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Proċedura : 2005/2123(INI)
Ċiklu ta' ħajja waqt sessjoni
Ċiklu relatat mad-dokument : A6-0405/2005

Testi mressqa :

A6-0405/2005

Dibattiti :

PV 18/01/2006 - 13
CRE 18/01/2006 - 13

Votazzjonijiet :

PV 19/01/2006 - 8.4
Spjegazzjoni tal-votazzjoni

Testi adottati :

P6_TA(2006)0022

Rapporti verbatim tad-dibattiti
L-Erbgħa, 18 ta' Jannar 2006 - Strasburgu

13. Implimentazzjoni tal-Karta Ewropea għall-Impriżi Żgħar
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  Πρόεδρος. – Το επόμενο σημείο είναι η έκθεση της Dominique Vlasto, εξ ονόματος της Επιτροπής Βιομηχανίας, Έρευνας και Ενέργειας, σχετικά με την εφαρμογή του Ευρωπαϊκού Χάρτη για τις μικρές επιχειρήσεις (2005/2123(INI)) (A6-0405/2005).

 
  
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  Dominique Vlasto (PPE-DE), rapporteur. – Monsieur le Président, si je n'avais qu'un argumentaire à développer pour défendre ce rapport, j'aurais dit que les petites entreprises européennes représentent environ 25 millions d'entreprises et occupent près de 95 millions de personnes. Elles sont l'épine dorsale de l'économie européenne, un important vivier d'emplois et de croissance, dont nous devons développer le potentiel.

La Charte européenne des petites entreprises consacre leur importance. C'est le seul document officiel qui leur soit intégralement consacré. Cette Charte a suscité de nombreuses attentes chez les entrepreneurs. Malheureusement, cinq ans après sa naissance, les résultats obtenus demeurent très inégaux et sa mise en œuvre reste insuffisante alors même que la Charte rencontre un succès auprès des organisations professionnelles et que 35 pays l'ont signée.

Néanmoins, Monsieur le Président, ces petites entreprises se sentent orphelines d'une Europe qui ne parvient pas à mettre en place pour elles un cadre d'écoute, de dialogue, de travail. Que ce soit chez moi à Marseille ou ailleurs, les chefs des petites entreprises, les artisans, voient l'Europe comme une machine qui produit des coûts et des contraintes. Pour ces dirigeants d'entreprises, le marché intérieur – qui est pourtant une incontestable réussite – n'est pas une opportunité, c'est une fiction! Or, si ces chefs d'entreprises n'ont pas confiance dans la politique européenne, c'est qu'il y a un réel problème. Il est évident que nous ne mettrons pas en place un cadre réglementaire performant si 98 % des entreprises de l'Union européenne estiment qu'il n'est pas adapté à leur activité.

C'est pourquoi la Charte doit être un instrument qui permettra de renouer cette indispensable confiance des petites entreprises envers l'Europe. Sa mise en œuvre doit permettre de mesurer les progrès accomplis par tous les États et les institutions européennes pour améliorer l'environnement réglementaire, financier et politique dans lequel les petites entreprises évoluent. C'est pourquoi nous demandons un rapport annuel plus critique. Toutefois, je regrette que le rapport annuel de suivi de cette année ne permette pas vraiment de mesurer les progrès.

Nous demandons une meilleure mise en œuvre de la Charte, qui soit un apport significatif à l'engagement essentiel de la Commission européenne: celui de mieux légiférer. C'est pourquoi nous suggérons, premièrement, de renforcer la mise en œuvre de la Charte en garantissant la conservation de sa dimension "petites entreprises et micro-entreprises" avec des actions spécifiques en leur faveur; une meilleure participation des organisations professionnelles; le maintien de la diffusion des meilleures pratiques et des échanges de bonnes pratiques; le maintien d'un rapport annuel spécifique sur la Charte.

Nous ne sommes pas opposés à une réflexion sur la mise en œuvre de la Charte, mais nous vous demandons de ne pas sacrifier la Charte des petites entreprises en la noyant dans la stratégie de Lisbonne. Cette approche doit rester complémentaire et distincte des autres politiques à destination des PME et de l'industrie.

C'est également la reconnaissance d'une réalité, dont nous devons tenir compte: les petites entreprises ont des besoins spécifiques et des capacités qui ne sont pas celles d'entreprises qui comptent de 250 à 10 000 salariés. Ce principe, la Commission européenne l'a d'ailleurs formulé, c'est penser aux petites entreprises. Il faut donc que cet engagement se traduise concrètement, car ce n'est pas toujours le cas.

Si on prend comme exemple la proposition REACH, on n'a pas l'impression que ce principe a été mis en œuvre. C'est le groupe du PPE-DE qui a introduit les aménagements et les mesures qui devraient permettre de rendre REACH supportable et applicable aux petites entreprises. C'est pour ces petites entreprises que, dans mon rapport, j'insiste à nouveau sur l'importance de la simplification réglementaire. Nous vous redemandons de mettre en place une méthode claire et précise pour les études d'impact, surtout pour les petites PME.

Ce plaidoyer en faveur de la Charte et d'une meilleure législation est au cœur de ce rapport. De nombreuses autres propositions de mes collègues ont été incluses dans ce rapport. Je les remercie de leur contribution positive. C'est tout un programme de travail qui est proposé, d'abord pour mieux connaître les petites entreprises, enfin et surtout, pour progresser dans de nombreux domaines, qu'il s'agisse de la fiscalité, du soutien à l'investissement, à l'innovation et à la recherche ...

Et je n'entrerai pas, Monsieur le Président, dans le détail des propositions qui sont formulées, mais la Commission et les États membres y trouveront une source d'inspiration pour agir.

(Applaudissements)

 
  
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  Günther Verheugen, Vizepräsident der Kommission. Herr Präsident, meine sehr verehrten Damen und Herren Abgeordnete! Ich möchte den Berichterstattern für die ausgewogenen Berichte und die wertvollen Vorschläge sehr herzlich danken.

Lassen Sie mich die Gelegenheit nutzen, um ein sehr grundsätzliches Wort zur Politik der Kommission für kleine und mittlere Unternehmen zu sagen. Die Berichterstatterin hat soeben von dem „Waisenkinderdasein“ der kleinen und mittleren Unternehmen in Europa gesprochen. Ich selber gebrauche den Ausdruck „Schattenexistenz“, und in beiden Ausdrücken steckt ja eine massive Kritik. Nämlich Kritik daran, dass in der Vergangenheit zwar ständig über kleine und mittlere Unternehmen gesprochen wurde, aber keine der europäischen Institutionen wirklich ernsthaft daran gearbeitet hat, ihre Situation zu verbessern. Ich hatte mir vorgenommen, das zu ändern, und ich bin froh, Ihnen sagen zu können, dass das vergangene Jahr ein politischer Durchbruch für die Politik der kleinen und mittleren Unternehmen in Europa gewesen ist. Auf allen Ebenen wurde die Priorität der kleinen und mittleren Unternehmen für Wachstum und Beschäftigung nicht nur anerkannt, sondern es wird jetzt endlich auch überall ernsthaft daran gearbeitet, um die notwendigen Schritte zu unternehmen, damit kleine und mittlere Unternehmen das enorme Wachstums- und Beschäftigungspotenzial, über das sie verfügen, auch wirklich ausschöpfen können.

Wenn wir unsere Ziele in Europa erreichen wollen – stabiles, nachhaltiges Wachstum und Vollbeschäftigung –, dann geht das nur mit Hilfe der kleinen und mittleren Unternehmen. Wir werden diese Ziele nicht mit den Großen erreichen, die tendenziell auch in Zukunft weiter Arbeitsplätze abbauen werden. Deshalb bin ich in einem Punkt mit der Frau Berichterstatterin nicht ganz einig. Ganz anders als Sie bin ich der festen Überzeugung, dass erst die Integration der Charta-Politik in die neue Wachstums- und Beschäftigungsstrategie dazu geführt hat, dass die Politik für kleine und mittlere Unternehmen heute eine Top-Priorität in Europa ist. Ich kann überhaupt nicht verstehen, wie man sagen kann, dass zwar die großen Unternehmen in dieser Wachstums- und Beschäftigungsstrategie ihren Platz haben sollen, die kleinen aber nicht. Die kleinen und mittleren Unternehmen beschäftigen zwei Drittel aller Beschäftigten in Europa. Nicht die Großen, die Kleinen sind die Arbeitgeber! Die Kleinen und Mittleren sind das Herzstück dieser Strategie, die nur erfolgreich sein kann, wenn die kleinen und mittleren Unternehmen tatsächlich auch im Mittelpunkt bleiben.

Ich bin wirklich der festen Überzeugung, dass die deutliche Verbesserung des politischen Umfelds für kleine und mittlere Unternehmen, die wir im vergangenen Jahr erreicht haben, genau darauf zurückzuführen ist, dass wir dieser Politik den angemessenen und richtigen Platz in der Wachstums- und Beschäftigungspolitik der Europäischen Union gegeben haben.

In der Zwischenzeit haben die Mitgliedstaaten in Durchführung der neuen Wachstums- und Beschäftigungspolitik auch über ihre nationalen Reformpläne berichtet. Ich bin froh, Ihnen sagen zu können, dass mehr als die Hälfte aller Mitgliedstaaten in diesen nationalen Reformplänen die Politik für kleine und mittlere Unternehmen als eine nationale Priorität bezeichnet hat. Ich denke schon, dass Verbesserungen noch möglich sind. Wir werden dem Parlament darüber in wenigen Wochen berichten. Es mangelt beispielsweise noch an Einzelheiten – manchmal jedenfalls – über die getroffenen Maßnahmen, und das könnte zu einer zu optimistischen Einschätzung führen, aber wir haben es hier ja mit dem Beginn eines Prozesses zu tun, der noch effektiver werden wird, und von dem ich glaube, dass er erfolgreich verlaufen kann. Die Charta selbst bleibt auf jeden Fall erhalten. Sie dient weiterhin als Bezugspunkt für den Austausch bewährter Verfahren und das wechselseitige Lernen. Das Hauptinstrument, die jährlichen Charta-Konferenzen, werden fortgesetzt. Bewährte Verfahren in einer ausgewählten Anzahl von KMU-Politikfeldern werden auf der jährlichen Charta-Konferenz in Wien am 13. und 14. Juni 2006 vorgestellt.

Seit das Parlament die Arbeit an seinem Bericht aufgenommen hat, haben sich einige Dinge geändert. Am 10. November des letzten Jahres hat die Kommission die Mitteilung zu einer modernen KMU-Politik für Wachstum und Beschäftigung angenommen. Wir hätten das ja nicht tun müssen, wenn ich der Überzeugung gewesen wäre, dass die bisher vorhandene Politik ausreicht. Die Mitteilung der Kommission zu einer modernen KMU-Politik für Wachstum und Beschäftigung ist nun der kohärente Rahmen für die verschiedenen Instrumente der Unternehmenspolitik und geht weit über die 10 Aktionslinien der Charta hinaus. In der Mitteilung wird die Bedeutung der kleinen und mittleren Unternehmen im Kontext von Lissabon betont und das Prinzip „Think small first“ in allen Bereichen der EU-Politik verankert. Sie benennt ferner konkret die Herausforderungen, denen sich kleine und mittlere Unternehmen tagtäglich gegenübersehen und schlägt Maßnahmen vor, wie deren Fähigkeit, zu wachsen und Arbeitsplätze zu schaffen, gestärkt werden kann.

Die Mitteilung unterstützt die europäische Partnerschaft für Wachstum und Beschäftigung, welche die Bedeutung der Förderung einer unternehmerischen Kultur in Europa und die Schaffung eines günstigen politischen Umfelds für kleine und mittlere Unternehmen anerkennt. Es gibt spezielle Politikbereiche, zu denen ich nur stichwortartig etwas sagen will. Die Kommission hat eine Mitteilung zum Thema Home State Taxation angenommen, von der sie hofft, dass sie sich durchsetzen wird. Das würde kleinen und mittleren Unternehmen im internationalen Verkehr helfen. Die Kommission legt allergrößten Wert darauf, dass der Zugang zu Finanzierungsinstrumenten für kleine und mittlere Unternehmen verbessert wird. Das ist ein zentrales Problem. Ich werde alles tun, um sicherzustellen, dass auch in der nächsten Finanzperiode die dafür vorgesehenen Mittel ausreichen, um dieses erfolgreiche Projekt fortsetzen zu können.

Die Kommission bereitet eine Initiative vor, um die Erziehung zur unternehmerischen Initiative in Europa voranzubringen. Wir haben einfach zu wenig Unternehmergeist in Europa! Wir haben einfach zu wenig Menschen, die bereit sind, Unternehmer zu werden. Das ist nicht nur eine Frage der ökonomischen Bedingungen. Das ist auch eine Frage des kulturellen, des sozialen und des politischen Umfelds. Schon an den Schulen und in den Universitäten müssen wir damit anfangen, unternehmerischen Geist zu wecken und entsprechende Kenntnisse zu vermitteln. Schließlich will ich noch darauf hinweisen, dass wir im Augenblick auch dabei sind, Vorschläge zu machen, wie bei kleinen und mittleren Unternehmen der Übergang von einem Besitzer zum anderen erleichtert werden kann. Wir werden in vielen Millionen Fällen in den vor uns liegenden Jahren Besitzübergänge haben, die, wenn sie nicht richtig gemanagt werden, dazu führen können, dass Millionen von Arbeitsplätzen gefährdet sind.

Insgesamt sind wir an einem Punkt angekommen sind, wo es darum geht, die richtigen Ideen, die richtigen Pläne und die richtigen Strategien überall zu realisieren. Dies liegt nicht in erster Linie im Verantwortungsbereich der Europäischen Institutionen. Unsere Möglichkeiten und Mittel sind begrenzt. Dies ist im Wesentlichen Aufgabe der Mitgliedstaaten. Deshalb appelliere ich an die Mitgliedstaaten, noch viel stärker als bisher die Chancen und Potenziale zu erkennen, die gerade in der Förderung kleiner und mittlerer Unternehmen liegen.

(Beifall)

 
  
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  Κατερίνα Μπατζελή (PSE), Εισηγήτρια της γνωμοδότησης της Επιτροπής Οικονομικών και Νομισματικών Θεμάτων. – Κύριε Πρόεδρε, θα ήθελα κατ' αρχάς να ευχαριστήσω την εισηγήτρια κυρία Vlasto για την ολοκληρωμένη έκθεσή της καθώς και τον Επίτροπο για τη σαφή παρουσίαση της Επιτροπής όσον αφορά το θέμα των μικρομεσαίων επιχειρήσεων.

Θα ήθελα επίσης όμως να χαιρετήσω και την πρωτοβουλία της Αυστριακής Προεδρίας για τον άμεσο καθορισμό της ευρωπαϊκής Χάρτας των μικρομεσαίων, ώστε να προωθηθούν εξειδικευμένες πρωτοβουλίες και μέτρα για την ενίσχυση της ανταγωνιστικότητας και της απασχόλησης στην Ευρωπαϊκή Ένωση.

Η Οικονομική και Κοινωνική Επιτροπή στη γνωμοδότησή της επισημαίνει ορισμένα οικονομικά και φορολογικά κίνητρα τα οποία θα μπορέσουν να διευκολύνουν τις μικρομεσαίες επιχειρήσεις ώστε να εισέλθουν δυναμικά στον οικονομικό χώρο της ανταγωνιστικότητας, της έρευνας και τεχνολογίας καθώς και της κινητικότητας των εργαζομένων. Όχι όμως με αποσπασματικές και διαλυτικές κινήσεις, αλλά στο πλαίσιο ενός σαφούς ευρωπαϊκού κοινωνικού μοντέλου.

Στο σημείο αυτό θα ήθελα να αναφερθώ στο θέμα των μετεγκαταστάσεων των μεγάλων επιχειρήσεων οι οποίες έχουν σημαντικές επιπτώσεις στον κύκλο εργασιών και απασχόλησης των μικρομεσαίων επιχειρήσεων, εφόσον πολλές από αυτές εργάζονται υπεργολαβικά. Θα συμφωνήσω με την Αυστριακή Προεδρία ότι στις μικρομεσαίες επιχειρήσεις απαιτείται η προώθηση ενισχυμένων επενδύσεων σε περιφερειακό επίπεδο.

Κύριε Επίτροπε, οι μικρομεσαίες επιχειρήσεις ζουν και λειτουργούν στη σκιά των πολυεθνικών, των μεγάλων αλυσίδων καθώς και στη σκιά της γραφειοκρατίας. Για την αντιμετώπιση αυτής της πραγματικότητας επισημαίνεται ότι πρέπει να ληφθούν σημαντικά οριζόντια, εθνικά και κοινοτικά, μέτρα που θα περιλαμβάνουν:

πρώτον, την απλούστευση της γραφειοκρατίας·

δεύτερον, την προώθηση ενός απλοποιημένου γενικού συστήματος χρηματοδοτικής στήριξης των μικρομεσαίων επιχειρήσεων που θα συμπεριλαμβάνουν νέα τραπεζικά προϊόντα·

τρίτον, την απλοποίηση των φορολογικών υποχρεώσεων των μικρομεσαίων επιχειρήσεων, λαμβάνοντας υπόψη ότι προς την κατεύθυνση αυτή μπορεί να συμβάλει το πιλοτικό σχέδιο για τη φορολόγηση των μικρομεσαίων επιχειρήσεων στη χώρα εγκατάστασης, με απώτερο στόχο την υιοθέτηση μιας κοινής ενοποιημένης φορολογικής βάσης·

και τέλος την ενίσχυση κινήτρων για την ένταξη της καινοτομίας και έρευνας βάσει των προτάσεων της ίδιας της Επιτροπής για την ανταγωνιστικότητα και τις εθνικές ενισχύσεις καθώς και στα πλαίσια του 7ου προγράμματος περί έρευνας.

Τα λόγια πρέπει πλέον να γίνουν πράξεις.

(Χειροκροτήματα)

 
  
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  Philip Bushill-Matthews (PPE-DE), draftsman of the opinion of the Committee on Employment and Social Affairs. – Mr President, on behalf of my colleagues I am delighted to welcome here the new SME Envoy. I speak today as a Vice-President of the SME circle here in Parliament, as well as the draftsman of the opinion on the Commission report for the Committee on Employment and Social Affairs. I am delighted to record that this opinion was not only passed unanimously in that committee, but that all its suggestions were incorporated into the final report by Mrs Vlasto which was also passed unanimously in the Committee on Industry. So I thank Mrs Vlasto for her cooperation and congratulate her on an excellent report.

One might ask, then, why we are bothering to have a debate, especially at this very late hour, given this complete agreement on all sides of the House. I suggest that the answer is very simple: we do not want just a debate about SMEs, we want a debate that will lead to concrete action, and we want concrete action not just by Member States but also by the Commission.

Commissioner, I welcome the comments you made elsewhere today that 2006 will be a year of delivery for SMEs. All of us want to help you deliver. We see ourselves as on the same side as you. I would just like to mention quickly three specific ideas. We want the voice of small businesses to be heard loudly, clearly and officially within the social dialogue, not to be drowned out by the larger social partners, as happens now. A concrete proposal has been promised. Can you please confirm when it will arrive, in what form it will arrive, and how we can help you to turn it into a reality when it does arrive?

Secondly, the Charter has proposed that SMEs should be exempted from certain regulatory obligations. Can you please confirm whether the Commission will lead by example in this respect and, if so, when we can expect some concrete proposals from the Commission on this issue too?

Finally, given that apparently there will be no more annual Charter reports from the Commission in future, how will the Commission ensure that issues facing SMEs remain increasingly front-of-mind within Member States, given the temptation for it to be weaker, rather than stronger?

 
  
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  Paul Rübig, im Namen der PPE-DE-Fraktion. – Herr Präsident! Zuerst möchte ich mich bei der Kollegin Vlasto bedanken, die diesen Bericht mit viel Engagement aufbereitet und auch die wesentlichen Punkte sehr gut herausgearbeitet hat. Heute Vormittag war Bundeskanzler Schüssel von der österreichischen Präsidentschaft hier, der selbst einmal Geschäftsführer eines Klein- und Mittelbetriebsverbandes war und deshalb auch die Problematik so gut kennt und weiß, wie wichtig es ist, in diesem Bereich mehr zu tun. Ich möchte auch Kommissar Verheugen sehr herzlich dafür danken, weil der Charta-Bericht natürlich den Fokus auf die kleinen und mittleren Betriebe wesentlich verstärkt hat. Die Bemühungen um die kleinen und mittleren Betriebe sind damit weiter in den Mittelpunkt gerückt.

Ich glaube, dass es auch gut ist, diese Vorstudie, nämlich die detaillierte, in die Tiefe gehende, in allen Mitgliedstaaten stattfindende Studie als Vorstudie zum Lissabon-Prozess zu sehen, so dass dieser Lissabon-Prozess auch entsprechend aussagekräftig wird, damit wir wissen, was wir im Bereich der kleinen und mittleren Betriebe tun müssen, damit die Nichtregierungsorganisationen, aber letztlich auch der Rat und die Kommission, sehen, wo die Stärken und die Schwächen sind. Ich finde es äußerst wichtig, dass die drei Pfeiler, die wir hier mit „makro“, „mikro“ und Beschäftigung kreiert haben, deutlich zeigen, dass die kleinen und mittleren Betriebe letztlich auch 80 % der Steuern zahlen. Das muss man bei einem sozialen Europa immer wieder in den Mittelpunkt stellen. Wir müssen schauen, woher die Steuern letztlich kommen, und da gilt es in Zukunft, die Betriebe, vor allem auch die Arbeitnehmer, zu entlasten, so dass höhere Gewinne und Löhne erzielt werden können, während auf der anderen Seite die Verbrauchsteuern dementsprechend zum Steueraufkommen beitragen sollen, weil hier insbesondere die Importe aus den Niedriglohnländern für uns eine große Chance bedeuten.

Letzter Punkt: Ich verstehe nicht, warum das CIP-Programm gekürzt wurde, wo hier die Unternehmerschaft im Mittelpunkt steht. Hier sollten wir bei dem Vorschlag gemeinsam mit der Kommission darauf hinwirken, dass das CIP-Programm in voller Höhe dem ursprünglichen Vorschlag entspricht.

 
  
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  Pia Elda Locatelli, a nome del gruppo PSE. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, la relazione dell'onorevole Vlasto sull'attuazione della Carta europea per le piccole imprese – relazione che abbiamo apprezzato – evidenzia i principali ostacoli allo sviluppo delle piccole e medie imprese, in particolare quelli di natura fiscale, finanziaria e burocratica, invitando la Commissione a intervenire con azioni comunitarie mirate perché, come è già stato detto dalla collega Vlasto, le piccole imprese si sentono ancora orfane.

La relazione raccomanda la semplificazione di sistemi fiscali, la definizione di incentivi alle imprese innovative, la riduzione degli aspetti burocratici, soprattutto nella fase di creazione – ma non solo – delle piccole imprese, un più facile accesso al credito e l'esenzione dall'imposta sulle società per le sovvenzioni europee loro accordate.

Purtroppo, il rapporto sull'attuazione della Carta elaborato dalla Commissione europea, rapporto alla base di questa relazione, è piuttosto lacunoso:ad esempio, i dati presentati sono disomogenei ed è quindi difficile comparare situazioni che si riferiscono a diversi paesi. Avremmo preferito un rapporto più strutturato, più sistematico e anche più critico, con riferimento ad esempio ai progressi in materia di spirito e culturale imprenditoriale. Invitiamo comunque la Commissione ad agire in sinergia con gli Stati membri e soprattutto con le organizzazioni di categoria. A tal proposito, sottolineo l'importanza di un maggiore coinvolgimento di queste organizzazioni, anche attraverso la costituzione di gruppi di lavoro permanenti.

Non è il caso di sottolineare l'utilità della Carta ma credo invece di dover sottolineare con forza quanto richiesto più volte dal Parlamento e cioè la necessità che essa abbia carattere giuridico vincolante. Solo così avremo la certezza che gli Stati ne terranno conto nell'elaborazione delle politiche nazionali; diversamente corriamo il rischio che la Carta diventi una mera elencazione di buoni propositi.

Questa, pare sia l'ultima relazione annuale sull'attuazione della Carta perché in futuro essa sarà ricompresa nella relazione complessiva sulla strategia di Lisbona. Ne capisco la logica che, secondo il Commissario Verheugen, è quella di porre le PMI al centro della Strategia di Lisbona, ma vedo pure il pericolo di riduzione del valore del contributo della Carta, soprattutto con riferimento ai paesi di nuova adesione.

Vorrei infine aggiungere che mi è difficile comprendere perché la Commissione dichiari di considerare le piccole imprese il motore per il rilancio dell'economia europea, dal momento che le iniziative che le riguardano – previste nel documento della Commissione per il rilancio del processo di Lisbona – sono piuttosto limitate. Come possono essere protagoniste di questa strategia? Per non parlare poi della forte riduzione di risorse finanziarie che quasi certamente subirà il programma CIP a causa di quella che io definisco avarizia dei paesi membri nei confronti del bilancio dell'Unione. Non è pensabile promuovere il futuro delle piccole imprese in questo modo e nemmeno il futuro dell'Europa.

 
  
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  Jorgo Chatzimarkakis, im Namen der ALDE-Fraktion. – Herr Präsident, Herr Ratsvorsitzender, sehr geehrter Herr Kommissar Verheugen! Die kleinen und mittleren Unternehmen haben mittlerweile in allen Reden Priorität. Wir haben das heute bei der Ratspräsidentschaft gehört. Das ist gut so, und ich möchte hier auch in aller Deutlichkeit sagen, dass das auch ein Verdienst von Kommissar Verheugen ist, der diesem Thema letztendlich ein Momentum verschafft hat. Dafür sind wir auch dankbar.

Allerdings wird das Thema – außer in vielen Reden – nicht immer angemessen behandelt. Wir merken das an uns selbst, denn das Parlament setzt die Behandlung dieses Themas zu einer Uhrzeit an, die dem Thema nicht angemessen ist. Wir sollten uns also auch am eigenen Schopf fassen und dieses Thema besser behandeln.

Ein Blick auf die Zahlen – sie wurden hier genannt – zeigt, dass die kleinen und mittleren Unternehmer unsere Hauptansprechpartner bei der Lissabon-Agenda sind. Mit zwei Drittel der Beschäftigten sind sie die wichtigsten Arbeitgeber, aber auch Innovatoren in vielen Bereichen, in denen kleine und mittlere Unternehmen in Nischen- und Fragmentmärkten globale Marktführer sind und auch mehr als 50 % der Patente liefern. Das heißt, dass wir in diesen Bereichen als Europäer die Deutungshoheit und die Gestaltungskompetenz haben, die wir im globalen Wettbewerb so nötig brauchen. Im völligen Kontrast dazu stehen die finanziellen Mittel, die wir den kleinen und mittleren Unternehmen zuweisen. Hier muss man ganz klar sehen, dass im ursprünglichen Haushaltsansatz der Kommission, der großzügig gerechnet war, nur 0,3 % aller Mittel originär den KMU zur Verfügung gestellt worden wären. Einige der Kollegen haben das Thema CIP-Competitive Innovation Programme angesprochen. Als Berichterstatter möchte ich Klage führen. Dieser Bereich ist beschnitten worden. Wir sind uns alle einig, dass wir diese Mittel auf das höchstmögliche Maß aufstocken müssen.

Als positiven Ausgleich möchte ich dennoch anführen, dass der Kommissar eine Beauftragte für den Mittelstand berufen hat, und mit Françoise Le Bail eine sehr gute Wahl getroffen hat. Herzlichen Glückwunsch dazu und der Berichterstatterin herzlichen Dank für ihren guten Bericht.

 
  
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  Ilda Figueiredo, em nome do Grupo GUE/NGL. – Senhor Presidente, Senhores Deputados, Senhor Comissário, é importante falar das micro, das pequenas e das médias empresas. Mas mais importante é pôr em prática medidas que apoiem efectivamente os micro, os pequenos e os médios empresários, o que não tem acontecido, pelo contrário. As políticas neoliberais têm criado enormes dificuldades às micro e às pequenas empresas.

Como se refere no próprio relatório, não basta ter uma Carta Europeia das Pequenas Empresas. É preciso integrar as acções das pequenas empresas da Carta na política global a favor das PME e completar essas acções com uma acção vinculativa, quer a nível comunitário, quer no interior dos Estados-Membros. É particularmente importante que as pequenas e as micro-empresas possam recorrer aos programas europeus, pelo que importa criar as condições que facilitem o seu acesso aos fundos comunitários, seja através de alterações a introduzir nos regulamentos, seja através da criação de mecanismos de apoio directo e do apoio claro às suas associações para ultrapassar os obstáculos financeiros, burocráticos, fiscais e outros que continuam a persistir.

Importa também reforçar os instrumentos financeiros a favor das pequenas empresas e das empresas artesanais, nomeadamente os sistemas de garantia mútua e criar sistemas de micro-financiamento de carácter flexível, destinados a empresas familiares, a empresas criadas por mulheres e por jovens, contribuindo para o co-financiamento dos projectos e disponibilizando informações pertinentes. É preciso ter em conta que, se não se tomarem medidas, a União Europeia será confrontada, nos próximos 10 anos, com a cessação da actividade de milhões de pequenas empresas e de empresas artesanais, correndo-se o risco de ver desaparecer milhões de empregos, agravando a pobreza, a desertificação das zonas rurais e contribuindo para a exclusão social.

Assim, como se refere no relatório - e cumprimento a Deputada Vlasto pelo seu trabalho -, é fundamental que as instituições europeias e os Estados-Membros apliquem e desenvolvam as acções previstas na Carta Europeia em toda a sua plenitude. É preciso também dar-lhe um carácter vinculativo, que não seja um mero paliativo a esta Carta, e que o seu conteúdo não se esvazie com a sua inclusão na Estratégia de Lisboa, como o Comissário Verheugen acaba de referir, o que me preocupa.

 
  
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  Gerard Batten, on behalf of the IND/DEM Group. – Mr President, this report calls for a reduction in bureaucratic obstacles and the simplification of taxation for small businesses. Who could disagree with that?

But then the report goes on to say that EU legislation should be implemented equally across Member States and, in the case of non-compliance, rapid infringement procedures should be applied. We are immediately transported back into the world of one-size-fits-all EU legislation and penalties, which are guaranteed to strangle enterprise, initiative and business creation.

My own party pointed out during the British Presidency of 2005 that over 4 000 new regulations and legislative instruments were enacted, despite Mr Blair’s rash promise to reduce overregulation.

If small and medium-sized businesses are to thrive in the EU, which is vital for job creation, then the simple answer is to reduce EU regulation, not increase it. Otherwise, one day the only way to own a small business in Europe will be to buy a big one and wait.

 
  
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  Guntars Krasts, UEN grupas vārdā. – Priekšsēdētāja kungs! Komisāra kungs! Šovakar Eiropas Mazo uzņēmumu hartu pēdējo reizi izskatām kā atsevišķu ziņojumu. Vēlos pievienoties šeit paustajām cerībām, ka tas nemazinās mazo uzņēmumu atbalsta politikas nozīmi pēc tam, kad ziņojums tiks iekļauts kopējā atskaitē par Lisabonas stratēģijas izpildi.

Uzskatu, ka Eiropas Savienībai ir būtiski ne vien saglabāt, bet arī palielināt savu lomu šajā politikas jomā. Mazajiem uzņēmumiem dalībvalstu līmenī bieži vien trūkst politiskā lobija un institucionālā atbalsta. Nodokļu un birokrātisko procedūru slogs mazo uzņēmēju daudzviet nostāda diskriminējošā situācijā, salīdzinot ar citiem tirgus dalībniekiem. Tādēļ mazajiem uzņēmumiem bieži nākas cīnīties nevis par īpašiem atvieglojumiem, nodokļu vai birokrātisko procedūru vienkāršošanu, tiem vispirms jāpanāk nediskriminējoši apstākļi savai uzņēmējdarbībai.

Eiropas Savienības politikai mazā biznesa atbalsta jomā jākļūst efektīvākai un agresīvākai, motivējot dalībvalstis ievērot šīs uzņēmējgrupas intereses. Tādēļ uzskatu, ka ir atbalstāms ierosinājums Eiropas Mazo uzņēmumu hartai piešķirt likuma spēku. Taču ar to nepietiek, lai būtiski uzlabotu situāciju šajā jomā. Harta nedrīkst palikt tikai kā instruments, lai vienas valsts pieredzi pārceltu pāri robežai uz citu, uzņēmumiem paliekot sava nacionālās ekonomikas žoga iekšpusē. Hartas ietekme būtiski palielinātu Eiropas Savienības politisko gribu un veicinātu rīcību ekonomikas tālākai integrācijai, pirmkārt, jau Pakalpojumu direktīvas pieņemšanu.

Iekšējā tirgus pakalpojumu sektora liberalizācija šai uzņēmumu grupai piešķirtu nebijušas attīstības iespējas un stimulus, novāktu administratīvās un finansiālās barjeras, kas liedz mazajiem un vidējiem uzņēmumiem šķērsot nacionālās robežas. Nedrīkstam aizmirst, ka tieši no mazās uzņēmējdarbības izaug uzņēmības gars, kas nodrošina ekonomikas dzīvīgumu, attīstību un stabilitāti pārmaiņās.

 
  
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  Pilar del Castillo Vera (PPE-DE). – Señor Presidente, en primer lugar quiero felicitar a la señora Vlasto por el informe que ha hecho, que es un informe, a mi entender, muy exhaustivo pero, a la vez, muy claro. También quiero agradecer al Comisario Verheugen su presencia hoy aquí y las explicaciones que nos ha dado.

En segundo lugar, quiero señalar que es un lugar común decir que las pequeñas y medianas empresas son la columna vertebral de la economía europea. Pero por ser un lugar común no es menos importante. Dos tercios de las empresas que hay en Europa están encuadrados en el término «PYME». Europa tiene 25 millones de pequeñas y medianas empresas que, en términos laborales, ofrecen nada menos que 95 millones de empleos.

Pero el objetivo no es sólo que las PYME sobrevivan malviviendo, sino que, por el contrario, las PYME puedan prosperar y crecer con fuerza. En ese sentido, necesitamos un modelo en el que el desarrollo de las PYME no se obtenga solamente mediante la fusión o la adquisición, que es el modelo tradicional, sino mediante el crecimiento de las propias pequeñas y medianas empresas.

Quiero subrayar alguno de los aspectos que recoge el informe presentado por la señora Vlasto. Coincido con ella en que el informe sobre la aplicación de la Carta Europea de la Pequeña Empresa en el informe de la aplicación del proceso de Lisboa puede acarrear una cierta marginación del concepto de las PYME.

Por otro lado, creo que debe reforzarse el diálogo bilateral anual con los representantes de las PYME y facilitarse la participación de las PYME mediante el uso de instrumentos adaptados a sus necesidades, como, por ejemplo, incentivos que animen a las PYME a entrar en el mundo de la investigación y el desarrollo.

Por último, quiero referirme a algo que el Comisario ha considerado en su intervención: no es posible que haya unas pequeñas y medianas empresas fuertes si permanentemente se está sojuzgando el valor de la actividad empresarial. Por eso, creo que es sumamente importante que, de una vez por todas, haya una apuesta decidida por subrayar el valor social de la acción empresarial. Me parece que es definitivo para el futuro de la pequeña y mediana empresa.

 
  
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  Reino Paasilinna (PSE). – Arvoisa puhemies, arvoisa komissaari, pk-yritykset ovat merkittäviä työllistäjiä ja juuri tästä syystä eurooppalainen peruskirja on kannatettava hanke. Samalla komission on ilmoitettava nopeasti, mitkä jäsenvaltiot eivät vielä ole parantaneet toimintaansa ja panneet täytäntöön peruskirjan toimintalinjoja.

Pk-yritykset ovat meille suuri voimavara ja mahdollisuus. Meidän on koko ajan virtaviivaistettava ja yksinkertaistettava lainsäädäntöä ja helpotettava uusien yritysten perustamista. Kaikki toimet, joilla yrittämisen ilmapiiriä helpotetaan, saavat ryhmämme tuen. Tärkeä tavoite tulee olla yritysverotuksen yhdenmukaistaminen. Peruskirjan ongelma on se, että siinä ei ole tarpeeksi konkreettisia toimenpiteitä, joilla tuettaisiin innovatiivisia yrityksiä ja niiden verkottumismahdollisuuksia. Internetin tehokkaampi käyttö ja sähköinen kauppa ovat alueita, jotka tarjoavat suuret mahdollisuudet. Myös jäsenvaltioiden sähköisten julkisten palveluiden kehittäminen pk-yritysten toimintaedellytyksiä tukeviksi on tärkeää.

Unionin on nopeasti ryhdyttävä toteuttamaan Basel II -sopimuksen määräyksiä, sekin helpottaisi. Komission ja neuvoston on myös ryhdyttävä jälleen toimenpiteisiin yhteisöpatentin suhteen, joka on vaikea mutta tärkeä asia. Valtiontukea koskevaa säädöstöä voisi tarkastella, jotta yritykset saisivat siinäkin tapauksessa tukea, kun yksityinen riskirahoitus ei uskalla tulla mukaan.

Tietenkin pelkästään pienyritysten perustaminen oman itsensä työllistämiseksi on kannatettavaa, mutta kunnianhimoiset ja kekseliäät yritykset ovat kuitenkin se ruuti, jota me tarvitsemme ja joka on tärkeää.

 
  
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  Jean Marie Beaupuy (ALDE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, je me réjouis évidemment du consensus très large qui nous réunit autour du rapport de Mme Vlasto ce soir, je me réjouis d'avoir entendu ce matin le chancelier Schüssel puis M. Barroso nous dire tout l'intérêt qu'ils portaient aux PME et assurer que ce sujet serait traité au cours du Conseil du printemps. Je voudrais, en ce qui me concerne, attirer l'attention de M. le Commissaire et de mes collègues sur deux points.

Nous parlons depuis tout à l'heure des PME comme d'une certaine abstraction, d'une entité administrative, pour lesquelles il faut simplifier les choses, donner de l'argent, favoriser le contexte environnemental, etc. La petite entreprise, c'est d'abord l'affaire d'un chef d'entreprise – je sais qu'il y en a là sur les bancs qui sont intervenus tout à l'heure – et ça fera bientôt trente et un ans que moi-même j'ai créé ma première entreprise. Par conséquent, ce chef d'entreprise, il faut le prendre en compte si on veut lui apporter des réponses concrètes, pour que sa petite entreprise fonctionne.

Si vous interrogez tous les chefs d'entreprise de ces PME d'Europe, ils vous diront une chose: c'est que la journée n'est pas assez longue et, à cette heure-ci, nombre d'entre eux sont encore au travail! Il faut donc que nous apportions des réponses concrètes, Monsieur le Commissaire. Simplifions, simplifions, mais surtout appliquons la subsidiarité pour qu'au niveau local, les collectivités, les États, les organisations professionnelles apportent leur soutien réel! Ce n'est pas à l'Union européenne de faire tout cela elle-même, mais elle doit le faire.

Le deuxième point porte sur nos concitoyens. Il faut, comme cela a été dit, sensibiliser dès l'école. Ensuite, je voudrais lancer une proposition. Comme il existe, au niveau européen, une compétition dans la chanson ou le football, pourquoi ne créerions-nous pas la journée "portes ouvertes" européenne pour les petites entreprises? Pourquoi n'organiserions-nous pas la journée européenne des bonnes pratiques? Voilà quelques idées pour communiquer et faire sentir à nos concitoyens tout l'intérêt de nos PME.

 
  
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  Thomas Mann (PPE-DE). – Herr Präsident! 25 Millionen Kleinunternehmen beschäftigen fast 100 Millionen Menschen. Sie stellen weit über die Hälfte aller privaten Jobs in der EU und haben eine große Bedeutung für die regionale, kulturelle und soziale Entwicklung auch im ländlichen Raum. Sie haben es verdient, dass wir uns in jedem Jahr mit ihren Innovations- und Wettbewerbschancen befassen. Ihr Gewicht hat heute – die Kolleginnen haben schon darauf hingewiesen – Wolfgang Schüssel bei der Vorstellung der österreichischen Ratspräsidentschaft unterstrichen, indem er forderte, „den schlafenden Riesen zu wecken“. Ich bin ganz seiner Meinung.

Von vielen Seiten gibt es aber auch Kritik an der Charta, weil sie zu viele unverbindliche Appelle enthält. Auch ich wünsche mir handfeste Maßnahmen auf Gemeinschaftsebene und – Kommissar Verheugen hat es gesagt – auf der Ebene der Mitgliedstaaten. Immerhin sind die zehn Aktionslinien der Charta wichtige Leitgedanken, um den Austausch der bewährten Verfahren zu verstärken, die Gründung neuer Unternehmen zu fördern und insgesamt ein positives Umfeld zu schaffen. Das fängt im Schulunterricht an, und da haben wir von der Primarstufe an wichtige Akzente zu setzen. Hier ist Finnland erneut ein Vorbild. Die Niederlande sind beispielhaft für die Vereinfachung von Vorschriften, nicht zuletzt aufgrund ihrer standardisierten Folgenabschätzungen. Die erheblichen bürokratischen und steuerlichen Hindernisse in den Mitgliedstaaten müssen weiter abgebaut werden, da sind wir einverstanden. Fördermittel sollten von der Unternehmensbesteuerung gänzlich befreit werden, das ist wichtig.

In unserem mitberatenden Ausschuss für Beschäftigung und soziale Angelegenheiten hat Philip Bushill-Matthews einen sehr guten Bericht verfasst. Ich denke an den Vorschlag, ein Grünbuch zum Abbau dieser Hindernisse zu erarbeiten, ebenso wie an die Forderung eines verbesserten Zugangs zu Strukturfonds und zum Risikokapitalfonds. Ich halte es persönlich für wichtig, dass kleine Unternehmen beim transnationalen Austausch ihre Auszubildenden und ihre weiteren Mitarbeiter im Rahmen des Programms Leonardo und anderer Programme verstärkt fördern. So wird die Mobilität erhöht und gleichzeitig eine Voraussetzung dafür geschaffen, dass Klein- und Kleinstunternehmen in Zukunft sehr viel besser zusammenarbeiten.

 
  
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  Brigitte Douay (PSE). – Monsieur le Président, je me réjouis que les petites entreprises soient aujourd'hui au cœur de l'actualité européenne, tout d'abord avec les propos très encourageants du chancelier Schüssel ce matin, qui fait de ce sujet une priorité de la Présidence autrichienne. Au cœur du débat, ensuite, avec vos interventions, Monsieur le Commissaire, devant l'intergroupe PME cet après-midi, et, ici, ce soir, affirmant que la situation des PME préoccupe beaucoup la Commission et qu'il faut créer de meilleures conditions politiques pour les PME en Europe. Au cœur du débat, enfin, avec le débat de ce soir.

Dans le difficile contexte économique actuel, ce sont souvent les petites entreprises et les artisans qui assurent la création de richesses et constituent la principale source d'emplois, des emplois qui se délocalisent peu et qui permettent de maintenir la cohésion sociale en irrigant tout le territoire de l'Union. L'Union européenne doit soutenir vigoureusement ces petites entreprises en renforçant le poids de l'instrument spécifique d'intervention qu'est la Charte et en allant au-delà des bonnes intentions, comme le demande l'excellent rapport de Mme Vlasto.

Pour assurer la création et la transmission de ces petites entreprises, il faut alléger les formalités administratives en Europe et dans les États membres; faciliter leur accès aux capitaux, aux programmes européens, notamment sur la recherche; mieux faire circuler l'information sur les mesures en leur faveur; encourager l'innovation et la lutte contre la contrefaçon. Mais, pour tout cela, il faut des moyens ambitieux. Alors souhaitons que les bonnes fées qui se sont penchées aujourd'hui sur l'avenir de ces petites entreprises – ce géant endormi selon les termes du chancelier Schüssel – concrétisent leurs vœux en allouant les budgets nécessaires aux différentes actions et que les bonnes intentions soient garanties par des engagements financiers concrets.

 
  
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  Šarūnas Birutis (ALDE). – Pirmininke, Komisijos nary, mažos įmonės yra vienas iš pagrindinių Europos konkurencingumo variklių. Tačiau aš pastebėčiau, kad ataskaita yra gana formali ir ne visai atitinka realią padėtį. Aš norėčiau atkreipti dėmesį į mažų įmonių ir verslo plėtros problemas naujosiose Europos Sąjungos valstybėse narėse. Verslumo lygis daugelyje iš jų, kaip ir mano šalyje Lietuvoje, deja, yra 4 kartus mažesnis negu senbuvėse narėse ir prognozės smulkiam verslui augti nėra pakankamai palankios. O tai mažins bendrą Europos Sąjungos konkurencingumą. Įmonėms ir darbo vietoms kurti reikia patrauklių sąlygų pradėti verslą, taip pat palankių finansavimo galimybių. Piliečių verslumas, jų iniciatyva yra harmoningos socialinės raidos prielaida. Tai dar kol kas yra problema naujosiose valstybėse narėse. Todėl joms yra būtinas postūmis iš Europos Komisijos ir papildomos naujos išimtinės priemonės bei sąlygos, skatinančios smulkų verslą. Kaip? Pirma, labai svarbu panaikinti smulkaus verslo investicijų apmokestinimą, tai turėtų smulkiam verslui suteikti daugiau galimybių pasinaudoti kapitalu. Antra, nacionaliniu lygmeniu smulkiam verslui turi būti užtikrintas prieiga prie Struktūrinių fondų. Mano nuomone, tam tikras lėšų procentas turėtų būti skiriamas būtent smulkiam verslui. Toliau būtina supaprastinti biurokratines procedūras, maksimaliai sumažinti mokesčių naštą mažoms inovatyvioms įmonėms panaikinant pelno mokestį, ypač jų veiklos pradžioje.

(Plojimai)

 
  
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  Edit Herczog (PSE). – Tisztelt Elnök Úr! A KKV-charta egy fontos és szükséges politikai szándéknyilatkozat, de alig több ennél önmagában. A céljainak megvalósítására javasolt nyílt koordinációs módszer rugalmas, ami nemcsak előny, hanem egyúttal hátrány is lehet. Egyetértek tehát az előadóval és a biztos úrral. A KKV-kat nem csak szándékainkkal, hanem mind európai, mind tagállami szintű kötelező szabályozásainkkal is támogatnunk kell.

Nagyon fontos, hogy a charta, illetve a mellette, olykor túlságosan távoli, párhuzamosan futó programok ne csak a KKV-król, hanem a KKV-knak is szóljanak. Az elveken túl pragmatikus, közérthető és valósággal házhoz szállítható tájékoztatási és támogatási megoldások kellenek. Máskülönben soha nem jutunk el ahhoz a több tízezer kényszervállalkozóhoz, akinek se ideje, se kapacitása nincs ezeknek utánajárni.

Ugyanakkor ne felejtsük, hogy a KKV-politika nem egy speciális különálló témakör, hanem az egyik horizontális pillér. Ha már egyszer tudjuk, hogy a gazdasági vállalkozásaink túlnyomó többsége KKV, akkor tudatosítanunk kell azt is, hogy a kohéziós politika megvalósítására, a munkanélküliség csökkentésére, a versenyképesség és gazdasági növekedés fokozására, a vidékfejlesztésre, kutatásfejlesztésre vagy éppen innovációra egyetlen tartós, strukturális megoldásunk: saját KKV-inkra építeni.

Ezt az alapot nem szabad elhanyagolnunk. Ezért kérem, hogy a chartát a vita végén ne tegyük el a fiókba, hanem mindenki tűzze ki az íróasztalára emlékeztetőül, hogy tudjuk, milyen hosszú utat kell még megtenni addig, hogy sikerként könyveljük el a kisvállalkozásokat Európában.

 
  
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  Πρόεδρος. – Η συζήτηση περατώνεται.

Η ψηφοφορία θα διεξαχθεί την Πέμπτη 19 Ιανουαρίου 2006 στις 12 το μεσημέρι.

Γραπτές δηλώσεις (άρθρο 142)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (NI). – La carta per le PMI è un grande passo in avanti in difesa di quel settore industriale che rappresenta la peculiarità, la vivacità e la ricchezza dell'UE. Migliore accesso ai fondi europei, un'amministrazione più snella, formazione, agevolazioni fiscali, sono tutti strumenti indispensabili affinché le PMI continuino ad esistere, a produrre, a investire, ad assumere. Occorre pero' che l'Unione Europea, una volta riconosciuta l'importanza di questo settore, vegli attentamente sulla coerenza delle sue politiche: i recenti dibattiti sulla registrazione di sostanze chimiche, o sulla brevettabilità dei softwares, per citarne solo alcuni, hanno fatto talvolta nascere nei nostri cittadini il dubbio sull'effettiva volontà dell'UE di impegnarsi a fondo per difendere le PMI. L'ultimo, spiacevole esempio ci è dato dall'ormai stranoto dibattito sul settore tessile e sui rapporti commerciali con la Repubblica Cinese. Promuovere ed applicare una carta per le PMI saranno solo sforzi vani finché l'UE, ed in particolare la Commissione Europea, non alzerà finalmente la voce per esigere con fermezza il rispetto delle regole commerciali, già di per sé estremamente sfavorevoli alle piccole imprese, e pretendere dai partners internazionali le migliori condizioni possibili perché questo tessuto possa continuare a fiorire.

 
  
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  Gábor Harangozó (PSE). – Progress in promoting SMEs has been achieved in the new Member States, mainly in: education for entrepreneurship, better regulation and skills shortages. Concrete actions to foster SMEs friendly environment are the cornerstone for achieving Union's objectives of growth and employment.

Bets-practices suggest that the new Member States should focus on setting up systems to monitor skills gaps; developing policies to address bankruptcy and competition laws; adapting SMEs friendly taxation systems; using impact assessments for developing better regulation and fostering innovation and technological capacities.

It is therefore necessary that the SME dimension is further integrated within the other policies of the Union through increased consultation and better representation of the SMEs at national and Community levels.

Addressing this report is also the opportunity to welcome the Jaspers and Jeremy initiatives that will certainly play an important role in developing more effective SMEs friendly environment within the Union.

I also welcome the geographical expansion of the objectives of the Charter to the enlarged EU, the candidate countries, the Western Balkans, Moldova and the Mediterranean partners.

Finally, I support the rapporteur when calling for a wider consistent overview and for more systematic and critical review of the situation in future reports.

 
  
  

PRESIDENCIA DEL SR. BORRELL FONTELLES
Presidente

 
Avviż legali - Politika tal-privatezza