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Débats
Mercredi 1 février 2006 - Bruxelles Edition JO

Perspectives de la politique étrangère commune pour 2006 - Politique étrangère et de sécurité commune - 2004
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  Angelika Beer (Verts/ALE). - (DE) Monsieur le Président, concernant la référence faite par M. Solana aux Balkans, je voudrais profiter de l’occasion pour dire que nous l’assurons de notre soutien sans faille dans les efforts qu’il déploie dans une région où nous assumons une responsabilité directe pour la paix en Europe; personne ne peut le faire à notre place, et nous devons développer la perspective européenne de la région de manière crédible et directe.

Je voudrais vous féliciter pour la décision prise lundi soir, dans laquelle vous avez repris tout ce qui se dit sur l’Iran en Europe. J’invite tout le monde à laisser une grande marge de manœuvre à la diplomatie et à la négociation, tout en suivant la route tracée. L’idée que l’Iran s’assiéra autour de la table avec la Chine et la Russie est une bonne nouvelle, mais nous ne pouvons perdre de vue qu’il ne revient ni à M. Schüssel ni à M. Steinmeier de dire si la limite a été franchie et si la paix mondiale est mise en danger, mais bien aux Nations unies et à personne d’autre.

Nous ne pouvons gérer la situation tout seuls et il est difficile, face à un prédicateur de haine tel Ahmadinejad, de continuer à chercher de nouvelles façons de lui faire entendre raison - la raison qui fait partie de la stratégie européenne de sécurité que vous avez exposée et qui est fondée sur la non-prolifération. Nous savons que si la situation en Iran devait prendre d’autres proportions, cela constituerait une grande menace pour les intérêts que nous défendons, à savoir empêcher que des armes nucléaires ne se retrouvent dans des mains iraniennes, réduire la menace pour Israël et assurer la sécurité de ce pays. J’espère donc que nous trouverons une issue pacifique à ce problème, même si cela doit s’avérer difficile.

Permettez-moi de dire, en ma qualité de présidente de la délégation, qu’il y a une autre voix Iran. Je ne laisserai pas les relations diplomatiques…

(Le Président retire la parole à l’oratrice)

 
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