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Débats
Mercredi 1 février 2006 - Bruxelles Edition JO

Perspectives de la politique étrangère commune pour 2006 - Politique étrangère et de sécurité commune - 2004
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  Gerard Batten (IND/DEM). - (EN) Monsieur le Président, nous avons vu tomber hier le centième soldat britannique en Irak. Ces hommes courageux ont consenti au sacrifice ultime pour leur pays. Mais ils ont été trahis. Ils ont été envoyés au feu sur la base des mensonges et des fantasmes du Premier ministre Tony Blair. Tout cela est arrivé pour une simple raison: M. Blair et le gouvernement travailliste n’ont aucune idée de ce qu’est l’intérêt national britannique.

Maintenant, M. Blair veut embarquer la nation britannique dans un autre mensonge et un autre fantasme. Ce mensonge est que l’intérêt national britannique réside dans quelque chose appelé «politique étrangère commune de l’Europe».

Hier a également été le jour d’un autre événement important. À Londres, M. Javier Solana a parlé de la question palestinienne au nom de l’Union européenne. Il l’a fait dans son rôle de facto de ministre européen des affaires étrangères, et ce bien que la politique étrangère commune devrait être morte et enterrée à la suite du rejet de la Constitution. Cela montre clairement que le gouvernement travailliste cède le contrôle de la politique étrangère à l’Union européenne.

Le chancelier Bismarck fit un jour remarquer que Balkans ne valaient pas que l’on y risque les os d’un grenadier de Poméranie. Eh bien, la politique étrangère commune européenne et l’armée européenne prévue ne valent pas que l’on risque les os d’un seul soldat britannique.

 
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