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Teisipäev, 7. juuni 2005 - Strasbourg Uuendatud versioon

28. Seadusliku ja ebaseadusliku sisserände vaheline seos ja ümberasujate lõimimine
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  Předseda. Dalším bodem pořadu jednání je zpráva Patricka Gauberta za Výbor pro občanské svobody, spravedlnost a vnitřní věci o vazbách mezi legálním a nelegálním přistěhovalectvím a integrací přistěhovalců (2004/2137(INI)) (A6-0136/2005).

 
  
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  Patrick Gaubert (PPE-DE), rapporteur. Monsieur le Président, je tiens tout d'abord à remercier les rapporteurs fictifs, avec qui j'ai beaucoup travaillé durant ces derniers mois pour élaborer un rapport global et cohérent sur des thèmes d'une grande sensibilité. Mon rapport concerne, en effet, l'immigration légale et illégale et les politiques d'intégration.

De toute éternité, les êtres humains ont émigré pour fuir la misère, les persécutions, à la recherche du bonheur, en quête d'un avenir meilleur. Aujourd'hui, avec la mondialisation et la multiplication des moyens de transport, les flux migratoires sont devenus plus complexes et plus denses. Ils sont le résultat d'une aspiration nouvelle des hommes et des femmes, à travers le monde, à aller travailler dans d'autres pays, à s'enrichir d'autres expériences. Ils sont également le résultat des inégalités qui traversent la planète, le résultat de la pauvreté, malédiction de trop nombreuses régions dans le monde. Dans le contexte d'élections nationales, dans certains États membres, l'immigration est un sujet récurrent dans les campagnes électorales. Quelques pays décident de verrouiller leurs frontières et adoptent des mesures musclées, tandis que d'autres régularisent des milliers de sans-papiers.

L'Union européenne apparaît divisée face à la question de l'immigration. Il est vrai que chaque État membre a le droit de décider du nombre d'immigrés qu'il entend accueillir. Mais l'Europe n'a plus de frontières intérieures. En conséquence, chaque mesure nationale a des répercutions directes, non négligeables, sur les autres États. Il est donc aujourd'hui indispensable que les États membres s'organisent ensemble au niveau européen. La solution à de nombreux problèmes qu'ils rencontrent doit être à la fois européenne et nationale. Quelques partis politiques profitent systématiquement des périodes d'élection pour faire des amalgames préjudiciables entre insécurité, terrorisme, immigration, entretenant chez nos concitoyens la peur de l'immigré et de l'étranger. C'est naturellement inacceptable.

Il est essentiel, d'une part, de pratiquer une information objective, transparente, régulière sur les politiques d'immigration et, d'autre part, de lancer des campagnes d'information auprès des populations, afin de décriminaliser la perception des immigrés. Par le truchement de mon rapport, j'ai souhaité avoir une approche responsable, équilibrée, globale. Responsable, car nous devons aborder ces sujets avec un grand sens de la responsabilité: il s'agit, ne l'oublions pas, d'hommes et de femmes, pas de marchandises! J'ai souhaité également avoir une approche équilibrée: les États membres ne doivent pas inscrire leurs politiques dans le sens "tout sécuritaire" ou "tout libéral". Il faut donc dépasser les clivages nationaux et dépassionner le débat pour établir une politique européenne d'immigration humaine et efficace. Enfin, j'ai souhaité avoir une approche globale pour plus de cohérence et d'efficacité.

Je souhaite aborder plusieurs aspects, que j'ai développés dans mon rapport. Premièrement, la nécessité d'une politique active de codéveloppement pour s'attaquer aux causes profondes de l'immigration. Deuxièmement, une lutte contre l'immigration irrégulière par des contrôles renforcés à nos frontières extérieures, le démantèlement des réseaux de trafiquants d'êtres humains, des sanctions plus sévères, très sévères contre les entreprises qui utilisent des travailleurs clandestins. Troisièmement, l'immigration légale: si l'Union doit ouvrir ses frontières aux immigrés légaux pour répondre au déclin prévisible de la population active, elle devra le faire d'une manière ordonnée, concertée. Enfin, la politique d'intégration des migrants: les politiques d'admission et d'intégration sont indissociables. Les États membres doivent mettre en place des politiques plus volontaristes. Pour leur part, les migrants doivent comprendre et respecter les valeurs fondamentales du pays d'accueil: l'apprentissage de la langue, les cours d'éducation civique et une meilleure intégration sur le marché du travail en sont, entre autres, les éléments importants.

Chers collègues, je crois que l'immigration est une bonne chose pour les pays d'origine, pour les pays d'accueil et pour les migrants eux-mêmes lorsqu'elle est maîtrisée et cogérée. C'est le principe d'une immigration gagnant-gagnant, win-win, contrôlée et gérée conjointement. Accueillir tout le monde ou ériger en objectif le mythe de l'immigration zéro ne sont des positions ni réalistes ni vraiment responsables. Chaque État doit accueillir des émigrés en fonction de ses capacités d'intégration, de ses propres intérêts et de ceux des pays d'origine.

L'immigration est un sujet trop sensible, trop dramatique souvent, pour continuer à faire l'objet de joutes politiques. Une vision doit prévaloir lorsqu'on l'aborde: et l'homme dans tout cela? Il faut être réaliste certes, mais il faut aussi prendre en considération l'incontournable fraternité humaine et la solidarité qu'elle implique. Mes chers collègues, le Parlement doit donner un signe fort et uni au Conseil et aux citoyens européens pour que des progrès soient accomplis rapidement dans les politiques d'immigration et d'intégration. J'espère donc que demain, ce rapport sera adopté à une large majorité.

 
  
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  Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione. Signor Presidente, in primo luogo mi congratulo con il relatore, onorevole Gaubert, per la relazione in esame che ritengo estremamente equilibrata e articolata. Credo si tratti di un eccellente contributo per una politica europea sull'immigrazione, che sottolinea da un lato il valore aggiunto dell'Europa, dall'altro l'importanza di una stretta cooperazione con i paesi terzi.

Esprimerò alcune opinioni sui punti qualificanti della relazione in oggetto. In primo luogo, per quanto riguarda la determinazione di un meccanismo di allerta precoce (early warning system), la Commissione sostiene fortemente questa idea e sta definendo una sua proposta. Entro quest'estate intende presentare una proposta di decisione del Consiglio relativa alla messa a punto di una procedura di consultazione preliminare tra gli Stati membri nell'adozione di misure in materia di asilo e immigrazione.

Per quanto riguarda poi il nesso tra immigrazione e politiche di sviluppo, la Commissione intende presentare, sempre entro quest'estate, una proposta di comunicazione per sviluppare idee e proposte concrete tese a collegare la politica migratoria europea con la cooperazione in materia di sviluppo e in questo ambito saranno certamente esaminate tematiche particolarmente delicate, come la cosiddetta "fuga di cervelli", materia estremamente sensibile anche per i paesi di origine dei flussi di manodopera altamente qualificata.

Anche in relazione alle misure di contrasto all'immigrazione illegale, la Commissione condivide ovviamente l'approccio del relatore: la nostra azione è diretta contro ogni tipo di tratta di esseri umani, in cui ovviamente gli immigrati clandestini sono soltanto le vittime. Stiamo riflettendo su proposte di norme comuni per la diffusione di prassi eccellenti al fine di combattere meglio la tratta di esseri umani, cercando possibilmente di coinvolgere maggiormente i paesi terzi e promuovere una collaborazione più stretta tra gli stessi paesi terzi e i paesi europei per la protezione dei confini marittimi.

Anche la politica europea in materia di rimpatrio merita grande attenzione. Il programma dell'Aia stabilisce espressamente la necessità di norme comuni europei in materia. La Commissione intende presentare, probabilmente entro il mese di settembre, una proposta di direttiva, contente regole comuni, trasparenti – che ovviamente esamineremo insieme – in materia di politica di rimpatrio, che terranno pienamente conto della necessità di rispettare i diritti fondamentali di ciascuna persona. Non ritengo si possa fare alcuna distinzione, quando si discute di diritti fondamentali, tra un immigrato regolare e un immigrato clandestino: il diritto fondamentale al rispetto della dignità umana si applica indifferentemente tanto agli immigrati regolari come a quelli clandestini.

Veniamo ora al tema importante dell'immigrazione legale per ragioni economiche: stiamo raccogliendo molte proposte sul Libro verde, che tutti conoscete, pubblicato dalla Commissione lo scorso gennaio. Il prossimo 14 giugno si svolgerà un'audizione pubblica e in base all'esito di questa ampia consultazione prepareremo una proposta entro la fine di quest'anno. Tale proposta – come ho avuto già occasione di ribadire in questo Parlamento – sarà appunto il frutto di un grande dibattito europeo.

Riveste una particolare importanza anche il tema del reclutamento – e della facilitazione dello stesso – di lavoratori stagionali e temporanei. L'importanza dell'immigrazione economica è largamente riconosciuta: si può affermare che, grazie a una reale politica europea dell'immigrazione economica, l'immigrazione può rappresentare un'opportunità per l'Europa e per il suo mercato del lavoro. In alcuni settori si segnala addirittura la necessità di particolari figure professionali che non può essere coperta dall'offerta di personale europeo. L'immigrazione economica, come riconosce anche il relatore, è indubbiamente una materia estremamente sensibile per gli Stati membri. Noto tuttavia con grande soddisfazione che il dibattito pubblico europeo sul Libro verde ha in qualche modo alleviato la riluttanza degli Stati membri, che rifiutavano addirittura in linea principio, in alcuni casi, di affrontare a livello europeo il tema dell'immigrazione legale e che ora hanno compreso che solamente una simile politica può determinare un effettivo valore aggiunto.

Vorrei soffermarmi infine sui due importantissimi temi dell'integrazione e della protezione degli immigrati. Per quanto riguarda la prima, voi tutti sapete che la proposta da me formulata e accolta dalla Commissione consiste nel dare una rilevanza speciale all'integrazione. L'integrazione è, a mio avviso, una componente essenziale della politica europea dell'immigrazione. Intendo presentare, nella seconda parte del 2005, una comunicazione sulla definizione di un quadro europeo coerente delle politiche di integrazione. So bene che l'integrazione è essenzialmente materia nazionale, che cioè spetta agli Stati membri preoccuparsi delle politiche reali di integrazione; ma credo che l'Europa non debba rinunciare a stimolare gli Stati membri e ad intervenire per aiutarli nelle politiche di integrazione. Ritengo che senza un'integrazione, che richiede educazione e programmi di accesso ai servizi sociali, difficilmente si possa avere una politica migratoria europea realmente efficace. Chiedo a tale proposito un sostegno vigoroso del Parlamento per superare le difficoltà che hanno ancora alcuni Stati membri all'idea di affrontare il tema dell'integrazione anche attraverso un'azione europea e non esclusivamente nazionale. Dico questo perché più avanti nel corso dell'anno discuteremo della proposta della Commissione relativa a un fondo europeo destinato a integrare, non a sostituire, le politiche nazionali sull'integrazione.

Ho fatto riferimento alla protezione degli immigrati perché vi sono due aspetti. Il primo è la necessità di ottenere dati e statistiche affidabili in materia di immigrazione. La Commissione intende presentare una proposta di regolamento che definisca i criteri per ottenere dati statistici che oggi in molti casi non abbiamo, il che rende molto difficile definire una politica europea. La protezione degli immigrati dovrà essere indirizzata anzitutto a coloro che sono le vittime innocenti della tratta di esseri umani, organizzata dalla criminalità: mi riferisco in particolare alle donne e ai bambini. Riguardo a queste due categorie di vittime particolarmente vulnerabili della tratta di esseri umani – come ho detto in altre occasioni anche in questa sede – la Commissione presenterà delle proposte specifiche di protezione e di garanzia, da un lato, per stroncare la tratta di esseri umani, dall'altro, proteggere le vittime.

Concludo, signor Presidente, confermando la mia personale soddisfazione per la relazione dell'onorevole Gaubert, che dimostra quale importanza possa rivestire il contributo del Parlamento, che sul tema in questione ha adottato un approccio politico più forte e più incisivo rispetto al passato. Ritengo che in questa materia il Parlamento potrà essere di grandissimo aiuto alle politiche della Commissione, la quale terrà ovviamente conto della voce del Parlamento.

 
  
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  Martine Roure, au nom du groupe PSE. Monsieur le Président, tout d'abord, je tiens à remercier le rapporteur et tous les membres de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, qui se sont beaucoup investis dans ce rapport car nous sommes à un tournant de la politique d'immigration en Europe. Nous souhaitons donner un signal clair en faveur d'une politique européenne d'immigration juste et équitable.

Une politique européenne d'immigration commune est nécessaire afin de permettre un accueil digne et organisé des personnes arrivant en Europe. Cette politique doit prendre en compte les besoins et les droits des personnes migrantes. C'est pourquoi une politique commune d'immigration ne peut être envisagée sans une politique active d'intégration. Je me félicite à ce titre que nous parlions enfin de la création de voies légales d'immigration en Europe. Mais je me permets de mettre en garde, nous ne souhaitons pas aborder le débat dans le mauvais sens. L'immigration légale doit avant tout permettre de répondre aux besoins de tous, en premier lieu des migrants. Nous ne pouvons en aucun cas réduire notre réflexion aux seuls besoins de main-d'oeuvre du marché du travail européen.

La politique européenne d'immigration doit être globale et non sectorielle. C'est pourquoi nous devons prendre en compte nos relations avec les pays tiers. Mais la discussion doit être basée sur un véritable dialogue et un échange. Il serait inacceptable que nous rejetions nos responsabilités en matière de gestion des flux migratoires sur les pays tiers. L'inclusion de clauses sur les flux migratoires et d'accords de réadmission n'a pas forcément sa place dans tous les accords d'association que conclut l'Union européenne.

J'ajoute enfin que politique d'immigration et politique d'intégration sont indissociables. J'appelle les États membres à permettre la mise en place de critères minimums pour l'intégration en Europe. Ceux-ci doivent notamment porter sur l'intégration régulière sur le marché du travail, le droit à la formation, l'accès à l'éducation, l'accès aux services sociaux et sanitaires et l'intégration des émigrés dans la vie sociale, culturelle et politique.

 
  
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  Sophia in 't Veld, on behalf of the ALDE Group . I should like to join with those who have congratulated the rapporteur on pulling off what was not a very easy job.

Sometimes we have a rather schizophrenic attitude to immigration. On the one hand we continuously stress the need for more economic integration, while at the same time we further tighten the rules on immigration. The result is illegal immigration, human trafficking and abuse of asylum policies. We have shameful scenes in Europe of misery, poverty, and even of people drowning on our shores. That is unacceptable.

We need to accept that Europe has become an immigration continent. We should actually be welcoming immigrants, people who are trying to improve their lot. Those people are not criminals, they are showing initiative. People like that have built the United States. They are dynamic and strong and we need them. These people are trying to improve their lives and that is not a crime.

We need proper European immigration policies with real possibilities for legal immigration. At the same time we need integration policies. Immigrants should be fully included in the community. They should be enabled to participate fully in social, cultural and political life, whether by actual voting rights or mechanisms for representation. My Group is very happy to support the report as it stands. It is balanced and will give the necessary support to the European Commission in setting up its policies.

 
  
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  Cem Özdemir, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. Herr Präsident, Herr Kommissar! Auch ich möchte zunächst namens meiner Fraktion dem Berichterstatter herzlich für diesen ausgezeichneten Bericht danken. Der Bericht betont zu Recht die Notwendigkeit einer europäischen Einwanderungspolitik, da dieses Thema eben nicht ausschließlich innerhalb Europas den gelegentlich kontraproduktiven Eigeninteressen der Mitgliedstaaten überlassen werden darf.

Der Bericht fordert auch im Bereich der illegalen Migration eine stärkere Kooperation zwischen den Mitgliedstaaten, den Austausch von Best-Practice-Modellen auch für den Bereich der Integrationspolitik. Im Bereich der Massenlegalisierung spricht sich der Bericht dafür aus, dass die Legalisierung ein einmaliges Ereignis bleiben sollte. Nur gibt es Länder innerhalb der Europäischen Union, die diese einmaligen Massenlegalisierungen nie hatten. Dazu gehört beispielsweise mein Land, die Bundesrepublik Deutschland. Sie sehen also: Wir haben innerhalb Europas noch sehr viel zu tun. Mitgliedstaaten sollten rechtzeitig ihre Nachbarn und andere EU-Staaten in Kenntnis setzen. Das fordert dieser Bericht. Hierzu haben wir einen Änderungsantrag zu Ziffer 29, der auch ausdrücklich darauf hinweist, dass auch Informationen über die Einführung restriktiver Maßnahmen im Bereich der Einwanderung innerhalb der Europäischen Union ausgetauscht und bekannt gemacht werden sollten, also nicht nur Maßnahmen wie Massenlegalisierungen, sondern auch das Gegenteil: Wenn es restriktive Maßnahmen gibt, sollten diese innerhalb Europas ausgetauscht werden.

Schließlich ist der Bericht besorgt über die Tendenz von Mitgliedstaaten, vorgelagerte Aufnahmeeinrichtungen in Nicht-EU-Staaten einzuführen. Das Beispiel Libyen wurde schon häufig genug in der Presse genannt, wo minimale Standards für Flüchtlinge nicht gewährleistet werden können. Im Bereich der legalen Migration schließlich betont der Bericht, dass dies zwar nach wie vor eine Domäne der Nationalstaaten ist. Allerdings sind diese Nationalstaaten immer weniger in der Lage, die zahlreichen Probleme eigenständig zu lösen. Dabei geht es beispielsweise nicht nur um die Organisation einer gesteuerten Einwanderung, sondern auch um das Recht der Migranten auf Integration. Deshalb haben wir auch hierzu einen Änderungsantrag zu Ziffer 51 eingebracht, der beispielsweise lokale Wahlrechte und die Partizipation fordert.

Ich freue mich ausdrücklich darüber, dass wir auch das Thema Ehrenmorde ausdrücklich in diesem Bericht ansprechen, denn dieses Thema muss angesprochen werden.

 
  
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  Giusto Catania, a nome del gruppo GUE/NGL. Signor Presidente, onorevoli colleghi, ringrazio anche il collega Gaubert che ha lavorato in commissione all'elaborare della presente relazione, che a mio avviso solleva tre elementi importanti per affrontare l'argomento.

Il primo consiste nel moltiplicare i canali legali di immigrazione; il secondo elemento ci chiama a intervenire sulle cause dell'immigrazione e non a rispondere con la repressione, la criminalizzazione e il respingimento; il terzo elemento indica che l'approccio economico non può essere l'unico in materia di immigrazione.

Credo che la relazione Gaubert debba contribuire alla redazione del Libro verde. Inoltre, ritengo che occorra provare ad accogliere le proposte avanzate dal nostro gruppo, in particolare riguardo al permesso di soggiorno per la ricerca di lavoro, al rifiuto della priorità comunitaria – perché non può esservi una differenza nella ricerca di lavoro tra cittadini dell'Unione europea e cittadini di paesi terzi – e, infine, al diritto alla partecipazione attiva alla vita politica ed alle elezioni.

Concludo esprimendo una preoccupazione: il Parlamento sta svolgendo un lavoro interessante sull'immigrazione mentre il Consiglio "Giustizia e Affari interni" ha recentemente approvato la cooperazione rafforzata per la gestione dei flussi con la Libia, ormai diventata un nostro partner privilegiato in materia di immigrazione pur continuando a non offrire alcuna garanzia in tema di rispetto dei diritti umani e della tutela del diritto d'asilo.

 
  
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  Gerard Batten, on behalf of the IND/DEM Group. Mr President, I have heard a number of references this evening to a common European immigration policy. I can assure you all that the British people do not want a common European immigration policy.

In the recent British general election, all the large pro-EU parties made impossible promises about containing immigration. Their pledges were incompatible with EU membership. The Commission itself said so with regard to the Conservative Party’s asylum proposals. But it is internal EU immigration that really demonstrates the futility of their promises. Over 130 000 people from Eastern European countries entered the UK between May and December 2004: ten times the maximum official predictions. We bear no ill-will to the people of the new Member States. But go to London and observe its creaking housing, transport and health systems: it cannot cope with such a large and sudden increase in population.

Now Spain intends to grant legal status to up to 700 000 illegal immigrants. These people will then be free to move to Britain if they wish. Spain’s selfish and irresponsible act demonstrates how Britain can have no independent immigration policy inside the European Union.

 
  
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  Jan Tadeusz Masiel (NI). Panie Przewodniczący! Zagadnienie imigracji, integracji i azylu ciągle pozostaje tematem tabu, zwłaszcza w starych krajach Unii. Każdy go unika i pewnie dlatego program z Tampere 99 nie jest należycie kontynuowany. Referendum konstytucyjne w Holandii jest na "Nie" między innymi z powodu braku poważnego traktowania tematu imigracji. Dlatego z zadowoleniem przyjmuję tę debatę jako okazję do szczerej wymiany poglądów, chociaż nie zgadzam się z wieloma sformułowaniami w sprawozdaniu i obawiam się, że debata nie będzie szczera.

Politykom brak jest odwagi w traktowaniu o sprawach imigracji i integracji. Denerwuje mnie, kiedy słyszę, że zgadzamy się na legalną imigrację i nie zgadzamy na nielegalną. To hipokryzja! Przecież legalnej imigracji właściwie nie ma. Praktycznie jest tylko nielegalna. Nawet z 50 tysięcy Polaków pracujących w Brukseli, tylko około pięciu tysięcy pracuje i przebywa legalnie, a co dopiero jeśli chodzi o obywateli krajów spoza Unii.

Denerwuje mnie, kiedy słyszę o wypowiadaniu walki przemytnikom istnień ludzkich, podczas gdy tak naprawdę większym problemem dla nas są przybywający ludzie wdzięczni przemytnikom za oddaną, niestety płatną przysługę. Nazywajmy rzeczy po imieniu, ustanówmy wspólne europejskie prawo imigracyjne. Mówmy otwarcie, że imigracja do Europy najczęściej nie istnieje, że w naszym pojęciu ludy muzułmańskie integrują się gorzej niż chrześcijańskie. Prawda, choćby bolesna jest lepsza niż kłamstwo. Przestańmy żyć w kolonialnym poczuciu winy. Mówmy otwarcie, jak jest i co myślimy, i w miarę możliwości pomóżmy ubogiej części świata w jej miejscu zamieszkania w ramach programów międzyrządowych.

 
  
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  Agustín Díaz de Mera García Consuegra (PPE-DE). Señor Presidente, señor Comisario, Señorías, en primer lugar quiero felicitar al señor Gaubert por su excelente labor a la hora de hacer frente a un informe tan complejo y, a la vez, tan necesario.

Complejo puesto que son muchos los factores que intervienen en un problema que, desgraciadamente, se ha convertido hoy en cotidiano ––la inmigración ilegal––, así como su combate a través de mecanismos legales que den respuestas a las esperanzas y anhelos legítimos de quienes buscan un futuro mejor en nuestro territorio.

Necesario porque, de una vez por todas, la Unión ––y especialmente este Parlamento–– debe dar una respuesta clara, una muestra sin ambages de nuestro compromiso común para resolver un problema que lleva demasiado tiempo llamando a nuestra puerta sin obtener una contestación adecuada.

El fomento de cauces migratorios legales, la aplicación de medidas en pro de una correcta integración de los inmigrantes y, sobre todo, la lucha contra los flujos migratorios ilegales, son los tres ejes sobre los que, a mi juicio, debe basarse la estrategia de la Unión.

En primer lugar, hay que favorecer la inmigración legal a través de políticas responsables, y hago hincapié en la palabra responsabilidad, puesto que la experiencia más reciente, al menos en mi país, es clara muestra de lo contrario; una inmigración ordenada en una sociedad abierta, que cuente con mecanismos estables y flexibles que proporcionen soluciones duraderas. Estamos hablando de personas, Señorías, no de cifras.

En segundo lugar, debemos trabajar por la integración plena de los inmigrantes, pues sólo así evitaremos el desarraigo, la marginalidad y los conflictos que, cada vez con mayor frecuencia y en mayor grado, están surgiendo en nuestras sociedades; una integración que, en efecto, se plantea en un doble sentido ––sociedad de acogida e inmigrante––, pero que, en cualquier caso, debe ser parte integrante y fundamental de nuestra política común.

Por último, debemos luchar contra la inmigración irregular, la clandestinidad y las mafias, contra el sufrimiento humano en definitiva, ya que, como he dicho antes, no podemos olvidar que hablamos de personas.

Por todo ello, pido desde aquí un compromiso político común que destierre todo discurso demagógico y toda medida unilateral e irresponsable que, con la vista puesta tan sólo en el voto fácil y sin medir las consecuencias, puedan poner en peligro los avances que, en esta materia, hemos alcanzado y estamos alcanzando.

 
  
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  Magda Kósáné Kovács (PSE). Nem hiszem, hogy gyáva volnék, számomra mégis megtiszteltetés és öröm volt részt venni ennek az előterjesztésnek a munkáiban, és örülök, hogy a jelentés mind a Bizottságnak, mind pedig a felszólalók többségének a támogatását elnyerte. A bevándorlás kérdése, a bevándorlók integrációja régóta helyet kap az európai intézmények döntéseiben. Tampere és Hága különös nyomatékot adott a kérdéskörnek, a genfi konvenció betartásának, amelynek érdekében a Parlament 2003 végén korszakos határozatot fogadott el Claude Moraes jelentésében. A jelen előterjesztés – köszönhetően a jelentéstevő téma iránti érzékenységének –, az illegális bevándorlást elsődlegesen biztonságpolitikai kérdésnek tekinti, a legálisnál pedig elemzi a kétoldalú determinációt. A harmadik országból jövőknek emberi életre van szükségük. Az Unió tagországai számára ezt megadni nem csupán emberi jogi elkötelezettség, hanem egyre inkább jól felfogott gazdasági érdek.

Az új megközelítés elkerülhetetlen az újraindított lisszaboni folyamatban. A jelentéstevő érdeme, hogy a gazdasági bevándorlást nem laboratóriumi körülmények között a papírok fogságában, hanem az itt és most aktuális gazdasági és szociális helyzetből kiindulva elemzi. Európa öregszik, pótlólagos munkaerőforrása csökken, ugyanakkor, és ezzel egy időben magas a munkanélküliség, az inaktivitás. A francia és holland referendum tanulságai bizonyítják, hogy a régi tagországok polgárai fenyegetésként élik meg az új tagországok dolgozóinak megjelenését is a munkaerőpiacukon, a xenofóbia pedig mindvégig sajnálatos kísérője volt a vitáknak.

Az érzelmekkel szemben pedig a tények is gyengék. A DIW német kutatóintézet adatai is bizonyítják, hogy azok a gazdaságok, amelyek nem korlátozták az új tagországokból érkező munkaerő-utánpótlást, fejlődésükben megugrottak. Ezért gazdaságilag is ésszerű, hogy az új tagországok munkavállalói ne maradjanak további hat évig karanténban, és ne legyenek köztes második helyen a régi tagországok és a harmadik országból jövő munkavállalók között. Az előterjesztő érdeme, hogy elkerüli a könnyű megoldások kísértését, így a kvótarendszert vagy a szektororientált befogadást. Eszközöket ajánl az emberi és gazdasági konfliktusok megelőzésére, a külügyi munka javítására, a hatékony tájékoztatásra. Felhívja a tagországokat olyan jogi eszközök alkalmazására, amelyek révén az egyes atipikus munkából élők kiszolgáltatottsága csökken. Mindezek alapján, mint résztvevője a munkának, mindannyiuknak jó szívvel ajánlom a jelentést elfogadásra.

 
  
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  Jacky Henin (GUE/NGL). Monsieur le Président, comment ne pas avoir de respect pour ces femmes et ces hommes qui, fuyant soit la misère soit la dictature soit la guerre, sont prêts à tous les sacrifices pour gagner l'Union européenne dans l'espoir légitime d'une vie meilleure.

L'immigration zéro, l'Europe forteresse sont des utopies dangereuses et condamnables. Mais le dire n'autorise pas non plus à faire n'importe quoi. Accueillir des migrants, cela s'organise et se prépare. Dans cette affaire, l'Union doit jouer son rôle, y compris par son apport financier. Je partage l'hostilité du rapport envers la mise en place de centres de rétention et de tri des migrants dans l'Union ou hors de ses frontières. J'en ai fait la triste expérience avec le malheureusement célèbre camp de Sangatte. Ces centres ne résolvent rien, bien au contraire. Ils alimentent les tensions de toutes sortes.

Je suis d'accord avec le rapport lorsqu'il propose comme objectif principal de s'attaquer fermement et sans merci aux filières maffieuses. La même répression impitoyable doit s'abattre sur les patrons qui exploitent les migrants hors de toute loi. Par contre, je regrette que le rapport présente la politique migratoire de l'Union comme une variable d'ajustement du marché du travail et comme un moyen de peser sur la rétribution du travail. Une bonne politique migratoire implique une véritable volonté d'aider au développement durable des pays émergents et non de les considérer cyniquement comme un réservoir démocratique de main-d'œuvre bon marché pour les besoins de l'Union européenne.

 
  
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  Μαρία Παναγιωτοπούλου-Κασσιώτου (PPE-DE). Κύριε Πρόεδρε, η υπό συζήτηση έκθεση είναι ένα συνθετικό κείμενο που εκτιμά ρεαλιστικά τα προβλήματα και το οποίο χαράσσει τις κατευθυντήριες γραμμές για μια κοινή ευρωπαϊκή μεταναστευτική πολιτική, τόσο για την νόμιμη όσο και για την παράνομη μετανάστευση, και, προτείνει όχι μόνο κατασταλτικά αλλά και προληπτικά μέτρα για την πρόληψη και την καταστολή της μετανάστευσης, όπως την υποστήριξη των χωρών, ώστε να καταπολεμηθεί η φτώχεια, να ενισχυθεί η εκπαίδευση και να βοηθηθούν στην χώρα τους οι μελλοντικοί μετανάστες.

Η Επιτροπή για τα Δικαιώματα των Γυναικών και την Ισότητα των Φύλων, συνέβαλε με τη συνταχθείσα από τη συνάδελφο κ. Κράτσα γνωμοδότησή της, ώστε το θέμα της σύνδεσης της παράνομης μετανάστευσης και δουλεμπορίας, κυρίως γυναικών και παιδιών, και η ανάγκη πρόσβασης σε νομική και κοινωνική προστασία των θυμάτων, να τονισθεί στην έκθεση. Η έκθεση, ανεξάρτητα από τη νομιμότητα της μετανάστευσης, καλεί σε καταπολέμηση των διακρίσεων και σε εφαρμογή προγραμμάτων αφομοίωσης των δικαιωμάτων ισότητας ανδρών και γυναικών.

Είναι θετικό που, και για τη μη οικονομική μετανάστευση, ζητείται ισότιμη συμμετοχή στην παιδεία, τη κατάρτιση, την εργασία και την επανένωση των οικογενειών. Τονίζεται επίσης στην έκθεση η ανάγκη αντιμετώπισης από τα κράτη μέλη της συνέχισης στη χώρα υποδοχής των απάνθρωπων παραδόσεων, που οδηγούν ακόμη και σε εγκλήματα τιμής εναντίον των γυναικών.

Είναι επίσης θετικό ότι αναδεικνύεται η προσωρινότητα και η μη νομιμότητα των εργασιών που αναλαμβάνουν οι μετανάστες, πράγμα που πλήττει ιδιαίτερα τις γυναίκες.

Τον 6ο π.Χ. αιώνα, ο αρχαίος Έλληνας ποιητής Αρχίλοχος, περιέγραψε ως μια από τις πιο δυσάρεστες καταστάσεις στην οποία μπορεί να βρεθεί ο άνθρωπος, την εγκατάλειψη της πατρίδας του και την περιπλάνησή του σε ξένη γη. Τότε, το αγαθό που κινδυνεύει περισσότερο, τονίζει ο ποιητής, δεν είναι η ευημερία, η υγεία, αλλά είναι η αξιοπρέπεια για τον ίδιο και τα μέλη της οικογένειάς του.

Συγχαίρω, λοιπόν, τον εισηγητή κ. Gaubert, αλλά και τον Επίτροπο, τον κ. Frattini, για τον ανθρώπινο τόνο που έδωσαν, τόσο στην εισήγηση όσο και στην παρέμβαση του κ. Επιτρόπου και θεωρώ ότι είναι θετικό για την Ευρώπη να χαραχτούν πολιτικές που θα βοηθήσουν στην αξιοπρέπεια και στη στήριξη της ακεραιότητας των μεταναστών.

 
  
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  Ιωάννης Βαρβιτσιώτης (PPE-DE). Κύριε Πρόεδρε, το θέμα της μετανάστευσης, νόμιμης και παράνομης, είναι τεράστιο και έχει πολλές πτυχές. Συνδέεται με την καταπολέμηση του ρατσισμού και της ξενοφοβίας, με την πολιτική του ασύλου, με την ενσωμάτωση των μεταναστών, με τη δυνατότητα νόμιμης απασχολήσεώς τους στις χώρες υποδοχής και, προ παντός, με το εμπόριο ανθρώπων.

Με το θέμα αυτό, η Ευρωπαϊκή Επιτροπή, έχει ασχοληθεί από το 1986 -με την Νέα Ενιαία Ευρωπαϊκή Πράξη- και έχει εκδώσει μεγάλο αριθμό οδηγιών και αποφάσεων. Θα επαναλάβω, λοιπόν κύριε Επίτροπε, αυτό που είπα και το πρωί. Είναι επιτακτική ανάγκη όλος αυτός ο όγκος των αποφάσεων και των οδηγιών να κωδικοποιηθεί. Χωρίς την κωδικοποίηση πλέουμε σε ένα πέλαγος εγγράφων και αποφάσεων.

Έχει όμως παρατηρηθεί ότι τα κράτη μέλη, είτε δεν υλοποιούν τις δεσμευτικές αποφάσεις, είτε τις εναρμονίζουν με καθυστέρηση στο εθνικό τους δίκαιο. Έτσι όμως, ναρκοθετείται η προσπάθεια για μια ενιαία ευρωπαϊκή πολιτική.

Θα ήταν παράληψή μου αν δεν εξέφραζα τα θερμά μου συγχαρητήρια στον συνάδελφο Gaubert για την έκθεσή του. Η έκθεση αυτή προχωρεί μερικά βήματα προς τα εμπρός. Πρώτα απ' όλα, καλεί την Ευρωπαϊκή Επιτροπή να ενδυναμώσει την κοινοτική αλληλεγγύη και να ενισχύσει τις κοινές πολιτικές σε επίπεδο ενημέρωσης και συντονισμού του συνόλου των δομών, που εμπλέκονται στη διαχείριση των μεταναστευτικών ροών. Περισσότερο όμως σημαντική είναι η επισήμανση της εκθέσεως, για ανάγκη συνεργασίας με τις περιοχές καταγωγής, καθώς μέσα από ένα σωστό σύστημα ενημέρωσης,. θα προσδιορίζονται οι δυνατότητες απασχόλησης του υποψηφίου μετανάστη. Αλλά βέβαια, η συνεργασία αυτή δεν πρέπει να φθάνει εις όσα είχε αναφέρει, κατά την εξέτασή του, ο παρ' ολίγον Επίτροπος Buttiglione, διότι, αλίμονο αν δημιουργήσουμε κέντρα -στρατόπεδα θα έλεγα -συγκεντρώσεως στις χώρες απ' όπου φεύγουν οι μετανάστες. Θα είναι ένα έγκλημα, το οποίο δεν μπορεί να δεχθεί η κοινωνία μας.

 
  
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  Simon Busuttil (PPE-DE). Mr President, it is true that legal and illegal immigration are linked, as this report rightly shows, but we can hardly address the issue of legal immigration effectively until and unless we achieve a measure of control on illegal immigration. There are two major issues of very grave concern here. The first is that illegal immigrants themselves are risking their lives, and indeed hundreds are losing their lives, turning the Mediterranean sea into a graveyard and putting us all to shame. Even if they do reach Europe, whether in Malta or Italy, their ordeal is not yet over; indeed, it is just beginning.

The second grave concern is the significant toll that this problem is taking on the countries concerned, particularly on Malta and Italy. In the case of Malta the situation is even more precarious because of sheer numbers. Last week 56 immigrants landed in Malta, but 56 immigrants in Malta is proportionally equivalent to more than 5 600 immigrants landing in Italy. That is the scale of the problem that Malta is facing.

This year we have reason to be optimistic because for the first time we are seeing the European Union finally responding to our repeated calls for action. In particular, I want to refer to last week’s decision of the Council of Ministers to embark immediately on cooperation with Libya to stem the flow of immigrants and to prevent more deaths, not least with the setting-up of a taskforce to patrol the Mediterranean Sea. So finally the European Union is starting to move. Let us hope that it moves in time.

I am very grateful to Commissioner Frattini for his very genuine efforts, and on behalf of the people of Malta I would call upon him to act decisively and urgently. We are counting on you, Commissioner, to address our very serious concerns.

 
  
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  Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione . Signor Presidente, desidero esprimere soltanto un ringraziamento a tutti coloro che sono intervenuti. Posso confermare che il lavoro della Commissione proseguirà nello spirito che anche questo Parlamento condivide: un approccio europeo che possa coniugare la decisa azione contro il traffico di esseri umani e l'immigrazione illegale e una forte azione di solidarietà. I valori europei sono valori di solidarietà e di rispetto dei diritti fondamentali di ogni persona. E' dal bilanciamento di queste due esigenze che potrà derivare il valore aggiunto dell'Europa, anche nel terreno delicato delle politiche migratorie.

 
  
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  Předseda. Rozprava je uzavřena.

Hlasování proběhne ve středu ve 12:00.

 
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