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Trešdiena, 2006. gada 22. marts - Brisele Pārskatītā redakcija

11. Ikgadējā politikas stratēģija 2007. g. (debates)
Protokols
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  El Presidente. El siguiente punto es la Declaración de la Comisión sobre la Estrategia política anual 2007.

Tiene la palabra el Presidente de la Comisión, a quien ruego que disculpe el retraso.

 
  
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  José Manuel Barroso, président de la Commission. Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les parlementaires, notre débat d'aujourd'hui consiste à dresser le bilan et à envisager l'avenir, à trouver un consensus sur les actions prioritaires pour 2007. Il s'agit d'œuvrer ensemble pour préparer correctement le terrain des actions futures.

La Commission a placé la mise en œuvre efficace de ses politiques au cœur de ses objectifs, mais pour cela nous avons besoin d'un véritable partenariat entre les institutions européennes. Le rapport de l'année 2005 montre que la caricature d'une Europe en proie à la paralysie était bien éloignée de la vérité. Nous avons en effet enregistré d'importants progrès. La Commission s'est concentrée sur ses objectifs et a atteint, pour ses actions prioritaires, un taux d'exécution proche de 90 %. Une nouvelle orientation a été donnée au pacte de stabilité et de croissance, à l'agenda social révisé, à la stratégie de développement durable. Mais avant tout, je pense que nous verrons, cette semaine, que la révision de la stratégie de Lisbonne pour l'emploi et la croissance a marqué un véritable tournant en la dotant, enfin, des outils nécessaires pour convertir les aspirations en réalité.

Le sommet d'Hampton Court a contribué à la réalisation d'un nouveau consensus sur les éléments clés de l'action de l'Union dans un monde en voie de globalisation. Il a ouvert la porte aux mesures qui se profilent aujourd'hui. Je songe par exemple à une politique européenne de l'énergie et au Fonds européen d'ajustement à la mondialisation.

L'Union a fait la preuve de sa capacité à répondre rapidement aux besoins après le tsunami ou après les attentats de Londres. Elle a montré en outre qu'elle est capable d'œuvrer à l'unisson: le consensus européen sur le développement, auquel le Parlement européen adhère lui aussi, étant l'expression d'une véritable approche commune. Certes, notre tâche n'est pas achevée. Cependant, en ce qui concerne les perspectives financières, je crois que nous sommes plus près que jamais d'un accord. Si nous parvenons à une solution très prochainement, nous aurons encore suffisamment de temps pour que la plupart des programmes soient en cours d'exécution au début de l'année prochaine, ce qui est particulièrement important pour les pays et les régions moins riches de notre continent.

Quant à l'avenir du débat européen, nous pouvons encore profiter des événements et faire usage de cette période pour dégager un véritable consensus au sujet de la direction à prendre. Je crois que nous sommes en bonne voie: le rapport annuel sur l'état d'avancement de la stratégie de Lisbonne, le livre vert sur la politique de l'énergie, les biocarburants, l'institut européen de technologie, la feuille de route dans le domaine de l'égalité des genres sont autant d'initiatives majeures déjà à l'ordre du jour.

Qu'en est-il alors de 2007?

Je crois que 2007 sera une année essentielle pour la réalisation des objectifs stratégiques fixés par notre Commission pour son mandat. Nos objectifs stratégiques sur cinq ans – prospérité, solidarité, sécurité – comme bien sûr leur rayonnement extérieur, conservent toute leur valeur. Ils forment un encadrement politique cohérent pour guider l'action de l'Union européenne. Ils sont le reflet des défis qui se posent à l'Europe et des principales préoccupations des citoyens européens, auxquels ils s'efforcent de répondre. Ils resteront la pierre angulaire de l'action de la Commission. Je pense en fait qu'ils constituent une bonne base pour poser un nouveau regard sur la direction que doit prendre notre Union. Avec, en 2007, le cinquantième anniversaire du traité de Rome, l'attention se portera, à juste titre, sur les grandes valeurs et les objectifs généraux de l'Union européenne.

The main target must continue to be sustainable growth to provide more and better jobs in Europe. With a more positive macroeconomic outlook, we must seize every opportunity to accelerate reforms and put them into practice. I know that this Parliament is committed to playing its role in a real partnership for growth and jobs.

In 2007, several Member States should be speeding up their preparations for adopting the euro. Provided they meet the necessary conditions, in 2007 we shall see the accession of Bulgaria and Romania, and I look forward to their contribution to the European Union.

Energy will continue to attract our attention. We will pay special attention to the promotion of sustainable management and the protection of natural resources. We will make proposals for a European Union maritime policy. We will follow up on the Green Paper on labour law. The year 2007 will also be the European Year of Equal Opportunities for All. In the field of security and freedom, the main target will be the extension of the Schengen area, migration and border controls and the fight against crime. Health issues will remain central, with greater preventive efforts against pandemics. Beyond our borders, we will ensure a proper follow-up to the Doha Round, progress in the stabilisation of the western Balkans – in particular in Kosovo – and completion of partnership agreements with the ACP countries.

As you can see, we will be very busy in 2007. The year 2007 will also see new directions for the second half of the Commission’s mandate. We shall be preparing for the future, with intensive work on the comprehensive review of the Union’s budget leading to a White Paper in 2008-2009. This review needs to be based on a profound reflection and must take the full range of views into account. This will naturally include the European Parliament and I welcome your intention of close association with this process.

Let me also say a few words on our ability to deliver on these priorities. We need to translate them into practical actions and implement them through the most appropriate instruments. The Commission has made progress in this direction. Firstly, we have a strategic planning and programming cycle ensuring an effective and timely delivery of our priorities and concentrating our resources on these tasks. The Commission states its intentions, consults on them, adopts its work programme and reports regularly on its implementation. However, we need to further strengthen the political relevance and substance of our discussion on our strategic planning and programming.

Secondly, we have implemented a range of instruments to promote better regulation and good governance, which I believe is having a real impact on the rigour of our work and the quality of our output. We have made significant efforts to carry out impact assessments on our major proposals. We have completed more than one hundred so far, and we will continue to improve their quality and ensure that they make a real difference in our decision-making process.

The Commission will also carry through its simplification agenda, covering various fields from environment to industry, the modernisation of labour law, the promotion of consumer rights or key internal market sectors. However, let us not forget that governance and better regulation are the shared responsibilities of all the European institutions and the Member States. As I have said before, better regulation is crucially important for liberalising our economic potential, in particular for small and medium-sized enterprises. What our business needs in Europe is a red carpet, not red tape. Efforts must be pursued at all levels to show that European initiatives are well founded and add real value. In many areas – be it at European or national level – we do not need so many regulations.

As Montesquieu said – in the best possible way – and I shall say it in French:

"Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires".

Roughly translated, that means ‘useless laws weaken indispensable ones’. This is the very principle of the good European tradition.

So what are the next steps? The annual policy strategy decision forms the basis for our dialogue in view of preparing the Commission’s work programme for 2007. Every Commissioner now stands ready to discuss with committees the political priorities put forward in her or his area. It is crucial to take time away from the topic of the day in order to prepare for the future. I very much welcomed Parliament’s initiative last year to draw together the threads in its report. That had a real impact on this year’s work programme.

Mr President, honourable members, the Commission puts this strategy forward in a spirit of partnership. I look forward to your views on where Europe should devote its energies in 2007.

(Applause)

 
  
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  Françoise Grossetête, au nom du groupe PPE-DE. – Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, chers collègues, en 2005, les citoyens européens ont eu l'occasion de nous dire qu'ils attendaient beaucoup de nous, mais aussi qu'ils s'interrogeaient sur leur avenir et sur celui de l'Europe dans un contexte de globalisation.

La stratégie politique pour l'année 2007 doit nous permettre d'apporter les bonnes réponses. Or, sans, pour l'instant, d'accord interinstitutionnel, sans, pour l'instant, de perspectives financières, où allons-nous? On est dans une situation que je qualifierai d'hypocrisie totale. Nous voulons débattre d'actions importantes pour les Européens, alors que, de son côté, le Conseil, toujours sourd à nos arguments, ne propose quasiment pas d'évolution budgétaire. Notre Parlement ne cédera pas sur les perspectives financières. Les besoins sont énormes: formation des jeunes, recherche, transports, programmes de santé, environnement, une énumération complète serait trop longue. Monsieur le Président, vous nous parlez d'un prochain accord possible, mais je ne vous ai pas entendu prononcer le mot ambitieux, un accord ambitieux, alors je reste sceptique.

Dans le dialogue qui s'ouvre entre nous, vous pouvez compter sur le dynamisme de notre Assemblée pour formuler ses priorités politiques pour 2007. Je suis heureuse, d'ailleurs, de voir que la Commission européenne prend enfin conscience que la cohésion économique, la solidarité, la protection de l'environnement sont conciliables avec nos objectifs en matière de croissance et d'emploi.

Vous proposez quatre domaines prioritaires: la connaissance, les entreprises, et en particulier les PME, l'emploi et le vieillissement, et enfin l'énergie. Nous devons effectivement représenter le meilleur de la société de la connaissance. Nous voyons ce qui se passe en Asie et nous ne devons pas rester les bras ballants. L'Union européenne ne s'en sortira que si elle relève le défi du savoir, d'un savoir qui se concrétise par des évolutions techniques et industrielles. En ce qui concerne les PME, nous devons créer un environnement réglementaire compétitif et aider nos entreprises à mieux se positionner sur les marchés mondiaux.

Vous entendez aussi poursuivre le nettoyage des lois européennes superflues, les fameuses lois inutiles dont vous venez de nous parler, qui affaiblissent les lois nécessaires. Nous sommes tout à fait d'accord avec vous, Monsieur le Président, et notre Parlement entend être étroitement associé aux décisions de simplification. Mais être simple, c'est aussi s'exprimer clairement. Vous voulez faire de 2007 une année importante de la communication et je partage votre ambition. Mais le néologisme n'a jamais fait partie d'une bonne stratégie de communication. Or, dans le cadre de la priorité principale, celle de l'emploi, vous mettez en avant un mot barbare, la "flexsécurité". Qu'est-ce que cela veut dire? Les citoyens vont fuir devant ce mot hautement technocratique. Bruxelles a encore inventé un machin, voilà ce que l'on risque d'entendre.

L'énergie est la question fondamentale. L'année 2007 devra être décisive pour les orientations de la politique énergétique. Il nous faudra être objectif, faire fi de toute idéologie, ne plus avoir de tabous sur le nucléaire, avoir à l'esprit que, jamais, notre dépendance énergétique ne doit dépasser les 50 %. Nous l'avons vu récemment, l'énergie devient une véritable arme de pression politique. Et si, demain, un État extérieur décide de couper l'approvisionnement, de plonger l'Europe dans le noir, quelle sera notre réponse? Il faut donc améliorer les modes de transport de l'énergie et penser, surtout, à la solidarité entre les États membres.

Dans le domaine de la sécurité et des libertés, l'extension de l'espace Schengen inquiète nos concitoyens. Ils ont toujours l'impression que nos frontières restent perméables et que le débat sur l'immigration en est encore au stade du vœu pieu. Le futur élargissement à la Roumanie et à la Bulgarie devra se décider dans le courant de cette année. Et, à ce propos, nous notons, avec intérêt, votre condition sine qua none: ces pays devront respecter pleinement l'acquis communautaire. Par ailleurs, si la politique de voisinage devient une politique à part entière, je regrette que l'on n'aille pas plus loin dans la définition du partenariat stratégique.

La période 2007-2013 marquera également le lancement de nouveaux programmes européens, ils seront nombreux, et pour cela il nous faut les perspectives financières. Nous ne connaissons que trop bien le débat sur Erasmus. Enfin, nous suivrons avec une très grande attention la préparation de votre livre blanc sur la réforme du budget de l'Union. Nous vous demandons d'y associer notre Parlement.

L'année 2007 sera celle du cinquantième anniversaire du traité de Rome. Ne serait-ce pas l'occasion de voir la Constitution européenne en marche et de faire de 2007 l'année européenne dans tous les États membres, pour que cessent enfin les doubles langages et que l'on dise la vérité sur ce qu'apporte l'Europe au quotidien?

 
  
  

PRESIDENZA DELL'ON. COCILOVO
Vicepresidente

 
  
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  Martin Schulz, im Namen der PSE-Fraktion. – Herr Präsident, meine sehr geehrten Damen und Herren! Wenn man über das strategische Programm der Kommission redet, dann muss man sich auch die Frage stellen: Welche Rolle spielt die Kommission selbst bei der Umsetzung dieser Strategieplanung? Genau dieser Frage will ich mich widmen.

Wir sind uns über den Inhalt dessen, was Sie vorgetragen und schriftlich vorgelegt haben, Herr Kommissionspräsident, weitgehend einig. Eine revidierte Lissabon-Strategie? Klar! Die Rolle Europas in der globalisierten Welt hinsichtlich der Migrationsströme definieren? Okay! Eine zentrale Herausforderung! Die Verbesserung der Energieversorgung Europas, mehr Energieeffizienz, mehr Energiesicherheit? Einigkeit im gesamten Hause! Technologieförderung, Investitionen in die zukünftigen Technologien, um die globale Wettbewerbsfähigkeit Europas als wissensbasierter Kontinent zu erhalten, ja gar weiterzuentwickeln? Einverstanden! Die innere Sicherheit zu stärken und Europas Rolle in der internationalen Sicherheit zu vertiefen? Einverstanden! Wunderbar! Ganz toll! Wir werden heute noch viele Rednerinnen und Redner hören, die sagen: Genau, das ist es! Da hat er Recht, der Herr Barroso, so müssen wir vorgehen!

Eine entsprechende Finanzielle Vorausschau, das heißt, die notwendigen Mittel, um dies zu erreichen, bekommen wir jedoch nicht. Wir feilschen mit dem Rat – da hat die Kollegin Grossetête Recht – um eine Milliarde rauf oder runter. Der mutige Ansatz, den Sie, Herr Kommissionspräsident, mit Ihren Kommissarinnen und Kommissaren bei der Vorlage Ihrer Finanziellen Vorausschau propagiert haben, ist auf dem Europäischen Rat um 200 Milliarden Euro gekappt worden. Sie haben 1, 022 Billionen Euro für sieben Jahre gefordert, der Rat hat 840 Milliarden Euro beschlossen.

Ich habe mich gefragt, wo hier der strategische Aufschrei von José Manuel Barroso gegen eine solche falsche Finanzpolitik bleibt. Sie haben vor diesem Parlament gesagt: Ich kämpfe für diese strategischen Ziele mit dieser Finanzausstattung. Und Sie haben anschließend vor dem Parlament gesagt: Der Beschluss des Rates ist ein Erfolg. Sie können nicht anders – ich habe Verständnis dafür –, weil Sie nicht mehr Geld bekommen, zumindest nicht, wenn wir nicht noch ein bisschen dafür kämpfen. Denn Sie als Kommissionspräsident müssen auch mit der Unvernunft der Staats- und Regierungschefs leben. Deshalb richte ich meine Kritik gar nicht so sehr an Sie und Ihre Kommission, sondern an den Partner auf der anderen Seite.

Wir werden diese strategischen Ziele nicht erreichen, wenn wir einerseits die Ziele definieren, aber andererseits den handelnden Institutionen die notwendigen Finanzmittel nicht zur Verfügung stellen. Das steht fest! Deshalb sage ich: Die strategischen Ziele der Kommission sind die richtigen, aber Sie müssen sich auch mit den einzelnen Staaten anlegen! Sie müssen als Präsident der Kommission die Dinge beim Namen nennen! Sie müssen mit Ihren Kommissarinnen und Kommissaren in jedem einzelnen Fall hingehen und sagen, dass man nicht propagieren kann: Wir statten Europol mit mehr Macht aus, wir bekämpfen Terrorismus und Kriminalität in effizienterer Art und Weise auf europäischer Ebene – die höchste Zustimmungsrate von Bürgerinnen und Bürgern in Europa zu einem europäischen Thema ist übrigens die gemeinsame Bekämpfung von Kriminalität, mehr innere Sicherheit –, und dann kürzt der Rat die Ansätze um 7,8 Milliarden Euro – übrigens drei Tage, bevor er das zusätzliche Programm für Europol, das sich ja in der Zeitung schön liest, beschlossen hat.

Ihre strategischen Ziele sind die richtigen. Aber die Kommission muss sich mit jenen Staats- und Regierungschefs, mit jenen Ministern und Ministerräten in Konflikt begeben, die nicht bereit sind, montags den Preis für die Reden zu bezahlen, die sie sonntags gehalten haben. Das erwarte ich von der Kommission. Sie können von uns erwarten, dass wir Ihre strategischen Ziele unterstützen – Sie haben die richtigen strategischen Ziele benannt –, aber wir erwarten von Ihnen, dass Sie in dem Kampf, den wir als Parlament mit den Staats- und Regierungschefs um ein Stückchen mehr Glaubwürdigkeit der Europapolitik führen, auf unserer Seite stehen.

Wenn wir das für 2007 gemeinsam vereinbaren, dann wird das ein spannendes und für die europäischen Institutionen sicherlich erfolgreiches Jahr.

(Beifall)

 
  
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  Graham Watson, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, today we debate the Commission’s priorities for 2007, but tomorrow our Heads of State and Government must find the means, the guts and the grit to make these priorities a reality.

We have before us a blueprint for the future with its emphasis on knowledge, enterprise, jobs and energy. The 2007 Annual Policy Strategy succeeds in putting flesh on the bones of the Hampton Court proposals, which could help make Europe the most dynamic and competitive economy in the world, if Member States would only move beyond the platitudes dished up at the annual Lisbon Spring Council. I have seen the draft Council conclusions. Fine words from such faint hearts! Europe deserves better. It deserves the shared responsibility of which Mr Barroso spoke. That is why Liberals and Democrats welcome the ambition displayed by the European Commission.

This paper promises what previous annual policy strategies manifestly failed to provide: practical proposals for European renewal by creating legal migration channels and a common European asylum system – and their corollary of better border management – to provide the workers and security that Europe needs; by fast-tracking a European energy policy; completing the internal market for energy and gas; investing in clean coal technologies; and balancing flexibility and social protection with the demands of markets to boost growth and competitiveness.

There is one thing that the Commission has not learned. It puts the use of resources and environmental protection under the heading of solidarity. It should put them under the heading of prosperity, because until we learn that the environment and green growth is part of prosperity rather than solidarity, we will not have the correct perspective on such matters. Add to these the enlargement of the eurozone and the welcoming of Bulgaria and Romania, and 2007 could be a seminal year for Europe, particularly if we get the constitutional process back on track.

However, success hinges on a factor that has been absent up to now, and cannot be replaced by any number of Commission proposals: national ownership of necessary reforms by Member States. Who will trust leadership which says one thing and does another; which agrees policies, but then backtracks, disrupts and weakens their implementation? I refer not only to attacks on the services or takeovers directives from economic protectionists, I am talking about a more general myopia that prevents Member States from seeing the bigger picture; the myopia which prompted the Council to throw out proposals to name and shame poorly performing countries and refuse adequate funding for Europe’s priority areas. It is also one reason why the ambitions of last year’s annual policy strategy to make progress on Doha, on the Lisbon goals and on the Constitution came famously unstuck.

So that is the challenge facing Europe’s leaders when they convene for tomorrow’s Spring Council. Europe needs them to construct a coalition of the coherent.

 
  
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  Monica Frassoni, a nome del gruppo Verts/ALE. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, siamo ora discutendo di un'altra strategia, di un altro libro e di un altro set di priorità; allo stesso modo in cui noi abbiamo discusso degli altri, vorremmo mettere l'accento su due o tre questioni, in primo luogo sull'accordo concernente le prospettive finanziarie.

Presidente, lei sa benissimo che a trovare un accordo oggi in questo momento con il Consiglio vuol dire ridurre in modo assoluto le nostre ambizioni e quelle ovviamente dei cittadini. La invitiamo pertanto a fare un accordo e a lavorare per un accordo, però alle nostre condizioni, che dovrebbero essere anche le sue. Condivido al massimo l'accordo sulle prospettive finanziarie, ma non alle condizioni del Consiglio. Fino a quando non potremo contare su un accordo e su un'alleanza chiara con la Commissione su questo, anche discussioni come quelle di oggi resteranno un po' velleitarie.

In secondo luogo, lei ha citato alcuni temi e vorrei riferirmi in particolare a due: uno è la questione dell'immigrazione e della sicurezza interna. Lei ha detto che le priorità saranno Schengen, repressione, frontiere, e anche se nel testo le si cita, al riguardo non ha detto nulla: il problema riguarda un aspetto per noi prioritario, ossia le vie legali dell'immigrazione. Nei suoi testi quest'elemento c'è, ma è assente nell'azione e nel linguaggio! Il fatto che la Commissione non sia capace di dire una parola, dico una, sul tema dei mille morti fra la Mauritania e le Canarie e sulla questione che il mio paese, l'Italia, ha ancora un accordo sconosciuto con la Libia, nascosto a lei e a questo Parlamento, che ha provocato la morte di un sacco di gente in quel deserto, fa sì che parlare di una politica d'immigrazione comune sia ancora qualcosa di velleitario. Ci farebbe piacere su questo tema sentire da lei una parola che non sia solo generica.

In terzo luogo la questione dell'energia. Abbiamo un problema, lei sa che esistono differenze di opinioni in materia e in particolare che a nostro parere non si può mettere sullo stesso piano l'energia nucleare e l'energia rinnovabile, sono due cose diverse. Prendiamo atto del fatto che in questo continente c'è l'energia nucleare, ma non possiamo pensare che questa sia un'energia di futuro per il nostro continente, anche perché, e questo non è un elemento secondario, comunque l'uranio lo dobbiamo importare, il sole e il vento no! Già questo è un aspetto importante, almeno da un punto di vista concettuale, e non bisogna metterlo sullo stesso piano! Dobbiamo considerare in modo molto chiaro e molto concreto che non possiamo dipendere dal nucleare, il nucleare risponde oggi soltanto ad una parte delle nostre esigenze e sicuramente non è un'opzione per il futuro.

Inoltre, sulle questioni dell'energia, esiste sempre un buco totale nella strategia della Commissione ed è il silenzio sulla questione dei trasporti: il 70% della nostra dipendenza sul petrolio riguarda i trasporti e anche in questo Parlamento non siamo riusciti ad aiutarla molto, sono d'accordo, per quanto riguarda una prospettiva innovativa sui trasporti, ma credo che la Commissione su questo ci dovrebbe aiutare.

Finisco, signor Presidente, dicendo che c'è un'altra priorità trascurata in materia, precisamente quella delle città. Le città sono un momento non soltanto di laboratorio ma anche di utilizzo dell'Europa, oggi insufficiente sia dal punto di vista del sostegno finanziario che dal punto di vista delle grandi strategie. Forse è meglio partire dalle città piuttosto che dalle grandi infrastrutture, che peraltro non saranno finanziate nemmeno dall'Europa.

 
  
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  Κυριάκος Τριανταφυλλίδης, εξ ονόματος της ομάδας GUE/NGL. – Κύριε Πρόεδρε, το μεγάλο ερωτηματικό που θέτει η πολιτική ομάδα μου δεν έγκειται μόνο στις πολιτικές οι οποίες προβλέπονται συγκεκριμένα για το 2007, αλλά στις αμφιβολίες που μας δημιουργούνται αναφορικά με την ευρύτερη στρατηγική κατεύθυνση που δίδεται στο ευρωπαϊκό οικοδόμημα συνολικά.

Είναι απαράδεκτο να γινόμαστε καθημερινά μάρτυρες της θυελλώδους ανησυχίας και των διαμαρτυριών που έχουν ξεσηκώσει οι νέοι αντιλαϊκοί εργασιακοί νόμοι στη Γαλλία· τον τελευταίο χρόνο έχουμε γίνει συχνά μάρτυρες της αντίδρασης των πολιτών ενάντια σε διάφορες οδηγίες. Είναι απαράδεκτο όταν η Ένωση στρουθοκαμηλίζει δίνοντας συνέχεια σε πολιτικές που προωθούν όχι το όφελος των εργαζομένων αλλά των μεγάλων επιχειρήσεων.

Δίδεται συνέχεια στη στρατηγική της Λισσαβόνας, η οποία φέρεται να κουβαλάει, επιχειρώντας να αποπροσανατολίσει τους εργαζομένους, τον χαρακτηρισμό "αναθεωρημένη". Έχει μήπως αναθεωρηθεί ή αλλάξει η ουσία της από όταν αποφασίστηκε για πρώτη φορά; Ή έχει καταφέρει να προωθήσει την ανάπτυξη μιας ατζέντας κοινωνικής πολιτικής που θα αποβλέπει στη διασφάλιση των βασικών κοινωνικών προδιαγραφών, της ποιότητας στην απασχόληση και την επανασυμφιλίωση επαγγελματικής και ιδιωτικής ζωής; Όχι, αγαπητοί συνάδελφοι.

Στο όνομα της ανταγωνιστικότητας, τα εργασιακά κεκτημένα δέχονται καθημερινά τα πυρά μιας καπιταλιστικής Ευρώπης. Ο χρόνος εργασίας επιμηκύνεται, οι μισθοί μειώνονται, οι συλλογικές συμβάσεις καταργούνται, η ανεργία και η εισοδηματική ανισότητα αυξάνονται και αποσαθρώνεται παντελώς το καθεστώς πρόνοιας με πρώτο θύμα τους νέους. Αυτούς από τους οποίους ζητάμε -κι αυτό είναι ειρωνεία- να οικοδομήσουν μια Ευρώπη που να έχει μέλλον.

Ταυτόχρονα, προωθούνται πολιτικές που καθιστούν, κατ' ισχυρισμόν, πιο ομαλή την μετανάστευση. Πώς όμως γίνεται αυτό, όταν ο στόχος είναι και πάλι τα κριτήρια που τίθενται να διασφαλίζουν τα οικονομικά συμφέροντα της Ευρώπης, όταν στο έδαφος της Ένωσης κρατούνται μετανάστες και άτομα που χρήζουν διεθνούς προστασίας υπό συνθήκες φυλάκισης έχοντας διαπράξει ως μοναδικό αδίκημα την αναζήτηση μιας ανθρώπινης ζωής.

Τα ευρωπαϊκά κονδύλια δεν πρέπει να χρηματοδοτούν πολιτικές ενίσχυσης κλειστών συνόρων, απελάσεων και επαναπατρισμών αλλά να θεραπεύουν τα πραγματικά αίτια της μετανάστευσης, και να προωθούν ουσιαστικά τα ανθρώπινα δικαιώματα μέσα στα πλαίσια μιας αμοιβαίας επωφελούς πολιτικής γειτονίας, μακριά από τη λογική των μεταρρυθμίσεων του Παγκόσμιου Οργανισμού Εμπορίου και της Παγκόσμιας Τράπεζας και έξω από τη λογική των στρατιωτικών επεμβάσεων.

 
  
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  Guntars Krasts, UEN grupas vārdā. – Lai mazinātu plaisu starp Eiropas Savienības Lisabonas mērķiem un realitāti, Komisijas darba plāniem 2007. gadam jābūt ambicioziem. Komisijas pasākumiem jāaptver visas jomas, tajā pat laikā par galvenajām izvēloties tās iniciatīvas, kuras nozīmīgas ne tikai konkrētā sektorā, bet nozīmīgas Eiropas Savienības kopējai attīstībai.

Komisijas plānā pie svarīgākajiem pasākumiem Lisabonas stratēģijas īstenošanā 2007. gadā minēta kosmosa programmas uzsākšanas un stratēģijas kārtējā izvērtēšana. Neapstrīdot šo pasākumu nozīmi, manuprāt, Lisabonas procesam plašāku atbalstu sniegtu konkrēti pasākumi mazo un vidējo uzņēmumu attīstības veicināšanai un pakalpojumu sektora attīstībai, kuri pasākumu sarakstā nav minēti. Lai gan starp prioritātēm varam atrast mazo un vidējo uzņēmumu attīstību, galveno pasākumu sarakstā šī prioritāte vispār netiek atspoguļota. Taču tieši šī sektora attīstība var dot visstraujāko ieguldījumu nodarbinātības un izaugsmes mērķu sasniegšanā. Lai gan pakalpojumu sektora attīstība ir un paliek viens no galvenajiem instrumentiem Lisabonas stratēģijas īstenošanai, tomēr Komisijas 2007. gada stratēģijā nav minēti konkrēti pasākumi pakalpojumu sektora attīstībai. Cerams, ka tā nebija apzināta rīcība, bet gan zināma stratēģijas un operatīvo aktualitāšu nesaskaņotība, kādēļ pakalpojumu sektora reforma nebija iekļauta Komisijas 2006. gada politikas stratēģijā.

Pakalpojumu direktīvas pieņemšana 2007. gadā pavērs ceļu arī jaunām Eiropas Komisijas iniciatīvām pakalpojumu jomas liberalizācijai noteiktos sektoros. Vienas pieturas aģentūru izveide būtu viens no konkrētiem pasākumiem šajā virzienā.

2007. gads būs ar izšķirošu nozīmi debatēm par Eiropas Savienības nākotni. Viens no galvenajiem kritērijiem, pēc kuriem Eiropas sabiedrība 2007. gadā spriedīs par Eiropas Savienības dzīvotspēju un nākotnes izredzēm, būs Eiropas Savienības institūciju, tai skaitā Komisijas, konkrēti darba rezultāti. Taču šai konkrētībai būtu jāparādās jau prioritāšu un uzdevumu uzstādījumā, definējot paredzētos pasākumus 2007. gadam ne tikai kā iesāktā turpināšanu, bet arī kā konkrētu rezultātu sasniegšanu.

 
  
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  Jens-Peter Bonde, for IND/DEM-Gruppen. – Hr. formand! Kommissionen har brudt et klart løfte om at fremlægge et komplet årsprogram med angivelse af alle forslag til love og deres juridiske basis. Vi har endnu kun modtaget et lille udpluk af de love og forordninger, som Kommissionen barsler med. Vi har ikke fået præcis angivelse af den retlige hjemmel, dermed kan vi ikke se, om Kommissionen lægger op til frivillig koordination eller bindende regler. Og det er svært at diskutere strategiske retningslinjer i blinde. Ønsker Kommissionen mere magt, "regulereri" og centralisme eller ønsker Kommissionen at inspirere medlemslandene til at løfte i flok for beskæftigelse og opmuntre landene til at konkurrere om at gøre det bedst muligt?

Gruppen for Uafhængighed og Demokrati ønsker større frihed for medlemslandene og mindre magt centraliseret i Bruxelles. Kommissionen skal åbne sig for borgerne. Fortæl os, hvem der giver gode råd i jeres 3.000 hemmelige arbejdsgrupper. Lad os se, hvad rådene går ud på. Fortæl os, hvordan I anvender skatteborgernes penge. Giv EU's revisorer, ombudsmanden og Europa-Parlamentets Budgetkontroludvalg fuldt adgang til at undersøge alle udgifter. Læg post på internettet, så vi kan studere alle henvendelser fra lobbyister. Vis tillid til borgerne. Giv os den information, vi beder om, medmindre der undtagelsesvis er et godt argument for at lukke offentligheden ude.

Må jeg så ikke takke formanden for at citere Montesquieu. Det var også ham, der gik ind for magtens tredeling, som ikke helt svarer til Kommissionens sammenblanding af lovgivende, udøvende og dømmende beføjelser. Så for mig ligner det mere, at man har læst Machiavelli i stedet for Montesquieu, da man designede Kommissionens beføjelser.

 
  
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  Jan Tadeusz Masiel (NI). – Panie Przewodniczący, Panie Przewodniczący Komisji Europejskiej! Rok 2005 pozostanie w pamięci Europejczyków niestety również jako rok, w którym Traktat Konstytucyjny został odrzucony w dwóch krajach założycielskich Unii Europejskiej. Jest to dla nas polityków sygnał, że niewystarczająco słuchamy naszych obywateli. Unia Europejska nie zdążyła jeszcze zjednoczyć się po ostatnim rozszerzeniu o dziesięć krajów, a już serwuje się jej przyszłą adhezję Turcji.

Rok 2007 mógłby być rokiem szansy na głębsze, bardziej solidarne zjednoczenie Europy, gdyby stare kraje członkowskie otworzyły się bardziej na nowe, przede wszystkim poprzez otworzenie swoich rynków pracy. Niestety, niewiele jest zdaje się państw bardziej odważnych od Hiszpanii i Portugali, które wiedzą ze swego niedawnego doświadczenia, iż ciężko jest być w Unii, a jednocześnie być Europejczykiem drugiej kategorii. Proponuję, by przyszłe poszerzenia Unii Europejskiej albo były zupełne, albo by ich w ogóle nie było. Mam nadzieję, iż wyrażam w ten sposób również wolę obywateli Niderlandów i Francji. Nie jest jeszcze za późno na dokonanie głębszego scalenia Europy poprzez zadbanie o odpowiadający jej ambicjom budżet.

Rok 2006 zwrócił uwagę Europejczyków na problemy zaopatrzenia w energię. Dzisiaj bardziej niż kiedykolwiek potrzebna jest Europie wspólna polityka energetyczna. Będzie to również szansą na polepszenie perspektyw rolników, zwłaszcza w nowych państwach członkowskich, poprzez włączenie ich w produkcję biopaliw.

Postępująca w świecie globalizacja jest procesem nieuchronnym. Europa powinna postrzegać to jako nowe wyzwanie, szansę na rozwój. Naszą powinnością jest pomoc krajom rozwijającym się, ale także pogłębianie naszego europejskiego modelu społecznego i troska o najgorzej radzących sobie obywateli w naszych państwach członkowskich.

 
  
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  József Szájer (PPE-DE). – Tisztelt Elnök Úr! Amint azt már mások is elmondták a frakciónk részéről, üdvözöljük a Bizottság 2007. évi éves politikai stratégiájára vonatkozó elképzeléseit. Üdvözlöm két tekintetben is, egyrészt az eljárási kérdések tekintetében, másrészt pedig tartalmában is.

Eljárási tekintetben örülök annak a kezdeményezésnek, amely az Európai Parlament és az Európai Bizottság közötti megegyezésnek az eredményeképpen már a tavalyi évben megindult, amely nagyobb beleszólást és nagyobb lehetőséget biztosít az Európai Parlamentnek, és azon belül is annak bizottságai számára az éves politikai stratégia és a jogalkotási program megtervezésében. Remélem, hogy az idei év a tavalyi év nehézségeit kiküszöböli.

Az a dokumentum, amit a Bizottság benyújtott, tartalmilag szintén jelentős változáson ment át a korábbi évekhez képest, és a helyes irányba mutat. Paradox módon azt is lehetne mondani, hogy az, hogy hiányzik belőle a költségvetési megalapozottság a pénzügyi perspektívák hiánya miatt jót tett az anyagnak, hiszen jobban tudott koncentrálni azokra a politikai célokra és feladatokra, amelyek az Unió előtt álnak.

Ugyanakkor nem feledkezhetünk el arról a kontextusról sem, amelyben ez a terv megszületik. Európáról az elmúlt években több alkalommal úgy éreztük, hogy nem előre, hanem hátrafele halad, és nem teszi meg azokat a lépéseket, amelyek szükségesek. A tavalyi év segített bennünket néhány bátortalan, első lépést megtenni a helyes irányba, de tele vagyunk félbehagyott tervekkel. Vegyük csak sorra ezeket a terveket.

Itt van az alkotmány, amelyet úgy gondolom, hogy minél gyorsabban be kell fejezni. Ha nem szeretnénk azt, hogy az Európai Parlament tele legyen euroszkeptikus pártokkal, nem szabad hagyni, hogy az európai parlamenti választásokig elnyúljon ennek az alkotmánynak a helyes irányba való irányítása.

Szintén nincsen pénzügyi perspektívánk. Tehát azok a célok, amelyek helyesen megfogalmazódnak ebben a hétéves költségvetésben, azok nem szerepelnek, nem megalapozottak a jelen pillanatban. Itt is tettünk egy helyes lépést a helyes irányba, azonban nem vagyunk elégedettek itt a Parlamentben jelen pillanatban a költségvetéssel.

Amikor 2007-ről beszélünk, akkor a bővítésről is beszélünk, hiszen Románia és Bulgária várhatóan ebben az időben már tagja lesz az Európai Uniónak. Azonközben, miközben érezzük, hogy azok a feszültségek, amelyek még a legutolsó bővítés kapcsán a szolidaritás csökkenése miatt előálltak az Európai Unióban, még mindig megoldatlanok, lépjünk úgy a 2007-ik esztendőbe, hogy kezeljük a legutolsó bővítés során keletkezett feszültségeket.

 
  
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  Hannes Swoboda (PSE). – Herr Präsident, Herr Präsident Barroso! Ich würde Sie ersuchen, dass Sie noch intensiver, als es in dem von Ihnen vorgelegten Papier bereits der Fall ist, darüber nachdenken, wie Sie die Inhalte und die Ziele, die Sie richtigerweise definieren, auch den Bürgerinnen und Bürgern stärker vermitteln können.

Herr Präsident Barroso, Wettbewerbsfähigkeit ist eines Ihrer wichtigen Themen, es ist eines unserer wichtigen Themen! Trotzdem sehe ich viele Bürgerinnen und Bürger, die glauben, das sei ein Thema, das sie nichts angeht, das nur die Wirtschaft, nur die großen Unternehmen etwas angeht. Nein, ohne Verstärkung der Wettbewerbsfähigkeit können wir das soziale System in Europa nicht aufrechterhalten, ohne verstärkte Wettbewerbsfähigkeit können wir das soziale Modell Europa nicht aufrechterhalten.

Ähnlich verhält es sich mit der Bildung. Bildung ist eben nicht etwas, was nur für eine Elite interessant ist. Bildung muss in die breiten Schichten gehen, wenn wir eines der wesentlichen Ziele Europas erreichen wollen, nämlich den Ausschluss von Menschen oder Gruppen zu verhindern. Bildung ist gerade auch wichtig, wenn wir bedenken, dass wir de facto ein Zuwanderungskontinent sind. Für die Integration der neu zugewanderten Bürgerinnen und Bürger ist es ganz wichtig, dass wir den Bildungssektor entsprechend ausbauen.

Was den von Ihnen angesprochenen Globalisierungsfonds betrifft, so ist auch der in der Tat nur finanzierbar, wenn wir auf der anderen Seite auch durch die verstärkte Wettbewerbsfähigkeit es nicht allzu oft darauf ankommen lassen, dass wir diesen Globalisierungsfonds in Anspruch nehmen müssen.

Ein zweites Beispiel, das ich nehmen möchte, weil Sie es in Ihrem Papier sehr stark betonen, ist die Energiepolitik. Ich möchte den nach mir sprechenden Kollegen nicht vorgreifen, aber ein wichtiges Thema, das Sie angeschnitten haben, ist die Sicherheit der Energieversorgung. Ich bin sehr froh, dass Sie kürzlich in Moskau waren und – soweit ich gehört habe – durchaus einige Erfolge mitgebracht haben, wenngleich es vielleicht in mancher Hinsicht noch an Russland liegt, Entscheidungen zu treffen, gerade was die Energiecharta betrifft.

Ich habe zuletzt auch gehört, dass Sie gemeint haben, wir müssten auch über Atomenergie sprechen. Sie haben Recht, und ich bin sehr froh, dass das für Energie zuständige Kommissionsmitglied jetzt kommt. Obwohl ich gegenüber der Atomenergie skeptisch bin, muss man doch darüber reden, auch über die damit verbundenen Risiken. Wenn wir gerade in diesen Tagen auch im Zusammenhang mit dem Iran die Frage der Weiterverbreitung diskutieren, dann bedeutet mehr Atomenergie auch mehr Gefahren, wenn wir nicht gemeinsam multilateral dafür Sorge tragen, dass die damit verbundenen Risiken möglichst minimiert werden.

Ich meine, dass man gerade zu diesem Thema mehr sagen müsste, sowohl von Ihrer Seite als auch im Rahmen des Grünbuchs. Das trifft insbesondere auch für den Ausbau der Infrastruktur zu. Denn ohne vermehrte Infrastruktur – gerade auch was Pipelineverbindungen betrifft, aber auch in anderen Bereichen – werden wir diesem Kontinent weder die Energiesicherheit geben können noch Europa den entsprechenden neuen Technologieschub verschaffen. In diesem Sinne: volle Unterstützung. Aber ich wünsche Ihnen noch mehr Kraft und Mut, diese Entscheidungen umzusetzen.

Sie haben Montesquieu erwähnt, jemand anders hat sich Machiavelli gewünscht. Ich wünsche Ihnen die Weisheit eines Montesquieu, aber auch die Kraft und die Gefinkeltheit eines Machiavelli, um Ihr Programm durchzubringen.

 
  
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  Andrew Duff (ALDE). – Mr President, President Barroso’s quotation from Montesquieu prompted me to search the annual policy strategy for a clue as to what the Commission proposes to do with the Constitution. There are no clues. A policy strategy that fails to address the principal political blockage in front of the Union should be assessed fairly critically. Without the Constitution, the Union will fail to have the capacity to act to fulfil the Commission’s ambitions for it. Public opinion will remain sceptical about the European project and, without the support of public opinion, the Commission will lack the necessary clout inside the Council.

The classical function of the Commission would be to broker an agreement between the warring partners in a crisis. I hope that Mr Barroso, when he addresses the parliamentary forum on 9 May, will be able to lay out a comprehensive Commission strategy towards finding a way out of the crisis. For all the value we find in Plan D, the best way to boost trust through action will be to salvage the Constitution. Perhaps it is now time for Plan B.

 
  
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  Γεώργιος Καρατζαφέρης (IND/DEM). – Κύριε Πρόεδρε, είναι σίγουρο ότι οι προθέσεις του κ. Barroso είναι αγνές. Φοβάμαι όμως ότι δεν θα μπορέσετε να τις υλοποιήσετε διότι ακριβώς σας λείπουν τα χρήματα. Δεν υπάρχει τρόπος και ούτε η πολιτική σας είναι μια πολιτική που θα ανθίσει την Ευρώπη. Δεν υπάρχει κανένας, μα κανένας, Ευρωπαίος πολίτης που να είναι φέτος οικονομικά σε καλύτερη κατάσταση από ό,τι ήταν πέρυσι. Τα εργοστάσια φεύγουν από την Ευρώπη και πηγαίνουν σε άλλες χώρες. Η τσάντα της γυναίκας σας είναι γαλλικής μάρκας αλλά φτιάχνεται στο Μαρόκο. Το δικό σας δερμάτινο έχει ευρωπαϊκή φίρμα, αλλά φτιάχνεται στην Τουρκία. Τί σημαίνει αυτό; Σημαίνει αύξηση της ανεργίας. Σημαίνει αύξηση των απολύσεων. Σημαίνει ότι θα γίνουμε όλοι όμηροι των βιομηχάνων, οι οποίοι επιβάλλουν πολιτικές σαν αυτή της Γαλλίας. Μια πολιτική την οποία εσείς δεν την αποκρούσατε. Σημαίνει λοιπόν χειρότερη ζωή. Σημαίνει αύξηση της ακρίβειας. Τίποτα από όλα αυτά τα οποία έχετε μέσα στη σκέψη σας δεν μπορεί να είναι δημιουργικό αν δεν ξεφύγουμε από τις αγκυλώσεις των δεικτών του Μάαστριχτ. Αν δεν γίνει αναθεώρηση του Μάαστριχτ η Ευρώπη θα εξελιχθεί σε μία φτωχή γειτονιά.

 
  
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  Hans-Peter Martin (NI). – Gosto de Portugal e dos portugueses.

Herr Präsident! Herr Kommissar, lassen Sie bitte zu, dass ich Ihnen einen sehr tief empfundenen Rat gebe, der gar keinen doppelten Boden hat. Die Geschichte bietet Ihnen ab Mai 2007 mit der dann ja wohl portugiesischen Ratspräsidentschaft noch einmal ein historisch geöffnetes Fenster für das europäische Projekt.

Ja, es geht um Plan B des Herrn Duff und um noch viel mehr. Sie haben noch einmal die Chance, dieses europäische Dingsda, das wir vor uns haben, in einer sinnvollen Form zusammenzufügen. Das ist das ganz große Ding. Das können Sie stemmen und damit in die Geschichte eingehen, aber Sie können auch komplett scheitern. Aber schauen Sie sich bitte jetzt an, was an Debattenbeiträgen zur Frage der Verfassung und der Positionierung der EU wirklich kommt. Versuchen Sie, aus den alten Denkschemata, die uns in diese ganzen Probleme hineingeführt haben, herauszukommen. Schauen Sie über den weiten Ozean! Denken Sie ein bisschen mit Vasco da Gama – und da spreche ich nicht nur von Chindia – und fügen Sie das dann so zusammen, damit wir diese historische Chance, die es noch einmal geben wird, bevor das europäische Projekt einfach „Blubb“ macht oder implodiert, auch wirklich nutzen.

Ich bin neugierig auf das, was Sie uns dann ab Mai 2007 sagen können. Sie sollten auch schon jetzt sagen, dass Sie dann etwas zu sagen haben werden, weil es sonst der alte Trick ist, mit dem gearbeitet wird, und der wird ganz sicherlich zum Scheitern führen.

 
  
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  Malcolm Harbour (PPE-DE). – Mr President, when I spoke on the Commission’s policy strategy at the end of last year, I commented on the fact that we had no sense whatsoever of priorities in that strategy. We have 62 priorities in this splendid new document. I also see that we have now proceeded from ‘moving up a gear’ to ‘boosting trust through action’. I am not sure whether Mrs Wallström is still there, and I do not know whether she is responsible for inventing these wonderful phrases, but we need a much more structured and practical strategy approach from the Commission than these gimmicky words.

I also observe in here, Mr Barroso, that you are going to ‘take delivery up to cruising speed’! Well frankly, that means that at the moment things are proceeding at a walking pace. We want some take-off from the Commission, not just cruising along. The problem with your strategy is not that we are short of new ideas or new initiatives, but we are actually short of real delivery of the policies that are going to create the jobs and growth of which you are so fond. Where is there a sense in here that you are putting some real resources and priorities into sorting out the problems of the internal market? There is a little paragraph in here that you are going to streamline the regulatory approach, that is great, but where is it in your priority actions?

You used a great phrase – and I applaud you for it – about putting out the red carpet for small enterprises. There is not one single priority action, President Barroso, that mentions small enterprises. So, it is very welcome that we are having a debate about this, but we need better-quality material; we need material that is much more focused on real strategy and resource utilisation, rather than on these gimmicky words that Mrs Wallström appears to be giving you. We want something with a real sense that you are putting priorities on delivering the real foundations of the European Union and making the internal market work better, and not just coming out with a whole set of uncosted priorities that look good on paper but in respect of which there is no idea as to whether they are really going to work in practice.

 
  
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  Libor Rouček (PSE). – Dámy a pánové, já se dnes ve svém příspěvku soustředím na některé evropské priority pro rok 2007 z pohledu rozšířené Evropy. Již dnes lze říci, že rozšíření v roce 2004 představuje pro Evropu velký úspěch, úspěch politický, bezpečnostní, hospodářský, sociální. A já jsem přesvědčen, že rok 2007 by měl být pokračováním tohoto úspěchu. V roce 2007 vstoupí první nové členské země do eurozóny. Chtěl bych v této souvislosti vyzvat Evropskou komisi, aby aktivně pomáhala těmto zemím v přípravách na přijetí eura a také aby aktivně a přísně dohlížela na splnění vstupních požadavků, tzv. maastrichtských kritérií. Jsem přesvědčen že plnění kritérií, ať již maastrichtských nebo kritérií Paktu stability a růstu, je nezbytné pro zachování politické, finanční a společenské kredibility společné evropské měny.

V roce 2007 dojde také k rozšíření schengenského prostoru o nové členské země střední a východní Evropy. Zrušení kontrol na vnitřních hranicích členských států, umožnění skutečně volného pohybu uvnitř Unie by však v žádném případě nemělo znamenat také umožnění volného pohybu pro nejrůznější druhy zločinu, kriminality, nelegální migrace a podobně. Boj proti kriminalitě, zločinu a násilí v Evropě společně se zavedením druhé generace schengenského systému by tak měl patřit podle mého názoru k jasným a konkrétním prioritám Evropské unie na rok 2007.

A konečně rok 2007 by měl být i rokem dalšího rozšíření unie, rozšíření o Rumunsko a o Bulharsko. A i v této souvislosti bych chtěl apelovat na Evropskou komisi, aby na jedné straně pomohla těmto dvou zemím v přípravách, na straně druhé také ale aby přísně dohlížela na splnění vstupních podmínek. Rumunsko a Bulharsko musí být na vstup připraveno stejně dobře a kvalitně, jako bylo deset států v roce 2004. Já myslím, že toto je velmi důležité pro kredibilitu a budoucnost dalšího rozšiřování a pro akceptaci tohoto procesu ze strany evropské veřejnosti.

 
  
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  Presidente. Avviso i colleghi che il Presidente della Commissione, signor Barroso, è costretto a ripartire e quindi ha chiesto di poter anticipare il suo intervento per dare alcune risposte e chiarimenti. Gli cedo la parola e subito dopo il suo intervento riprenderemo il dibattito.

 
  
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  José Manuel Barroso, Presidente da Comissão. A verdade é que, por causa de um compromisso oficial que tenho com as autoridades belgas, tenho de sair agora. Não estava à espera que a sessão demorasse até tão tarde, dada a primeira parte das vossas discussões antes do início deste ponto da agenda. De qualquer forma a Comissão estará presente até ao fim do debate. Mas isso vai permitir-me responder ainda a algumas das questões que aqui foram colocadas.

Em primeiro lugar quero agradecer os comentários que, em geral, foram a favor do nosso programa - havendo, obviamente, aqui uma questão de fundo que já vou referir, que é a questão das perspectivas financeiras - mas, em geral, penso poder dizer que há uma identificação com os objectivos da Comissão para o ano 2007.

Em termos concretos, o Sr. Watson perguntou por que é que nós colocámos os objectivos ligados à conservação da energia e à defesa do meio ambiente no capítulo da solidariedade, e não no da prosperidade. Com certeza que também podia e devia estar no capítulo da prosperidade, mas pusemos no capítulo da solidariedade precisamente para realçar a sua maior relevância, visto que é uma solidariedade com as futuras gerações: é que a luta por um ambiente limpo e a luta por um desenvolvimento sustentável têm uma relação directa com todo o nosso futuro. Foi essa a razão que nos levou, em termos de apresentação, a colocar as questões ambientais no capítulo da solidariedade.

Em relação à emigração, a Sra. Deputada Frassoni referiu que nunca nos pronunciámos sobre a questão da emigração ilegal e o drama de muitos africanos que muitas vezes encontram a morte no Mediterrâneo. Peço desculpa, mas não é verdade. Tem havido várias tomadas de posição claras da Comissão nessa matéria, nomeadamente do vice-presidente Frattini, e a verdade é que estamos a lutar para conseguir tanto quanto possível uma abordagem comum dos Estados-Membros nestas matérias.

Outra questão que a Sra. Deputada Frassoni colocou foi a falta de referência aos transportes, no âmbito da política da energia. Peço desculpa, mas na página 11, na versão em inglês do Green Paper, está escrito que nós propomos aos Estados-Membros, como possíveis acções, e passo a ler:

‘a major effort to improve energy efficiency in the transport sector, and in particular to improve rapidly urban public transport in Europe’s major cities’

Claro que isto é apenas um Livro Verde, é para consulta, mas está aqui esta linha. Nós consideramos, em termos de eficiência energética, crucial o sector dos transportes; gostava que a esse respeito não houvesse qualquer dúvida.

Um dos senhores deputados referiu a questão da abertura dos mercados de trabalho na Europa. Conhecem a posição da Comissão Europeia, que é a favor dessa abertura. E foi na sequência do nosso relatório que vários Estados-Membros, não apenas os que referiu, não apenas Portugal e Espanha, mas também a Finlândia, e também o Governo holandês, anunciaram a sua intenção de promover a liberalização tão cedo quanto possível dos mercados de trabalho na Europa, assim se juntando estes países ao Reino Unido, à Irlanda e à Suécia; e outros estão também, segundo sei, a pensar facilitar a livre circulação de trabalhadores no âmbito da União Europeia.

O Sr. Deputado Swoboda colocou uma questão importante, que é como explicar melhor isto aos nossos cidadãos, como, na nossa acção, explicar qual é o valor acrescentado da Europa. E a verdade é que há medidas em que isso é mais fácil do que noutras. Hoje mesmo anunciámos aquela medida muito importante, que é a primeira peça de legislação aprovada por esta Comissão com o apoio do Parlamento e do Conselho, que é a chamada "lista negra" em questões de segurança aérea. Aqui está um caso concreto em que os cidadãos percebem claramente qual é a vantagem que tem uma acção ao nível comunitário. Aqui, nestas matérias, temos de fazer um trabalho suplementar de explicação e argumentação. É de facto uma tarefa da Comissão mas, permita-me que diga, é uma tarefa de nós todos, é uma tarefa também do Parlamento Europeu, dos senhores e senhoras deputados, dos parlamentos nacionais, de todos aqueles que amam a Europa e que sentem que é necessário explicar melhor qual o valor acrescentado que a Europa traz.

Quanto à questão da energia nuclear, Sr. Deputado Swoboda, a nossa posição é muito clara: nós respeitamos aí o princípio da subsidiariedade. É uma questão difícil na Europa, há Estados-Membros que são a favor, há outros que são contra. O que me parece correcto é que não se deve evitar o debate. Referiu-se ao meu encontro com o Presidente Putin. Deixe-me dizer-lhe que o Presidente Putin, apesar das grandes riquezas naturais da Rússia em termos de petróleo e de gás, colocou também como grande prioridade da Rússia o desenvolvimento da energia nuclear no futuro. Portanto, é um assunto que não podemos evitar, é um assunto que está na agenda e que tem de ser discutido honestamente. Nós, Comissão Europeia, não estamos a tomar posição nessa matéria no sentido de advogar ou contrariar a energia nuclear, o que nós estamos a defender é o princípio de cada Estado-Membro, no seu "mix" para a energia, encontrar formas de energia sustentável a longo prazo respeitando o princípio de subsidiariedade também nessa matéria.

O Sr. Deputado Duff e outros colocaram a questão da Constituição. Não é matéria que hoje esteja aqui em análise, mas quero afirmar que nós, Comissão Europeia, continuamos absolutamente adeptos dos princípios, dos valores que estão inscritos no projecto de Tratado Constitucional e estamos a trabalhar nessa matéria. Para o Conselho Europeu de Junho pensamos trazer algumas ideias para o futuro do debate europeu e espero que essas ideias dêem um contributo útil. Embora o Tratado Constitucional seja, como o próprio nome indica, um Tratado Intergovernamental, a verdade é que a Comissão não se demite das suas responsabilidades e, por isso, também vai querer dar o seu contributo para essa reflexão.

Não sei se será um contributo, como foi sugerido pelo Sr. Deputado Martin, tão ambicioso como as viagens de Vasco da Gama, mas de qualquer modo será o nosso contributo. De qualquer maneira fiquei satisfeito por hoje, no debate, ver citados Montesquieu, Maquiavel, Vasco da Gama, isto mostra que o nível do nosso debate no Parlamento Europeu está cada vez mais elevado.

And now I shall make some comments in English – I always speak in English when I speak about money! I got used to it during the British Presidency. So, now some remarks in English about the financial perspectives.

My understanding is that real progress was made yesterday between the institutions. On the basis of compromise texts presented by the Commission, a third trialogue took place yesterday afternoon with the Austrian Presidency, the negotiating team from Parliament and the Commission. Our understanding is that the outcome of the meeting was largely positive. On the interinstitutional agreement itself, there is almost full agreement, including on the idea of adding a new Part Three on sound financial management.

Subject to final technical verifications, texts have been agreed on important points such as the Financial Regulation, certification by Member States and the review clause. When I say ‘agreed’, I mean agreed between the delegations. They are agreements ad referendum. All these points have been considered key elements in various resolutions adopted by Parliament. I am pleased to see that the three institutions have been able to reach consensus on them and I am proud of the contribution that the Commission made to that agreement.

As regards figures, Parliament and the Council have exchanged their views and evaluations based on the ceilings agreed at the December European Council. Let us be frank. There is still a big difference between the figures proposed by Parliament and those proposed by the Council. I want to be clear about this. The Commission supports the most ambitious possible agreement. The question, frankly, is: how far is the Council prepared to go? I therefore appeal for a compromise to be reached as soon as possible. If there is no compromise, it will be negative for all of us in the European Union, in particular for the new Member States and those Member States and regions that really need our solidarity for their development.

The solution could be to find the appropriate mix between three elements: flexibility, ways of mobilising the funds on the various flexibility mechanisms and, finally, the overall ceilings.

There is light at the end of the tunnel! A final trialogue is scheduled for 4 or 5 April 2006 in Strasbourg. It is my firm conviction that an agreement can be reached at that meeting. In the meantime, the Commission will continue to play its active role in seeking the most ambitious position, but, in the end, we need ambition with an agreement. Therefore, I approve of ambition but with realism and responsibility, trying to bring all the institutions on board.

I know that the Austrian Presidency is actively seeking an agreement with all the Member States. Let me tell you that at the various meetings I have had with the Heads of Government – and this week I have had several – I urged them, both publicly and privately, to accept an increase in overall expenditure. I quoted, in particular, the need for education and culture: the Erasmus and citizenship programmes. There, at least, we should make a real effort and some progress is possible. Let us all work hard towards reaching a good agreement and then, if we have good intentions, a good strategy and good policies. Let us hope that we also have good instruments in terms of the financial perspectives.

(Applause)

 
  
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  Bronisław Geremek (ALDE). – Panie Przewodniczący! Jest rzeczą bardzo ważną, że Parlament ma szansę debaty o strategii. Rok 2007 będzie rokiem kluczowym dla przyszłości Unii Europejskiej. Po to, żeby strategiczna debata miała miejsce w Parlamencie, to muszą zostać przedstawione wybory decyzji. Przewodniczący Komisji Europejskiej nie przedstawił wyborów, przed jakimi stoi Komisja. A polityka to jest sztuka wyboru.

Po pierwsze: problem Konstytucji. Czy Komisja Europejska uważa, że w roku 2007 Konstytucja zostanie przyjęta, i ma możliwości i metody przeprowadzenia tego, czy też nie?

Po drugie: ważna sprawa, którą jest zatrudnienie. Czy w sprawie zatrudnienia odpowiedzią na bezrobocie jest właśnie wzrost gospodarczy, postawienie na wolność gospodarczą, na swobodę przepływu pracy? Czy też nie, czy powrót do Colberta, protekcjonizm ekonomiczny niekiedy nazywany patriotyzmem ekonomicznym?

Po trzecie: problem strategii lizbońskiej - kluczowy problem dla przyszłości Unii Europejskiej. Jest on sprowadzony do retoryki, skoro z jednej strony stwierdzamy, że od strategii lizbońskiej zależy przyszłość Unii Europejskiej, a z drugiej strony gdy trzeba określać budżet, gdy trzeba z budżetu skreślać, to skreśla się właśnie z nauki, skreśla się z badań naukowych, skreśla się z systemu oświatowego. Unia Europejska może uczynić Europę innowacyjną, partnerem globalnym, ale do tego potrzebna jest strategia.

Ja sądzę, że dzisiejsza debata jest dowodem znaczenia Parlamentu. Chciałoby się, żeby Parlament poważnie traktowały wszystkie inne instytucje europejskie.

 
  
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  Jeffrey Titford (IND/DEM). – Mr President, I have read all 15 dreary pages of this document and believe it to be a report of the past rather than a document for the future. The phrase that comes to mind is one often seen on a schoolboy’s report: ‘could do better’. Indeed, if your dream is to change the minds of the people of the European Union, it is a ‘must do better’.

We are treated to terms like ‘strategic objects’, ‘policy strategy’, ‘new directions’, ‘effective communications’ and ‘genuine dialogues’. We are promised that more money will be spent on regional funds, cohesion funds, social funds, globalised funds, fisheries funds, etc. – all this to gain the trust and commitment of the citizens. But where are the words ‘freedom’, ‘choice’ and ‘the individual’? George Orwell’s 1984 comes to mind – except that I believe he got the year wrong, but it is just around the corner; then it will be ‘control, control, control’ of the individual.

Given the referendums on the EU, or even the elections, the true sentiments of the people will show that most want to say ‘no’ to this bureaucratic nightmare.

 
  
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  John Bowis (PPE-DE). – Mr President, I am sorry that President Barroso has been summoned by the Belgian authorities. I am sure if he parks his car more carefully in future he will be able to stay until the end of our debates, but no doubt the message will be taken back to him.

I welcome the title of this document: ‘boosting trust through action’. Sometimes you boost trust through action, and sometimes by non-action. Sometimes it is by withdrawing action, by sunset clauses, by reviews, and it is always by checking the small print of the proposals. We do nothing to boost confidence among our electors by having silly stories as we have had in the United Kingdom this week about church organs, and the European Union’s intention under the WEEE Directive to ban church organ repairs and building because of the lead content. That is daft and I hope if there is any threat of that there will be a swift telephone call from the Vatican to say that St Peter’s Basilica will not stand for such nonsense. However, that is the small print.

I believe we should be reconnecting with our constituents, we should relocate that purpose of our European venture and we should communicate it to the public. You do that for example by the next debate on energy, by showing that we are working together in solidarity to face any threats that there may be.

Montesquieu has been quoted. As Dumas wrote, ‘all for one and one for all’: we need the European grid of energy which can resist any attempt to pick off any one of our Member States. It is also about working on health to make sure that we have the collective work done on the flu pandemic preparations. We must take up the Austrian proposal for a diabetes framework; we must work hard on the Commission’s own proposal on mental health. Mrs Wallström will agree with me that we must work hard to convince the public that we can get it right on chemicals and on pollution issues, eco-labelling and all those other things which would make sense to the public. They would see it as value added by the European Union and then we will not have the same problems that some of our Member States had recently in terms of voting in referenda.

 
  
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  Margarita Starkevičiūtė (ALDE). – Iš savo šalies reformų patirties galiu pasakyti tvirtai tik vieną dalyką: jokios ekonominės, politinės programos negalima įgyvendinti, jeigu nėra vykdoma pačių institucijų reforma. Man sunku įsivaizduoti, kaip Europos Komisija, deklaruodama reguliavimo supaprastinimą kaip savo tikslą pati nekeičia savo struktūros, nepertvarko savo institucijų, kurios ir kuria tuos sudėtingus dokumentus, darbo. Tai tiesiog neįsivaizduojami ir nesuderinami dalykai. Aš galiu pasakyti paprasčiausią pavyzdį. Neseniai viešėjo Lietuvos dėstytojų delegacija. Jie apėjo įvairius direktoratus tikėdamiesi sužinoti informacijos apie direktorato darbą. Visur jie buvo supažindinti su ta pačia informacija. Ir komisarė atėjusi į mūsų Biudžeto komitetą dar sakė, kad ne visos lėšos yra panaudojamos viešiesiems ryšiams, informavimo programoms. Bet gi visas darbas yra dubliuojamas. Lietuvos dėstytojai buvo nepaprastai nustebę. Mes būtinai turime kažką padaryti su Europos Komisijos darbo reformavimu. Europos Parlamentas bent jau rodo iniciatyvą ir siekia reformuoti savo darbą, jeigu mes norime įgyvendinti tuos ambicingus tikslus. Aš visada labai gailiuosi, kad nesiremiama naujų šalių patirtimi. Mes, naujos šalys, tiksliai žinome, kad visų pirma reikia reformuoti institucijas. Aš tikiuosi, kad artimiausiu metu Europos Komisija pateiks savo valdymo struktūros reformos programą.

 
  
  

PRZEWODNICZY: J. ONYSZKIEWICZ
Wiceprzewodniczący

 
  
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  Alexander Stubb (PPE-DE). – Mr President, I would like to make three points.

The first point is that I am actually playing the ‘good cop’ as opposed to the ‘bad cop’ like Malcolm Harbour. I think this strategy is quite good. The Commission is coming forward with this at a very opportune time, when there is an atmosphere of nationalism and protectionism. As a matter of fact, unlike many of the strategies that you have provided before, Mr Barroso – I would call them ‘nato’: no action talk only – this one has a lot of action.

However, I agree with Mr Harbour that you might want to come up with an alternative name. You call this document – not necessarily very aptly – ‘boosting trust through action’. Perhaps you should seek some advice from an advertising agency before you come up with the next branding. It is a tough thing to do but that is not going to do it.

The second point is that I agree with the focus on communication. Mrs Wallström, you of course play a very important part in doing that. We do not have a democratic deficit, we do not have an information deficit – we have almost too much of it – but we do have a communication deficit. The paper that you put forward on European communication is quite good. We have big problems: John Bowis was talking about church organs a second ago and of course we know that it is utter rubbish. However, when respectable broadsheets like The Independent come up with headlines like ‘EU forces you to recycle dildos’, then you are in trouble. It was about a directive on electrical appliances: if you take the appliance back to a store, it must be recycled. However, it is this type of communication that we really need to get rid of.

The final point I wanted to make is that the EU is very often used as a scapegoat. Everything that is bad comes out of the EU, everything that is good comes from the Member States. Therefore, I would encourage you, Mrs Wallström, to focus more on communication on the Constitution. It is a good Constitution, we need it; keep it alive until spring 2007 and let us see what happens after that.

 
  
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  Margot Wallström, Vice-President of the Commission. Mr President, we bring this document and annual policy strategy to the European Parliament in order to receive your input and ideas on how to improve it. We therefore listen to you very carefully. We have already heard a number of points that would improve our paper. The same goes for the discussion I had with the Conference of Committee Chairmen. This will give us a lot, since we are able to have a truly political discussion about our priorities, the balance we want to achieve and the messages we want to send.

I think we are coming back to the fact that we want to achieve results and we want to win trust. These are basic and core conditions for us in order to build a stronger European Union. Whatever title we choose, there will be linguistic or other problems with it. I am not sure we will ever be able to find something on which everybody agrees. However, our aim is that, by showing good results and by delivering on our commitments, we will also be able to build trust. If we engage in a democratic discussion and debate with citizens, it will also be easier to explain why we need constitutional reform in order to achieve those good results. That is the way we have to go: we have to engage with citizens in a democratic manner.

I am very happy to have the opportunity to tell all the people in the UK that church organ pipes are not covered by the directive on electronic and electrical waste. You can fill all your churches with as many leaded pipes as you want. The Commission will not interfere with that. Just make sure that now and then the poor people in the UK hear the truth, as they rarely receive correct information. You can rest absolutely assured that the directive does not cover church organ pipes.

I also hope we can open up the Council meetings. The Finnish Presidency is now preparing to make that a reality, and this will definitely help to end the blame game. If citizens can follow what their ministers do in the Council – the kinds of positions they take and statements they make, if they are there at all – it will help to end the blame game. Acting in partnership, we will all have to explain what the European Union does and what it is. Perhaps we can make some progress. I hope that during the Austrian Presidency we have made progress, because this is also a concern of yours. Definitely under the Finnish Presidency, where we can take it a step further, we should make progress.

Thank you for all your wise comments on the annual policy strategy. I will definitely take all your comments back with me and pass them on to all the other Commissioners.

(Applause)

 
  
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  Przewodniczący. Zamykam debatę.

 
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