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Menetlus : 2006/2231(INI)
Menetluse etapid istungitel
Dokumendi valik : A6-0450/2006

Esitatud tekstid :

A6-0450/2006

Arutelud :

PV 31/01/2007 - 21
CRE 31/01/2007 - 21

Hääletused :

PV 01/02/2007 - 7.9
CRE 01/02/2007 - 7.9
Selgitused hääletuse kohta

Vastuvõetud tekstid :

P6_TA(2007)0019

Arutelud
Kolmapäev, 31. jaanuar 2007 - Brüssel Uuendatud versioon

21. Tervisliku toitumise ja kehalise aktiivsuse edendamine: Euroopa mõõde ülekaalulisuse, rasvumise ja krooniliste haiguste ennetamisel (arutelu)
PV
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  Przewodniczący. Kolejnym punktem porządku dziennego jest sprawozdanie sporządzone przez Frédérique Ries w imieniu Komisji Ochrony Środowiska Naturalnego, Zdrowia Publicznego i Bezpieczeństwa Żywności w sprawie promowania zdrowego żywienia i aktywności fizycznej: europejski wymiar zapobiegania nadwadze, otyłości i chorobom przewlekłym (2006/2231(INI)) (A6-0450/2006).

 
  
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  Frédérique Ries (ALDE), rapporteur. – Monsieur le Président, un mot d'abord et d'emblée pour remercier mes collègues rapporteurs fictifs, qui sont présents, M. Bushill-Matthews, Mme McAvan, Mme Evans, Mme Sinnott, Mme Belohorská, avec qui les contacts, je dois dire, ont été particulièrement intenses et fructueux depuis ma désignation comme rapporteur, il y a neuf mois maintenant.

Je cite dans ce rapport quelques chiffres particulièrement frappants: 38 % des femmes, 27 % des hommes, près de 5 millions d'enfants sur le territoire de l'Union sont concernés par l'obésité, avec pour nos plus jeunes entre 300 000 et 400 000 nouveaux cas par an. C'est simple et c'est terrible à la fois. En 2000, l'OMS a défini l'obésité comme le principal problème de santé des pays occidentaux. Comment d'ailleurs pourrait-il en être autrement quand, en moyenne, 6 % des budgets nationaux de santé sont consacrés à toutes les pathologies qui sont engendrées par le surpoids: diabète de type 2, problèmes respiratoires, cardiaques et autres? Au-delà de ces chiffres, il est important d'ajouter et de préciser que le plus inquiétant encore est la courbe ascensionnelle que connaît cette maladie aujourd'hui.

Un premier constat s'impose, qui est partagé par nous tous: nous n'avons pas réagi à temps, et quand je dis "nous", je pense bien entendu aux gouvernements, aux directions de la santé, de l'éducation et bien entendu à nous, les parents.

Deuxième constat, tout aussi évident: lutter avec efficacité contre l'obésité et toutes ses conséquences pour la santé n'est pas facile. Cela demande une approche globale, holistique, qui tienne compte de facteurs aussi variés que l'hérédité, le style de vie, l'éducation à une alimentation équilibrée et variée, et cela dès le plus jeune âge. Le contexte familial et professionnel est un facteur essentiel. On ne peut ignorer le fait que précarité et pauvreté sont des facteurs parfois déclencheurs et, dans tous les cas, accélérateurs de l'obésité.

Troisième constat: on ne part pas de rien. Il y a actuellement une soixantaine d'initiatives dans le domaine de la prévention de l'obésité et de la promotion de l'activité physique qui bénéficient ou méritent un suivi à l'échelle européenne, par exemple Fleurbaix et Laventie et Food Dudes, pour n'en citer que deux parmi tant d'autres.

Dans ce combat, on l'a dit et répété, l'Europe n'a pas seulement son mot à dire, elle a une contribution immense à apporter. Si l'Europe veut apporter une véritable plus-value, il lui faut intégrer la nutrition et les activités physiques dans les autres politiques communautaires de façon transversale, là où, par chance aussi, se trouvent concentrés les gros budgets de l'Union européenne: politique agricole commune, septième programme-cadre de recherche et fonds structurels. Je me réjouis par ailleurs que, dans le cadre de la réforme de l'OCM fruits et légumes lancée la semaine dernière par la commissaire Fischer Boel, la promotion de la consommation de ce type d'aliments à haute valeur nutritive figure parmi ses sept priorités, ses sept objectifs principaux.

Pour ma part, je tiens à redire ici, comme dans le rapport, que je préfère une politique incitative, baisses des prix, réductions fiscales ou autres types de subvention, à tout système qui ressemblerait à une taxation des produits caloriques de type "fat tax" qui, au final, pénaliserait surtout les ménages les plus modestes en Europe.

Je me félicite de tous les compromis auxquels nous sommes parvenus dans nos travaux sur des points importants de ce rapport. Je ne les citerai pas tous, mais quelques-uns tout de même. Le compromis relatif au paragraphe 4, qui recommande à tous les États membres de reconnaître officiellement, comme l'OMS, l'obésité en tant que maladie chronique: c'est une revendication forte, appuyée par les associations de patients, que nous nous devions de relayer; c'est aussi et certainement le moyen le plus sûr d'éviter une forme de stigmatisation d'un type de population dans notre société et d'assurer une prise en charge raisonnable par les systèmes de soins de santé. Le compromis relatif aux paragraphes 16 et 17 ensuite, qui rappellent l'importance de l'école dans l'apprentissage d'un mode de vie sain, de la cantine scolaire au terrain de sport, pour résumer. Le compromis relatif au paragraphe 30 enfin, sur l'urgence de mettre en place un étiquetage simplifié et harmonisé des produits alimentaires - c'est notre proposition - pour les produits riches en sel, sucre et certaines graisses.

Je tiens également à préciser que je suis d'accord avec le groupe socialiste et les Verts lorsqu'ils s'attaquent aux produits et aux boissons trop caloriques. Oui, il faut en finir avec ce politiquement correct un peu fatiguant qui mène à l'inaction. Qui peut aujourd'hui encore croire et affirmer qu'il n'y a pas de bons et de mauvais aliments d'un point de vue nutritionnel? C'est pourquoi il est important aussi que l'Union européenne prenne à bras le corps la réduction de la consommation des acides gras saturés - c'est notre paragraphe 28 - responsables du mauvais cholestérol et partant, de toute une cohorte de maladies cardio-vasculaires.

Par ailleurs, je regrette que nos débats se soient, à mon sens, par trop focalisés sur la question de l'interdiction de la publicité télévisée pour les produits et les boissons riches en sucre, sel et graisses, lors des émissions pour enfants. Ce débat, me semble-t-il, a été en grande partie tranché par notre vote sur la révision de la directive Télévision sans frontières en décembre 2006, tout récemment donc. C'est ce qu'exprime très précisément notre amendement de compromis 5. En ce qui me concerne aussi, je me vois mal aller expliquer à une maman la cohérence d'une politique qui interdirait la publicité à la télévision pour, par exemple, les barres chocolatées mais qui, en revanche, autoriserait cette même publicité sur Internet ou sur grand écran, raison d'être de notre paragraphe 24.

Pour conclure, Monsieur le Président, nous avons tous ici, j'en suis convaincue, la même volonté. D'abord, juguler cette épidémie, en obtenant des progrès décelables dans quatre ou cinq ans, surtout chez les jeunes. Ensuite, il nous faudra essayer de renverser cette tendance pour 2015 au plus tard, à travers des politiques ambitieuses à tous les niveaux de pouvoir, y compris le niveau européen. C'est pourquoi nous attendons beaucoup de vous, Monsieur le Commissaire Kyprianou, du futur livre blanc aussi que vous nous présenterez dès le printemps prochain.

 
  
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  Markos Kyprianou, Member of the Commission. Mr President, I would very much like to welcome Parliament’s report in response to our Green Paper and of course to congratulate Mrs Ries for her excellent work. I can easily say that I agree with her approach taken in the report and especially of course the underlining of the need to place public health at the centre of considerations right across Europe.

The challenge for all of us is to make this happen. We are talking here about a big challenge because we are referring to changes of lifestyle and that is not always an easy task. It is a long-term and constant effort and we have to insist and persist on this. It is a complex problem which requires complex solutions. The Commission did not follow the blame game because, in reality, we are all to blame for this. We saw the problem creeping up but we tended to ignore it; we always thought it was more of a problem for North America and we were ignoring the fact that it was becoming a European problem. So we all have responsibility and therefore we all have to contribute to its solution.

This issue is very high on our agenda, and I can repeat here once again that obesity could easily be the most serious health threat for the European Union for the 21st century. There is no need to analyse the problems and the health concerns and harm that arise out of obesity. Even more worrying is the rising prevalence of obesity among children. The figures are really worrying: 40 million children today, increasing by 400 000 a year. This is really something of concern.

The Commission will adopt a White Paper this coming month. In developing and drafting this paper – I can call it a strategy – we will take the ideas and the views raised in the report seriously into account.

For us, this approach will follow a combination of self-regulatory, voluntary and – why not? – some regulatory measures as well. In relation to regulation, I could easily refer to health claims or the review on food labelling that will be coming out soon, this year most probably. But of course we have the platform, you are aware of that, where we have concrete commitments on the part of the stakeholders. These are commitments that have to be verifiable and monitored and independent in an objective way. We will soon be issuing the second monitoring report from the platform.

The report touches on many issues and many topics with which we agree, such as food reformulation, incentive schemes for self-regulation and the very sensitive issue of the advertising of foods to children. The truth is, until now we have been concentrating very much on the intake of food, on nutrition. We now aim to put more emphasis on the physical activity part, which is also a serious concern for European citizens. Member States also have a great responsibility here and I would like to highlight the reference in the report to sports in schools. This is a very important factor. It is embarrassing for me to say that in the European Union there is not enough physical activity in schools among children and teenagers. The big challenge is not only to bring it back but to make it fun again. This is an important factor. I can very briefly refer to a parent who was complaining to me that his son comes back home from school and plays basketball on the computer and does not play the real game outside in the schoolyard. This is the reality. So your reference to video games is very important, but we also have to use a more scientific, a more advanced, a more modern approach to bring fun back to physical exercise so that schoolchildren and teenagers exercise for fun. Sport should not just be for athletes and competitors, but for everybody.

We have already referred to the reform of the common organisation of the markets in fruit and vegetables. We intend to promote the consumption of fruit and vegetables. This is a very important aspect, but we will also continue working on the aspect of affordability as well, because unfortunately nowadays healthy food is much more expensive than what we have come to know as junk food.

I would like to finish here and thank the rapporteur again for her excellent work. I assure you that we will take Parliament’s views very seriously into account when we are drafting our strategy over the next few months.

 
  
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  Anna Hedh (PSE), föredragande av yttrande från utskottet för kvinnors rättigheter och jämställdhet mellan kvinnor och män. – Herr talman! Jag är väldigt glad över att vi nu uppmärksammar detta stora problem som drabbar så många, inte bara i Europa utan också i stora delar av övriga världen. Jag var föredragande i denna fråga för jämställdhetsutskottet och hade önskat att man arbetat mer med betänkandet ur ett mer jämställt perspektiv. Jag tycker att det är viktigt att parlamentet ger kommissionen i uppgift att vidareutveckla sin könsbaserade strategi när det gäller fetma och övervikt, diet och motion – särskilt när det gäller insamlande av uppgifter och spridning av de bästa metoderna. Vi behöver också utarbeta en kommunikationsstrategi för hela gemenskapen. Vi får inte glömma att kvinnor och män är olika. Kvinnors övervikt bör undersökas mer noggrant, i synnerhet när vi vet att det råder diskriminering inom vårdsystemet.

 
  
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  Philip Bushill-Matthews, on behalf of the PPE-DE Group. – Mr President, obesity has been described by the World Health Organisation as the greatest health threat facing the West, following a radical increase in the last 30 years. In many EU countries, over half the adult population is overweight, with nearly one-third of all adults categorised as obese. There are also three million children in Europe already in the obese category, with a further 14 million considered overweight. Children have even been observed developing diseases normally associated with old age, such as Type 2 diabetes.

There is a major problem, it is getting worse and it affects us all. In my own country our National Audit Office has quantified the economic consequences of obesity to be around half a billion pounds annually in direct health costs, plus a further two billion pounds in wider costs to the economy. As taxpayers, we all pay for the problem, so we are all stakeholders in finding a solution. Something must clearly be done, but the issue is, who decides?

This thoughtful report from Mrs Ries makes clear that it is not for the EU to decide. There can be help at EU level by sharing best practice, promoting new ideas, etc., because health promotion is an agreed EU competence. Health provision is for Member States. However, responsibility lies not just with Member State governments or food and drink manufacturers, but with parents and individuals themselves. We do not want a big nanny state or a big nanny Europe only permitting us to do what it considers good for us. We want to help people decide for themselves, and that is also why we have referred to the Television Without Frontiers Directive, calling for Member States and the Commission to develop codes of conduct regarding children’s advertising, rather than compulsory controls. For avoidance of doubt, I am referring to the revisions approved by Parliament to that directive last December.

Finally, we should remember that calorie inputs represent only half the problem. I am delighted that the Commissioner in his opening remarks referred to the other half, which was energy output, i.e. that people of all ages should take more exercise. I am also delighted that he referred to the need for governments and others to promote competitive sports and stop selling off school playing fields.

Everyone has a responsibility to address the problem. It is time that everyone faced up to it. I congratulate the Commission on its paper and particularly the rapporteur for the care and thought that she has put into this report.

 
  
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  Linda McAvan, on behalf of the PSE Group. – Mr President, first of all I would like to thank Mrs Ries, who has produced a good report and worked in a very collaborative fashion. I should also like to thank all the shadow rapporteurs. We have all worked together and I think, Commissioner, you will see that we have a general consensus that something must be done. We are grateful to the Commission for putting this issue at the top of its working agenda.

The EU cannot do everything. Mr Bushill-Matthews said that. Responsibility is at national level, but there are three areas where the EU could make a difference. The first has already been mentioned: food labelling. What we in the PSE Group want is mandatory back-of-pack labelling of the eight key nutrients. We do not want labelling where the industry itself decides which nutrients it is going to make consumers aware of. Many retail companies and food companies are doing this already and they want a level playing field as well. Many of them want mandatory labelling on the back of the pack, and I think it is something you should be looking at in the revision of your regulations, Commissioner.

We want front-of-pack signposting and clear systems, and we want this to happen soon. As regards advertising, we must not play lip-service to tackling advertising to children. We have to do something real about it. In the UK something real is happening. Our regulator is now stopping advertising of foods that are high in fat, sugar or salt to children, and I think we should look for this across Europe.

Finally, a key area you could work in, Commissioner, is that of product reformulation. This week is National Salt Awareness Week in the UK. Many food manufacturers have reduced salt successfully in foods in the UK. We want to see more action on that level and we want to see more action on trans fats. Mrs Ries mentioned this. Trans fats are dangerous. They have no nutritional value. They are banned in New York. Denmark has tried to take action. We want you to stop the action against Denmark and to take action at EU level to do something about trans fats. What is the point of adding things to food which have no value?

I welcome the written declaration that I, Mr Higgins, Mr Jørgensen and Mr Bowis have launched this week calling for the EU to act on trans fats. I hope you will look at that, Commissioner.

 
  
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  Mojca Drčar Murko, v imenu skupine ALDE. – Kolegi v glavnem soglašamo, da je ljudi, če želimo, da bi spremenili nezdrave prehranske navade in načine življenja, treba prepričati o smiselnosti sprememb. Treba jih je, tako rekoč, prevzgojiti. Način posredovanja teh informacij je pri tem bistvenega pomena.

Ko razmišljamo o ustreznih načinih komunikacije, bi lahko upoštevali izkušnje, ki jih imamo z drugih področij dvigovanja ravni ozaveščenosti. Na primer, za sodelovanje posameznikov v boju proti podnebnim spremembam široka javnost dolgo časa ni imela posluha. Zdaj je drugače. Vzgojni televizijski spoti že padajo na plodna tla. Očitno je potrebno dolgo obdobje potrpežljivega obveščanja, preden imajo sporočila učinek.

Ko govorimo o prepričevanju mladih ljudi, naj opustijo nezdrave prehranske navade, ne bi smeli podcenjevati vloge staršev. Tudi njih namreč prevzgajamo. Ko so prepričani, da je to dobro za njihove otroke, lahko v posameznih okoljih veliko dosežejo.

Iz mojega volilnega okolja imam poročilo o primeru, ko so starši, vzpodbujeni z našo aktivnostjo v Evropskem parlamentu, s soglasjem šole začeli spreminjati zunanje okvire prehranskih navad šolarjev. Denimo, iz bližine šole so odstranili avtomate z nezdravo hrano, začeli vzpodbujati uživanje sezonskega sadja za šolske malice in, zamislite si, vsakodnevno hojo otrok v šolo.

 
  
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  Andrzej Tomasz Zapałowski, w imieniu grupy UEN. – Panie Przewodniczący! Sprawozdanie pani Ries, dotyczące tak ważnego problemu, jak nadwaga i otyłość zwłaszcza wśród młodzieży, jest niezwykle ważne dla przyszłości społeczeństwa Europy. Szczególną uwagę należy zwrócić na zdrowie dzieci i młodzieży oraz otoczenie, w którym dzieci przebywają najdłużej , tj. w szkole i w domu.

Jakość żywności, którą podaje się na stołówkach w wielu państwach europejskich, odbiega od pożądanej. Wrogiem zdrowego żywienia jest tu powszechny dostęp do słodyczy i napojów znacznie dosładzanych. Często także żywienie dzieci w domu odbywa się poprzez wysoko przetworzoną żywność. Wiąże się to z faktem, iż zdrowa żywność, żywność ekologiczna jest droga. Drogie są także owoce. Należy więc podjąć działania mające na celu doprowadzenie do zwiększenia w krajach Unii dofinansowania dla rolnictwa ekologicznego, zwłaszcza produkcji owoców miękkich, i obniżenie przez to ceny na owoce i warzywa - mówił o tym pan komisarz.

Tylko jednoznaczna polityka prozdrowotna, która idzie w parze z konkretnymi działaniami, może dać rezultaty. Podchodzenie do tego problemu tylko w sposób deklaratywny prowadzi do złudnego twierdzenia, że „jakoś to będzie”. A tak naprawdę, jeżeli szybko nie wprowadzimy odpowiednich mechanizmów wsparcia dla ekologicznej żywności, aby była ona powszechnie dostępna, doprowadzi to wkrótce do zwiększenia wydatków na ochronę zdrowia w krajach Unii Europejskiej. Należy w w tym zakresie podjąć działania w odpowiednich komisjach, w tym w Komisji Rolnictwa, gdyż owoce miękkie nie mają w budżecie Unii należytego wsparcia i dotacji.

 
  
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  Hiltrud Breyer, im Namen der Verts/ALE-Fraktion. – Herr Präsident, liebe Kommission, liebe Kolleginnen und Kollegen, Frau Berichterstatterin! Herr Kommissar, beim Schutz der Passivraucher sind Sie sehr ambitioniert. Leider wird diese echte Dringlichkeit im Bereich des Übergewichts bislang nicht so deutlich.

Ich hätte mir mehr verbindliche Vorschläge in diesem Grünbuch gewünscht, so dass klar geworden wäre, dass wir in eine Phase der Rechtsetzung eintreten, anstatt an die Selbstverpflichtung der Industrie zu appellieren. Wir wissen aus so vielen anderen Bereichen, dass das eigentlich nur Hinhaltemanöver sind.

Nach Zahlen der WHO sind weltweit 1,5 Milliarden Menschen zu dick, während 800 Millionen auf der Welt an Hunger leiden. Dies macht deutlich, dass es sich zwar einerseits um ein globales Problem handelt, andererseits aber auch um ein besonderes Problem innerhalb der Europäischen Union, wo jedes vierte Kind von Fettleibigkeit betroffen ist. Wir haben jedes Jahr 300 000 neue Fälle. Da ist es doch wirklich allerhöchste Zeit, tätig zu werden.

Bei allen guten Vorsätzen und Ideen, die dieser Bericht enthält und die wir natürlich sehr begrüßen, hätten wir uns mehr Verbindlichkeit gewünscht! Wir hätten uns gewünscht, dass die Kommission auch den Mut gehabt hätte, ein Verbot von Transfettsäuren in industriell gefertigten Nahrungsmitteln vorzuschlagen. Wir wissen, dass Transfettsäuren schädigend sind. Ich freue mich, dass einige Mitgliedstaaten inzwischen auch den Mut zu einem Verbot haben. Aber ich hätte mir diesen Mut auch von Seiten der Kommission gewünscht, ein solches Verbot für die Europäische Union vorzuschlagen. Ich hoffe, dass wir das noch nachholen können! Ein weiterer wichtiger Aspekt wäre auch das Verbot, Spielzeug als Lockmittel für Junkfood für Kinder, etwas in Fastfood-Restaurants, zu benutzen. Ich denke, dass wir noch einmal deutlich machen müssen — und damit bin ich beim Schluss, — dass wir wirklich auch verstärkt bei der Werbung ansetzen müssen, um dafür zu sorgen, dass Übergewicht und drohende Diabetes bei Kindern und Jugendlichen nicht überhand nimmt.

 
  
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  Bairbre de Brún, thar ceann Ghrúpa GUE/NGL. – A Uachtaráin, mar iar-Aire Sláinte cuirim fáilte roimh an Tuarascáil seo. Aontaím léi go bhfuil gá daoine agus comhlachtaí a spreagadh chun an rud ceart a dhéanamh, ach creidim go láidir go bhfuil gá le cosc a úsáid fosta. Tá ilthosca ann ar cúis le mortabháil iad agus baineann freagairt ar bith le roghanna i réimsí éagsúla beartais. Cé go bhfuil oideachas agus rogha tomhaltóirí tábhachtach, caithfidh muid cinntiú go nglacann údaráis phoiblí, déantúsóirí bia, fógróirí agus na meáin lena gcuid freagrachtaí. Cuirim fáilte go háirithe roimh an leasú a iarrann ar dhéantúsóirí bia agus ar an tionscal margaíochta stop a chur le daoine cáiliúla, scannáin agus carachtair chartúin a bhfuil tóir ag páistí orthu a úsáid le bianna a bhfuil ardleibhéal saille, siúcra agus salainn iontu a chothú i measc páistí. Ba chóir do dhéantúsóirí lipéadú soiléir agus buan a thabhairt isteach ar bhealach nach mbeidh gá do thomhaltóirí a bheith ina saineolaithe cothaithe chun na roghanna cearta acu a dhéanamh.

 
  
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  Hélène Goudin, för IND/DEM-gruppen. – Herr talman! Vi debatterar nu ett betänkande om en fråga som berör både EU:s medlemsstater och den rika världen i stort, men på olika sätt. Det råder inga tvivel om att övervikt och fetma är allvarliga problem som inte bara får konsekvenser för de direkt drabbade, utan även för samhället i stort.

Frågan vi bör ställa oss är dock om detta verkligen är ett problem som skall behandlas på EU-nivå. Det tycker inte jag. Varför skall EU uttala sig om var i medlemsstaterna skolor skall förläggas? Tror inte denna kammare att folket är medvetet om att frukt och grönsaker är nyttig kost, eller att det är viktigt för hälsan att motionera? I punkt 46 i betänkandet uttrycks oro över den minskande konsumtionen av frukt och grönsaker i EU, detta till följd av höga priser på dessa produkter. Detta i sig är en tankeställare om man ser på de enorma subsidier som EU:s lantbrukare får genom den gemensamma jordbrukspolitiken. Blir nästa steg att kräva en ökning av jordbruksstödet? Övervikt och därmed relaterade sjukdomar är en fråga för varje medlemsstat att ta itu med utifrån varje lands särskilda förutsättningar. Låt oss i stället ägna oss åt de frågor som är lämpade för detta forum.

 
  
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  Jean-Claude Martinez, au nom du groupe ITS. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, l'Europe compte près de 100 millions de gros, à la différence du Darfour qui n'a que des maigres. Bien sûr, il y a 800 millions d'enfants qui peuvent mourir de faim dans le monde, mais nous, nous avons 14 millions d'enfants obèses et ça va en augmentant.

Alors, que faire, non pas pour leur éviter de ressembler aux personnages de Botero, mais pour économiser chaque année 7 % de nos dépenses de santé?

Il y aurait d'abord les régimes alimentaires. Outre le régime Biafra, trop dangereux; il y a le régime crétois, mais il faut de l'huile d'olive, des fruits, des légumes, des viandes blanches et, malheureusement, la refonte de la PAC détruit nos oliviers, nos maraîchers, nos arboriculteurs, nos éleveurs de poulets.

Il y a aussi les régimes financiers, qui sont très efficaces. L'obésité, en effet, diminue au fur et à mesure que l'on monte dans l'échelle des revenus. Au sommet, les riches sont tous maigres. Il faut donc enrichir les pauvres pour les faire maigrir. Mais pour cela, il faudrait revenir sur le pacte d'austérité de Maastricht, qui fabrique des exclus et donc des gros.

Alors moi, je n'ai qu'une seule espérance, que le réchauffement climatique continue, ainsi les petits Européens iraient à l'école au milieu des dunes, sur leurs petits chameaux, feraient de l'exercice. Autre souhait: j'espère qu'aucun de ces petits enfants, qui ont les yeux enfoncés au fond des orbites et le ventre gonflé par la faim, j'espère qu'aucun de ces gosses ne lira le rapport de Mme Ries, parce qu'il y a deux façons de vomir: de trop manger ou de lire un rapport scandaleux!

 
  
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  Renate Sommer (PPE-DE). – Herr Präsident! Zunächst einmal möchte ich der Berichterstatterin danken: Frau Ries, ich fand Ihren Bericht von Anfang an recht ausgewogen und im Prinzip tragbar.

Ich denke, ich kann das beurteilen, denn ich habe mich mehr als drei Jahre lang mit der Problematik der zunehmenden Dickleibigkeit der Europäer, insbesondere der Kinder befasst, nämlich im Zusammenhang mit den berühmt-berüchtigten ernährungs- und gesundheitsbezogenen Angaben über Lebensmittel – Herr Kommissar, Sie erinnern sich!

Besonders wichtig ist mir, das Problem unter einem ganzheitlichen Ansatz zu betrachten. Es ist ein gesamtgesellschaftliches Problem. Es ist eben nicht das einzelne Lebensmittel oder die verführende Werbung hierfür, die die Menschen immer dicker und damit immer anfälliger für Krankheiten werden lässt. Wir wissen, dass der heutige Lebensstil das eigentliche Problem ist: Wir bewegen uns zu wenig!

Aber kann der Gesetzgeber dieses Problem lösen? Werbeverbote halte ich generell nach wie vor für bedenklich. Denn diese suggerieren, dass ein Produkt schlecht ist und die Schuld an der Misere trägt. In den Augen unserer Bürgerinnen und Bürger ist dies Staatsdirigismus, und so etwas erzeugt beim Einzelnen nur Europaverdrossenheit und Verweigerung.

Was aber ist mit der Eigenverantwortung der Bürger? Sind sie plötzlich unmündig? Was ist mit der Verantwortung der Eltern für ihre Kinder? Die gilt es doch einzufordern! Aber natürlich müssen wir die Europäer durch bessere Bildung, durch verständliche Kennzeichnung der Lebensmittel, durch Aufklärung über einen gesunden Lebensstil auch in die Lage versetzen, diese Eigenverantwortung wahrnehmen zu können. Eltern wollen doch eine gute und gesunde Zukunft für ihre Kinder!

Dabei dürfen wir aber den europäischen Grundsatz der Subsidiarität nicht vergessen. Wir können und dürfen nur der Ideenvermittler zwischen den Mitgliedstaaten sein. Es liegt nicht in unserer Kompetenz, z. B. in den schulischen Bereich einzugreifen. Das ist national oder wie in Deutschland regional geregelt. Grundsätzlich gilt: Gesetzlicher Zwang ist der falsche Weg. Druck erzeugt Gegendruck. Wir müssen die Menschen überzeugen und mitnehmen in unserer Politik. Nur so werden wir erfolgreich sein!

 
  
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  Anne Ferreira (PSE). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, tout d'abord, je tiens à saluer le travail de notre collègue et je soutiens particulièrement ses propositions liées à la prévention, à l'éducation, sans oublier bien sûr l'éducation physique, en insistant sur le rôle important que jouent les cantines scolaires, qui doivent proposer aux enfants et aux adolescents une alimentation équilibrée avec des produits sains.

En effet, ces mesures, quand elles ont été mises en œuvre sur nos territoires, ont donné des résultats satisfaisants et plusieurs études indiquent que de tels programmes de prévention et d'aide à l'alimentation saine ont permis de stabiliser le taux d'obésité chez les jeunes en surpoids, alors que celui-ci est par ailleurs et globalement en constante augmentation. Les chiffres ont été rappelés tout à l'heure. C'est ce qui me pousse à dire qu'il faut vraiment insister auprès de la Commission en faveur de la généralisation de tels programmes.

Cela dit, il me semble nécessaire de rappeler que, face à ce problème croissant de santé publique, nous devons aussi nous pencher sur ses causes plus profondes. Le lien entre milieu social et obésité a été maintes fois prouvé et la raison principale en est le coût des aliments. Un article paru ce jour dans un quotidien français titrait "Les riches sont minces".

Si l'obésité est surtout liée à une surconsommation de sucres et de graisses au détriment de la consommation de fruits et légumes, c'est bien en raison du coût de ces derniers. Et de ce côté-là, on ne voit pas bien comment l'horizon pourrait s'éclaircir car il est notoire que l'évolution de la PAC va mettre sur le marché européen du sucre et même des graisses à des prix qui pourraient baisser jusqu'à 25 %, ce qui favoriserait leur présence dans les produits de l'industrie agro-alimentaire, tandis que les prix des fruits et légumes continueront de progresser, avec pour effet qu'ils resteront inaccessibles aux plus démunis.

C'est pourquoi il serait souhaitable que la politique alimentaire de l'Union européenne se mette au service de la politique de santé en pesant sur le prix des denrées et en assurant leur accessibilité pour tous, sans négliger l'impact de la politique socio-économique car c'est, en règle générale, le pouvoir d'achat des ménages qui détermine les choix alimentaires. Mais en attendant la révision de nos politiques, nous devons déjà, au travers de notre programme d'aide alimentaire, veiller à ce que les fruits et légumes puissent être fournis à celles et ceux qui en ont besoin.

 
  
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  Jan Tadeusz Masiel (UEN). – Panie Przewodniczący! Jeszcze do niedawna uważaliśmy, że problem nadwagi i otyłości dotyczy głównie Stanów Zjednoczonych. Tymczasem ta nowa choroba społeczeństw uprzemysłowionych dotyka także Unię Europejską i – jak zauważa pani sprawozdawca – dotyczy w największej mierze dzieci.

Zgadzam się ze wszelkimi analizami i postulatami zawartymi w sprawozdaniu. Ze swej strony zwróciłbym jednak szczególną uwagę na fakt, iż po to, by się zdrowo odżywiać, należy dysponować zdrową żywnością, a o tę w Unii coraz trudniej. Niestety już od wielu lat jesteśmy zakładnikami wielkich koncernów rolno-spożywczych i spożywamy to, co one proponują. One z kolei dyktują rolnikom styl produkcji rolnej. Sprowadza się to do produkowania coraz więcej żywności, jak najtaniej i coraz gorszej jakości. Intensywna produkcja rolna, do której zachęcani i pośrednio zmuszani są rolnicy, nie tylko niszczy środowisko, ale też i nasze zdrowie.

Omawiamy tutaj między innymi problem nadwagi i otyłości, ale – co bardziej alarmujące – zdaniem naukowców średnia długość życia w Europie zamiast wzrastać, wyraźnie się obniża. Co gorsza, my wszyscy dopłacamy rolnikom do ich produkcji i w końcu ani oni, ani my z tego nie korzystamy dostatecznie. Po to, by rozwiązać omawiane tutaj problemy, należy między innymi wrócić do tradycyjnego, biologicznego rolnictwa, wolnego przy okazji od organizmów genetycznie modyfikowanych.

 
  
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  Urszula Krupa (IND/DEM). – Panie Przewodniczący! Priorytetowym postępowaniem w zapobieganiu nadwadze oraz związanym z otyłością chorobom przewlekłym powinna być poprawa kondycji psychicznej społeczeństwa. Zaburzenia psychiczne prowokują objadanie się i predysponują także do innych uzależnień wynikających ze złego samopoczucia i frustracji związanej ze stresowym trybem życia w pogoni za sukcesem ekonomicznym i poprawą warunków materialnych.

Nie mniej ważnym czynnikiem, jaki stymuluje epidemię otyłości, jest nienaturalne, niezdrowe, naszpikowane konserwantami i sztucznie preparowane pożywienie, dostępne w każdym miejscu i o każdej porze, zaburzające fizjologiczne odczuwanie głodu i sytości, a także brak aktywności fizycznej związany z mechanizacją życia. Świadomość tych i pozostałych czynników ryzyka powinna być jednak wzmacniana regulacjami prawnymi, za które odpowiedzialni są parlamentarzyści i inne osoby podejmujące decyzje. Jednak etykiety ze składem i wartością kaloryczną nie przydadzą się, gdy człowiek jest chory i je, by zaspokoić lęk albo depresję.

 
  
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  Pilar Ayuso (PPE-DE). – Señor Presidente, señor Comisario, Señorías, en primer lugar quiero felicitar a la ponente, la señora Ries, y también a los ponentes alternativos, por el trabajo que han realizado.

Esta iniciativa de la Comisión de elaborar un libro verde sobre dieta saludable y actividad física, en relación con la prevención de la obesidad, ha sido realmente muy bien acogida por todos los actores involucrados en el proceso, lo que refleja la naturaleza multifactorial del problema y la necesidad de adoptar medidas que involucren a la sociedad en su conjunto; todo esto lo recoge muy bien la señora Ries en su informe.

En este sentido, quiero apuntar que la industria alimentaria europea participa en numerosas iniciativas y con compromisos específicos en distintos ámbitos de la promoción de dietas y estilos de vida saludables, dentro del marco de la Plataforma de Acción Europea para la Alimentación, la Actividad Física y la Salud, lanzada por la Comisión Europea en 2005.

Estos esfuerzos por ofrecer a los consumidores una gama cada vez más amplia y variada de productos que satisfagan sus necesidades son cada vez mayores; por eso debe seguir fomentándose el esfuerzo de la industria para innovar, lo que, en definitiva, va a redundar en beneficio del consumidor. Este compromiso de la industria europea responsable está directamente ligado a la promoción de dietas y de estilos de vida saludables y se pone de manifiesto en algunos ejemplos de autorregulación y de marketing. Concretamente, quiero señalar que, en España, la industria ha firmado un convenio en este sentido con el Ministerio de Sanidad y Consumo, y el convenio está funcionando muy bien. Se trata de fomentar la educación nutricional de los consumidores, las dietas saludables y, sobre todo, la práctica de la actividad física, que son herramientas muy importantes para el control de la obesidad.

Pero quiero señalar que no hay alimentos buenos o malos en sí mismos; se puede y se debe comer de todo. Hay dietas saludables y otras que no lo son tanto, todo depende de la variedad. Tenemos que insistir en que hay que usar menos el coche, el mando a distancia, los juegos de vídeo, etc., y olvidarnos de que todo se va a solucionar con prohibiciones y con normas.

Y quiero apuntar otra cosa: no hay que demonizar a los gordos, porque si insistimos mucho en esto caeremos en otro problema: el de la anorexia, que es mucho más grave, si cabe, sobre todo para los jóvenes.

 
  
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  Zdzisław Zbigniew Podkański (UEN). – Panie Przewodniczący! O tym, że zdrowe żywienie i aktywność fizyczna są najlepszym lekarstwem na nadwagę, otyłość i przewlekłe choroby, wie każdy. Każdy też wie, że ponad połowa mieszkańców Unii ma problemy z otyłością i nadwagą. Fakty te znane są wszystkim posłom do Parlamentu Europejskiego.

Skoro tak, to rodzi się pytanie natury podstawowej: z jakich powodów tylu światłych ludzi pełniących funkcje publiczne z woli narodu popiera rozwój produkcji żywności genetycznie modyfikowanej, ulega naciskom lobbystów i licznych grup interesów propagujących i wprowadzających na rynek artykuły szkodliwe dla człowieka i jego naturalnego środowiska, toleruje, a nawet gorzej, tworzy warunki do globalizacji rolnictwa i wypierania produkujących zdrową żywność gospodarstw rodzinnych przez pogłębiające degradację gleb i środowiska naturalnego wielkoobszarowe gospodarstwa rolne? Dlaczego tylu światłych ludzi szkodzi ludziom?

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE-DE). – Monsieur le Président, permettez-moi tout d'abord de féliciter ma collègue, Mme Ries, qui a fait un travail remarquable sur un sujet particulièrement crucial puisque, on l'a déjà dit, plus de 27 % des hommes et 38 % des femmes sont aujourd'hui considérés comme en surpoids ou obèses en Europe. Ces personnes souffrent psychologiquement du regard des autres et risquent des complications de santé parfois graves.

En outre, on l'a dit aussi, l'obésité touche plus de 3 millions d'enfants, soit un enfant sur quatre en Europe, et cette statistique doit nous faire réagir, d'autant plus que le taux de progression est alarmant: près de 400 000 nouveaux cas par an. L'enfance est une étape de la vie où une grande partie des habitudes alimentaires sont prises. Il est donc temps pour l'Union européenne d'inciter les États membres, car ce sont eux qui sont compétents, à prendre les mesures nécessaires pour promouvoir l'alimentation saine et l'activité physique régulière dès l'enfance.

Il est impératif d'informer les consommateurs, en particulier le jeune public, en complément des actions menées par les États membres, comme le recommande le rapport. Je pense ici à la mise en place, dans les médias, mais aussi à l'école et plus particulièrement dans les cantines scolaires, de campagnes d'information et de sensibilisation des consommateurs aux problèmes de l'obésité.

Le rapport met aussi l'accent sur le rôle essentiel des professionnels de la santé pour détecter les risques de maladies chroniques liées à l'obésité, par exemple les diabètes et les maladies cardio-vasculaires, dont les conséquences sont particulièrement graves pour les personnes souffrant de surpoids. D'autre part, grâce à sa relation privilégiée avec le patient, le professionnel de la santé peut contribuer à l'éducation et à l'information sur les risques encourus, il peut ainsi jouer un rôle déterminant.

Enfin, l'un des grands problèmes soulevés ici est le manque de consommation de fruits et légumes, on l'a déjà dit. Nous savons tous qu'il est essentiel d'en manger et comme l'indique le rapport, des personnes ne peuvent en consommer en raison de prix trop élevés. Envisageons donc des solutions pratiques pour bannir cette intolérable discrimination face à la santé. Il est fondamental que l'Union accompagne au plus près les actions concrètes des États membres en matière de santé et de nutrition, afin de réduire considérablement ce phénomène de l'obésité qui prend de plus en plus d'ampleur en Europe, notamment parmi les enfants.

 
  
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  Leopold Józef Rutowicz (UEN). – Panie Przewodniczący! Sprawozdanie pani Ries dotyczy problemu ważnego nie tylko w Europie. Zagadnienie zdrowego żywienia i aktywności fizycznej, zapobiegania nadwadze, otyłości i chorobom przewlekłym istnieje w różnych krajach od wielu lat. Na otyłości zarabiają firmy propagujące wspaniałe środki, które więcej szkodzą, niż pomagają. W książkach dotyczących różnych diet podaje się, że właśnie żywienie jest najlepszym lekiem, a w społeczeństwach przybywa ludzi „puszystych”.

Wydaje się, że konsumenci mają zbyt mało informacji o żywieniu i jego skutkach. Szkolenie, popularyzacja zdrowego żywienia w środkach masowego przekazu oraz informacje na opakowaniach o zawartości poszczególnych składników powinny pomóc obywatelom. Wydaje się, że uzupełnieniem tych wysiłków powinny być u osób zagrożonych otyłością badania, które wykazywałyby składniki pokarmowe mające tendencję do odkładania się w organizmie oraz te, które należy konsumować.

 
  
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  Markos Kyprianou, Member of the Commission. Mr President, I would like to thank all the Members for the very interesting discussion. I am glad to see that we are thinking along the same lines.

First of all I would like to say that of course we all agree that it is an individual’s choice at the end of the day. We will not put the food on the consumer’s table, and we cannot make them eat or not eat something. But at the same time we have a responsibility to make sure that consumers can make an informed choice, which means education, that is true, but it also means making sure that the information they receive is accurate, truthful, correct and science-based with reference to health claims. I note the call for nutritional labelling. That is something we are working on.

We need to make sure that consumers get sufficient, understandable information so that they can make their choices. That goes for the citizens and the parents who have to make choices for their children, and they do have a responsibility to say ‘no’ every now and then. This is also an important factor, because we do not want to ban any food. I should like to make that clear. We do not want to exclude any food from the diet of the consumers. I cannot imagine a child growing up and never having an ice cream or a chocolate bar, but they do not have to have ten a day, and this is a question of moderation. This is a challenge for all of us. I also understand that advertising to children is an important issue. I think the compromise reached when we discussed the Television Without Frontiers Directive is a prudent one, but we are also working, as you know, on self-regulation within the industry to make sure that it is responsible in this respect.

We have always said that it is more practical and much faster to go with self-regulation to a great extent, but we have always said in the Commission that if that does not work, then we will not hesitate to come back and take more binding measures.

I am sorry Mrs Breyer is not here, but I have to say that this Commission has been very ambitious and courageous on many issues – I am referring to tobacco and alcohol and also to raising these issues. You will remember two years ago, when I first started presenting these issues on behalf of the Commission, the reaction that came from various sides. But now we are having this debate. We are now discussing a Green Paper. It is a strategy that will formulate what the next actions are going to be.

Product reformulation is a very important factor for us. We are working on and studying the issue of trans fatty acids. I can assure you that I know the situation on that. It is a challenge. We have to make sure that if they are removed, nothing worse replaces them. That is something on which we will be working closely with EFSA.

The factor that we always have to remember is the social dimension, and the issue of inequality when it comes to health harm arising from obesity, because unfortunately, it does mostly affect lower-income families. That is a reality. So we have an increased responsibility to act in this respect.

In conclusion I would like to say that I thank you all again for a very interesting debate. I am looking forward to discussing with you our strategy, once it is presented, and how we can achieve practical results and make it work for the benefit of the European consumers.

Finally, I would like to thank the rapporteur once again for the excellent work she has done.

 
  
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  Frédérique Ries (ALDE), rapporteur. – Monsieur le Président, je n'ai pas l'habitude de réagir aux propos de l'extrême droite. Simplement et concernant l'intervention de M. Martinez, je crois que c'est dans Tartuffe que Molière nous dit: ne pas réagir, à un moment donné, c'est avaliser. Je me sens obligée, ici, de réagir, au nom du commissaire: M. Martinez a tout de même utilisé les termes "vomir" et "scandaleux" au sujet du livre vert et du rapport.

Je suis dans ce Parlement depuis sept ans, ce sont des termes que je n'ai jamais entendus. Je ne pense pas que ce rapport soit particulièrement controversé ni polémique. Il me paraît assez consensuel comme on a pu l'entendre dans les interventions. Donc je réfute totalement les accusations, ou plutôt les insultes qui ont été proférées. M. Martinez, très visiblement, ne perçoit ce fléau qu'à travers un prisme Nord-Sud. Cette optique lui appartient. D'emblée, et Mme Breyer qui n'est plus là l'a précisé, nous soulignons qu'effectivement, s'il y a 1, 5 milliard d'obèses, il y a aussi 800 millions de personnes dans le monde qui meurent de faim. Je rappellerai d'ailleurs qu'en Micronésie aussi, dans les îles Samoa, il y a des personnes obèses, cet exemple pour répondre sur le même ton anecdotique que celui dont a usé M. Martinez.

J'ajouterai pour conclure que je n'ai aucune leçon à recevoir, que nous n'avons aucune leçon à recevoir en matière d'aide humanitaire et en matière de solidarité de la part de quelqu'un qui, comme lui, s'accroche à ce coin de l'échiquier politique.

 
  
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  Przewodniczący. Zamykam debatę.

Głosowanie odbędzie się w czwartek o godz. 11.30.

Oświadczenia pisemne (art. 142)

 
  
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  Ian Hudghton (Verts/ALE). – The rapporteur has tried to find a balance between the widely differing viewpoints in committee, which I accept is not an easy process, but I still believe that this report could, and should, be strengthened.

I will be supporting amendments tabled by my group, which aim to improve the formulation of industrial food products, to call for restrictions on the marketing of fast food, rich in sugar, fat or salt, to children, especially by TV advertising, to improve standards within schools in order to improve food and cooking knowledge, and to reduce junk food marketing within schools.

I also support the call for a ban on trans-fatty acids in industrial food production, as has recently been agreed in New York City. In the EU, more incentives could be given to improve the nutritional value of food products by promoting quality food production within the CAP and rural development policies.

 
  
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  Magda Kósáné Kovács (PSE). – Az egészséges életmódról szóló jelentés Európa lakosságának mintegy harmadát érintő problémára mutat rá.

A túlsúly, az elhízottság és a krónikus betegségek megelőzésére és ellenőrzésére irányuló politikának az élet teljes időtartamát, a magzati időszaktól egészen időskorig át kell fognia.

Az időseket és a fogyatékkal élőket azonban jobban veszélyezteti a túlsúly, illetve a fizikai tevékenység hiánya, valamint az ebből fakadó betegségek. Az idős emberek esetenként halmozottan hátrányos helyzetbe kerülnek ezek miatt.

Erre példa a világszerte elterjedt cukorbetegség, amelynek kezelése során fennáll a veszélye a további komplikációknak. Sokszor az idős betegek a gyógyítás során kényszerűen mozgáskorlátozottakká válnak, így nem csak betegségükkel, hanem újabb hátrányos élethelyzettel is meg kell küzdeniük.

Tudjuk, hogy az elöregedő Európának elsősorban a megelőzésre kell fektetnie a hangsúlyt. Az időseknek azonban biztosítanunk kell az emberhez méltó élethez való esélyt, amelynek elengedhetetlen része az egészséges élethez való jog is.

Fel kell hívnom a figyelmet arra, hogy a különböző tagországoknak eltérő lehetőségeik vannak a megelőzésre. Az egészséges élet ára országonként más és más.

A megelőzés szervezésekor a hátrányos helyzetű csoportok kijelölése során kiemelten kell foglalkozni az idősekkel és a fogyatékossággal élőkkel, és a megelőző/rehabilitációs programokat lehetőleg a helyi igényekhez kell igazítani. Ezt pedig csak az EU-tagállamok összefogásával, a legjobb tapasztalatok terjesztésével lehet megvalósítani.

 
  
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  Gábor Harangozó (PSE). – Within the framework of the recent spectacular increase in the number of obese and overweight people within the European Union, I would like to warmly welcome the Commission Green Paper as well as Mrs Ries’ report. The obesity growth rate has indeed already reached a dramatic level within the Union. The issue should therefore be addressed seriously by establishing an EU Action Plan for the promotion of healthy lifestyles. Not only have we to cope with the bad consumer habits and the lack of physical activity, but all the economic consequences have to be addressed appropriately.

As a matter of fact, it has been demonstrated that many deaths and illnesses could be avoided with the use of appropriate diets and daily physical exercise. Not only would lives be saved, but it would help decrease the financial burden on national budgets, as the socio-economic impact of diseases relating to the problems of being overweight is said to account for between 4 and 7% of the Member States’ total health expenditure. The economic consequences of obesity have not yet been fully assessed. Obesity is a genuine disease, a real challenge for the Union, for the health of its citizens, and for consumer habits.

 
  
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  Jules Maaten (ALDE). – Ik ben verheugd dit groenboek op onze parlementaire agenda te zien. Obesiteit is een groeiend probleem. Er zijn meer en meer obese mensen die veel meer risico lopen op hart- en vaatziektes. Ik ben ervan overtuigd dat, op de gebieden waar Europa daadwerkelijk iets kan betekenen, zoals consumenteninformatie (nutrition labelling), we ook echt actie moeten ondernemen. Uiteindelijk ligt een grote verantwoordelijkheid bij de lidstaten zelf, die zich voor honderd procent moeten inspannen om hun bevolking gezonder te doen eten, maar vooral meer te doen bewegen. Want het is daar waar het grote probleem ligt.

 
  
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  Kathy Sinnott (IND/DEM). – I want to thank Mrs Ries for her work on this report. Many important things have been said about choosing the right diet and living a more active lifestyle, so I will just mention a few of the less obvious but no less important factors in obesity.

MSG, which is now in many savoury snacks and processed foods, is increasingly being linked to obesity, especially when eaten by children in their early years of development. Similarly, Aspartame, an artificial sweetener found in many sweet processed foods, is linked with appetite disturbance. Ironically, Aspartame found in many foods labelled ‘diet’ or ‘lite’ can make those who ingest it want to eat more. Both are synthetic chemicals that work by exciting the taste buds. These flavour enhancers can also dull the taste buds, making natural un-enhanced foods unattractive.

Lack of sleep in children and teenagers has also been identified by a major recent UK study as a primary cause of obesity because of the effect it has on hormones and on metabolism, and a secondary cause because feeling tired encourages kids to snack and discourages them from being physically active.

 
  
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  Péter Olajos (PPE-DE). – A Ries-jelentés tárgyalása kapcsán sokat beszéltünk már arról, hogy az elhízottság az Európai Unióban a halálozási okok között közvetlenül a 4., közvetve pedig az 1. helyen álló halálozási ok! Mint krónikus betegség, az érintetten kívül komoly erkölcsi és anyagi terhet jelent úgy a hozzátartozók, mint az egész társadalom számára, és sajnálatos módon azt kell látnunk, hogy az érintettek köre egyre nő.

A veszélyeztetett rétegek közül külön figyelmet kell fordítani a gyermekekre, hiszen évente több mint 400 000-rel nő az elhízott gyermekek száma az Unióban. Persze kézenfekvő, hogy megelőzéssel tenni lehet ez ellen. De mit is értünk megelőzésen?

• A társadalom, és különös képen a gyermekek felvilágosítása és megfelelő oktatása az egészséges táplálkozásról

• Rendszeres testmozgás

• Célzott reklámok szűrése és

• Fogyasztóvédelem

A fogyasztóvédelemről ritkán jut eszünkbe, pedig a megelőzés egyik alapvető eszköze. Biztosítani kell azt, hogy az élelmiszerek címkéjén jól látható módon fel legyen tüntetve, hogy annak elfogyasztása esetén a napi szükséges tápanyag hány százalékát fogyasztjuk el.

Olyan élelmiszerek estében pedig, amelyek tápértéke alacsony, ugyanakkor magas a széhidrát tartalmuk - pl. csokoládé, cukros üdítők, és még sorolhatnánk -, azt tüntessék fel jól látható módon (a dohánytermékekhez hasonlóan), hogy túlzott mértékű fogyasztása cukorbetegség valamint szív- és érrendszeri betegség kialakulásához vezet.

 
Õigusteave - Privaatsuspoliitika