracias a las reformas.

La Comisión considera prioritario el éxito en la revitalización de la Estrategia de Lisboa y para ello hemos puesto sobre la mesa diez prioridades y hemos hecho consideraciones sobre cómo mejorar la capacidad de poner en práctica en la realidad de cada uno de los Estados miembros la Estrategia de Lisboa, para conseguir, en todos ellos y en la Unión Europea, los objetivos que compartimos. Objetivos que no han sido reducidos en la Comunicación de la Comisión, que han sido confirmados tal y como fueron definidos hace 5 años.

En cuanto al Pacto de Estabilidad, quería, señor Presidente, realizar algunas clarificaciones. Creo que es oportuno que nos entendamos sobre lo que está sucediendo en estas semanas, en las que el Consejo, con el apoyo de la Comisión a través de una colaboración excelente con la Presidencia luxemburguesa, está intentando llegar a un acuerdo para mejorar la forma de aplicar en la práctica nuestros mecanismos de disciplina presupuestaria y para conseguir que los objetivos perseguidos por el Tratado, al definir la estabilidad presupuestaria como una de las condiciones de la Unión Económica y Monetaria, constituyan una realidad más positiva y patente que la actual.

¿Qué estamos haciendo? En primer lugar, reiteramos nuestro compromiso firme, claro y nítido con los valores de referencia establecidos en el Tratado. El 3 % está en el Tratado y la Comisión no va a permitir que no se respete un valor de referencia que está en el Tratado. Aclaro una vez más, y lo seguiré aclarando todas las veces que sea necesario, que ni en la propuesta de la Comisión, ni en la posición actualmente unánime de todos los ministros del Ecofin, se está planteando excluir del cálculo del déficit ninguna categoría de gasto. Lo que se está planteando, utilizando los términos del artículo 104 del Tratado, es qué factores relevantes hay que tomar en consideración a la hora de analizar por qué se ha producido el déficit excesivo o qué hay que hacer para recuperar una situación de equilibrio, de sostenibilidad de las finanzas públicas, reduciendo el nivel del déficit por debajo del valor de referencia.

Se puede distinguir, y en el debate lo estamos haciendo con precisión, la no exclusión de ninguna categoría de gasto y, al mismo tiempo, el tomar en consideración factores económicos, de composición del gasto público, de situación del ciclo, de reformas estructurales en marcha, para ver cómo se aplica la parte preventiva del Pacto, cómo se sitúan las finanzas públicas en un equilibrio a medio y largo plazo o, en la parte del procedimiento de déficit excesivo, qué recomendaciones son realmente eficaces para que un país en situación de déficit excesivo recupere el equilibrio presupuestario. Para ello, es extraordinariamente importante, y es el segundo elemento clave en nuestra discusión, evitar que en la aplicación del Pacto, tanto en la parte preventiva como en la parte correctiva del procedimiento de déficit excesivo, se lleven a la práctica políticas procíclicas.

Una de las causas más evidentes que han llevado a algunos países a romper la regla del 3 % de déficit es que, cuando estaban en momentos positivos de su ciclo económico, no aplicaron políticas procíclicas, no consolidaron suficientemente sus finanzas públicas, y hay instrumentos en el Tratado como los avisos preventivos, los early warnings, que la Constitución, además, refuerza y atribuye directamente a la Comisión, que deben ser utilizados de forma más eficaz. Asimismo, en cada uno de los Estados miembros, deben establecerse reglas nacionales que complementen la presión, la peer pressure, sobre quienes deciden a escala nacional la composición de los ingresos y los gastos presupuestarios y, por lo tanto, del déficit presupuestario de cada uno de los Estados miembros que, recuerdo, sigue siendo competencia nacional, aunque, como decía la señora Berès, el resultado conjunto de esas decisiones nacionales de política presupuestaria es una materia de interés común, porque estamos en una Unión Económica y Monetaria.

En cuanto al procedimiento de déficit excesivo, estamos discutiendo, y es el punto más difícil de nuestra discusión, cómo debe lanzarse el procedimiento de déficit excesivo. Reitero la posición, no cabe ninguna exclusión en los gastos a la hora de calcular cuál es el nivel del déficit. Pero si ustedes vuelven a leer el artículo 104 del Tratado, verán que una vez que la Comisión Europea indica al Consejo que un determinado país está, a su juicio, en situación de déficit excesivo, el Consejo tiene plenas competencias, después de una valoración global, un overall assessment —apartado 6 del artículo 104 del Tratado— para decidir "si existe un déficit excesivo".

Estamos tratando de lograr que los criterios de la Comisión a la hora de indicar al Consejo que un país está en déficit excesivo, coincidan con los que éste considere después, para que no vuelvan a producirse choques como los que se produjeron en el pasado. Para que en el respeto de las funciones y competencias de la Comisión —y ésta no renunciará a ninguna competencia de las que le atribuye el Tratado— y en el uso de las funciones y competencias del Consejo —que tampoco va a renunciar a las que el Tratado le otorga—, en esa interrelación, en esa cooperación, no se produzcan bloqueos que paralicen el procedimiento, dando lugar a conflictos como los que tuvieron lugar hace algo más de un año.

Es muy importante la gobernanza, es muy importante que existan reglas nacionales que complementen el esfuerzo de apropiación por parte de los Estados miembros de las reglas comunes de disciplina presupuestaria. Es muy importante, y lo hemos comprobado recientemente, disponer de estadísticas claras, fiables y seguras. Es muy importante la cooperación entre las dos instituciones, Consejo y Comisión, y es extraordinariamente importante el apoyo y el debate en el Parlamento, como el que se está produciendo hoy y el que, sin duda, se va a producir en próximas ocasiones.

Es muy importante que lleguemos a un acuerdo. Se ha hablado, y comparto esta preocupación, de la credibilidad de la Unión Económica y Monetaria y, en particular, de nuestra moneda única ante los mercados. Los mercados no entenderán que no haya un acuerdo en el Consejo Europeo de marzo, y todos, cada uno desde nuestras respectivas responsabilidades, deberemos realizar el máximo esfuerzo posible para que ese acuerdo se firme y se publique el 23 de marzo en las conclusiones del Consejo Europeo. Por su parte, la Comisión realizará todos los esfuerzos en esa dirección.

Acabo evocando la excelente cooperación que estamos teniendo con una Presidencia del Consejo que también está firmemente comprometida a obtener ese éxito.

 
  
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  Przewodniczący. Zamykam wspólną debatę.

Głosowanie odbędzie się dziś o godz. 12.00.

 
  
  

PRESIDENCIA DEL SR. VIDAL-QUADRAS ROCA
Vicepresidente

 
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