Indiċi 
 Preċedenti 
 Li jmiss 
 Test sħiħ 
Dibattiti
L-Erbgħa, 28 ta' Settembru 2005 - Strasburgu Edizzjoni riveduta

19. Spjegazzjonijiet tal-votazzjoni
  

- Informe Brok (A6-0241/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Erna Hennicot-Schoepges (PPE-DE), par écrit. – La Commission n’a pas répondu à ma question si à l’issue du sommet de Helsinki en 1999 le commissaire Verheugen et M. Solana ont dû convaincre le premier ministre Ecevit à donner son accord à la désignation de la Turquie comme pays candidat. Il n’est pas clair si le texte soumis aux Turcs à l’époque était le même que celui qui avait été retenu par le Conseil européen en 1999. J’aimerai connaître la vérité. J’ai voté « oui » pour l’adhésion de la Turquie lors du vote en décembre 2004, par respect pour ceux qui militent pour les droits de l’homme. Depuis ce vote, les provocations de la part des Turcs n’ont pas cessé : La répression brutale de la police lors de la manifestation des femmes (8 mars 2005), la négation du génocide arménien, l’attitude à l’égard des Kurdes et la non-reconnaissance de Chypre m’amène à voter contre le début des négociations. Je me demande si l’admission de la Turquie n’est pas le fruit de pressions américaines et du calcul économique de certains gouvernements européens. De la part du gouvernement turc, il nous faudrait des actes qui prouvent sa volonté de se conformer aux règles de l’Union Européenne.

 
  
MPphoto
 
 

  Carl Lang (NI), par écrit. – A quelques jours de l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, des députés européens de six groupes politiques considèrent qu'elle a rempli les dernières conditions en vue de démarrer ces négociations. Il est absolument consternant de voir ces élus "européens" se compromettre dans le mensonge, le déshonneur et la soumission. S'agit-il de plaire à une certaine pseudo élite mondialiste, de défendre quelques obscurs intérêts économiques ou bien de se soumettre à la volonté politique des Etats Unis d'Amérique ?

Sous l'angle machiavélique ce genre d'attitude peut-il assurer efficacement une juteuse réélection de tel "conservateur éclairé" ou tel "progressiste" ? La réalité tient plutôt au fait que ces "responsables" n'écoutent pas leurs électeurs mais qu'ils les méprisent. L'opinion européenne dit clairement NON à l'entrée de la Turquie. Il serait en effet totalement irresponsable qu'un pays asiatique par ailleurs pauvre et de culture musulmane entre dans une Union instable et à l'avenir institutionnel et économique incertain.

Il ne suffit pas que la Turquie reconnaisse Chypre, territoire européen occupé, pour pouvoir entrer dans l'Union. La Turquie ne doit pas intégrer l'Union européenne tout simplement parce qu'elle n'est pas un Etat d'Europe. Le nécessaire bon voisinage n'implique pas la maison commune.

 
  
MPphoto
 
 

  Marine Le Pen, Marine (NI), par écrit. – Ainsi donc, notre Parlement s'apprête à voter la résolution législative relative à la conclusion du protocole additionnel à l'accord établissant une association entre la Communauté économique européenne et la Turquie.

Bien que la Turquie refuse toujours de reconnaître sa responsabilité dans le génocide des arméniens, qu’elle ne reconnaît toujours pas la République de Chypre en occupant toujours le nord de l’île, les chefs d’État, la Commission et le Parlement, s’apprêtent à contourner l'avis des peuples au mépris de leur souveraineté. La machine mondialiste poursuit imperturbablement sa route en concoctant une politique qui s'avérera désastreuse pour l'équilibre économique et social, ainsi que pour la paix en Europe.

Dans une période marquée par le terrorisme islamique, où dans certaines banlieues sont démantelées des réseaux fondamentalistes et à un moment où nos lois républicaines et notre principe de laïcité se heurtent au développement d'un Islam radical sur notre sol, comment l’Europe peut-elle prendre la responsabilité d'imposer aux peuples européens une nation dont le gouvernement est islamiste ? Dans cette affaire, ne faudrait-il pas au contraire faire jouer le principe de précaution en proposant un autre partenariat ?

Cette adhésion ne fera que conforter une logique communautariste qui prépare la libanisation de l'Europe.

 
  
MPphoto
 
 

  Marie-Noëlle Lienemann (PSE), par écrit. – En avalisant le principe de l'entée de la Turquie dans l'Union européenne, le Parlement européen reste sourd à l'expression des peuples qui expriment de plus en plus de réserve sur cet nouvel élargissement.

Le temps est venu de fixer des frontières claires et cohérentes à l'Union plutôt que de poursuivre cette fuite en avant sans fin.

Aucune construction politique sérieuse ( hors la constitution d'un grand marché ) ne peut faire l'économie de la définition de ce contour territoriale.

Or rien n'est engagé en ce sens. Je plaide depuis des années sur la constitution de plusieurs cercles dans la construction européenne : un premier cercle fédéral, très intégré, d'accord sur des convergences sociale, fiscale; un second cercle intégrant les pays de l'Est de l'Europe et permettant un renforcement plus progressif de nos politiques, enfin un cercle de coopération et de partenariat étroit et renforcé dans lequel la Turquie trouverait toute sa place.

Au-delà, je ne vois aucune raison de ne pas traité avec la même considération des pays comme le Magreb auxquels bien des Etats membres sont unis par des liens étroits.

Ce qui nous est proposé n'a rien à voir avec ce projet mais confirme la voie de la dilution du projet européen dans une vaste zone de libre échange.

 
  
MPphoto
 
 

  David Martin, David (PSE), in writing. I regret that shortsighted and narrow views won the day over the Turkish Protocol. The delay in voting on this is setback but should not fundamentally alter Turkey's progress towards membership of the European Union. The motion for resolution which was adopted shows acceptance that the question is not if Turkey will join but when and under what conditions.

 
  
  

- Apertura de las negociaciones con Turquía (RC-B6-0484/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Bernat Joan i Marí (Verts/ALE). Mr President, since Turkey first applied to join the Union, our Group has supported this process. Our Group held a meeting in Istanbul where we endorsed this process directly. We think that Turkey has undergone a transformation in order to embrace modernity, democracy and the correct process for gaining accession to the European Union.

Turkey has made efforts to adapt its legal system to comply with the Copenhagen criteria. It has also made advances towards democracy, human rights and the protection of minorities. I wonder why those who now claim to defend Kurdish rights have been silent for nearly a century and why they do not work for minority rights in other countries in the European Union.

Turkey has a functioning market economy capable of being competitive within the Union. It also has an administrative and institutional capacity to implement EU rules and regulations. I think that we have to work so that Turkey recognises Cyprus and that we should consider what would happen if Turkey did not join the EU. There are difficulties at present, but I think we should facilitate changes in Turkey so that it can make progress towards joining the European Union. We decided to abstain, because the amendments adopted during the vote altered the meaning of the text in many cases.

 
  
MPphoto
 
 

  Carlo Fatuzzo (PPE-DE). Signor Presidente, onorevoli colleghi, quando partivo dall'aeroporto di Genova per venire a Strasburgo mi si è avvicinato un pensionato genovese, Giacomo Bertone, e mi ha chiesto: "Ma la Turchia fa parte della geografia dell'Europa? Gli ho risposto: "Una piccola parte della Turchia fa parte dell'Europa, una grande parte della Turchia fa parte dell'Asia". E lui ha commentato: "Allora devi rispondere di no all'ingresso della Turchia nell'Unione europea" e poi ha continuato: "ma se la Turchia entra nell'Unione europea finirà finalmente il terrorismo islamico?" Io ho risposto: "No, credo proprio di no, anzi i terroristi islamici colpiranno non solamente l'Europa ma anche la Turchia". E allora ha aggiunto: "Fatuzzo, come rappresentante del Partito pensionati, devi votare contro l'ingresso della Turchia nell'Unione europea, per queste ragioni e pur restando molto amico dei cittadini della Turchia". Così ho fatto, signor Presidente.

 
  
MPphoto
 
 

  Richard Seeber (PPE-DE). Herr Präsident! Die Türkei ist auch für Europa ein extrem wichtiges Land. Trotzdem sollten wir uns bewusst sein, dass auch ein so großes Land und noch dazu ein Beitrittskandidat bestimmte Kriterien einzuhalten hat. Wir sollten uns bewusst sein, dass hier die Grundwerte der Union auf dem Spiel stehen.

Wenn wir bedenken, dass letzte Woche die Konferenz in Istanbul über die Aufarbeitung der Vergangenheit rund um den Genozid an den Armeniern vom höchsten Gericht abgelehnt wurde, so gibt das, glaube ich, schon sehr zu denken und zeigt uns, dass in der Türkei die Grundrechte wahrscheinlich nicht eingehalten werden.

Aus diesem Grund habe ich diese Entschließung abgelehnt, und ich glaube, wir wären alle gut beraten, wenn wir auf der Einhaltung unserer Grundwerte in der Union bestehen und die gleichen Bedingungen auch für dieses Land anwenden.

 
  
MPphoto
 
 

  Bernd Posselt (PPE-DE). Herr Präsident! Die heutige Abstimmung war ein massiver Schuss vor den Bug des Rates in Sachen Türkei. Wenn am kommenden Montag Verhandlungen mit der Türkei begonnen würden, aber nicht mit Kroatien, dann müssten die Bürger der Europäischen Union den Eindruck haben, alle 25 Mitglieder des Rates hätten kollektiv den Verstand verloren. Da wir dies nicht wollen, Herr Präsident, appelliere ich an die morgige Tagung des Ausschusses der Ständigen Vertreter.

Erstens: Geben Sie grünes Licht für das europäische Land Kroatien, das alle Bedingungen erfüllt! Zweitens: Wenn Sie mit der Türkei verhandeln, dann nur, wenn im Verhandlungsrahmen die Zieloffenheit festgelegt ist im Sinne einer privilegierten Partnerschaft. Sollte dies nicht erreichbar sein, so muss ich an die Mitgliedstaaten appellieren, die Einstimmigkeit zu nutzen und die Türkeiverhandlungen zu verschieben, wie man dies zu Unrecht am 16. März mit Kroatien gemacht hat – einen Tag vor dem 17. März, an dem die Verhandlungen hätten beginnen sollen.

 
  
MPphoto
 
 

  Mario Borghezio (IND/DEM). Signor Presidente, onorevoli colleghi, abbiamo votato "no" alla risoluzione sulla Turchia perché riteniamo che la Turchia sarebbe il cavallo di Troia dell'Islam nell'Europa. Abbiamo votato "no" e auspichiamo che ci sia almeno uno dei paesi membri che si opponga alla decisione del 3 ottobre, perché sarebbe infausta per il futuro dell'Europa.

Personalmente auspico e desidero che a farlo sia il mio governo, il governo dell'Italia, di un paese che ha radici storiche, di continuità storica con quella grande tradizione di opposizione e di resistenza europea e cristiana all'invasione dell'Islam che ha un solo nome "Lepanto". Coloro che dovranno decidere il 3 ottobre si ricordino di Lepanto: contro l'Islam in Europa, mai l'Islam in Europa!

(Applausi)

 
  
MPphoto
 
 

  Luca Romagnoli (NI). Signor Presidente, onorevoli colleghi, la Turchia non è Europa, troppo diverse sono sensibilità, usi, costumi, religioni dominanti, troppo diversi i modus dei rapporti tra individui e di genere, contrastanti gli interessi geopolitici, troppo legati a quelli degli Stati Uniti che - lo sottolineo - contrastano con i nostri.

Cipro, innanzitutto: dovremo vergognarci solo di iniziare un simile discorso, quando uno Stato membro e di antica adesione non è ancora riconosciuto ed in parte militarmente occupato dalla Turchia, poi il genocidio armeno, la questione curda, le libertà civili, le frizioni sociali e potrei continuare con un lungo elenco incontestabile, di contrasti che si oppongono all'adesione nell'Unione della Turchia.

Nel Parlamento europeo, nella Commissione, la proporzionalità del peso politico in base alla popolazione, renderà determinante il ruolo delle decisioni della Turchia nell'Unione europea. Abbiamo resistito all'annessione dell'Europa alla Turchia, perché di questo si tratta, a Lepanto e poi a Vienna.

I popoli europei a grande maggioranza non vogliono la Turchia in Europa, questo è il mandato popolare che avevamo il dovere di rispettare votando "no".

(Applausi)

 
  
MPphoto
 
 

  Frank Vanhecke (NI). Voorzitter, een paar dagen geleden schreef de Vlaamse krant De Standaard dat het feit dat Turkije EU-lid wordt al lang beslist is en dat een anonieme topambtenaar van de Europese Unie aan de krant had verklaard dat het zogenaamde open einde van de onderhandelingen alleen maar window dressing is en, ik citeer, "dat open einde staat daar alleen maar om aan een kritische opinie te kunnen wijsmaken dat er niets definitiefs zou zijn beslist". Daarmee is eigenlijk alles gezegd. Ik denk dat het dossier Turkije stilaan de meest frappante en de meest politiek angstaanjagende illustratie is van het feit dat de Europese Unie de normale democratische besluitvormingsprocessen buiten spel zet en beslissingen door de strot van de burgers ramt, desnoods met alle vieze trucs van de "foor", met leugens en met bedrog zoals in het geval van Turkije. Maak u echter geen illusies, het laatste woord is nog niet gezegd en ons verzet tegen de toetreding van het islamitische Turkije tot de Europese Unie zal alleen maar sterker en harder worden en nog meer door de Europese burgers gevolgd worden dan vandaag reeds het geval is.

 
  
MPphoto
 
 

  Albert Deß (PPE-DE). Herr Präsident! Ich habe gegen den Entschließungsantrag zur Aufnahme von Verhandlungen mit der Türkei gestimmt, weil ich es unverantwortlich finde, dass mit Beitrittsverhandlungen begonnen wird.

Die Türkei erfüllt in keiner Weise die Voraussetzungen, um mit den Beitrittsverhandlungen zu beginnen. Es gibt Gerüchte, dass in der Türkei weiterhin Folterungen stattfinden, Menschenrechte missachtet werden und Christen massiv in ihrer Religionsausübung behindert werden, um nur einige wenige Gründe zu nennen.

Es ist nicht nachvollziehbar, wie die Kommission hier wider besseres Wissen handelt. Der zuständige Kommissar, Herr Rehn, sollte zurücktreten, bevor er als Erweiterungskommissar noch mehr Schaden anrichtet. Er versündigt sich massiv an der europäischen Einigungsidee. Wir brauchen uns nicht zu wundern, wenn immer mehr Bürger ihr Vertrauen in die europäischen Institutionen wie Parlament, Kommission und Rat verloren und deshalb mehrheitlich gegen die Verfassung gestimmt haben, so wie es bei den Volksabstimmungen in Frankreich und den Niederlanden geschehen ist.

Mit der Ablehnung der Türkei-Entschließung habe ich, genauso wie mein Freund Bernd Posselt, mit Sicherheit im Interesse der großen Mehrheit der bayrischen Wählerinnen und Wähler gehandelt, die eine privilegierte Partnerschaft mit der Türkei wollen, aber keine Vollmitgliedschaft.

Im Übrigen sind viele türkische Freunde der gleichen Meinung.

 
  
MPphoto
 
 

  James Hugh Allister (NI), in writing. As an opponent of non-European Turkey joining the EU, I have today voted against the resolution endorsing the opening of negotiations with this Asian state. I believe it is a shameless agenda of expansionism which drives the EU in wanting to encompass Turkey.

Moreover, Turkey's duplicity over Cyprus makes it unworthy of membership. On one hand it disingenuously accepts a Protocol apparently accepting Cyprus, but at the same time issues a declaration disavowing any such recognition. When added to its cruel history and continuing persecution of Christians, it is clear that Turkey is one country and culture that we can well do without.

 
  
MPphoto
 
 

  Marie-Arlette Carlotti (PSE), par écrit. – Je suis convaincue que l'adhésion à l'UE est synonyme d'adhésion à certaines valeurs, en particulier dans le domaine des droits de l'homme et des libertés fondamentales. C'est pourquoi la Turquie doit se démocratiser en profondeur.

La perspective de son entrée dans l'UE peut susciter des évolutions positives vers une démocratie réelle, pas seulement virtuelle, qui reconnaît et respecte ses minorités, notamment la population kurde, vers plus de respect des droits de l'homme, en mettant fin aux atteintes à la liberté d'expression comme la récente condamnation de l'écrivain Orhan Pamuk, vers un regard nouveau sur les pages sombres de son histoire, avec la reconnaissance du génocide des Arméniens.

Cependant, à la veille de l'échéance du 3 octobre – date à laquelle le Conseil doit se prononcer sur l'ouverture des négociations d'adhésion –, on est loin du compte!

Au contraire, sur deux points au moins, la Turquie s'entête, voire se radicalise: la reconnaissance de Chypre, qui ne saurait en aucune manière faire l'objet de négociations, et le refus obstiné d'aborder la question du génocide des Arméniens, que je considère comme un préalable à l'adhésion.

C'est pourquoi j'ai déposé, avec d'autres, deux amendements pour compléter une résolution particulièrement silencieuse sur le génocide des Arméniens. Car il appartient au Parlement européen de rappeler le devoir de mémoire à une Turquie moderne qui se veut sur la voie de la démocratie.

(Explication de vote écourtée en application de l'article 163 du règlement)

 
  
MPphoto
 
 

  Paul Marie Coûteaux et Philippe de Villiers (IND/DEM), par écrit. – En ouvrant formellement les négociations d'adhésion avec la Turquie, les chefs d'Etats et de gouvernements européens vont prendre une décision dont ils devront répondre devant les peuples et l'histoire.

Les autorités de mon pays sont pourtant dépositaires d'un mandat clair du peuple qu'elles sont sensées représenter : Le 29 mai dernier, les Français ont dit non à la Constitution européenne et Non au projet d'élargissement à la Turquie.

Aujourd'hui, les représentants de l'U.M.P. dans ce Parlement s'émeuvent des dangers d'une Europe "autiste", du danger d'un divorce entre le peuple et le projet européen. Quelle découverte ! Se souviennent-ils qu'ils ont régulièrement voté les crédits de pré-adhésion en faveur de la Turquie ? Se souviennent-ils qu'ils siègent, au sein du Parti Populaire européen aux côtés de l'AKP, parti islamiste de M. Erdogan ? Savent-ils seulement que celui qui détient la clé de cette affaire est le premier d'entre eux, Jacques Chirac ?

Ce mensonge collectif, qui consiste à dire que la Turquie doit rentrer dans l'Union, est indigne car chacun, en silence, espère que l'autre dira non et prendra la responsabilité de la rupture.

C'est pourquoi, au nom du peuple français, nous nous adressons solennellement au Président de la République, et lui demandons d'opposer son veto à l'ouverture de ces négociations.

 
  
MPphoto
 
 

  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. Embora a Comissão e o Conselho considerem que a Turquia preencheu formalmente as últimas condições para dar início às negociações de adesão em 3 de Outubro de 2005, a verdade é que há questões centrais que não foram tidas em conta, como, aliás, a própria resolução do Parlamento Europeu refere.

Um dos aspectos mais importantes refere-se ao próprio protocolo que alarga o Acordo de Ancara aos dez novos Estados-membros, que a Turquia assinou, mas, ao mesmo tempo, juntamente com o protocolo, emitiu uma declaração na qual afirma que a assinatura, ratificação e implementação deste protocolo não representa qualquer forma de reconhecimento da República de Chipre, referido no protocolo. É uma posição inadmissível, de que discordamos.

Igualmente discordamos que a Turquia continue a aplicar o embargo aos navios de bandeira cipriota e aos navios provenientes de portos da República de Chipre, recusando-lhes o acesso aos portos turcos, e contra as aeronaves cipriotas, recusando-lhes os direitos de sobrevoo e de aterragem nos aeroportos turcos.

A nossa abstenção na votação da Resolução resulta da discordância que temos relativamente a alguns pontos da Resolução, designadamente quando considera necessárias reformas no âmbito constitucional para ser possível a adesão de quaisquer outros novos Estados-Membros, já que pensamos que isso não é um obstáculo ao alargamento.

 
  
MPphoto
 
 

  Hélène Goudin, Nils Lundgren och Lars Wohlin (IND/DEM), skriftlig. Om ett land i Europas närområde lever upp till EU:s politiska och ekonomiska krav så ska det i princip inte finnas några hinder för medlemskap. EU är inte ett kulturellt eller religiöst block, utan ett samarbete där medlemsländerna ska garantera demokrati, mänskliga rättigheter och en fungerande marknadsekonomi. Därför kan inte ett turkiskt medlemskap avfärdas på religiösa eller geografiska grunder.

Junilistan anser därför att Turkiet på sikt bör kunna bli EU-medlem. Men EU har inte reformerats tillräckligt för att kunna ta emot Turkiet som medlem. Detta gäller i särskilt hög grad jordbrukspolitiken och strukturfonderna. Turkiet har inte heller i tillräcklig grad uppfyllt EU:s politiska krav. Flera krav gällande respekt för mänskliga rättigheter är inte implementerade. Folkmordet på armenierna 1915 har inte erkänts, inte heller Cyperns suveränitet. Vidare är de finansiella konsekvenserna för Turkiets anslutning fortfarande osäkra för EU.

Slutligen har förslaget till konstitutionellt fördrag nu fallit och det är därmed helt okänt hur EU kommer att styras i framtiden. Detta är ännu ett viktigt skäl att avvakta med medlemskapsförhandlingar.

Mot denna bakgrund anser vi att medlemskapsförhandlingar inte bör inledas i dagsläget. Därför röstar vi nej till resolutionen i sin helhet.

 
  
MPphoto
 
 

  Jeanine Hennis-Plasschaert (ALDE), schriftelijk. De kwestie Cyprus wordt nu door velen als het heetste hangijzer gezien. En inderdaad de verklaring van Turkije bij de ondertekening van het douaneakkoord op 29 juli 2005 heeft de gemoederen onnodig op scherp gezet. Toch was dit enigszins te verwachten. Dat de ondertekening een erkenning van Cyprus zou betekenen, is vooral en alleen gebaseerd op verklaringen van de Europese regeringsleiders. Dit is nooit door Turkije bevestigd. Sterker nog, bij terugkeer in Ankara -na de onderhandelingen in december 2004 onder Nederlands voorzitterschap- heeft Erdogan onmiddellijk laten weten dat de ondertekening zeker geen erkenning van Cyprus zou inhouden, expliciet noch impliciet.

T.a.v. de kwestie Cyprus ben ik van mening dat de Raad zich tot het uiterste moet inzetten om de eenwording van Cyprus te bewerkstelligen. Het z.s.m. opheffen van de economische isolatie van de Turks Cypriotische gemeenschap is hiertoe noodzakelijk.

Zoals verwoord in paragraaf 3 en 4 van de resolutie moet Turkije uiteraard direct werk maken van een volledige implementatie van het douaneakkoord, en dus haar havens openen voor Cypriotische schepen etc. Echter, parallel hieraan (en dus met een gelijk tijdspad) moet de economische isolatie van de Turks Cypriotische gemeenschap worden beëindigd. Paragraaf 7 is in deze sympathiek maar te vrijblijvend.

 
  
MPphoto
 
 

  Fernand Le Rachinel, Fernand (NI), par écrit. – Nous avons souligné à de nombreuses reprises que la Turquie n'était pas un pays européen ni par sa géographie, son histoire, sa culture, sa langue ou sa religion. Devant une telle évidence confirmée par les Traités, on ne peut qu'en conclure à l'aveuglement des dirigeants européens.

Seuls les peuples européens forts du bon sens qui manque à leurs dirigeants ont compris depuis longtemps que la Turquie dans l'Europe c'était la fin de l'aventure européenne et surtout l'islamisation rapide de la société européenne.

Les Turcs, eux-mêmes provocateurs, refusent de reconnaître la République de Chypre au motif qu'ils en occupent une partie et ce au mépris du droit international, sans parler du génocide arménien de 1915.

Le devoir de mémoire si cher à nos grandes consciences occidentales, n'est pas arrivé jusqu'à eux. Dans leur nouveau code pénal, faire référence à ce même génocide arménien ou à l'occupation de la partie nord de Chypre est punissable d'emprisonnement. Dans ces conditions, et même sans évoquer le sort tragique des minorités chrétiennes, il est indécent d'ouvrir des négociations d'adhésion le 3 octobre prochain avec un grand pays d'Asie mineure.

 
  
MPphoto
 
 

  Jean-Claude Martinez (NI), par écrit. – Ce mercredi 28 septembre dans le débat sur la Turquie, les interventions et l'applaudimètre ont été clairs. C'est Non sur tous les bancs. Les orateurs ont dit "l'Arménie", "la violation des droits de l'homme", "les années lumières séparant deux civilisations", "l'occupation à Chypre d'une partie du territoire européen par une armée étrangère...". Même le très chiraquien député français, Jacques Toubon, y est allé de son opposition. On a entendu un anglais proposer aux Turcs un statut d'associé privilégié tellement intéressant qu'il le réclame pour la Grande-Bretagne.

Daniel Cohn-Bendit a eu beau crier au "racisme", Michel Rocard a plaidé l'adhésion turque dans un silence réprobateur. Ici, les représentants des peuples des Nations d'Europe disent le Non de Cervantès à Lépante, de Lord Byron à Missolongy, des enfants grecs des Catacombes qui pratiquaient leur Dieu dans la peur, des tableaux et poèmes, de Delacroix à Victor Hugo, sur l'empire des massacres et enlèvements, et des martyrisés de "Midnight express".

 
  
MPphoto
 
 

  Erik Meijer (GUE/NGL), schriftelijk. Een week voor het mogelijke begin van de onderhandelingen met Turkije over het EU-lidmaatschap is er weinig reden om optimistisch te zijn. De ontwikkeling naar een normaal land, waarin alle etnische groepen, alle politieke opvattingen en alle godsdiensten als gelijkwaardig worden beschouwd, stagneert. Afgelopen week verbood een rechter een conferentie over de lang ontkende massamoord op de Armeense bevolkingsgroep in 1915. De grote Koerdische bevolking in het zuidoosten heeft nog steeds geen perspectief op onderwijs, bestuur en media in de eigen taal, op een normale vertegenwoordiging in het nationale parlement of op regionaal zelfbestuur. Vooraanstaande krachten in Turkije wijzen verdere tegemoetkomingen aan Europese wensen af en dreigen zelfs met het intrekken van de Turkse lidmaatschapsaanvraag.

De laatste weken lijkt de aandacht voor de toestand binnen Turkije te verschuiven naar de relatie met Cyprus. Het is onaanvaardbaar dat nog steeds schepen uit het zuiden van Cyprus worden geweerd uit Turkse havens, terwijl Turkije beweert dat het al sinds 2004 alle afspraken naleeft. Dit voorspelt weinig goeds voor andere gesprekspunten. Cyprus heeft als EU-lidstaat het recht van veto op onderhandelingen en lidmaatschap. De achtergestelde groepen binnen Turkije hebben geen vergelijkbare invloed. Daarom moet dit parlement speciaal op hun problemen en belangen letten.

 
  
MPphoto
 
 

  Αθανάσιος Παφίλης (GUE/NGL), γραπτώς. – Το κοινό ψήφισμα για την ένταξη των διαπραγματεύσεων με την Τουρκία αποδεικνύει πως αυτή η διαδικασία σχετίζεται με τα γενικότερα συμφέροντα, τις αντιθέσεις και ανταγωνισμούς των ιμπεριαλιστικών δυνάμεων στην περιοχή. Από αυτή την άποψη οι πιέσεις και οι εκβιασμοί στους λαούς της περιοχής θα ενταθούν για να αποδεχθούν λύσεις σε βάρος τους.

Το ψήφισμα αυτό κινείται στη γενική φιλοσοφία της ονομαζόμενης αντιδήλωσης του Ευρωπαϊκού Συμβουλίου. Παρά το γεγονός ότι περιέχει ορισμένα θετικά σημεία δεν περιέχει με σαφήνεια το αυτονόητο, δηλαδή μια ξεκάθαρη δήλωση ότι χωρίς την άμεση αναγνώριση της Κυπριακής Δημοκρατίας δε θα αρχίσουν διαπραγματεύσεις ένταξης της Τουρκίας στην ΕΕ.

Το ΚΚΕ έχει ταχθεί κατά της ένταξης για τους ίδιους λόγους που τάχθηκε κατά της ένταξης της Ελλάδας. Θεωρούμε ότι η ίδια πολιτική και ο χαρακτήρας της ΕΕ δεν παρέχει καμία εγγύηση, όσα ψηφίσματα κι αν υπάρχουν για τη δίκαιη λύση του Κυπριακού. Αυτό αποδεικνύεται και τώρα. Οι υποτιθέμενες αρχές της ΕΕ και το περιβόητο κοινοτικό κεκτημένο χρησιμοποιείται ανάλογα με τα συμφέροντα των ιμπεριαλιστικών χωρών

 
  
MPphoto
 
 

  Tobias Pflüger (GUE/NGL), schriftlich. In dieser Kompromissresolution wird der Punkt Türkei-Zypern ausreichend und halbwegs deutlich behandelt. Ich hätte mir in Bezug auf Demokratie und Menschenrechte in der Türkei klarere Aussagen gewünscht.

Amnesty international beschreibt, dass in der Türkei in ähnlichen schlimmen Ausmaßen wie zuvor weiter gefoltert wird, nur anders. Kriegsdienstverweigerer, wie jüngst Mehmet Tarhan, werden mit jahrelanger Haft bestraft. In den kurdischen Gebieten finden wieder Gefechte statt, Polizei und Militärs sind omnipräsent, staatliche und nichtstaatliche Akteure begehen Menschenrechtsverletzungen. Pressefreiheit wird permanent verletzt, so droht weiterhin Gefängnis bei kritischen Informationen zum Völkermord an den Armeniern oder der andauernden türkischen Besetzung im Norden Zyperns.

Ein wesentlicher Grund für den Beitritt ist für die EU-Staats- und Regierungschefs Geopolitik. In einem zur "Verplausibilisierung" des EU-Beitritts der Türkei gefertigten Arbeitspapier der EU-Kommission heißt es: "Die Türkei ist ein strategisch wichtiges Land. (...) Der Beitritt der Türkei würde der EU helfen, die Energieversorgungsrouten besser zu sichern." Und weiter: "Dank ihrer hohen Militärausgaben und ihres großen Streitkräftekontingents ist die Türkei in der Lage, einen bedeutenden Beitrag zur Sicherheit und Verteidigung der EU zu leisten."

Auch ich will den EU-Beitritt der Türkei, allerdings nicht so. Die reale Situation der Menschen ist den EU-Staats- und Regierungschefs und der EU-Kommission offensichtlich ziemlich egal.

 
  
MPphoto
 
 

  Zita Pleštinská (PPE-DE), písomne. Kľúčovým bodom môjho súhlasu k spoločnému návrhu uznesenia Európskeho parlamentu o začatí rokovaní s Tureckom, ktoré bolo vypracované so zreteľom na uznesenie z 15. decembra 2004 a zo zreteľom na závery Európskej rady zo 17. decembra 2004, bude schválenie pozmeňovacích a doplňujúcich návrhov č.2 a č.3.

V prípade, že tieto pozmeňovacie návrhy schválené nebudú, budem hlasovať proti tomuto uzneseniu.

K tomuto kroku ma vedú nasledovné dôvody.

Domnievam sa, že nie sú splnené Kodaňské kritéria na otvorenie prístupových rokovaní medzi Tureckom a EÚ, keďže stále pretrvávajú problémy s dodržiavaním ľudských práv, neriešenie problémov Kurdskej menšiny a najvážnejším problémom je skutočnosť, že Turecko odmieta právne a politicky uznať jeden z členských štátov EÚ - Cyprus. Bez jednomyseľného súhlasu všetkých členských štátov je mandát na začatie prístupových rokovaní s Tureckom nemožný.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. O processo negocial com vista à eventual adesão da Turquia à União Europeia deve seguir trâmites normais e obedecer a regras claras e objectivas. Nenhuma razão justifica, creio, outra forma de tratamento relativamente a esta candidatura.

Ora, partindo destes pressupostos, tive de votar contra a proposta de resolução comum aqui apresentada, por força, designadamente, de dois aspectos que me parecem fundamentais.

Por um lado, ao recusar a alteração proposta pelo PPE que expressamente previa que : " (...) acima de tudo, (...) deve ser assegurada desde o início a natureza aberta das negociações, contemplando possibilidades construtivas paralelamente à adesão plena", o Parlamento recusa expressamente inscrever na sua resolução uma fórmula de salvaguarda que me parece ser essencial já que devemos evitar que no futuro a mera abertura do processo negocial venha a ser invocada como a assumpção de um compromisso de efectiva adesão.

Por outro lado, é manifesto que a questão relativamente a Chipre não está bem resolvida. A Turquia pretende aderir à União Europeia e no entanto não reconhece a União tal e qual ela é. Ora, é impossível aderir ao que não se reconhece, tal como é impossível negociar sem se ser reconhecido. Esta negociação começa mal e não tem, por essa razão, o meu apoio.

 
  
MPphoto
 
 

  Martine Roure (PSE), par écrit. – Ce 23 septembre 2005 la cour de justice turque a interdit un colloque sur le génocide arménien. Cette interdiction laisse malheureusement transparaître que les autorités gouvernementales turques maintiennent toujours ce débat dans l’obscurité et l’illégalité les plus totales.

La force de l’actualité, et plus sensiblement celle de l’histoire, nous obligent alors à réaffirmer que les peuples européens ne passeront pas outre cette question.

Et je dois donc, hélas, reconduire l’intervention que j’avais prononcé le 6 Octobre 1999, puisque la situation n’a en rien changé. La résolution du 18 juin 1987 du Parlement européen insistait sur 4 points constituant des obstacles incontournables aux négociations d’adhésion avec la Turquie, ils concernaient :

1/ Le refus du gouvernement turc de reconnaître le génocide arménien

2/ Sa réticence à respecter le droit international dans ses différends avec la Grèce

3/ Le maintien des troupes turques d’occupation à Chypre

4/ La négation du fait Kurde

La question arménienne ne peut, au fil de l’histoire de ces négociations, être mise aux oubliettes. Je le refuse avec fermeté. L’Union européenne est assez forte pour imposer à la Turquie un changement significatif d’attitude, si elle veut rejoindre notre ensemble dans le respect de nos règles et valeurs.

 
  
MPphoto
 
 

  Bart Staes (Verts/ALE), schriftelijk. Op dit ogenblik vindt in Turkije een strijd plaats tussen hervormingsgezinden en traditionalisten. Daarbij staan de huidige eerste minister en de minister van buitenlandse zaken in het eerste kamp. Ze verdienen al onze steun. Het debat over het begin van de onderhandelingen wordt de afgelopen tijd gevoed door politiek opportunisme waarbij velen, zoals gesteld door mijn fractievoorzitter Cohn-Bendit, surfen op een golf van latent racisme. Nu strenger zijn dan de regeringsleiders in december hadden afgesproken is oneerlijk en zendt ook het negatieve signaal uit aan de Turkse bevolking dat Europa Turkije eigenlijk niet wil. Diegenen die de erkenning van Cyprus tot voorwaarde voor onderhandelingen maken, vergeten dat een snelle erkenning van Cyprus door Turkije het einde betekent van de pogingen door Kofi Anan om te komen tot een nieuwe ronde onderhandelingen over een definitieve oplossing voor de deling van het eiland. De Unie moet de hervormers steunen, een correcte uitvoering van het douaneprotocol eisen en aansturen op een verdere verfijning van de strafwet. Het opstarten van de onderhandelingen zullen Turkije verder sturen in de richting van een seculiere staat waar mensen- en volkerenrechten tenvolle en in de feiten worden gerespecteerd. Religieuze minderheden, Koerden en Alavieten zullen beter af zijn in een Turkije dat deel uitmaakt van de Unie dan in een Turkije dat zich afkeert van ons continent.

 
  
MPphoto
 
 

  Catherine Stihler (PSE), in writing. The motion on the opening of negotiations with Turkey is to be welcomed. However, I hope that in these negotiations religious freedom will be highlighted. The right for someone to freely express their religious belief is essential in any democratic society. The First Step Forum, an NGO committed to religious freedom, will be visiting Turkey in the next few weeks. I hope that the Commission will listen to the outcomes of the delegation's visit.

 
  
MPphoto
 
 

  Dominique Vlasto (PPE-DE), par écrit. – S'agissant du bilan de la transition démocratique turque, et ce malgré les efforts accomplis, ce dernier reste déficitaire.

La reconnaissance par le gouvernement turc de Chypre et du génocide arménien restent des conditions préalables à la poursuite des négociations après le 3 octobre.

L'UE devra également rester particulièrement vigilante à la situation des droits de l'Homme. La condition des femmes y reste préoccupante et le gouvernement turc doit davantage s'engager à réduire les inégalités entre hommes et femmes.

La liberté d'expression n'est toujours pas acquise. L'UE, doit s'efforcer de faire pression sur Ankara afin d'assurer les conditions de viabilité du débat public et démocratique.

Par conséquent, s'agissant d'un processus ouvert, dont les résultats ne peuvent être garantis à l'avance, et compte tenu que l'ensemble des 25 Etats membres bénéficieront d'un droit de veto à tout moment pendant les négociations, il serait opportun de prévoir une alternative à l'adhésion, en définissant dès à présent les conditions du partenariat privilégié.

C'est pourquoi, j'ai voté contre cette résolution, refusant cette marche forcée vers l'adhésion de la Turquie.

 
  
  

- Informe Radwan (A6-0257/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Jean-Pierre Audy (PPE-DE), par écrit. – J'ai voté en faveur de ce rapport et tiens à m'associer aux compliments adressés à mon collègue Alexander Radwan, pour l'excellent travail qu'il a mené avec les membres de la commission parlementaire compétente sur cet important sujet des exigences règlementaires en matière de fonds propres des banques, pour tenir compte des évolutions récentes des marchés financiers.

Il était devenu nécessaire de s'assurer de la cohérence entre les fonds propres économiques et les fonds propres réglementés dans une logique de convergence internationale de la mesure de ces données financières (Bâle II).

Néanmoins, le député soussigné pose la question de savoir si le moment n'est pas venu à ce que la communauté financière des établissements de crédit sous l'auspice de la BCE et en liaison avec les autorités compétentes des états membres chargées de la surveillance des entreprises bancaires, s'interroge sur les moyens à mettre en oeuvre pour accélérer la création de la masse monétaire nécessaire au développement économique de l'Europe, tout particulièrement, au sein de la zone euro. Il s'agirait transformer l'euro, au delà de son succès pratique, monétaire et financier, d'une monnaie technique en une monnaie politique au service du développement économique de l'Europe.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. O sistema bancário é uma dos pilares fundamentais da nossa economia de mercado, sendo dever dos poderes públicos assegurar que o sue funcionamento obedece a regras claras, é transparente e tem os interesses dos clientes salvaguardados. Num mercado que não é, evidentemente, passível de ser inteiramente avaliado pelos consumidores, cabe pois aos poderes públicos assegurar essas necessárias garantias.

Neste contexto as exigências em matérias de capitais que a presente proposta de directiva faz, bem como a versão adoptada pela comissão de assuntos económicos e financeiros, vão exactamente de encontro ao que considero serem os deveres e as correctas preocupações dos poderes públicos. Por esta razão o meu voto é favorável.

 
  
MPphoto
 
 

  Carl Schlyter (Verts/ALE), skriftlig. Jag röstade emot eller avstod från flera delar som hade att göra med parlamentets kompetens i detta betänkande. Det förekom helt onödiga hänvisningar till konstitutionen som numera är död. Jag anser att en viss frihet att ha en egen finanspolitik är viktig inte minst för att i glesbygd kunna bidra till kreditgarantiföreningar som kan skapa samarbeten på lokal nivå. Jag avstod på de ställen där kraven på parlamentets arbetsvillkor var helt rimliga men en onödig hänvisning till konstitutionen smugits in.

 
  
MPphoto
 
 

  Peter Skinner (PSE), in writing. This report is an essential element of the financial services industry, bringing together internationally agreed banking rules.

The Labour Group has supported the work undertaken by the rapporteur and services of Parliament to ensure that the European Parliament maintains its legal/political powers. To this effect, the EPLP can support the measures introduced to enable the right of call-back and sunset clauses contained within this directive, which is not an imposition on national powers.

 
  
  

- Informe Doorn (A6-0224/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Jean-Pierre Audy (PPE-DE), par écrit. – Après avoir voté en faveur de ce texte, je m'associe aux félicitations adressées à mon collègue Bert Doorn, pour l'excellent travail qu'il a mené avec la commission parlementaire compétente.

Afin d'accompagner la nécessaire confiance vis-à-vis des entreprises et de leurs systèmes de gouvernance, il était très important de doter l'union européenne de règles en la matière, s'inspirant des normes internationales issues des meilleures pratiques mondiales. Les aspects touchant à l'indépendance des auditeurs sont déterminants dans la qualité des contrôles. En particulier, il devenait urgent de définir la notion de réseau.

Enfin, le député soussigné sera très attentif et demande à ce que soit étudiée la question de la responsabilité des auditeurs dont il est impensable qu'ils puissent être responsables de manière illimitée et donc non assurable sur leurs travaux.

 
  
MPphoto
 
 

  David Martin, David (PSE), in writing. I welcome this report which if passed into legislation and properly enforced should prevent an Enron type scandal taking place in Europe and reduce the likliehood in Europe of future Parlamat type situations.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. A preocupação com uma eficiente e criteriosa fiscalização das contas anuais e consolidadas das empresas, que a Comissão manifesta na proposta que fez chegar ao Parlamento Europeu e que é manifestamente melhorada com algumas das emendas introduzidas por este relatório, justificam o meu voto favorável.

Como tem sido verificado de forma pouco saudável para a economia, as regras vigentes nesta matéria não asseguram o essencial de tão importante tarefa: transparência do mercado, liberdade e independência de quem procede à fiscalização e verdadeira fiscalização. Ora, se assim não é, era forçoso intervir de forma a corrigir o quadro legal com vista aos referidos propósitos. Como disse, creio que esse objectivo fica atingido pela proposta da comissão com as emendas introduzidas por esta Câmara.

 
  
  

- Informe Jarzembowski (A6-0143/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Jan Andersson, Anna Hedh, Ewa Hedkvist Petersen, Inger Segelström och Åsa Westlund (PSE), skriftlig. Europa behöver järnvägen, främst av miljöskäl men också för transporter av gods och passagerartrafik. Detta kräver att järnvägsmarknaderna öppnas mellan länderna, så att tågen kan gå snabbt och smidigt över gränserna. Marknaderna för godstransporter på järnväg öppnas nu i enlighet andra järnvägspaketet, vilket vi tycker är bra.

I Jarzembowskis betänkande föreslås nu att även passagerartrafiken, både den internationella och den nationella, ska öppnas enligt en viss tidtabell. Vi anser att den internatioenlla passagerartrafiken kan öpnnas inom några år. Men när det gäller den nationella passagerartrafiken anser vi att detta måste ske i ett längre tidsperspketiv än vad som föreslagits. Därför är vi inte idag beredda att rösta för förslaget från Jarzembowski beträffande avreglering av den nationella passagerartrafiken, eftersom vi inte kan överblicka konsekvenserna av hans förslag t.ex. vad gäller kollektivtrafiken lokalt och regionalt.

 
  
MPphoto
 
 

  Emanuel Jardim Fernandes (PSE), por escrito. Na sua generalidade, o Relatório de Georg Jarzembowski teve o meu apoio e dos demais Deputados socialistas portugueses, pois estamos de acordo com o princípio da abertura do mercado de serviços internacionais de transporte de passageiros.

Mas, na discussão, manifestámos reservas e oposição à pretensão de antecipar para 2008 a liberalização do transporte internacional, incluindo a cabotagem, e de liberalizar os serviços de transporte nacionais a partir de 1 de Janeiro de 2012.

Se é certo que a liberalização do transporte internacional poderá contribuir para a revitalização do transporte ferroviário, favorecendo o seu crescimento e abrindo um processo de maior equilíbrio, face ao transporte aéreo e rodoviário, também é verdade que, em resultado de uma liberalização desregrada e pouco harmoniosa ao nível europeu, alguns Estados Membros, como Portugal – onde as infra-estruturas especializadas, como as ligações de alta velocidade, e o seu modelo de gestão ainda estão por concretizar – poderão sofrer sérios problemas. Além disso, estão por assegurar as prestações de serviço público na área dos transportes, que têm um peso relevante ao nível do emprego e do crescimento económico.

Por isso, votámos contra todas as disposições que respeitam à liberalização, nos moldes referidos. Orientação tida em conta na votação final.

 
  
MPphoto
 
 

  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Se lermos as exigências da UNICE (confederação do grande patronato na Europa) quanto à liberalização do transporte ferroviário de passageiros (comunicado de imprensa, 21.1.2005), percebemos o porquê da posição agora tomada pela maioria do Parlamento Europeu.

A UNICE, apesar de saudar as propostas da Comissão Europeia quanto à nova vaga liberalizadora dos transportes ferroviários, exige mais, e mais rápido. Exige que a "abertura dos mercados" deverá ser aplicada a todo o transporte ferroviário de passageiros e não só ao transporte internacional, como previsto, para esta fase, na proposta da Comissão.

A UNICE recordava igualmente a posição já anteriormente aprovada pela maioria do PE que proponha a "abertura do mercado" do transporte ferroviário de passageiros já em 2008.

Assim, e uma vez mais, a maioria do PE (com votos de deputados do PSD, CDS-PP e do PS) satisfaz as exigências do grande patronato na Europa, aprovando a liberalização do transporte de passageiros internacional, em 2008, e nacional, em 2012, podendo os Estados-membros antecipar estas datas.

Por isso, lamentando a não rejeição deste novo passo na liberalização do transporte ferroviário, como é nossa proposta, continuaremos a intervir em defesa do serviço público de transporte ferroviário e das condições de trabalho dos seus profissionais.

 
  
MPphoto
 
 

  Marie-Noëlle Lienemann (PSE), par écrit. – Je voterai contre le rapport de Mr Jarzembowski qui consacre une nouvelle étape de la dérégulation du transport par rail . Déjà la " libéralisation" du fret constituait une menace pour les services publics du chemin de fer mais le passage à celle des voyageurs est innacceptable et lourde de conséquences pour les usagers et l'aménagement du territoire européen.

Au motif d'assurer une meilleure organisation du trafic international, la Commission et le rapport ouvre la concurence sur les lignes les plus rentables des chemins de fer dans chaque pays privant ainsi les services publics intérieurs des Etats membres des ressources indispensables à la péréquation tarifaire et à l'aménagement du territoire ( lignes moins rentables.... etc )

Alors que dans de nombreux pays de l'Union européenne, le fonctionnement des lignes voyageurs est de qualité, cette décision va fragiliser leur avenir, réduire les capacités publiques d'investissement.

 
  
MPphoto
 
 

  Erik Meijer (GUE/NGL), schriftelijk. Terwijl de bezuinigingen blijven doorgaan en zowel de regionale diensten als de internationale verbindingen van de spoorwegen blijven verminderen, roepen nu alle politieke stromingen dat er meer passagiersvervoer en meer vrachtvervoer door het spoor moet worden overgenomen. Het recept daarvoor is dat van het vrachtverkeer over de weg en van de prijsvechters in de luchtvaart. Ze ontkoppelen het beheer van de rails en het uitvoeren van de dienstverlening, en hopen dat privé ondernemingen zullen leiden tot lagere prijzen, klantvriendelijk optreden en het aantrekken van meer klanten. Ik denkt dat die aanpak uiteindelijk niet zal opleveren wat men er nu van verwacht. Alle aandacht zal uitgaan naar kostenverlaging, door middel van het sluiten van lijnen, het uitdunnen van de diensten, het verhogen van de tarieven en het afstoten van de vele verliesgevende klanten.

De liberaliseringsplannen van de heer Jarzembowski worden onvoldoende gecompenseerd door de rapporten Savary en Sterkx. Het rapport Savary is urgent om de sinds de elektrificatie opgetreden technische problemen met grensoverschrijdende treinen terug te dringen. Het rapport Sterckx gooit de mogelijkheid weg om spoorwegmaatschappijen te dwingen om grensoverschrijdende diensten beter toegankelijk te maken en in stand te houden. Alleen voor mensen met een handicap betekent het wel een verbetering.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. Votei favoravelmente o relatório do colega Jarzembowsi, porque o considero um excelente trabalho na persecução dos objectivos de revitalização do transporte ferroviário através da promoção da concorrência e da criação de um verdadeiro mercado interno do transporte ferroviário. O nosso combate ao decréscimo da quota de mercado do transporte ferroviário deve ser feroz e é pois essencial inverter esta tendência, através da construção de um mercado ferroviário concorrencial e aberto.

Relativamente à proposta da Comissão que propõe que, o mais tardar, em 1 de Janeiro de 2010, as empresas ferroviárias passem a beneficiar do direito de acesso à infra-estrutura de todos os Estados-Membros para a exploração de serviços internacionais de transporte de passageiros o relator contrapõe a inclusão dos serviços nacionais na abertura do mercado para combater a inevitável redução da rentabilidade do serviço internacional e o grave entrave que isto seria à entrada no mercado. Mais ainda, no âmbito da abertura das redes para o transporte ferroviário de passageiros, propusemos conceder aos Estados-Membros o direito de limitarem a abertura da rede em casos individuais a fim de manter a viabilidade económica de um serviço ferroviário de interesse público. Considero que as principais lacunas da proposta da Comissão foram colmatadas e reitero o meu parecer e voto positivo a este relatório.

 
  
MPphoto
 
 

  Kathy Sinnott (IND/DEM), in writing. We all are faced with the challenge of rational energy usage. Even with the best will in the world people going and coming from Ireland will have to rely primarily on air transport. However, development of rail transport within Ireland is vital to reduce road traffic and internal air traffic and consequent fuel use.

Our capital city, Dublin sits on the East coast, yet virtually all trains begin and end in Dublin. I live in the south west of Ireland. If I want to travel north by train I must travel east to Dublin, then west to my destination.

Ireland urgently needs a Western Corridor rail line to link the towns and cities along the west coast.

Until this is done we needn't bother asking people to leave their cars at home.

The other area of growth in rail transport is commuter transport. We are building satellite towns with new roads linking them to the city. Why are rail lines not being laid at the same time along these roads? This would seem to be the most cost effective approach. Where commuter lines exist people use them. Even if priced competitively, these commuter lines whether public or private would be profitable.

 
  
MPphoto
 
 

  Bart Staes (Verts/ALE), schriftelijk. Ik stemde tegen dit voorstel om Europese lidstaten te verplichten per 2012 alle spoornetwerken open te stellen voor private ondernemingen. Er moet eerst een uitgebreide evaluatie van ervaringen met spoorliberalisering in de verschillende lidstaten worden opgesteld. Zowel het Commissievoorstel als het verslag Jarzembowski zijn voorbarig en slecht onderbouwd. De voorgestelde richtlijn voorziet niet in bindende afspraken op het gebied van kwaliteit van de dienstverlening, veiligheid of milieueisen. Verder wordt alle landen van de Europese Unie dezelfde vorm van liberalisering op het spoor opgelegd, terwijl de uitgangspositie en de wijze waarop het spoor benut wordt onderling erg verschillen. Het is dan ook nodig eerst op een rijtje te zetten welke vormen van liberalisering van het spoor in het verleden wél en welke niet gefunctioneerd hebben. Vervolgens is het de vraag of Europa inderdaad een toegevoegde waarde heeft voor de manier waarop de lidstaten hun nationale spoorwegen in de toekomst efficiënter, klantgerichter en milieuvriendelijker kunnen maken. Misschien moeten na een evaluatie van de situatie in de verschillende lidstaten besloten worden dat dit onderwerp toch het beste op nationaal niveau kan worden aangepakt, omdat elke situatie uniek is. Vooralsnog weiger ik in ieder geval mijn goedkeuring te geven aan de wilde liberaliseringsplannen die nu voorliggen.

 
  
MPphoto
 
 

  Γεώργιος Τούσσας (GUE/NGL), γραπτώς. – Με το "τρίτο σιδηροδρομικό πακέτο" επιχειρείται να δοθεί το τελειωτικό χτύπημα στις σιδηροδρομικές μεταφορές για την αύξηση των κερδών του κεφαλαίου. Η επιτάχυνση της απελευθέρωσης της αγοράς στις διεθνείς αλλά και εθνικές σιδηροδρομικές υπηρεσίες, καθώς και η πλήρης απελευθέρωση όλων των επιβατικών υπηρεσιών αφενός θα αυξήσει τα κέρδη των μονοπωλίων, αφετέρου θα επιφέρει ισχυρό χτύπημα στα δικαιώματα των εργαζομένων, θα αυξήσει τις τιμές των εισιτηρίων, το κόστος μεταφοράς των εμπορευμάτων και θα υποβαθμίσει τα επίπεδα ασφαλείας, όπως έχει αποδειχτεί όπου εφαρμόστηκε η ιδιωτικοποίηση.

Για να εξασφαλιστεί η συναίνεση των εργαζομένων και να διευκολυνθεί το ξεπούλημα του λαϊκού πλούτου στα μονοπώλια, διανθίζουν την πρόταση με διατάξεις περί πιθανών αποζημιώσεων για τους επιβάτες σε περίπτωση κακών υπηρεσιών. Το ζήτημα είναι πώς, ξεκινώντας από τα «φιλέτα», ιδιωτικές εταιρίες θα εκμεταλλευτούν τους εργαζόμενους, το επιβατικό κοινό και τις ενδιαφερόμενες περιοχές, θέτοντας τελικά υπό τον απόλυτο έλεγχό τους ένα βασικό μοχλό των μεταφορών.

Στο όνομα της ανταγωνιστικότητας ζητείται σήμερα να γίνουν περισσότερες δημόσιες επενδύσεις για υποδομές που θα εκμεταλλεύεται το μεγάλο κεφάλαιο.

Οι εργαζόμενοι παλεύουν για την ανατροπή της αντιλαϊκής πολιτικής της ΕΕ, για ριζικές αλλαγές, για μια πολιτική που θα είναι κοινωνική ιδιοκτησία και οι σιδηροδρομικές μεταφορές και θα συμβάλλουν στη λαϊκή ευημερία.

 
  
  

- Informe Savary (A6-0133/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Hélène Goudin, Nils Lundgren och Lars Wohlin (IND/DEM), skriftlig. Junilistan motsätter sig kommissionens förslag att skapa gemensamma regler för lokförare och tågpersonal. Samarbetet måste bygga på tillit och mellanstatliga överenskommelser. Vi lägger därför ner våra röster kring alla ändringsförslag och hade helst sett att det fanns möjlighet att rösta nej även till kommissionens ursprungliga text.

 
  
MPphoto
 
 

  Jean-Claude Martinez (NI), par écrit. – Ce septembre 2005 nous votons sur un "Paquet ferroviaire". Mais pour les cheminots, les usagers, le service public, les gares de nos petites villes rurales, ce n'est pas un "paquet cadeau".

Se préoccuper d'un certificat international pour les conducteurs de train, parler de la concurrence train route, vouloir un statut européen du passager, c'est très bien. Mais en France, le TGV arrivera à Nice qu'en 2020, deux ans après l'arrivée d'une station spatiale permanente sur la lune.

Les gares ferment ou se dégradent comme à Sainte-Gabelle à quelques rails de Toulouse, le Paris Bordeaux, Pau, Madrid, comme le Paris Montpellier Perpignan Barcelone, n'existent toujours pas. Des milliers de kilomètres de voies ferrées ne sont plus entretenues obligeant les TER à rouler à 80 km/h au lieu de 120 km/h. A Tarascon sur Ariège, la Gare n'ouvre qu'à 15 heures pour un train, la Tour de Carol-Toulouse, qui part à 14h50...

Alors quand l'Europe du rail se dégrade en chemins ferrés britanniques, l'urgence c'est un plan rail massif pour relier enfin, dans la décennie qui vient, les 25 capitales européennes par des lignes à grande vitesse.

 
  
MPphoto
 
 

  Claude Moraes (PSE), in writing. I voted for the Savary Report as a London MEP having had discussion with rail Trade Unionists as the report creates a system of certificates for train crews to show they meet professional, medial and linguistic standards for those train drivers working across borders. With sufficient training such an advance would protect passengers in health and safety terms on rail journeys across EU countries.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. O relatório do colega Savary visa clarificar e simplificar a proposta da Comissão que estabelece condições europeias harmonizadas para a certificação dos maquinistas na perspectiva de uma abertura do tráfego de transporte ferroviário de mercadorias e do tráfego de passageiros.

A proposta de directiva prevê um sistema de certificação a dois níveis para todos os maquinistas e o pessoal associado à condução, na totalidade da rede ferroviária europeia.

O reconhecimento recíproco da formação dos condutores de comboios é uma medida imprescindível na promoção de uma livre circulação dos trabalhadores, pois ao estabelecermos normas comuns facilitamos e contribuímos para um aumento das condições de empregabilidade destes trabalhadores.

Assim sendo, votei favoravelmente o relatório do colega Savary.

 
  
  

- Informe Sterckx (A6-0123/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Hélène Goudin, Nils Lundgren och Lars Wohlin (IND/DEM), skriftlig. Det existerar en mellanstatlig organisation för internationell tågtrafik (OTIF), som redan har avtalat om resenärers rättigheter. Det finns en stadga med kvalitetsnormer för spårbundna persontransporter som de europeiska järnvägarna har undertecknat. Vi anser inte att EU ska gå in och reglera detta område. Behövs det regleras inom detta område skall det ske genom de nationella myndigheterna i respektive land.

Att i detta läge rösta för en förordning om minimiersättningar för förseningar till resenärer är ett stort steg att ta. Det kan innebära ökade kostnader som tjänsteleverantörerna måste lägga på sina resenärer, vilket ytterligare kan drabba denna bransch hårt i ett läge då den är pressad av lågprisflyg och buss.

Vi tror därför att EU-parlamentets betänkande i detta läge inte föreslår något som gagnar resenärerna på längre sikt. Därför röstar vi nej till parlamentets förslag till förändringar på kommissionens förslag. Vi vill även avvisa kommissionens förslag.

 
  
MPphoto
 
 

  David Martin, David (PSE), in writing. This report is part of a broader package of measures which seek to improve rail and freight transport across Europe. International rail travel within Europe is growing in importance as an environmentally-sound alternative to air travel. I therefore welcome this report as a means to provide clarity and workability for business whilst protecting the interests of the millions of people across Europe who depend on rail travel both for work and leisure. This report needs to be seen in the context of the wider package however: Over the coming months we must work to ensure that these new laws strike an overall balance between the needs of rail users and the interests of the service providers.

 
  
MPphoto
 
 

  Claude Moraes (PSE), in writing. I am voting for the Sterckx Report because I believe that, as a London MEP and representing one of the biggest transport hubs anywhere in the world, that passengers' rights and obligations have not been clearly set out. I believe that passengers' rights should not only apply to international rail passengers, but also to national ones. I believe that the minimum compensation guidelines set out by the Committee for unacceptable delays are broadly correct.

I believe strongly that passengers who hold season tickets and encounter repeated delays or cancellations should receive compensation in the form of free journeys, price reductions or an extension of the period of validity of a season ticket.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. Votei favoravelmente o relatório do colega Sterckx.

A proposta de regulamento sobre os direitos e obrigações dos passageiros de comboios internacionais propõe normas mínimas para a informação dos passageiros antes e durante a viagem, regras a respeitar em caso de atraso, para o tratamento de reclamações e o acompanhamento de pessoas com mobilidade reduzida.

Parece-me evidente que o estabelecimento destas normas vem da necessidade de se estabelecerem regras mais assegurem a qualidade do transporte para o passageiro.

O texto hoje votado procurou melhorar a lógica e a legibilidade do texto, bem como, procurou simplificar algumas formulações e definições.

A nosso ver o ponto essencial da proposta é a aplicação deste quadro de direitos e obrigações dos passageiros tanto aos passageiros nacionais como aos internacionais.

Votei ainda a favor deste relatório, porque não preconiza uma regulamentação excessivamente pormenorizada, deixando assim espaço para que os empresários possam ter em conta os aspectos comerciais e ser estimulados a encontrar outras soluções, de modo a tornar o transporte ferroviário mais atraente para os passageiros.

 
  
MPphoto
 
 

  Catherine Stihler (PSE), in writing. Passenger rights are essential no matter which mode of transport is used. The rights of rail passengers to compensation is a step forward and I welcome the Sterckx report. However, in light of recent air passenger rights legislation and its application, there is a need to be clear what rights passengers have and the compensation which they are entitled to. It is no use introducing legislation which is then not properly implemented. If we are going to be true to our constituents we require well implemented rules.

 
  
  

- Informe Zile (A6-0171/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Richard Seeber (PPE-DE). Herr Präsident! Ich glaube, es war richtig, dass wir mit dem zweiten Eisenbahnpaket den Güterverkehr liberalisiert haben. Aber es wäre jetzt eine zusätzliche Belastung und eigentlich ein Eingriff in die marktwirtschaftlichen Regelungsmechanismen, wenn wir solche Bestimmungen – wie eben von der Kommission vorgeschlagen – einführen würden. Entweder wir entlassen die Eisenbahnunternehmungen in die Marktfreiheit oder wir regulieren sie. Wir müssen hier eine Entscheidung treffen. Deshalb wäre es auch sinnvoll, dass der ganze Bericht an den Ausschuss zurücküberwiesen wird.

 
  
MPphoto
 
 

  Hélène Goudin, Nils Lundgren och Lars Wohlin (IND/DEM), skriftlig. Vi anser att det inte behövs en EU- ram för ersättningar, vid förseningar av gods som transporteras via järnväg. Vi stödjer därmed transportutskottets position och röstar nej till kommissionens förslag. Avsikten med kommissionens förslag är att stimulera järnvägsföretagen till att uppnå en förbättrad kvalitet av godstransporterna och att därmed stärka efterfrågan från kunderna. Vi ifrågasätter om de föreslagna regleringarna är önskvärda och om de kommer att få avsedd verkan.

 
  
  

- 25° aniversario de "Solidaridad" y su mensaje para Europa (RC-B6-0485/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Le 25ème anniversaire de Solidarnosc doit être pour nous l’occasion de nous souvenir que la moitié de l’Europe, livrée à l’URSS de Staline, a subi pendant près de 50 ans la terreur communiste.

Nous ne devons pas seulement célébrer le courage et la mémoire des ouvriers de Gdansk, et le rôle que leur grève a joué dans la chute du rideau de fer.

Nous devons célébrer aussi le courage des insurgés de Berlin, de Prague et de Budapest, écrasés par les chars soviétiques, le courage de tous ceux qui ont lutté pour leur liberté et l'indépendance de leur nation, malgré les persécutions, les arrestations arbitraires, les internements psychiatriques et les déportations au Goulag.

Nous devons nous souvenir que le communisme est l’idéologie la plus sanglante de l’Histoire et qu’il a fait 100 millions de morts.

Et nous ne devons pas oublier non plus qu'à l’Ouest, pendant ces années de plomb, de trop nombreux dirigeants et responsables politiques ont fermé les yeux ou se sont tu, quand ils n’ont pas été complices. Leurs successeurs font aujourd'hui de même avec la dernière grande dictature marxiste de la planète, en oubliant les morts de Tien An Men et les camps de rééducation.

 
  
MPphoto
 
 

  Ole Krarup, Kartika Tamara Liotard, Mary Lou McDonald, Erik Meijer, Esko Seppänen, Jonas Sjöstedt and Eva-Britt Svensson (GUE/NGL), in writing. The compromise resolution does not express our political view on the 25th anniversary of Solidarnosc, so this is our declaration of vote.

We condemn the oppressive so-called communist system that was ruling Poland after the Second World War.

We supported the workers' movement and Solidarnosc in their struggle in the 1980s for better working conditions, social justice and true democracy.

Poland is today a political democracy mainly thanks to the struggle of Solidarnosc.

There is still a need for a strong trade union movement in today's Poland, since the workers' rights and social justice are far from being guaranteed in Poland's neo-liberal economic system.

 
  
MPphoto
 
 

  Zita Pleštinská (PPE-DE), písomne. Svojím hlasovaním som vyjadrila podporu spoločnému návrhu uznesenia - 25. výročie Solidarity a jej odkazu pre Európu.

25. výročie poľského odborového hnutia Solidarita je významným jubileom nielen pre Poľsko ale jeho základné posolstvo, ktorým je solidarita v celoeurópskom kontexte si zasluhuje pozornosť aj Európskeho parlamentu. Je to dôležitý signál na jednej strane poukázať na odvahu poľského národa pretavenú do tohto hnutia na čele s jeho lídrom Lechom Walesom v boji proti totalitnému režimu zastrešenému sovietskym impériom. Na druhej strane je to snaha vysoko vyzdvihnúť hodnoty ako solidarita, sloboda, mier a ľudské práva, ktoré sú odkazom pre celú Európu.

Venovať náležitú pozornosť historickým udalostiam, ktoré viedli k zrúteniu Berlínskeho múru, k nežnej revolúcii v Československu, k nezávislosti baltských krajín, znamená nezabúdať na obete totalitných režimov a zároveň pravdivo predkladať históriu mladej generácii, ktorá totalitu nezažila. Toto MEMENTO totalite je vážnym varovaním pre tých , ktorí dnes túžia po jej návrate. Je silou pre národy, ktoré ju zažívajú aj v dnešných dňoch.

Je to zároveň aj spomienka na človeka veľkého formátu Jána Pavla II. Jeho slová - Nebojte sa! - sa niesli Gdanskom a počas jeho pontifikátu sa hlboko vryli do sŕdc a myslí ľudí celého sveta.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. Quase um ano e meio após a adesão de dez Estados Membros, oito dos quais vindos dos países que estavam do lado de lá da Cortina de Ferro, a celebração do 25º aniversário da criação do sindicato Solidariedade tem um especial significado.

Foi obra de homens corajosos, de homens de Liberdade, mas foi também obra de um tempo, um tempo de políticos com coragem, de líderes mundiais com visão e de um Papa - é impossível omiti-lo - com uma genuína preocupação com a libertação do ser humano.

Como já disse Lech Walesa em entrevistas recentes, por mais heróico que fosse aquele movimento - e era - confessemos que estávamos longe de imaginar que 25 anos depois estaríamos aqui sentados junto dos nosso colegas de oitos - aliás dez, desde ontem - dos países então dominados pelo Império Soviético.

Evoquemos, pois, esta data, não apenas como tributo aos heróis do Solidariedade e da Polónia, mas como símbolo do ponto de partida para um processo de libertação de toda uma parte da Europa que estava "ocupada".

 
  
  

- Informe Guellec (A6-0251/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Richard Seeber (PPE-DE). Herr Präsident! Ich scheine heute ein Monopol zu haben. Aber ich möchte bei diesem Bericht betonen, dass die territoriale Komponente den europäischen Mehrwert erhöhen muss, sonst ist es nicht gerechtfertigt, dass wir so viele Gelder in die Regionen pumpen.

Gleichzeitig muss aber auch darauf geachtet werden, dass die Vielfalt der regionalen Entwicklung beibehalten und sogar gefördert wird. Hier möchte ich insbesondere dafür plädieren, dass die regionalen Behörden in ihrer Rolle unterstützt werden, um die Bedürfnisse der Menschen vor Ort erfüllen zu können.

 
  
MPphoto
 
 

  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Para um país, a coesão territorial implica o combate às disparidades económicas e sociais inter-regionais e aos efeitos de aglomeração, ou seja, o promover um desenvolvimento harmonioso e homogéneo do conjunto do seu território. Neste contexto, a coesão territorial integra a geografia económica e está implícita nos objectivos de qualquer política estrutural. A sua inclusão ao nível comunitário, a par do objectivo da coesão económica e social, só tem significado porque para alguns está subjacente a ideia federal de uma UE "estado" com um território.

Consideramos, por isso, que o relatório devia focar-se nas disparidades regionais no interior de cada Estado-membro, que mostram uma tendência para se manter ou aumentar, e para a necessidade de novas políticas que, em vez de as promover, combatam estas disparidades. O que passa pela promoção dos serviços públicos, pelo desenvolvimento do aparelho produtivo, pela existência de infra-estruturas básicas (transportes, comunicações, energia), pela existência de uma ampla rede de pequenas e médias explorações agrícolas e de uma estratégia de apoio ao desenvolvimento de centros urbanos de pequena e média dimensão nas regiões interiores, rurais e periféricas. Tudo isto exige o reforço dos meios e uma real Política de Coesão.

Lamentamos, por isso, a rejeição das nossas propostas.

 
  
MPphoto
 
 

  Sérgio Marques (PPE-DE), por escrito. Felicito o colega Ambroise Guellec pelo importante e oportuno relatório produzido sobre o papel da coesão territorial no desenvolvimento regional ao qual dou o meu apoio, nomeadamente no que se refere à necessidade de se aplicar este conceito às diversas políticas comunitárias com vista à melhor coordenação do ordenamento do território europeu e, desta forma, garantir o sucesso do alargamento e o aumento da competitividade global da UE.

Para definir correctamente a intervenção da UE nesta área e o grau de intervenção em cada região apoia-se a criação de novos critérios e indicadores territoriais, para além do PIB, para medir o desenvolvimento de uma região e os obstáculos existentes ao seu desenvolvimento, como sejam as desvantagens territoriais específicas, o indíce de perifericidade e de acessibilidade, a dotação em infra-estruturas e em transportes, o nível de actividade em investigação, inovação, educação e formação e o nível de diversificação da produtividade na zona.

 
  
MPphoto
 
 

  Andreas Mölzer (NI), schriftlich. Globalisierung, Erweiterung oder demographische Entwicklung machen auch vor dem ländlichen Raum nicht halt – im Gegenteil, dieser ist zumeist von den Herausforderungen des 21. Jahrhunderts besonders betroffen. Viele Aufgabenstellungen können Kommunen allein nicht lösen, weshalb Kooperationen mit anderen Gemeinden sowie Partizipation und Engagement der Bürger zu den Grundprinzipien der ländlichen Entwicklung zählt.

Erhaltung der Lebensqualität im ländlichen Raum und Heimatbindung sind essentiell, um der Landflucht Herr zu werden. Dafür ist die wirtschaftliche Attraktivität mit dauerhaften Erwerbsmöglichkeiten ebenso wichtig wie sparsamer Flächenverbrauch, Bewahrung der Umwelt, Bewusstseinsbildung vor Ort und adäquate Infrastruktur. Diverse Dorfwettbewerbe und Städtepartnerschaften haben sich dabei als Impulsgeber für diesen Lebensraum – in dem beispielsweise zwei Drittel aller Österreicher leben – bewährt.

Der ländliche Raum kann also nicht allein durch Agrarförderungen aufrecht erhalten werden. Zumal bislang diesbezügliche EU-Förderpolitik kaum beschäftigungswirksame Effekte hatte sondern im Gegenteil die Abwanderung partiell noch beschleunigte: Trotz hoher Fördermittel schließen viele Höfe und können nicht alle Nachkommen am Bauernhof ihren Lebensunterhalt bestreiten.

Wenn wir einen vitalen ländlichen Raum sichern wollen, müssen wir speziell ökologisch wirtschaftende Unternehmen stärken und kleineren Betrieben eine bessere Überlebenschance bieten. Keinesfalls dürfen Förderungen für benachteiligte Gebiete – die beispielsweise in Österreich 71% der landwirtschaftlichen Nutzfläche ausmachen – gekürzt werden, dies würde das Aussterben ganzer Regionen forcieren.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. A importância da coesão territorial na União Europeia e a necessidade de que as políticas da União procurem promover essa coesão é, em meu entender, evidente. Aliás, a um nível macro - entre os diferentes países - ela é mesmo uma das condições e uma das razões de ser da própria União. Ora, se assim é a esse nível, também o será ao nível mais local, já que no plano dos valores nada distingue estes dois níveis, pelo contrário.

Julgo, pois, que a iniciativa do nosso colega Ambroise Guellec é meritória já que, para além da enunciação de princípios válidos, há aqui uma identificação de sectores e de políticas concretas que podem contribuir de forma real para uma maior coesão territorial no seio da União Europeia.

 
  
  

- Informe Marques (A6-0246/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Richard Seeber (PPE-DE). Herr Präsident! Die Mitgliedstaaten müssen ihren finanziellen Verpflichtungen nachkommen und möglichst bald die Finanzielle Vorausschau beschließen. Ansonsten können natürlich die Regionen in äußerster Randlage die Gelder, die ihnen zustehen, bekommen. Aber gleichzeitig ist an diese Regionen die Bitte zu richten, diese Gelder sinnvoll einzusetzen, insbesondere für Bildungsmaßnahmen und Infrastruktur, damit die Steuergelder unserer europäischen Mitbürger gerecht eingesetzt werden.

 
  
MPphoto
 
 

  Jan Andersson, Anna Hedh, Ewa Hedkvist Petersen, Inger Segelström och Åsa Westlund (PSE), skriftlig. Vi svenska socialdemokrater har valt att lägga ned våra röster i frågan om ett starkare partnerskap för de yttersta randområdena. Många regioner i Europa har speciella behov och svårigheter på grund av långa avstånd till kommersiella centra, gleshet eller besvärliga terräng- och klimatförhållanden. Öarna och ögrupperna i de yttersta randområdena har erkända nackdelar och vi stöder EU:s politik på detta område. Partnerskapet med EU medför också skyldigheter att fiska varsamt, värna vår gemensamma miljö och ansvarfullt användande av EU:s stödpengar. Vi tycker att Marques-betänkandet går för långt i kraven på mer stödpengar till jordbruk och fiske. Därför har vi valt att lägga ned våra röster.

 
  
MPphoto
 
 

  Ole Christensen, Dan Jørgensen, Miloš Koterec, Henrik Dam Kristensen, Poul Nyrup Rasmussen og Britta Thomsen (PSE), skriftlig.

Vi stemmer for den samlede betænkning om et styrket partnerskab for regionerne i den yderste periferi

Det gør vi fordi vi anerkender den særlige situation regionerne i den yderste periferi står over for, og vi accepter deres behov for fællesskabsstøtte.

Men vi har været nødsaget til at stemme imod en række dele af betænkningen. Det har vi hovedsageligt gjort fordi vi ikke mener de skal have særstatus, og dermed støtte som grundlæggende går imod fællesskabets øvrige politik og værdier. Vi stemte imod forslag som forfægter en forældet landbrugs- og fiskeripolitik, som ikke gavner fællesskabets interesser som helhed og heller ikke regionerne i den yderste periferis langsigtede interesser. Protektionisme, tariffer og handelshindringer er ikke holdbare løsninger. Støtten til regionerne i den yderste periferi skal baseres på en bæredygtig udvikling.

 
  
MPphoto
 
 

  Emanuel Jardim Fernandes (PSE), por escrito. Votei-o favoravelmente e apelei à sua aprovação.

Com perspectivas e abordagens distintas, convergimos no apoio à estratégia proposta pela Comissão para o desenvolvimento sustentável das Regiões Ultraperiféricas, no que respeita às prioridades, aos instrumentos e, em especial, à criação de um “Programa específico de compensação dos sobrecustos” e ao estabelecimento de um “Plano de acção para a grande vizinhança”.

Não obstante o acordo global sobre a estratégia, esta não deixa de suscitar algumas críticas ou reservas, pela insuficiente e clara resposta às necessidades das RUP.

Por isso, e acompanhando o relator, considero ser necessário insistir:

1 na consagração de um tratamento diferenciado das RUP no que respeita às condições de acesso aos Fundos Estruturais no quadro da Política de Coesão reformada, dados os seus condicionalismos específicos, devendo ser-lhes concedido um apoio financeiro prioritário, independentemente do respectivo nível de rendimento;

2 no reforço da dotação orçamental do Programa específico, a repartir de forma equitativa, em função dos constrangimentos que as afectam; e

3 na clarificação do Plano de acção no âmbito do futuro Objectivo “Cooperação territorial europeia” da Política de Coesão reformada, bem como no da nova Política de Vizinhança da União.

 
  
MPphoto
 
 

  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Consideramos que o relatório não vai tão longe quanto seria necessário em duas questões para nós fundamentais: a criação de um programa comunitário para as Regiões Ultraperiféricas (RUP) e a defesa da soberania das suas Zona Económica Exclusiva (ZEE).

Por isso, propusemos que se solicitasse à Comissão Europeia a criação de um programa comunitário específico de apoio às RUP, com meios financeiros suficientes (os recursos financeiros propostos para as RUP pela Comissão na sua proposta de quadro financeiro 2007-2013 são insuficientes e deviam ser reforçados), para compensar as desvantagens estruturais permanentes (e não constrangimentos como fala o relator) e que sirva de instrumento único, que inclua todas as medidas dispersas existentes.

Consideramos, ainda, que para garantir a sustentabilidade dos recursos haliêuticos nas respectivas ZEE e preservar a actividade de pesca nas RUP é fundamental que a competência exclusiva de acesso às águas das RUP, em conformidade com a respectiva jurisdição nacional, seja equivalente à sua ZEE.

Por último, tendo em conta que a maior parte do território destas regiões está ocupado com reservas naturais e outras zonas protegidas, consideramos necessário a existência de medidas permanentes para as RUP neste domínio.

Lamentamos que estas propostas tenham sido rejeitadas pela maioria do PE.

 
  
MPphoto
 
 

  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. Como bem refere o nosso colega Sérgio Marques, a especificidade das regiões ultra-periféricas - que no caso português são duas, o que tem um especial significado já que se trata de um país de pequena dimensão - justifica que a Comissão tenha a iniciativa de propor políticas directamente dirigidas a estas regiões, com o propósito de melhorar as condições de vida e a potenciar as suas capacidades económicas.

A especificidade geográfica das regiões ultra-periféricas não as desfavorece necessariamente. Ou, dito de outro modo, não é forçosamente um factor redutor do desenvolvimento. Basta, para isso, que sejam tomadas as políticas correctas, nomeadamente algumas das que são defendidas no presente relatório.

Por estes motivos o meu voto no presente relatório foi favorável.

 
  
  

- Informe Guellec (A6-0251/2005) y informe Marques (A6-0246/2005)

 
  
MPphoto
 
 

  Hélène Goudin, Nils Lundgren och Lars Wohlin (IND/DEM), skriftlig. Junilistan väljer att rösta nej till dessa betänkanden eftersom det är två nya exempel på hur Europaparlamentet genom egna initiativbetänkanden vill tillföra EU nya kompetensområden. Guellec vill addera en territoriell dimension, vars syfte är att klargöra hur medlemsländerna skall hantera relationerna mellan centrum och periferi. Marques efterlyser mer stöd till fiske, jordbruk, bananproduktion och så vidare för att ytterligare främja randområdena inom unionen. Rapporten tar upp betydelsen av extra stöd till fiskenäringen, bland annat genom satsningar på moderniseringar av fiskeflottan för att öka dess lönsamhet.

Dessa två rapporter leder dessutom till nya utgifter och sanktionerar stödområden som snarare borde reduceras än utvidgas.

 
Avviż legali - Politika tal-privatezza