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Dezbateri
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Joi, 31 ianuarie 2008 - Bruxelles Ediţie revizuită
1. Deschiderea şedinţei
 2. Depunerea documentelor: a se vedea procesul-verbal
 3. Comunicarea poziţiilor comune ale Consiliului: consultaţi procesul-verbal
 4. Dezbatere anuală privind progresele realizate în Spaţiul de libertate, securitate şi justiţie (articolele 2 şi 39 din TUE) (dezbatere)
 5. Cooperarea între unităţile speciale de intervenţie ale statelor membre (dezbatere)
 6. Componenţa comisiilor şi a delegaţiilor: a se vedea procesul-verbal
 7. Aprobarea procesului-verbal al şedinţei precedente: consultaţi procesul-verbal
 8. Timpul afectat votului
  8.1. Interpretarea Regulamentului de procedură (articolul 19 alineatul 1) (vot)
  8.2. (A6-0511/2007, Michael Cashman) Regim simplificat de control al persoanelor la frontierele externe ale Uniunii (vot)
  8.3. (A6-0509/2007, Panayiotis Demetriou) Regim simplificat de control al persoanelor la frontierele externe ale Uniunii (Elveţia şi Liechtenstein) (vot)
  8.4. (A6-0001/2008, Philippe Morillon) Statistici în domeniul acvaculturii (vot)
  8.5. (A6-0507/2007, Armando França) Cooperarea între unităţile speciale de intervenţie ale statelor membre (vot)
  8.6. (A6-0005/2008, Umberto Guidoni) Spaţiul European de Cercetare: perspective noi (vot)
  8.7. (A6-0505/2007, Markus Ferber) Realizarea integrală a pieţei interne a serviciilor poştale ale Comunităţii (vot)
  8.8. Situaţia din Iran (vot)
  8.9. Rezultatele Conferinţei privind schimbările climatice (Bali) (vot)
  8.10. (A6-0003/2008, Fiona Hall) Plan de acţiune privind eficienţa energetică: realizarea potenţialului (vot)
  8.11. (A6-0495/2007, Carl Schlyter) O politică de reducere a capturilor accidentale nedorite şi de eliminare a aruncării înapoi în mare a capturilor în activităţile de pescuit din Europa (vot)
  8.12. O strategie europeană privind romii (vot)
 9. Componenţa comisiilor şi a delegaţiilor: a se vedea procesul-verbal
 10. Explicaţii privind votul
 11. Corectările voturilor şi intenţiile de vot: a se vedea procesul-verbal
 12. Decizii privind anumite documente: a se vedea procesul-verbal
 13. Transmiterea textelor adoptate în cursul prezentei şedinţe: a se vedea procesul-verbal
 14. Calendarul următoarelor şedinţe: consultaţi procesul-verbal
 15. Întreruperea sesiunii


  

PRESIDENZA DELL'ON. LUIGI COCILOVO
Vicepresidente

 
1. Deschiderea şedinţei
  

(La seduta è aperta alle 9.00)

 
  
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  Presidente. − Ho ricevuto una richiesta dall'onorevole Hannan per un punto riguardante l'interpretazione dell'articolo 19 del nostro regolamento.

 
  
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  Daniel Hannan (PPE-DE). – Mr President, yesterday the President announced an interpretation of Rule 19 which puts this House in plain violation of its own regulations. We have now departed from the rule of law and given arbitrary power to the Chair to tear up our rule book and proceed as he sees fit. This is plainly illegal under our own rules. This Chamber may be sovereign but it must, nonetheless, follow its own rules.

This interpretation by the Committee on Constitutional Affairs is going to be contested today. It may come before this House in a vote. If we vote in favour, collectively, we are voting to abandon the rules under which we proceed. I would almost be tempted to compare it to the Ermächtigungsgesetz of 1933, but I think that would be disproportionate and perhaps a little rude to our President, who is a committed democrat and a decent man.

Let me instead quote the grandfather of British resistance to totalitarianism, Edmund Burke. ‘They must be worse than blind who do not see with what undeviating regularity of system, in this case and in all cases, they pursue their scheme for the utter destruction of every independent power. ... Their will is the law, not only at home, but as to the concerns of every nation. ... They have swept away the very constitutions under which the Legislatures acted –’

(The President cut off the speaker)

 
  
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  Presidente. − Grazie, onorevole. Ho preso atto delle sue osservazioni, ma su questo punto di interpretazione regolamentare, come lei sa, è già prevista una votazione per le ore 11, per cui si procederà in questa direzione.

 

2. Depunerea documentelor: a se vedea procesul-verbal

3. Comunicarea poziţiilor comune ale Consiliului: consultaţi procesul-verbal

4. Dezbatere anuală privind progresele realizate în Spaţiul de libertate, securitate şi justiţie (articolele 2 şi 39 din TUE) (dezbatere)
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  Presidente. − L'ordine del giorno reca la discussione su:

- l'interrogazione orale al Consiglio sulla discussione annuale 2007 sui progressi realizzati per quanto riguarda lo spazio di libertà, sicurezza e giustizia (articoli 2 e 39 del trattato Unione europea), di Jean-Marie Cavada, a nome della commissione per le libertà civili, la giustizia e gli affari interni (O-0005/2008 - B6-0006/2008),

- l'interrogazione orale alla Commissione sulla discussione annuale 2007 sui progressi realizzati per quanto riguarda lo spazio di libertà, sicurezza e giustizia (articoli 2 e 39 del trattato Unione europea), di Jean-Marie Cavada, a nome della commissione per le libertà civili, la giustizia e gli affari interni (O-0006/2008 - B6-0007/2008).

 
  
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  Gérard Deprez, auteur suppléant. − Monsieur le Président, Monsieur le Président du Conseil, Monsieur le Commissaire, chers collègues, le débat que nous avons aujourd'hui a lieu dans un contexte, vous le savez, qui se caractérise par deux éléments essentiels.

Le premier de ces éléments - je ne dois pas le rappeler - est tout bonnement le calendrier. En comptant large, il nous reste au mieux seize mois opérationnels avant la fin de l'actuelle législature du Parlement européen. C'est dire si dans un délai aussi serré, nous avons besoin de nous mettre d'accord sur les dossiers que nous souhaitons finaliser ensemble dans les délais qui nous restent. Nous ne pourrons pas tout faire, il nous faudra choisir et nous tenir à ce que nous avons choisi.

Le deuxième élément, Monsieur le Président, est plus significatif encore de notre point de vue. Il s'agit de la perspective de l'entrée en vigueur du nouveau traité qui, vous le savez aussi bien que nous, entraînera des changements structurels de grande importance dans le domaine de compétences qui est le nôtre. Je mentionne en particulier la suppression de la séparation artificielle entre les politiques qui relèvent du premier pilier et celles qui relèvent du troisième pilier, ce qui aura pour effet, notamment, d'introduire la codécision et de soumettre à un véritable contrôle judiciaire des mesures qui, jusqu'ici, relevaient pour l'essentiel de la seule volonté du Conseil et se déployaient hors du champ de compétences de la Cour de justice européenne.

De ce fait, vous comprendrez notre impatience à voir le nouveau traité entrer en vigueur le plus rapidement possible, en ce qu'il représente à la fois un renforcement du contrôle démocratique et un renforcement des droits des citoyens. Et vous comprendrez aussi à la lumière de ces deux critères qui sont – je le répète – le renforcement du contrôle démocratique et le renforcement des droits des citoyens, la réticence de principe qui est la nôtre à traiter, sous le régime des traités actuels, des dossiers sensibles qui pourraient l'être bientôt en bénéficiant des dispositions du nouveau traité.

Cette réticence de principe est réelle. Elle est profonde et elle est largement partagée par les différents groupes politiques représentés aussi bien dans la commission LIBE que dans le cadre plus général de notre Assemblée. Mais pour profonde qu'elle soit, cette réticence est aussi, en tout cas au stade actuel, largement contrôlée. Nous ne sommes pas animés, Messieurs les Présidents, Monsieur le Commissaire, par l'intention perverse de retarder la mise en œuvre de dossiers importants qui seraient arrivés à maturité et dont l'urgence serait avérée.

Tout au contraire, nous sommes disponibles pour essayer d'aboutir, par la voie d'un véritable dialogue, à une sorte de gentlemen’s agreement qui donnerait à chacune de nos institutions les sécurités et les garanties qu'elle estime nécessaires. À nos yeux, il devrait être possible de nous mettre d'accord, dans un délai très bref, sur une sorte de programme législatif interinstitutionnel couvrant l'année 2008 et le premier semestre 2009, qui comporterait un nombre limité de priorités communes dans des matières sensibles, serait assorti d'engagements réciproques, et permettrait de bénéficier, sans les anticiper, des dispositions positives du nouveau traité.

Notre Parlement a déjà indiqué une voie possible pour répondre à cette demande lors du vote qui est intervenu pendant la dernière session plénière à Strasbourg à propos de la modification du statut et des missions d'Europol. En effet, Monsieur le Président du Conseil, Monsieur le Commissaire, c'est à une écrasante majorité de 537 voix que notre Parlement a adopté un amendement qui stipule que la présente décision fera l'objet d'une révision dans un délai de six mois suivant la date d'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.

Certes, même adopté à une écrasante majorité, cet amendement unilatéral n'a pas de portée contraignante. Mais il s'agit, vous l'aurez compris, de la manifestation très claire de notre volonté politique d'ouvrir un débat et de parvenir à des solutions. C'est dans cet esprit que notre commission confirme à la fois sa détermination et sa disponibilité pour un véritable dialogue interinstitutionnel.

 
  
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  Dragutin Mate, predsedujoči Svetu. − Veseli me, da sem danes lahko z vami in sodelujem pri tako pomembni razpravi. Izvajanje politik na področju pravosodja in notranjih zadev je izrednega pomena za naše državljane. Z razvojem naše družbe in modernih tehnologij je vprašanje varnosti postalo eno izmed najbolj pomembnih skrbi naših državljanov. Mislim, da imamo pri tem tako predstavniki Sveta kot predstavniki Komisije ter Parlamenta enake cilje: zagotoviti takšne pogoje sodelovanja med državami članicami, ki bodo našim državljanom zagotavljali primerno raven varnosti.

Pred dvema letoma smo začeli obravnavati dva pravna akta, ki bi nam omogočila velik kvalitativen preskok pri našem sodelovanju. Prvi je sklep o ustanovitvi Europola kot evropske agencije, drugi pa je prenos pogodbe iz Prüma v evropsko zakonodajo. Europol se bo na podlagi nove pravne podlage sposoben hitreje odzivati na spreminjajoče se trende terorizma in organiziranega kriminala in bo še bolj izboljšal svoje analitične kapacitete in sposobnosti za podporo državam članicam, kar bo bistveno pripomoglo k učinkovitejšemu boju proti organiziranemu kriminalu in terorističnim organizacijam, ki delujejo v več državah Evropske unije. Prenos prümske pogodbe bo omogočal hitrejše izvajanje in izmenjavo podatkov iz nacionalnih baz DNA, prstnih odtisov in registrskih tablic.

Dve predhodni predsedstvi, nemško in portugalsko, sta vložili vse sile, da bi lahko oba akta sprejeli do konca našega trojnega predsedstva. In po programu, ki sem ga pred nekaj dnevi predstavil vašim kolegom na Odboru LIBE, načrtujemo dosego političnega soglasja obeh aktov do junija letos. Glede na pomembnost teh aktov ne bi bilo upravičeno prelagati njihovega sprejema. Če smo jih že pripeljali, uskladili med državami članicami in med vsemi tremi institucijami do nivoja, na katerem smo v tem trenutku. Za tiste akte, ki pa še prihajajo v obravnavo, pa je predsedstvo pripravljeno od primera do primera čim tesneje sodelovati s Parlamentom v duhu skupne odgovornosti za sprejem teh aktov. S tem si obe instituciji tako delita tako odgovornost za varnost državljanov EU kot tudi vsa ostala področja.

Predlogi aktov, ki jih trenutno obravnava Svet, se po eni strani nanašajo na splošno področje uporabe in so namenjeni boju proti vsem oblikam organiziranega kriminala in terorizma. Tu gre predvsem za postopke zbiranja podatkov in njihove izmenjave, kar tudi velja za sodelovanje v okviru Europola. Po drugi strani pa obravnavamo akte, ki zadevajo specifičen problem ali specifične kriminalne aktivnosti.

Poleg omenjenega predloga o prenosu prümske pogodbe in sklepa o Europolu v tem trenutku gradimo tudi na ukrepih, ki bi preprečili vstop nezaželenim osebam na področje Evropske unije. Osebno se zavzemam za pospešitev razvoja druge generacije schengenskega informacijskega sistema, pripravljamo se na čim hitrejši sprejem aktov, ki bodo omogočali uporabo viznega informacijskega sistema. Na področju zunanjih odnosov intenzivno delamo z državami zahodnega Balkana in Rusijo pri pripravi regionalnih ocen ogroženosti z organiziranim kriminalom.

Svet je ta mesec začel z obravnavo prvega od dveh predlogov direktiv na področju zakonitega priseljevanja. Po prvem sestanku delovnih skupin, kjer se je obravnaval predlog direktive o visoko kvalificiranih delavcih, je predsedstvo dobilo občutek, da obstaja širok konsenz o uporabi te direktive. Računamo, da bomo z obravnavo nadaljevali na način, da bi lahko do konca našega predsedstva izolirali ključne politične probleme in predali to področje francoskemu predsedstvu na takšen način, da bi lahko potem nadaljevali z učinkovitim delom.

Parlament in Svet že dve leti razpravljata o predlogu direktive o vračanju državljanov tretjih držav, ki nezakonito prebivajo v Evropski uniji. Razprava je osredotočena na več posebnih vprašanj, o katerih se mnenje institucij precej razlikuje. Predsedstvo si bo še naprej kar najbolj prizadevalo za dogovor s Parlamentom, ki bo omogočil čimprejšnje sprejetje te direktive, po možnosti v prvem branju, vendar pa moramo biti pozorni, da ne bo ta direktiva še poslabšala postopke vračanja in s tem zmanjšala učinkovitost naših politik v boju proti ilegalnim migracijam.

Pri poglobitvi dialoga z državo izvora in tranzita se bo Svet še naprej zavzemal za nadaljnje izvajanje globalnih pristopov k vprašanju migracij ob poudarku na njihovi vključitvi in tudi geografsko uravnoteženo. Tako bomo vso svojo pozornost namenili tako severni Afriki kot tudi jugovzhodni Evropi.

 
  
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  Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione. − Signor Presidente, onorevoli deputati, saluto il Presidente del Consiglio e ringrazio per l'introduzione il Presidente Deprez.

È chiaro che oggi non discutiamo solo su un bilancio dei risultati del 2007, che sono stati a mio avviso positivi nel nostro settore: abbiamo aperto le frontiere interne a oltre 400 milioni di cittadini dell'Unione europea con l'allargamento di Schengen; abbiamo realizzato e attuato l'Agenzia per i diritti fondamentali; abbiamo trovato un importantissimo accordo con il Parlamento per quanto riguarda il sistema d'informazione dei visti; abbiamo lavorato sull'immigrazione, come ricordava il Ministro Mate, e sul terrorismo.

Soltanto per un dato statistico, nell'anno 2007 le proposte che ricadono nel mio ambito di responsabilità e che ho presentato a voi sono state quasi il 20% dell'intero sistema delle iniziative strategiche della Commissione europea, il che vuol dire che questo settore ha assunto e assume una rilevanza davvero enorme. Abbiamo realizzato tutto quello che era nel programma strategico.

Oggi, nel 2008, ci troviamo di fronte ad una sfida altrettanto importante. Come sapete, per il 2008 la Commissione ha individuato 26 proposte strategiche e di queste otto, quindi quasi il 30%, riguardano lo spazio di libertà, giustizia e sicurezza.

Ci occuperemo in quest'anno delle frontiere esterne: a febbraio vi sarà un pacchetto di proposte per rafforzare la sicurezza delle frontiere esterne, secondo la stessa linea e gli stessi criteri di quanto abbiamo fatto per il sistema informazioni Schengen e per quello relativo ai visti; faremo una valutazione complessiva di Frontex, che permetterà a tutti di trarre spunti anche per il futuro; faremo, spero, proposte avanzate ed ambiziose nella giustizia civile; stiamo discutendo con la Presidenza slovena di quella che si chiama e-justice, ossia come migliorare l'accesso del cittadino alla giustizia civile e penale attraverso l'uso delle più moderne tecnologie.

Certamente continueremo ad occuparci di immigrazione. Le iniziative dello scorso anno, che hanno raccolto consenso in linea politica generale, verranno trattate e sviluppate nel corso di quest'anno. Quest'anno vi sarà il piano d'azione sull'asilo, sui richiedenti asilo e sul sistema di trattamento europeo dei rifugiati; a luglio e a novembre avremo le due proposte complessive.

Proporremo una strategia europea per la prevenzione della radicalizzazione violenta, uno dei fattori chiave per una strategia politica di lotta al terrorismo, e questo accadrà a giugno.

Ma io credo che il tema politico affrontato dal Presidente Deprez meriti una risposta politica che io ben volentieri darò. L'anno 2008 è un anno di transizione. È un anno di transizione verso il trattato di Lisbona e la sua ratifica, in vista della sua entrata in vigore – che noi tutti desideriamo – a gennaio 2009. Ed allora è chiaro che le tre esigenze, da un lato quella di lavorare insieme al Parlamento per accompagnare questa transizione e, dall'altro, quella di non rallentare iniziative che sono mature e che hanno consenso, e al tempo stesso di non anticipare quello che il Trattato di Lisbona dirà e farà quando sarà entrato in vigore, debbono stare insieme. Quindi io credo che occorra un accordo politico interistituzionale.

È chiaro che questo si può fare solo se Consiglio, Commissione e Parlamento si troveranno d'accordo sul metodo di lavoro, ancora prima che sulle specifiche priorità. La conseguenza è che se vi sarà accordo politico sul metodo di lavoro, noi potremo definire insieme priorità comuni e le priorità saranno sulle iniziative che hanno un valore aggiunto immediato per i cittadini, che hanno un consenso sufficiente e che raggiungono quell'equilibrio che noi vogliamo tra gli interessi in gioco: sicurezza, garanzia della sicurezza dei cittadini e insieme valorizzazione e protezione delle libertà civili – consueto equilibrio politico che è la sfida davanti a tutti noi.

Io credo che il metodo di lavoro ottimale sia quello che con il Consiglio abbiamo cominciato ad esplorare: non lavorare di sei mesi in sei mesi, ma riunire il trio delle Presidenze, quello che la Presidenza sta facendo e le precedenti Presidenze hanno fatto, esaminare iniziative nell'arco dei diciotto mesi, e non dei sei mesi, perché è chiaro che, se lavoriamo soltanto con iniziative di spazio temporale limitato, non abbiamo quella visione che ci deve portare – io credo – ragionevolmente, almeno fino a giugno 2009, perché solo la data delle elezioni del Parlamento europeo è a mio avviso la vera data limite alla quale guardare.

Allora io sono disponibile a questo, sono disponibile ad un dialogo politico con il Consiglio e con il Parlamento per individuare nelle priorità 2008 e nelle priorità 2009 quelle che possiamo offrire come risposta immediata ai cittadini e quelle che meritano un approfondimento supplementare. In questo modo credo che daremo la dimostrazione, senza anticipare il Trattato, che quando le Istituzioni lavorano insieme si riesce ad arrivare più rapidamente e con dei risultati politicamente migliori. Questa è la strada che mi sembra potremo tutti insieme perseguire.

 
  
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  Manfred Weber, im Namen der PPE-DE-Fraktion. – Herr Präsident, sehr geehrter Herr Ratspräsident, Herr Vizepräsident der Kommission, meine sehr verehrten Kolleginnen und Kollegen! Die heutige Debatte betrifft die europäische Innenpolitik und ich glaube, es ist richtig, das zu machen, was auch unser Vizepräsident der Kommission, Herr Frattini, schon gemacht hat, nämlich kurz einen Blick zurückzuwerfen. 2007 war ein großes Jahr für die europäische Innenpolitik. Die Öffnung des Schengen-Raums ist ein großer Erfolg, und wir können unseren Bürgerinnen und Bürgern auch rückmelden, dass es nicht zu weniger, sondern zu mehr Sicherheit führt, wenn alle Ermittlungsbehörden in Europa auf ein Datenbanksystem zugreifen.

Trotzdem müssen wir natürlich in die Zukunft schauen. Ich lese hier, dass bei der informellen Ratstagung in Slowenien unter slowenischer Ratspräsidentschaft über SIS II beraten worden ist. Nach meinem Kenntnisstand wird das Zentralsystem nun wieder auf die lange Bank geschoben. Die Kommissionsteile scheinen fertig zu sein, jetzt wird aber eine neue politische Gruppe von Fachinnenministern gegründet, die sich um das SIS II kümmern soll. Dabei wären mit SIS II wirklich praktische Fortschritte im Kampf gegen die organisierte Kriminalität, gegen die Kriminalität in Europa zu erzielen. Deswegen: Warum müssen wir dort weiter verschieben? Ich habe die Sorge, dass wir nach der Erweiterung in ein großes Loch fallen, weil alle zufrieden sind, dass die Erweiterung geklappt hat. Ich möchte darauf verweisen, dass wir im EP nach sechs Monaten eine Evaluierung der Systeme eingebracht haben und darauf auch bestehen werden.

Ein zweites konkretes Themenfeld, auf dem ich um Aktionen bitte, ist die Frage der Polizeizusammenarbeit. Sie wissen, dass im Vertrag von Prüm leider nicht alle Teile in das Gemeinschaftsrecht übernommen worden sind, sondern dass wesentliche Fragen der Polizeikooperation nicht übernommen wurden. Deswegen sind auch hier weitere Schritte gefordert.

Im Bereich des Grenzschutzes erwarten wir die Vorschläge der Kommission. Ich freue mich auf Vorschläge im Hinblick auf das Einreise- und Ausreisesystem, weil es sehr interessant sein wird zu wissen, wie viele overstayers wir in Europa haben.

Ein letzter Punkt: Wir bekommen den neuen Vertrag. Ich möchte deswegen unserem Ausschussvorsitzenden Deprez den Rücken stärken. Wir werden das Vertrauen der Menschen für diesen Vertrag dann gewinnen, wenn wir die Entscheidungen, die im Bereich der Innenpolitik laufen, aus den Hinterzimmern des Rates herausholen und in das helle Licht dieses Plenums bringen. Dort werden die Menschen sehen, wie entschieden wird. Deswegen: Bitte nutzen Sie die ausgestreckte Hand des Parlaments. Wir sind zur Zusammenarbeit bereit!

 
  
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  Claudio Fava, a nome del gruppo PSE. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, signor Presidente del Consiglio, signor vicepresidente della Commissione, credo di poter condividere l'impostazione che al dibattito dà il Commissario Frattini. Occorre guardare al futuro, occorre capire in che modo si possa gestire il tempo che ci aspetta con un senso di responsabilità e un impegno condiviso fra tutte le Istituzioni europee.

Noi crediamo che dopo anni di dibattito sullo spazio di libertà, sicurezza e giustizia, in cui questo Parlamento ha segnato criticamente il deficit democratico – un settore così delicato per i diritti fondamentali dei cittadini –, possiamo salutare la firma del nuovo Trattato che crea finalmente in questo spazio una dimensione europea e che conferisce al Parlamento pieni poteri legislativi anche nelle materie di cooperazione giudiziaria, penale e di polizia e delle politiche d'ingresso e di soggiorno.

Per cui anche il mio gruppo ritiene che, pur in questa delicata fase di ratifica, nessuna Istituzione possa prescindere da questo dato, da un quadro che si è complessivamente modificato. Sappiamo che non è possibile anticipare tout court l'entrata in vigore del Trattato, ma crediamo che sarebbe un errore politico continuare a lavorare su dossier di grande sensibilità, prescindendo dalla portata democratica del Trattato di Lisbona.

Per questa ragione, anche il nostro gruppo pensa che sia necessario un impegno congiunto di Parlamento, Consiglio e Commissione per individuare alcuni dossier di particolare rilievo, non per bloccarne naturalmente l'iter, ma per garantire che il Parlamento possa essere consultato con l'entrata in vigore del Trattato di Lisbona e per integrare questi dossier nel nuovo quadro istituzionale. Penso, in particolare, ai dossier rilevanti sui quali fino ad adesso siamo soltanto consultati, come la proposta del sistema di PNR europeo, la proposta di revisione della decisione quadro sul terrorismo, la direttiva sull'ingresso dei lavoratori altamente qualificati e quella su una procedura uniforme per l'ingresso dei migranti per motivi di lavoro.

Pochi secondi, signor Presidente, per esprimere una valutazione preoccupata su quanto diceva il Consiglio a proposito della direttiva rimpatri. Noi apprezziamo la disponibilità e la collaborazione del Consiglio, ma riteniamo che ci siano alcuni punti estremamente delicati. Un punto in particolare: 18 mesi di detenzione non è considerato un miglioramento nell'efficacia di questa direttiva, ma è una misura vessatoria contro la quale buona parte di questo Parlamento continuerà a testimoniare il proprio non gradimento.

 
  
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  Sarah Ludford, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, we are looking at the progress that the European Union has made towards becoming this area of freedom, security and justice. This means a development towards a Europe in which both civil rights are upheld and complex issues of law enforcement, such as terrorism and transnational crime, are addressed.

But, unfortunately, what we have had in the last 10 years is a failure to strike the right balance between security, freedom and justice, and actually rather a narrow definition of security.

Law enforcement needs to be better targeted and civil liberties need an upgrade. For instance, the failure – in 10 years – to agree on a measure upholding minimum rights for suspects and defendants is a real hole in the record.

Advocate-General Maduro, in an opinion on terrorist blacklists – quoting, I think, from the Israeli Supreme Court – said, ‘It is when the cannons roar that we especially need the laws. There are no black holes. The war against terrorism is also law’s war against those who rise up against it.’

It is a pity that the Council of Member States did not bear that in mind in considering our report from the Temporary Committee on Extraordinary Rendition. We have had no substantive response to that report.

I agree with Commissioner Frattini that we need an agreement between the Commission, Council and Parliament about the way forward in the transition from the unsatisfactory intergovernmental procedures in criminal justice to normal Community decision-making. This is going to take a change of culture and attitude as well as procedures. Some of the third-pillar measures in the pipeline, like Prüm, data protection, EU P&R, are of low-quality in terms of both democratic scrutiny and civil liberties safeguards.

A lot of confidence is being invested in technological projects, either of exchange of data between Member States or of construction of new EU databases. I am all in favour of appropriate data sharing, but I caution against over-reliance on technological quick fixes. Do not let us forget traditional, intelligence-led policing; even if it is more difficult in making it work across borders, it should not be relegated to a secondary effort in the light of the dazzling allure of databases, because this raises big questions of data protection and data security.

I have asked Commissioner Frattini to consider doing a green paper on whether our regime of data security is adequate, particularly in the light of the scandalous losses of data in the UK. He has declined so far. I hope he might reconsider.

Also, can he consider the need for that in the light of the route of profiling that we are going down? Commissioner Frattini does not acknowledge this, but the UK Government does quite openly say, ‘we are doing profiling’. Let us have a debate about what safeguards we need.

Finally, on the UK opt-out, I think colleagues in Parliament might appreciate – and certainly I, as a British MEP would – having some idea what the UK strategy will be in the use of the opt-ins and opt-outs, because I think that would be quite helpful in making clear that the UK intends to engage positively in justice and home affairs in the years to come.

 
  
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  Seán Ó Neachtain, thar ceann an Ghrúpa UEN. – A Uachtaráin, glacann Rialtas na hÉireann páirt ghníomhach, lárnach san Eoraip maidir le coirpeacht eagraithe idirnáisiúnta a chosc. Bíonn fórsaí póilíneachta na tíre ag comhoibriú trí mheán Oifig Póilíní na hEorpa – EUROPOL.

I bpobal de 500 milliún duine, mar atá sna seacht dtír is fiche anois, tá sé fíorthábhachtach go mbeidh na teorainneacha idirnáisiúnta cosanta ó ghníomhaíochtaí mídhleathacha coirpeachta. Chun é seo a dhéanamh, caithfidh comhoibriú daingean, láidir a bheith idir seirbhísí póilíneachta, custaim, cabhlaigh agus faisnéise na mBallstát uile.

Ba mhaith liom a threisiú ag an bpointe seo, nach mbeidh aon tionchar ag Conradh Leasaithe Liospóin ar neodracht na hÉireann. Is tír neodrach í Éire agus níl trúpaí na tíre in ann dul i bhfearas thar lear ach amháin tar éis rún de chuid na Náisiún Aontaithe a bheith glactha ar an ábhar sin agus cead chuige sin – i ndiaidh vóta i nDáil Éireann – ó Rialtas na hÉireann.

 
  
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  Jean Lambert, on behalf of the Verts/ALE Group. – Mr President, my group would agree with much of what has been said, particularly the emphasis on the need for the protection of fundamental rights as a core basis of many of the decisions we would like to see taken in the remaining period of this Parliament.

My group would also agree that an interinstitutional agreement would be useful to avoid the sort of arbitrary use of codecision that we have seen on occasion, that sort of arbitrary use at the behest of the Council when many of us felt, because things could not be got through by unanimity, Parliament was being used as a sort of alibi. We would rather see these sort of arrangements set within a proper framework – and within something that is not going to delay for five years much of the progress that we want to see happen.

In terms of the issues about fundamental rights, we are deeply concerned that one of the issues which does not seem to have been resolved in the Council is the question of procedural safeguards.

Many in this Parliament agreed to the introduction of the European arrest warrant, believing that procedural safeguards would soon follow. Others who were obviously more sceptical said we wanted to see the safeguards first and then we would look at greater cooperation between Member States. So we would like to know, please, when we can expect these measures, which are deeply important to all of our citizens.

We also share the concern voiced this morning on questions about data protection. There are growing concerns about the lack of transparency and, certainly, growing public concern about the way in which data is being used and exchanged without any clear information to the public as to what exactly is happening.

I was slightly concerned, to put it mildly, to hear the Council talk about the issues of the Returns Directive, saying that some Member States do not want return to become more difficult. Some of us might believe that what this means is that the Council does not want to see a safe, secure and open procedure put in place that guarantees the rights of individuals rather than simply, as in the case of some Member States, trying to meet targets through return.

We do not want return necessarily to become more difficult. We want it to become a more open procedure which safeguards rights. One of the issues with which we have concern, for example, is the use by some Member States of an automatic re-entry ban. We also share the concerns on length of detention.

I welcome the statement that was made about the proposal on highly-qualified migrants. At last we may see a positive measure on an immigration policy, a move away from what some of us see as a policy of deterrents that the Union has been following for some time. At last we will get an agreement on something more positive and more open, even if it is only affects a small part of those people coming to the European Union.

But I would welcome a comment, please, on what is happening on the sanctions against employers. Lastly, I would also like an answer to the question posed to both the Council and Commission on the comment about the UK’s position on treaty reform.

 
  
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  Giusto Catania, a nome del gruppo GUE/NGL. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, ho apprezzato molto la disponibilità della Commissione e anche del Consiglio per arrivare presto a un accordo politico interistituzionale in vista dei nuovi passaggi che vivremo nei prossimi mesi. Da gennaio 2009 questo Parlamento potrà assumere in materia di libertà, giustizia e sicurezza un ruolo importante, soprattutto sulla necessità che i cittadini europei potranno esercitare un controllo democratico sulle scelte che vengono maturate all'interno dell'area di libertà, sicurezza e giustizia di questa Unione europea.

Pensiamo che questo 2008 sia un anno di transizione e come tale va vissuto proprio individuando alcune priorità in materia di libertà, giustizia e sicurezza. Penso che bisogna andare avanti su questioni su cui non possiamo più tornare indietro, su cui c'è la necessità di insistere. Penso all'esigenza di istituire una politica comune sull'asilo in vista del 2010 e di accelerare tutto l'iter che ci possa portare all'individuazione di questa politica comune; penso anche alla necessità di arrivare presto ad un piano generale sull'immigrazione legale e non soltanto favorire gli ingressi degli immigrati qualificati o altamente qualificati, ma predisporre un piano che comprenda complessivamente gli ingressi nell'area dell'Unione europea; credo che abbiamo la necessità anche di insistere sulla libertà di circolazione di uomini e donne all'interno dell'area Schengen, approfittando così dei risultati che sono stati ottenuti nel 2007 e provare a valorizzare questi aspetti.

Credo che dobbiamo provare anche a vivere il 2008 come un anno di valutazione su alcune scelte che sono state fatte. Penso in particolare a due questioni importanti. Credo che vada fatta una valutazione reale sull'utilità e l'efficacia dell'Agenzia Frontex. Mi pare che una valutazione oggettiva ci possa indurre tranquillamente a dire che non ha prodotto gli effetti che erano sperati dalla stragrande maggioranza di questo Parlamento e dei cittadini europei. Allo stesso modo, penso che vada fatta una valutazione sull'enorme quantità di banche dati che ci sono nel nostro panorama. Troppo spesso gli scambi di informazioni non sono utili e alcune volte vengono perse.

Concludo, signor Presidente. Credo che probabilmente dovremo fare anche una valutazione finale sulla direttiva sui rimpatri. Mi pare ormai che siamo arrivati ad un punto di non ritorno e probabilmente bisogna cambiare strategia: pensare ad un piano d'azione e di immigrazione legale e poi capire come buttare fuori, espellere e detenere gli immigrati.

 
  
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  Johannes Blokland, namens de IND/DEM-Fractie. – Voorzitter, Raadsvoorzitter, vice-voorzitter van de Commissie, collega's, in de vragen aan de Raad wordt specifiek aandacht gevraagd voor de ontwikkelingen rond Frontex. Ik heb daar in het verleden meermaals de aandacht voor gevraagd. Dit debat is dan ook een goede gelegenheid om onze zorg rond Frontex opnieuw aan de orde te stellen. Wat dat betreft sluit ik me aan bij de woorden van de heer Catania.

Vanuit verschillende nationale parlementen is er bij de regeringen van de lidstaten op aangedrongen mensen en materieel beschikbaar te stellen voor Frontex-activiteiten. Kennelijk staan de lidstaten niet te popelen om mee te doen aan operationele activiteiten. Ik ben dan ook verheugd dat Nederland uiteindelijk bereid is gevonden een fregat in te zetten. Ik heb daarom een vraag over hoe het dan verder gaat met opgepikte bootvluchtelingen en migranten.

Kan de Raadsvoorzitter ons informeren over hoe er gehandeld wordt met mensen die op zee in bootjes worden onderschept? We ontvangen regelmatig berichten van onderschepte bootjes met migranten; die mensen worden in de regel eerst aan land gebracht en opgevangen. Is de lidstaat die bevel voert over het marineschip verplicht asiel te verlenen of opvang te regelen voor de onderschepte bootvluchtelingen?

Uit de reactie van de Nederlandse staatssecretaris van Justitie viel deze week op te maken dat daar nog steeds geen uitsluitsel over gegeven is. Graag krijg ik daar meer duidelijkheid over, want het moet natuurlijk niet zo zijn dat alleen lidstaten die materieel en mensen inzetten, de lasten dragen. Raadsvoorzitter, als u in dit debat geen antwoord op deze vraag kunt geven, wilt u ons dat dan schriftelijk doen toekomen?

Dan heb ik nog een vraag voor commissaris Frattini. Een toezegging van ministers van Justitie over beschikbaarstelling van bijvoorbeeld marineschepen is gauw gedaan. Maar de uitvoering is echter in handen van de ministers van Defensie. Het is soms al héél wat, als die ministers van Defensie op de hoogte worden gesteld van de toezeggingen die gedaan zijn door de bewindslieden van Justitie. Blijkbaar ontstaan er dus grote coördinatieproblemen.

Mijn vraag aan commissaris Frattini is: wat denkt u te doen om dit soort problemen in de toekomst te vermijden? Want het heeft toch wel héél lang geduurd, voordat de toezeggingen die al zo lang geleden gedaan zijn, een beetje effect beginnen te sorteren.

 
  
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  Koenraad Dillen (NI). – Voorzitter, meer dan terecht wordt hier in het halfrond uitgebreid gediscussieerd over de noodzaak van allerhande maatregelen ter verhoging van de veiligheid van onze burgers. We denken daarbij aan Frontex. Maar laten we onze kop toch niet in het zand steken, want Europa zelf is een stuk onveiliger geworden, juist door de politiek van open grenzen die werd gevoerd. Door deze politiek werd namelijk de slagkracht van de internationaal georganiseerde misdaad gevoelig versterkt, zonder dat daar afdoende maatregelen tegenover staan.

Er is meer. De Europese burgers werden ook slachtoffer van regularisatiegolven van illegalen, waartoe in bepaalde landen werd besloten. Het zal de mensonterende mensenhandel er zeker niet op doen achteruitgaan. De ruimte van veiligheid waarover men het hier heeft, is - hoe men dat ook betreurt - deels ook een ruimte waarbinnen criminelen - en met name islamitische extremisten - vrij spel krijgen.

Alle essentiële statelijke bevoegdheden op dit gebied worden meer en meer uitgehold. Zo ook de bevoegdheid bijvoorbeeld voor legale immigratie. Dit is onaanvaardbaar. De lidstaten moeten totaal en onvoorwaardelijk baas kunnen blijven over hun eigen arbeidsmarkt en er mag geen enkele beperking komen op de wijze waarop zij hun beleid in dezen organiseren.

 
  
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  Agustín Díaz de Mera García Consuegra (PPE-DE). – Señor Presidente, creo que el señor Deprez ha identificado correctamente el problema y el Vicepresidente, el señor Frattini, ha dado la solución de ese problema.

En puridad estamos ante un año de transición, pero durante ese año de transición, al que hay que añadir seis meses más hasta el final de la legislatura, estamos en presencia de decisiones maduras que no se pueden abandonar. Así es que a mí me parece que el Acuerdo Interinstitucional es un acuerdo absolutamente necesario para poder armonizar las iniciativas maduras con la codecisión que tanto necesitamos y que tanto deseamos.

Por eso, señor Presidente, a mí me parece que la importancia de unas iniciativas como las que se sitúan en el marco del Espacio de Libertad, Seguridad y Justicia —tengamos en cuenta que, de las 26 propuestas estratégicas de la Comisión, un tercio pertenece al Espacio de Libertad, Seguridad y Justicia— nos hace incurrir en una enorme responsabilidad a la hora de afrontar los proyectos legislativos que tenemos en marcha.

Así es que la ya tantas veces reclamada evaluación de la Agencia Europea para la gestión de la cooperación operativa en las fronteras exteriores merece toda nuestra atención, como la merecen todos los problemas relativos a los fenómenos migratorios, tanto los que hacen referencia a la inmigración legal como los que hacen referencia a la inmigración ilegal.

La justicia civil y penal en favor de mejores prestaciones a los ciudadanos, un Europol, una agencia europea revisada en el nuevo marco del Tratado Constitucional —y no quiero olvidar, señor Presidente, la protección de datos en el tercer pilar—, todo esto merece que el Espacio de Libertad, Seguridad y Justicia sea armonizado en sus métodos y en sus tiempos.

 
  
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  Σταύρος Λαμπρινίδης (PSE). – Κύριε Πρόεδρε, το διαδίκτυο, το Internet είναι το νέο πεδίο μάχης. Κατά την Επιτροπή και το Συμβούλιο, πεδίο μάχης για την καταπολέμηση της τρομοκρατίας -σωστό είναι αυτό- αλλά για πολλούς από μας επίσης, πεδίο μάχης για την προστασία θεμελιωδών δικαιωμάτων των πολιτών. Σίγουρα το Internet το χρησιμοποιούν τρομοκράτες –το ξέρουμε αυτό- αλλά το χρησιμοποιούν επίσης και εκατομμύρια αθώοι πολίτες για να συζητούν. Ακόμα και για την τρομοκρατία, την οποία χωρίς να τη δικαιολογούν, προσπαθούν να την καταλάβουν, κάτι που εμείς εδώ σπανίως κάνουμε, δυστυχώς, Έτσι, το να έχουμε μια νομοθετική πρωτοβουλία η οποία καταπολεμά τη διακίνηση προπαγάνδας υπέρ της τρομοκρατίας στο διαδίκτυο είναι κάτι ενδεχομένως σημαντικό, αλλά και φοβερά ευαίσθητο.

Κύριε αντιπρόεδρε της Επιτροπής, κύριε εκπρόσωπε του Συμβουλίου, πρέπει να σας πω ότι αυτή η νομοθετική πρωτοβουλία έχει ένα σημαντικότατο πρόβλημα, ως είναι σήμερα γραμμένη. Δεν απαιτεί κάποιος ο οποίος προωθεί προπαγάνδα για την τρομοκρατία να το κάνει εσκεμμένα και.... «και» να υπάρχει πιθανότητα αυτή η προπαγάνδα να καταλήξει σε τρομοκρατική πράξη. Αντί για το «και», το κείμενό σας έχει «ή». Μπορεί δηλαδή κάποιος πολίτης ο οποίος προσπαθεί να δικαιολογήσει και να καταλάβει την τρομοκρατία που συμβαίνει κάπου στη γη, να κατηγορηθεί μόνο και μόνο επειδή "κάποιος" θεωρεί ότι αυτά του τα λόγια κατέληξαν σε κάποια τρομοκρατική ενέργεια, έστω και αν δεν είχε καμία διάθεση να το πράξει. Αυτό πρέπει να το διορθώσετε.

Επίσης, παρακαλώ εξηγείστε: θα ελέγχεται το περιεχόμενο των ηλεκτρονικών μας μηνυμάτων, των e-mails; Και από ποιους, προκειμένου να μπορεί να κρίνει κατόπιν η αστυνομική αρχή αν έχει παραβιασθεί αυτός ο νέος νόμος που προωθείτε. Διότι υπενθυμίζω, ότι στην περίπτωση του data retention, της διατήρησης στοιχείων τηλεφωνικών επικοινωνιών, είχατε δηλώσει επανειλημμένα -για να μας καθησυχάσετε- ότι το περιεχόμενο των SMS μας και των τηλεφωνημάτων μας δεν θα παρακολουθείται. Θα παρακολουθείται εδώ το περιεχόμενο των e-mails, κατ’ εφαρμογή αυτού του μέτρου που προωθείτε;

Ένα άλλο σημείο το οποίο θέλω να τονίσω είναι η πρωτοβουλία για ευρωπαϊκό PNR. Αγαπητοί φίλοι, δεν το έχουμε ανάγκη. Τουλάχιστον δεν μας έχετε εξηγήσει γιατί; Έχουμε το APIS, έχουμε -πολύ σωστά είπε ο κ. Frattini- το VIS, μια επιτυχία συμφωνίας μας, έχουμε το Σένγκεν, ξέρουμε λοιπόν μια χαρά ποιος ταξιδεύει πού ανά τη γη σήμερα και ποιος έρχεται στην Ευρώπη.

Εξ άλλου, μόνο τρεις χώρες, σήμερα στην Ευρώπη, από τις 27 έχουν μέτρα που προβλέπουν την πιθανή εφαρμογή PNR στη χώρα τους. Πού είναι η πίεση για εναρμόνιση, αυτή τη στιγμή, της νομοθεσίας PNR;

Επίσης, οι προστάτες δεδομένων της Ευρώπης έχουν διαφωνήσει με αυτό το μέτρο. Γιατί το προωθείτε με τόσο φανατισμό; Γιατί δεν κάθεσθε να συζητήσετε με το Κοινοβούλιο, με άτομα που φλέγονται να καταπολεμήσουν την τρομοκρατία, αλλά που ενδεχομένως ενδιαφέρονται εξίσου -ίσως και περισσότερο, όπως καμιά φορά μας κατηγορούν- για την προστασία των δικαιωμάτων;

 
  
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  Alexander Alvaro (ALDE). – Herr Präsident! Was einen positiv stimmen kann, ist, dass nicht nur in den Dokumenten sowohl des Rates als auch der Kommission vermehrt der Schwerpunkt auf den Begriff Sicherheit gelegt wird, sondern dass auch tatsächlich die Grundfreiheiten und Grundrechte der Menschen scheinbar mehr in das Bewusstsein der Kommission und des Rates gerückt sind. Wir können aber in Europa an dem gemeinsamen Raum der Freiheit, der Sicherheit und des Rechts so viel arbeiten wie wir wollen, wenn uns Rechtssysteme von Drittstaaten scheinbar in dieser Ausübung hindern.

Ich glaube, dass die Kommission, und vor allem auch die Mitgliedstaaten verstärkt ein Auge darauf legen sollten, inwiefern z. B. des Rechtssystem der Vereinigten Staaten Auswirkungen bis hinein in die Haushalte der europäischen Bürger hat. Die Kommission und der Rat werden sich einer Anfrage von mir und einigen Kollegen gegenübersehen, in der gefragt wird, wie es möglich ist, dass Posttransferdaten der Vereinigten Staaten, die ja eigentlich nur für Zollzwecke genutzt werden sollen, an Sicherheitsbehörden weitergegeben werden.

Das Brief- und Postgeheimnis ist eine der letzten Bastionen, die wir bis jetzt sichern konnten. Ich wünsche mir, dass die Kommission in Zusammenarbeit mit dem Rat das Problem eines globalen Ansatzes zur Bekämpfung des Terrorismus und der organisierten Kriminalität nicht nur von der Sicherheitsseite, sondern auch von der Seite der Freiheit, des Schutzes der Bürger und der Behebung der Probleme in kollidierenden Rechtssystemen löst.

 
  
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  Mario Borghezio (UEN). – Signor presidente, onorevoli colleghi, il vicedirettore del Corriere della sera, Magdi Allam, non sospettabile di razzismo e di islamofobia, pone un problema grave: la grande moschea di Roma vede i suoi imam e tutto quello da cui dipende – finanziamenti e stipendi – dipendere dalle ambasciate di alcuni paesi islamici.

È questa la sicurezza in Europa, in una delle grandi capitali, sul rischio reale di diffusione di dottrine islamiche estremiste? Io credo di no. Credo che invece ci debba essere un controllo sulla diffusione delle teorie islamiche fondamentaliste vicine al terrorismo e che di questo si debba occupare molto attentamente l'Unione europea.

Terrorismo: come valutare il recente parere dell'avvocato generale della Corte di giustizia Poiares Maduro, che propone l'illegittimità del regolamento (CE) n. 881/2002 relativo al congelamento dei beni della lista nera di appartenenti ad Al- Qaeda e dei Talibani? Io voglio ricordare che questo regolamento non è altro che l'applicazione della risoluzione n. 1390 dell'ONU, adottata da tutta la comunità internazionale in risposta agli attacchi dell'11 settembre. Il mondo civile si vuole difendere dal rischio terrorismo: mai abbassare la guardia nei confronti del pericolo mortale del terrorismo islamico!

 
  
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  Jana Bobošíková (NI). – Dámy a pánové, jsem přesvědčena, že jsme v prostoru svobody, bezpečnosti a práva nedosáhli významného pokroku. Naopak, od svobody se vzdalujeme tím, že Lisabonskou reformní smlouvu neprojednávají vlády s občany v referendech.

Proč se občané nemohou svobodně rozhodnout, zda chtějí, aby se snížil podíl jejich země na rozhodování Evropské unie? Proč se občané nemohou svobodně rozhodnout, zda chtějí své vlády zbavit práva veta v oblasti migrace, energetiky, dopravy a i kontroly Evropské centrální banky? Proč nemohou občané zejména menších členských států vědět, že se jim prakticky znemožňuje stát se rotujícím předsedou Evropské rady? A řekl jim někdo, že za šest let ztratí jejich země automatický nárok na svou židli v Evropské komisi? Lisabonská reformní smlouva zásadním způsobem mění základní dokumenty Evropské unie. Pokud projde pouze parlamentní cestou bez referend a celonárodních diskusí, nelze hovořit o svobodě, ale o bezbřehé aroganci současných mocipánů. Evropská komise by to měla vládám připomínat.

 
  
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  Mihael Brejc (PPE-DE). – Naj se najprej zahvalim za zelo dobre predstavitve precej zapletenega področja, o katerem danes tu razpravljamo.

Dovolite mi, da ob tej priliki opozorim še na eno področje, ki ga nekako nismo dovolj jasno obdelali doslej. Gre namreč za zunanje meje Evropske unije. Vse države članice, ki so sedaj na novih ... ki sedaj skrbijo za nove meje, zunanje meje Evropske unije, so vložile ogromen napor v to, da so te meje res varne, zaščitene, da je ustrezna infrastruktura, ki zagotavlja izvajanje schengenskih standardov. Vendar pa smo hkrati ugotovili, da je pa življenje ob meji nekoliko slabše, kot je bilo prej. Opozoriti želim na nižjo kakovost življenja ljudi ob meji, še posebej v manj razvitih krajih. Zato bi želel dati pobudo, dovolim si seveda to postaviti tudi kot vprašanje, ali Svet in Komisija načrtujeta kakšne posebne dodatne ukrepe, ki naj bi zagotovili višjo kakovost življenja ob meji, ki naj bi zagotovili, da ljudje ob meji ne bi teh predelov zapuščali. Vsi dobro vemo: če ljudje ne živijo ob meji, če je prostor prazen, ga je tudi težko varovati.

In še drugo vprašanje: predstavnik Sveta je že na samem odboru omenil, da je sodelovanje z balkanskimi državami prav tako ena od pomembnih nalog, ki se jim Svet posveča. V tem kontekstu pa mene posebej zanima, ali bi prav zaradi izvajanja schengenskih standardov in zagotavljanja naše varnosti bilo mogoče vzpostaviti dobro sodelovanje policij z balkanskimi ... znotraj balkanskih držav.

 
  
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  Martine Roure (PSE). – Monsieur le Président, nous sommes à un tournant décisif pour le Parlement européen dans la mise en place d'un véritable espace de liberté, de sécurité et de justice, et l'adoption du traité de Lisbonne permet de renforcer le contrôle démocratique et juridictionnel. Bien sûr, je souhaite appuyer les demandes de mes collègues pour trouver, sur la base d'un accord politique interinstitutionnel, une liste de priorités sur lesquelles nous pourrions travailler en codécision anticipée.

En effet, l'entière participation du Parlement européen ne pourra que renforcer la qualité des décisions et parfois, nous l'avons déjà vu, permettre de parvenir à un accord. Ceci ne peut évidemment se faire sans l'implication des parlements nationaux dans ce débat. Et je propose que nous anticipions également le rôle renforcé qui leur est conféré par le nouveau traité.

L'une de nos priorités aussi, bien sûr, doit être la protection des données. Cela ne vous étonnera pas que j'y revienne. Vous savez en effet que nous avons encouragé l'adoption de la décision-cadre sur la protection des données dans le troisième pilier. Et, bien sûr, nous sommes heureux de la nouvelle consultation du Parlement européen sur ce sujet. Cependant, nous sommes extrêmement préoccupés par les résultats médiocres obtenus au Conseil sur ce texte du fait, justement, de la règle de l'unanimité.

Étant donné que les piliers seront prochainement supprimés, et afin d'assurer une véritable protection de la vie privée de nos concitoyens, ne pensez-vous pas qu'une solution serait de modifier les directives existantes sur la protection des données afin qu'elles s'appliquent également à la coopération policière et judiciaire? Il est d'autant plus important d'assurer un haut niveau de protection des données que celui-ci doit également régir la proposition d'établir un PNR européen. C'est une question importante que je vous pose et j'aimerais bien avoir une réponse.

 
  
  

PRESIDE: MIGUEL ANGEL MARTÍNEZ MARTÍNEZ
Vicepresidente

 
  
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  Sophia in 't Veld (ALDE). – Voorzitter, allereerst zou ik graag openheid van zaken willen krijgen van de Commissie en de Raad over de voortschrijdende onderhandelingen met de Verenigde Staten over een transatlantische regeling voor data protection. De Commissie schijnt nu, aan het einde van het onderhandelingstraject, de Raad om een mandaat te gaan vragen. Dat is de verkeerde volgorde.

Ten tweede, het PNR-dossier begint zo langzamerhand een rotzooi te worden. De noodzaak van het hele programma is nog lang niet aangetoond. Er is onduidelijkheid over de juridische grondslag. Er is nog geen regeling voor de bescherming van persoonsgegevens in de derde pijler, en toch hebben de ministers van Binnenlandse Zaken - naar het schijnt - besloten tot een Europees PNR-programma. Daarbij werd overigens de vertegenwoordiger van het Europees Parlement, de heer Deprez, niet uitgenodigd.

Ik zou graag willen begrijpen hoe het dan kan dat de minister van Justitie van Duitsland tegelijkertijd verklaart dat een Europees PNR-programma in strijd is met de Duitse grondwet. Ik denk dat dit dossier nog lang niet rijp is, het Europees Parlement wil eerst graag horen wat de noodzaak is van dit programma.

 
  
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  Konrad Szymański (UEN). – Panie Przewodniczący! Najważniejszym wydarzeniem roku 2007 w obszarze wolności, bezpieczeństwa i sprawiedliwości było oczywiście poszerzenie strefy Schengen. Dzisiaj możemy powiedzieć, że oczekiwania dotyczące łatwiejszego ruchu granicznego zderzyły się brutalnie z rzeczywistością.

Na granicy polsko-niemieckiej między Saksonią a Dolnym Śląskiem poszerzenie strefy Schengen staje się dzisiaj utrudnieniem ruchu granicznego. Przypadkowym osobom stawia się zarzuty przemytu nielegalnych emigrantów, przetrzymując ich w komisariatach po kilka godzin jak zwykłych kryminalistów. Podobne zarzuty stawia się taksówkarzom w strefie przygranicznej. Wbrew prawu każe się im sprawdzać dokumenty pasażerów. Samochody z polską rejestracją poddawane są parogodzinnym kontrolom.

Porozumienie z Schengen wprowadzane jest na granicy polsko-niemieckiej w taki sposób, by zniechęcić ludzi do przekraczania granicy. Jest to niezgodne z celem tego porozumienia i wymaga pilnych działań ze strony Komisji Europejskiej.

 
  
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  Marian-Jean Marinescu (PPE-DE). – Eforturile Comisiei şi Consiliului în domeniul liberei circulaţii a persoanelor în Europa s-au concretizat prin extinderea spaţiului Schengen din decembrie 2007. În domeniul migraţiei ilegale, propunerile legislative referitoare la stabilirea unor standarde comune pentru repatrierea imigranţilor ilegali din ţările terţe şi la sancţionarea angajatorilor de imigranţi ilegali vor contribui cu siguranţă la diminuarea acestui fenomen.

Referitor la migraţia legală, Comisia a propus un plan legislativ care a demarat prin introducerea în Parlament a propunerilor legislative cuprinzând condiţiile de intrare şi rezidenţă a lucrătorilor cu înaltă calificare şi instituirea procedurii de permis unic pentru cetăţenii din ţările terţe.

În legătură cu aceste subiecte, vreau să atrag atenţia asupra unui aspect pe care eu îl consider extrem de important: există încă măsuri tranzitorii impuse de unele state membre pentru a limita circulaţia forţei de muncă din alte state ale Uniunii Europene. Este foarte bine să promovăm o politică comună de imigraţie legală din ţările terţe, dar nu este normal să existe, în acelaşi timp, restricţii pentru cetăţenii din interiorul Uniunii. Nu putem să vorbim despre realizarea spaţiului de libertate dacă există restricţii în libera circulaţie a forţei de muncă.

Consider evidentă necesitatea aplicării directivelor pentru migraţia legală din ţările terţe, concomitent cu eliminarea restricţiilor aplicate unor state membre. Acest lucru se poate realiza gradual prin introducerea condiţiei ca statele membre care aplică directiva de migraţie legală să anuleze, dacă este cazul, deciziile de restricţionare a circulaţiei forţei de muncă din alte state ale Uniunii Europene, la care se referă directiva respectivă.

În plus, trebuie să se aplice conceptul de preferinţă comunitară, astfel încât cetăţenii europeni să aibă prioritate în acoperirea nevoilor de pe piaţa muncii. Mai mult decât atât, cred că este necesară o diferenţiere şi între ţările terţe, şi anume, aceea ca cetăţenii din statele vecine, şi, mai ales, din cele cuprinse în politica de vecinătate, să aibă prioritate. Şi sper ca discuţia între domnul vicepreşedinte Frattini şi domnul preşedinte Deprez de la începutul dezbaterii noastre să aibă o finalitate, astfel încât activitatea noastră să fie cât mai pozitivă anul acesta.

 
  
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  Genowefa Grabowska (PSE). – Panie Przewodniczący! Wejście w życie traktatu lizbońskiego i reforma Unii Europejskiej spowodują znaczące, ale i oczekiwane przez obywateli, zmiany w obszarze wolności, bezpieczeństwa i sprawiedliwości. Szczególnie poddanie tego obszaru kompetencji Europejskiego Trybunału Sprawiedliwości wymaga dobrego przygotowania, zarówno ze strony państw, jak i unijnych instytucji. Parlament ma tę świadomość i przygotowuje się do nowych zadań, zwłaszcza do podejmowania większości decyzji w trybie współdecydowania.

W tym kontekście chcę zapytać Radę: czy i kiedy zaczniemy pracować nad wspólną listą priorytetów w obszarze wolności, bezpieczeństwa i sprawiedliwości? Wiem, że i Rada, i Komisja mają programy. Parlament, moja komisja LIBE, także wie, co należy zrobić. Ale nam trzeba wspólnego, efektywnego, transparentnego działania, wspólnej listy priorytetów dla dobra naszych obywateli.

Chcę także podziękować przy tej okazji prezydencji portugalskiej za rozszerzenie strefy Schengen, a jednocześnie apelować o systematyczną ocenę funkcjonowania tego systemu. Już po kilku tygodniach widać, obok wspaniałych korzyści także pewne uboczne, negatywne konsekwencje. Zaliczam do nich m.in. wysoką, zaporową cenę wiz dla obywateli państw spoza Unii, zwłaszcza dla Białorusinów. Kwota 60 euro, którą oni płacą za wizę, staje się zaporą, uniemożliwia im odwiedzenie unijnych sąsiadów, a nam utrudnia realizację polityki sąsiedztwa, wpisanej przecież do traktatu reformującego.

Panie Komisarzu, to trzeba nie tylko monitorować, Koleżanki i Koledzy, to trzeba zmienić.

 
  
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  Ignasi Guardans Cambó (ALDE). – Señor Presidente, yo quiero centrarme en algo que puede parecer menor, pero que ha empeorado seriamente a lo largo de 2007 y que afecta a millones de personas: la seguridad en los aeropuertos europeos.

La Comisión Europea y el Consejo han permitido y permiten que la prevención antiterrorista en los aeropuertos se gestione como si fuera política de transportes.

Se están limitando libertades y se están restringiendo derechos con procedimientos pensados para las normas logísticas y técnicas propias de los aviones y los trenes. Como resultado se está dejando al ciudadano sin garantías frente a abusos y se aprueban limitaciones de derechos sin examen de proporcionalidad ni valoración alguna de su eficacia. Hombres y mujeres tratados, a veces, como ganado en los puestos de control por agentes de seguridad que no conocen la norma que aplican ni sus excepciones, porque la norma ha sido declarada secreta.

Yo pido a la Comisión —y al señor Frattini en particular— que recupere su autoridad en esta materia; y al Consejo, que la examine con toda seriedad.

Hemos convertido los aeropuertos en zonas en estado de excepción donde no rigen la ley ni las garantías más básicas, sino sólo la autoridad policial sin ningún tipo de control.

 
  
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  Roselyne Lefrançois (PSE). – Monsieur le Président, je souhaiterais évoquer trois questions qui me tiennent particulièrement à cœur. La première porte sur la manière dont nous allons appréhender la phase précédant l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Comme tous mes collègues de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, je souhaiterais que nous nous mettions d'accord, au niveau interinstitutionnel, pour anticiper les nouvelles dispositions applicables à notre domaine de compétences. Cela me semble en effet la condition sine qua non d'une collaboration efficace et transparente. Les nouvelles règles relatives au rôle des parlements nationaux devraient également être expérimentées dès cette année. En tant que rapporteur sur la décision-cadre relative à la lutte contre le terrorisme, je me suis d'ailleurs engagée à coopérer de manière étroite et structurée avec ces derniers.

Concernant cette thématique du terrorisme, un état des lieux des différents textes déjà adoptés permettrait une meilleure lisibilité quant à leur champ d'application respectif et à leur interconnexion. De plus, si la lutte contre le terrorisme doit être une priorité de l'Union, la protection des libertés fondamentales doit l'être tout autant. Aussi, je serai extrêmement vigilante, en travaillant sur la décision-cadre, à la clarté des définitions et des termes employés afin d'éliminer tout risque potentiel d'atteinte à ces libertés, et notamment à la liberté d'expression.

Je voudrais enfin dire quelques mots sur notre action future en matière d'immigration. L'Union a pendant longtemps eu pour principale préoccupation de se doter d'un véritable arsenal législatif pour combattre l'immigration clandestine, sans que cette attitude de protection des frontières soit contrebalancée par une politique d'immigration légale digne de ce nom. Je me réjouis donc des initiatives adoptées ces dernières années dans ce domaine et espère que la volonté politique sera aussi forte pour soutenir une Europe de l'accueil qu'elle ne l'a été pour défendre l'Europe forteresse.

 
  
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  El Presidente. − Entramos ahora en esta práctica que los ingleses llaman «catch the eye». De todos modos, como además soy Vicepresidente responsable para los temas del multilingüismo, voy a intentar hablar con los intérpretes —con mis amigos intérpretes y amigas intérpretes— para ver cómo se puede traducir esto de «catch the eye» en otros idiomas.

Vamos a decir por lo pronto que se trata de aquellos que desean hablan y a quienes el Presidente concede el uso de la palabra «a ojo». Pues «a ojo» doy la palabra al señor Cavada, que seguramente tiene mucho que decirnos en este tema.

 
  
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  Jean-Marie Cavada (ALDE). – Monsieur le Président, je veux d'abord vous prier d'excuser ce bouleversement dans l'ordre du jour, ou plus exactement dans les préséances, une panne de train entre Paris et Bruxelles a failli me sortir de l'Europe mais c'est chose réparée, je vous remercie.

Chaque année, nous débattons des progrès qui sont réalisés dans l'édification de l'espace de liberté, de sécurité et de justice. Mais ce débat prend aujourd'hui une importance beaucoup plus particulière et c'est la raison pour laquelle je tiens à présenter les motifs qui ont conduit la commission LIBE à déposer ces deux questions orales, respectivement au Conseil et à la Commission, et à insister auprès des représentants de ces institutions pour qu'ils apportent des réponses claires aux demandes que nous formulons.

Si ce débat est important, c'est qu'avec la signature du traité de Lisbonne, en décembre dernier, et son entrée en vigueur prévue pour le 1er janvier 2009, les politiques qui sont liées aux droits fondamentaux et la mise en œuvre de l'espace liberté, sécurité, justice vont et doivent connaître des changements substantiels, changements que le Parlement - vous le savez, chers collègues - n'a cessé d'appeler de ses vœux depuis maintenant plusieurs années.

Parmi ceux-ci, je mentionnerai la fin de la structuration en piliers qui permet la communautarisation de la plupart des procédures de l'actuel troisième pilier, la généralisation du vote à la majorité qualifiée, l'extension de la juridiction de la Cour de justice et le renforcement du rôle du Parlement en tant que colégislateur, enfin, la Charte des droits fondamentaux qui devient contraignante.

Pour profiter pleinement des potentialités offertes par ce nouveau traité, il nous faut préparer dès à présent une stratégie interinstitutionnelle commune qui permettra de lister les propositions et qui pourrait être négociée sur le plan politique en 2008 et adoptée officiellement au cours de la période janvier-mai 2008/2009.

Pour terminer, je voudrais dire, Monsieur le Président, qu'une telle stratégie nous permettrait de ne pas avoir à amender constamment, dès l'entrée en vigueur du nouveau traité, des propositions qui viennent juste d'être adoptées et de garantir également un plein contrôle juridictionnel de la Cour de justice ainsi que l'implication pleine et entière du Parlement dans la définition des politiques qui touchent au cœur même des droits des citoyens.

Quant à la question que vous m'avez posée, je vais attraper mon œil et réfléchir pour vous aider à ma modeste manière.

 
  
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  Dragutin Mate, predsedujoči Svetu. − Hvala tudi za vsa vprašanja, ki ste jih danes tukaj postavili. Na žalost je premalo časa, da bi lahko na čisto vsa vprašanja zelo podrobno odgovorili. Jaz se bom poskušal dotakniti tistih najpomembnejših vprašanj, s katerimi smo se danes tukaj srečali. Če se najprej dotaknem vprašanja gospoda Weberja, ki je bilo nekako postavljeno v zvezi s sistemom SIS II.

Želel bi zelo jasno povedati, da smo na Svetu ugotovili, da je varnost prehajanja iz sistema „SIS I for all” na sistem SIS II najpomembnejša, da si ne moremo dovoliti, da bi kakor koli izgubljali podatke oziroma da bi kakor koli bilo ogroženo delovanje sistema, in smo se zato odločili za postopno prehajanje iz enega sistema v drugega, kar seveda pomeni razvoj konverterja za to in se seveda s tem nekoliko časovni okviri vzpostavljanja operativnega delovanja sistema SIS II podaljšajo. Mislim, da je to zelo dobra odločitev, zato ker je zagotavljanje varnosti podatkov in seveda boljše kvalitete podatkov, ki jih bomo imeli z novim sistemom, najpomembnejša, najpomembnejša točka pri vzpostavljanju tega sistema.

Nadalje bi se seveda želel dotakniti vprašanja, ki je bilo odprto s strani več poslancev, in to je sodelovanje med Svetom, Komisijo in Evropskim parlamentom. Mislim, da je tesnost sodelovanja pri večini vprašanj nujno potrebna. Rabimo seveda nek politični konsenz, rabimo medsebojne odnose, da vzpostavimo in zagotovimo primerno stopnjo varnosti in varnosti človekovih pravic, če tako rečem. Rabimo pravi, uravnotežen pristop in tukaj seveda Evropski parlament igra izredno, izredno pomembno vlogo, tako da si zelo težko predstavljam, da bi lahko delovali brez tesnega sodelovanja s Parlamentom.

Seveda, moramo seveda tudi jasno vedeti, da lizbonska pogodba še ni v veljavi. Smo v procesu ratifikacije. Ta proces je relativno občutljiv, v nekaterih državah bolj, v nekaterih mogoče manj, vendar moramo seveda delati in delovati tako, da ne bomo ogrozili postopkov ratifikacije v katerikoli članici Evropske unije. Zato mislim, da bi bilo modro pri našem sodelovanju v tem letu dni do uveljavitve lizbonske pogodbe razdeliti akte, pravne akte, ki jih obravnavamo, na dva sklopa: en sklop so pravni akti, ki smo jih praktično zaključili in na katere smo že tudi dobili mnenje Parlamenta in so praktično ali popolnoma zaključeni ali v zadnjem koraku do zaključka, in seveda akte, ki jih odpiramo ali so se pred kratkim odprli in pri katerih je nujno potrebno tesno, redno sodelovanje s Parlamentom. Mislim, da bomo na takšen način lahko našli primerno obliko sodelovanja, tako da bomo zagotovili dovolj varnosti in seveda tudi dovolj učinkovito delo ter seveda naredili neko vajo za delo v prihodnje.

Na kratko bi se dotaknil samo še direktive o vračanju in Frontexa, z dvema stavkoma. Direktiva o vračanju: tehnični pogovori in tehnična pogajanja se nadaljujejo v času slovenskega predsedstva in dogovorjeni smo tudi že za politična pogajanja, tako da upam, da bomo našli tisti primeren, političen kompromis, ki ga potrebujemo. Jaz še vedno upam, da ga bomo dosegli, in z reporterjem, gospodom Weberjem smo že bili v stikih, tako da zadeve, mislim, da tečejo dobro.

Glede Frontexa pa samo to, da se izvaja evalvacija delovanja Frontexa, da predsedstvo predvideva poglobljeno diskusijo na ministrskem nivoju na konferenci v začetku marca, kjer bomo seveda govorili o Frontexu, o bodočnosti Frontexa in seveda tudi ocenjevali njegovo dosedanje delo. Po tej diskusiji bomo seveda lahko tudi Parlamentu podrobneje o tem poročali.

 
  
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  Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione. − Signor Presidente, onorevoli deputati, credo che il dibattito di stamani abbia mostrato, da parte delle tre Istituzioni, una disponibilità comune a lavorare insieme. Quindi non solo il metodo di lavoro è importante, ma anche il merito. Quindi l'auspicio espresso all'inizio dall'intervento del Presidente Deprez, che ha raccolto direi un consenso di massima anche dal Presidente del Consiglio e che mi trova personalmente d'accordo, è il buon metodo di lavoro da seguire.

Come ho detto all'inizio, all'interno del Consiglio l'idea di lavorare con una dimensione non limitata a sei mesi si è dimostrata un'idea di successo. Vediamo di realizzarla anche qui, perché credo che dagli interventi siano emersi anche alcuni temi su cui la priorità è evidente. Il fatto che non si possa rallentare il lavoro verso la realizzazione del SIS II – della nuova generazione del sistema SIS – è evidente a tutti. Bisogna andare avanti e, al di là di un ragionamento sui tempi, quello che a noi preoccupa è che l'esercizio di sperimentazione di questo nuovo sistema dimostri di essere davvero un valore aggiunto per la sicurezza delle nostre frontiere esterne.

Allora non parlerei di ritardo, parlerei di necessità da parte degli Stati membri – necessità che io condivido – di una sperimentazione approfondita per vedere come quel sistema funziona e può funzionare ancora meglio, prima di farlo concretamente partire. I tempi su cui con la Presidenza abbiamo ragionato, e che formalizzeremo al Consiglio dei Ministri di febbraio tra poche settimane, sono tempi che dimostrano come lavoriamo per il valore aggiunto della nuova generazione del SIS e questo è chiaro che è una priorità.

Molti hanno parlato della valutazione sulla effettività delle misure di sicurezza, in particolare antiterrorismo. È una richiesta di questo Parlamento che io accolsi un anno fa. Oggi abbiamo un esercizio in corso. Nello scorso mese di dicembre tutti gli Stati membri hanno ricevuto un questionario dettagliato sul risultato ottenuto dalle misure antiterrorismo applicate. Posso dire, non solo alla baronessa Ludford ma a tutti voi, che entro la metà di aprile io sarò in grado di pubblicare i risultati completi di questa analisi che riguarda 27 paesi membri. Questo credo che sia un altro tema di discussione prioritaria, a cui questo Parlamento è stato sempre interessato.

Alcuni hanno parlato delle garanzie procedurali. Voi sapete che l'accordo non si è trovato perché alcuni Stati membri hanno posto problemi insormontabili, ma ora la Presidenza slovena ha posto un tema che credo potrebbe essere trattato come priorità: il tema dei giudizi in contumacia. Questo è uno degli aspetti che toccano le garanzie procedurali. Non è il ragionamento complessivo, ma è un aspetto estremamente importante: armonizzare le regole sui giudizi in contumacia – tema toccato mi sembra dall'onorevole Lambert – è un argomento che credo meriti, in questo anno 2008, di essere trattato con priorità.

Della valutazione di Frontex abbiamo già parlato. Il 13 febbraio noi pubblichiamo la nostra prima valutazione complessiva su Frontex ed è chiaro che il documento della Commissione sarà discusso in Consiglio e in Parlamento e sarà la base di un'azione, anch'essa direi prioritaria, per il 2008: come ha funzionato Frontex, come la possiamo migliorare, come possiamo indurre gli Stati membri a partecipare di più.

Si è parlato di terrorismo, ne hanno parlato in molti. La propaganda terroristica su Internet e la radicalizzazione violenta sono tutti temi che saranno oggetto di iniziative non legislative. Alcuni provvedimenti legislativi sono già in agenda, ci saranno comunicazioni della Commissione e il dibattito merita.

Ho apprezzato molto quello che l'onorevole Roure ha detto sul PNR europeo. Questo è un discorso che proseguirà per tutto l'anno 2008. Io non credo che entro la fine di quest'anno noi avremo adottato il PNR europeo. Ma io credo che tre criteri – se non ho capito male richiamati dall'onorevole Roure – debbano essere la nostra linea guida: la proporzionalità nella raccolta di quei dati e il valore aggiunto per la lotta al terrorismo, perché di questo stiamo trattando. Se questo strumento serve lo adottiamo, se non serve lo modifichiamo oppure non l'adottiamo. Io credo personalmente che serva, ma credo che occorra discuterne qui. E poi come proteggere i dati che sono raccolti e come punire coloro che usano male questi dati. Questi sono temi di discussione, ovviamente aperti, che durante l'anno 2008 potremo affrontare.

Da ultimo l'immigrazione. Io credo che l'immigrazione richieda oggi di proseguire nell'approccio globale, come il Consiglio europeo a dicembre ci ha detto, ragionare in vista della futura Presidenza francese su quello che il governo francese intende proporre come patto europeo per l'immigrazione, e lì vi ho già anticipato la piena disponibilità della Commissione a lavorare su quel tema.

Infine ancora la politica di asilo. L'anno 2008 sarà decisivo perché il 2010 è la data limite perché si possa avere un sistema europeo d'asilo. Il 2008 sarà l'anno in cui il piano d'azione verrà presentato alla Commissione.

Ho fatto esempi per dire come, in base a questo spirito, la proposta del Presidente Deprez, che io credo sia da accogliere, è quella di riunirci e definire concretamente quali cose si possono fare subito perché sono già mature – e molte cose le potremo chiudere nella Presidenza slovena – e quali sono le cose che possiamo continuare a discutere da qui, direi, a giugno del 2009.

 
  
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  Sophia in 't Veld (ALDE). – Mr President, I note with some surprise and regret that, first of all, the Council has not replied to any question on PNR. I wonder if it would agree here to give us written replies to all the questions that have been put here.

Secondly, I note – again with regret – that for a year now we have been asking about information about the high-level contact group and the negotiations between the Commission and the Americans on data protection. Again, we have not received a reply. They have been negotiating for a year, and I think it is high time that they tell us what they are negotiating about. I would like a written reply.

 
  
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  El Presidente. − Gracias, señora in 't Veld. Creo que tanto la Comisión como el Consejo han tomado nota de su intervención y estoy convencido de que van a proporcionar respuestas escritas a las peticiones que usted acaba de manifestar.

Se cierra el debate.

La votación tendrá lugar durante el período parcial de sesiones de marzo.

 

5. Cooperarea între unităţile speciale de intervenţie ale statelor membre (dezbatere)
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  El Presidente. − El siguiente punto es el debate del informe de Armando França, en nombre de la Comisión de Libertades Civiles, Justicia y Asuntos de Interior, sobre la iniciativa de la República de Austria con vistas a la adopción de una Decisión del Consejo sobre la mejora de la cooperación entre las unidades especiales de intervención de los Estados miembros de la Unión Europea en situaciones de crisis (15437/2006 – C6-0058/2007 – 2007/0803(CNS)) (A6-0507/2007).

 
  
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  Armando França, relator. − O rosto da velha Europa mudou. Hoje a União Europeia, com 27 Estados-Membros e quase 500 milhões de habitantes, enfrenta desafios complexos e estimulantes, o que exige de nós uma mundividência cada vez mais ampla e uma postura muito atenta em torno de questões como a manutenção da paz, da segurança, da estabilidade, da liberdade e do exercício da democracia. Exige, como sabiamente perpetuou Victor Hugo, que saibamos qual a parte do futuro que pode ser introduzida no presente, como segredo para a arte de bem governar. Esta é, por isso, a dimensão e o grande desafio deste relatório - o desafio da segurança de pessoas e bens no espaço da União - e está bem presente no quotidiano dos europeus. Falo da segurança, em concreto, hoje e amanhã, todos os dias, nas ruas, no trabalho, no lazer e em casa, na terra, no mar, no ar. É a segurança do nosso espaço comum que, sem ser imposta, garante e reforça a liberdade numa convivência equilibrada.

A liberdade é um prius, um valor fundamental da União, a segurança é instrumental ao serviço do bem-estar, da estabilidade e garantia da liberdade. A liberdade como valor e a segurança como instrumento são essenciais ao projecto europeu. A iniciativa da Áustria, retomada pela Presidência portuguesa e que originou a decisão do Conselho, prevê uma melhoria da cooperação entre unidades especiais de intervenção da União Europeia em situações de crise. É uma boa e necessária iniciativa. Esta iniciativa, aliás, é complementar de Prüm, visto que este Tratado só prevê a cooperação em caso de catástrofes naturais ou acidentes graves. Este meu relatório propôs 11 emendas à proposta de decisão que, aliás, estabelece um quadro geral mínimo de possibilidade de cooperação para casos de crises causadas pelo Homem, desvio de aviões, ataques terroristas, etc., isto é, em situações de crise desencadeadas pelo Homem que constituam uma ameaça física grave e directa a pessoas, bens, infra-estruturas ou instituições.

Na proposta, a cooperação em matéria de formação, preparação e acção das unidades especiais de intervenção é sempre uma possibilidade e está na disponibilidade do Estado-Membro pedir ou não a cooperação, devendo indicar o tipo de assistência pretendida. Importa sublinhar que a eficácia e a prontidão das intervenções dependerão sempre do grau de preparação, da coordenação, da articulação e da existência de métodos uniformes no modus operandi das unidades de intervenção pelo que proponho, por um lado, a possibilidade de haver formação e exercícios conjuntos, por outro lado, que essa formação e exercícios possam ser financiados pelo orçamento da União, nos termos do artigo 30.º, 32.º e 34.º do Tratado da União. De relevar também que, em nosso entendimento, as regras sobre a responsabilidade civil e penal aplicáveis em caso de operações conjuntas devem ser as mesmas das decisões de Prüm.

Sr. Presidente, colegas, esta decisão do Conselho é muito importante. É uma solução comum para problemas e ameaças comuns a que todos os Estados-Membros estão sujeitos. É uma solução que valoriza a indispensável cooperação na preparação e na reacção às crises provocadas pela mão humana, sempre imprevistas mas sempre possíveis. Finalmente, gostaria de realçar e de agradecer a cooperação institucional e a colaboração técnica que me foi prestada e de salientar as propostas de emendas dos deputados Díaz de Mera, Demetriou e Iotova os quais melhoraram e enriqueceram a minha proposta de relatório.

 
  
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  Franco Frattini, Vice-President of the Commission. − Mr President, I have supported this Austrian initiative, very well relaunched by the Portuguese Presidency, since the very beginning.

I firmly believe that practical and operational cooperation between special intervention units in the European Union is very important in order to deal with the threatening situation.

First of all, I would like to thank the rapporteur, Mr França, for the excellent work he has done on this dossier, and also the Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs as a whole for the very useful amendments which are contained in the report.

I welcome the amendments suggested by Parliament which are aimed at improving the initiative. I would just like to mention the amendments to make sure that there is no overlap with the Prüm Decision or questions relating to fine-tuning the liability provisions or to redefining and clarifying the term ‘crisis situations’ or an amendment referring to the possibility of obtaining funding for common projects.

It should be remembered that special intervention units currently operate under the ATLAS network. They carry out joint training and exercises and we fund such projects. We have funded such activities from our budget since 2006 and my proposal for 2008 is to increase that funding for ATLAS up to EUR 900 000.

In conclusion, I reiterate my support for this report and I strongly wish for rapid progress on this dossier and quick adoption also by the Council.

 
  
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  Mihael Brejc, v imenu skupine PPE-DE. – Ta sklep o sodelovanju med posebnimi enotami za posredovanje držav članic v kriznih situacijah je eden od številnih dokumentov, ki naj povečajo pripravljenost in sposobnost ustreznega odzivanja držav članic v primeru kriznih razmer, kot so tudi recimo teroristična dejanja. Ukrepanje v kriznih razmerah in boju proti terorizmu so kompleksne naloge, ki zahtevajo dobro sodelovanje vseh držav članic.

Doslej je bilo veliko storjenega glede političnih in pravnih podlag ter konkretnih, preventivnih ukrepov, premalo pa smo se ukvarjali z vzroki, s koreninami terorizma. Zato ponavljam svojo pobudo, naj Svet in Komisija več pozornosti namenita koreninam in vzrokom terorizma. Na področju izmenjave informacij so bili tudi storjeni številni prvi dobri koraki, vendar še ne zadostni. Težava je bila doslej v tem, da bi nastale precejšnje formalne ovire, če bi država članica v kriznih razmerah, torej v primeru, recimo, terorističnega napada, zaprosila za pomoč drugo članico.

Da bi povečali učinkovitost delovanja v kriznih razmerah, je torej nujno sodelovanje držav članic, njihovih organov in seveda še posebej sodelovanje in tudi poznavanje posebnih enot. In ta sklep odpira možnost sodelovanja pri najtežjih terorističnih dejanjih, torej res v pravih kriznih razmerah, in omogoča, da zaprošena država pomaga s svojimi posebnimi enotami. S tem na noben način ne krni suverenosti druge države, ampak gre za pomoč drugi članici. To ni pomembno zgolj zaradi konkretnih okoliščin, ampak izkazuje uveljavljanje ene temeljnih vrednot Evropske unije, to je solidarnosti. V moji politični skupini podpiramo ta sklep in pričakujemo, da bo na glasovanju deležen velike podpore, hkrati pa se zahvaljujem poročevalcu, gospodu Françaju za dobro delo.

 
  
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  Bogusław Rogalski, w imieniu grupy UEN. – Panie Przewodniczący! Dyskutując na temat projektu rezolucji legislacyjnej w sprawie inicjatywy zgłoszonej przez Republikę Austrii, a która dotyczy przyjęcia decyzji Rady o usprawnieniu współpracy w sytuacjach kryzysowych pomiędzy jednostkami specjalnymi państw członkowskich Unii, pamiętać należy o tym, iż żadne z państw członkowskich nie dysponuje wszystkimi środkami, zasobami i całą wiedzą techniczną, które potrzebne są do skutecznego reagowania na wszelkie zagrożenia czy sytuacje kryzysowe na dużą skalę. Dlatego możliwość zwrócenia się przez każde państwo z prośbą o udzielenie pomocy do innego państwa członkowskiego ma tutaj kluczowe znaczenie. Jest to wyjątkowo ważne w walce przede wszystkim z terroryzmem, przestępczością zorganizowaną, transgraniczną oraz w przypadku katastrof i poważnych wypadków.

Mam też nadzieję, o czym trzeba pamiętać, że poprawki Parlamentu wprowadzą ważne zabezpieczenie przed niedozwolonym rozszerzeniem uproszczonych zasad współpracy przez tak zwaną analogię we wzajemnych relacjach z organami krajów trzecich, tak aby nie doszło do nadużyć przy n.p. wątpliwych interwencjach i tak aby te interwencje nie naruszały praw państw członkowskich.

 
  
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  Αθανάσιος Παφίλης, εξ ονόματος της ομάδας GUE/NGL. – Κύριε Πρόεδρε, η Αυστριακή πρωτοβουλία και η έκθεση της Επιτροπής επιδιώκουν την ακόμη μεγαλύτερη ενίσχυση της συνεργασίας μεταξύ ειδικών μονάδων επέμβασης των κρατών μελών της Ευρωπαϊκής Ένωσης και την ανάληψη κοινών επιχειρήσεων στο έδαφος κάθε κράτους μέλους για την αντιμετώπιση, δήθεν, τρομοκρατικών επιθέσεων. Ήδη, αυτές οι επιχειρήσεις εντάσσονται στη Σύμβαση του Προυμ, σύμφωνα με την οποία αυτές οι αστυνομικές δυνάμεις θα έχουν πλήρεις και απόλυτες εξουσίες επέμβασης και διεξαγωγής καταδιωκτικών επιχειρήσεων στο έδαφος κάθε κράτους μέλους. Ακόμα και με τη χρήση όπλων.

Χρόνια τώρα η Ευρωπαϊκή Ένωση καλλιεργεί ένα κλίμα τρομο-υστερίας, ανασφάλειας και τρόμου για έναν αόρατο εχθρό που στο όνομα της δήθεν αντιμετώπισής του, περιορίζονται δραστικά τα θεμελιώδη ατομικά δικαιώματα και οι δημοκρατικές ελευθερίες.

Ποιος είναι ο εχθρός, τελικά, της Ευρωπαϊκής Ένωσης; Η τρομοκρατία ακούμε τόσα χρόνια, αλλά στην πραγματικότητα η Ευρωπαϊκή Ένωση προσπαθεί να θωρακίσει την πολιτική της, να θωρακίσει το οικονομικό και πολιτικό σύστημα κατά των αμφισβητήσεων από τους εργαζόμενους. Κι αυτό το ομολογεί και η ίδια η έκθεση. Όσα λέγονται περί τρομοκρατίας κλπ., είναι θεωρίες. Νομιμοποιεί τις επεμβάσεις και τις κοινές αστυνομικές επιχειρήσεις, ακόμη -λέει- και για την υποψία διάπραξης εγκληματικών πράξεων, ή την υποψία απειλής κατά της ιδιοκτησίας υποδομών ή οργανισμών του κράτους ή διάπραξης αόριστων αδικημάτων. Ακριβώς, με τέτοιες σκόπιμα αόριστες διατυπώσεις μπορεί να δικαιολογείται επέμβαση ακόμα και για την καταστολή παραδοσιακών μορφών λαϊκής κινητοποίησης και διαμαρτυρίας, όπως για παράδειγμα συμβολικές καταλήψεις δρόμων και δημοσίων κτηρίων, μεγάλες απεργίες, περιφρούρηση απεργιακών κινητοποιήσεων.

Πιστεύουμε πως αυτός είναι ο στόχος, γι’ αυτό και δεν συμφωνούμε. Είμαστε αντίθετοι, καταψηφίζουμε την πρωτοβουλία και την έκθεση, και καλούμε τους λαούς να προστατέψουν τα ατομικά και δημοκρατικά τους δικαιώματα.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI). – Herr Präsident! Spezialisten, die Aufträge mit erhöhter Gefährdungslage wahrnehmen können, leisten zweifellos einen wertvollen Beitrag zur Sicherheit – darin sind wir uns einig! Ebenso wie die anvisierte bessere Zusammenarbeit im Fall einer Terrorbedrohung von Vorteil ist. Gerade angesichts der steigenden Kriminalitätsrate ist aber die gegenwärtige Entwicklung in mancher Hinsicht bedenklich. Da werden Polizeistationen aufgelöst, Spezialeinheiten reduziert, während wir vermehrt mit immer skrupelloseren kriminellen Banden zu kämpfen haben, die sich bei jeder neuen Grenzöffnung die Hände reiben können. In dieser Situation will die EU dann auch noch, dass der mündige Bürger es möglichst schwer hat, sich selbst mit Waffen zu schützen, und hat mit verfehlten Multikulti-Visionen zu einer multikriminellen Gesellschaft mit wachsenden „No-Go-Areas“ und zunehmender Gewaltbereitschaft beigetragen.

Natürlich ist es wichtig, für einen Terrorakt gerüstet zu sein, die Bekämpfung krimineller Handlungen darf aber darunter nicht leiden. Dem Unsinn, Polizisten für Terroreinheiten abzuziehen und funktionierende Sondereinheiten aufzulösen, nur um dann andererseits neue Spezialeinheiten – etwa gegen Jugendbanden – bilden zu können, ist meines Erachtens ein Ende zu setzen!

 
  
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  Hubert Pirker (PPE-DE). – Herr Präsident, Herr Kommissar! Im Gegensatz zu meinen Vorrednern begrüße ich diese Initiative, und stelle den Spruch voran: „Gut Ding braucht Weile!“. Dies deshalb, weil die österreichische Initiative auf eine Initiative der Staats- und Regierungschefs im Jahr 2004 zurückgeht und die Frage aufgreift, wie man im Falle eines Terroranschlags alle Mitgliedstaaten mit Spezialeinheiten optimal unterstützen kann. Es hat also nichts mit dem zu tun, was mein Vorredner erwähnt hatte, und ich verstehe auch nicht die GUE/NGL-Fraktion, die eine derartige Initiative wechselseitiger Hilfestellung durch Spezialeinheiten einfach ablehnt.

Wir wissen, dass kein Mitgliedstaat tatsächlich in der Lage ist, ständig für alle Eventualitäten geschützt zu sein, daher hat das Parlament mit dieser Initiative auch versucht, Wege zu finden, wie man sich in einem derartigen Sonderfall eben optimal, und vor allem rasch, über Grenzen hinweg Hilfestellung geben kann, und zwar im Fall von Terroranschlägen, Geiselnahmen oder Entführungen.

Ich begrüße insbesondere die vom Parlament eingebrachten zusätzlichen Vorschläge, weil es die Situation vereinfacht, wenn etwa festgestellt wird, wer letzten Endes die Kosten zu tragen hat, nämlich der Mitgliedstaat, der die Hilfe anfordert, oder wenn festgelegt wird, nach welchen Regeln Beamte ihren Einsatz vollziehen, wenn sie in einem anderen Mitgliedstaat aktiv werden. Hier geht es unter anderem auch um Haftungsregeln. Ich begrüße es, dass es auch gemeinsame Schulungen gibt, um diese Spezialeinheiten zusammenzuführen und die Einsätze, sollten sie notwendig sein, dann auch tatsächlich zu optimieren. Ich gratuliere dem Berichterstatter. Die EVP-ED-Fraktion wird diese Initiative unterstützen.

 
  
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  El Presidente. − Sólo puedo conceder «a ojo» el uso de la palabra a los colegas que no hayan intervenido antes en el debate y no veo que ninguno de los que no han intervenido en el debate me haga la solicitud de tomar la palabra.

Me ha comunicado, por otra parte, el señor Frattini que no tiene intención de intervenir en nombre de la Comisión. Por lo tanto, damos la palabra al ponente, señor França, por dos minutos para cerrar este debate.

 
  
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  Armando França, relator. − Em primeiro lugar quero agradecer as referências que foram feitas ao meu trabalho, ao relatório e aos colegas da comissão que integro pelo Sr. Fratini e pelos restantes colegas que justificaram o seu apoio ao relatório e à iniciativa da Áustria e à decisão de continuação do Conselho e da Presidência portuguesa.

Gostaria de sublinhar um aspecto que me parece muito importante. Nesta matéria, a segurança, e quero repetir, a segurança é um instrumento, não é um valor, é um instrumento ao serviço da liberdade e é um instrumento ao serviço do exercício efectivo e concreto dos direitos fundamentais justamente dos cidadãos da União Europeia. E um outro aspecto que me parece não menos importante, é que esta decisão não irá favorecer qualquer intervenção, como aqui foi dito, esta decisão vai promover um aspecto fundamental na construção da União Europeia que é a cooperação entre os Estados-Membros por um lado, e por outro lado, ela vai promover também a cooperação em sede de formação, de exercícios conjuntos e, portanto, em sede de prevenção. Só quando os Estados-Membros o solicitarem entre si é que poderá haver a possibilidade de agir perante situações de crise concretas que apareçam e essa avaliação, naturalmente, terá de ser feita pelos respectivos Estados-Membros.

A minha proposta também de apoio orçamental por parte do orçamento da União destina-se principalmente, na minha perspectiva, a estimular e a fomentar justamente a cooperação nesta área, para além, naturalmente, de algum apoio financeiro aos Estados-Membros que o necessitem.

Finalmente, gostaria de dizer que é importante que se implemente, que se execute e que se dê celeridade porque a segurança não pergunta nem dia nem hora e todos os dias podem surgir situações de crise que abalem a nossa segurança e, portanto, a nossa liberdade num Estado da União Europeia e que abalem a confiança do conjunto dos 500 milhões de cidadãos da União Europeia.

 
  
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  El Presidente. − Señor França, enhorabuena por su excelente informe.

Se cierra el debate.

La votación tendrá lugar a las 11.00 horas.

Declaraciones por escrito (artículo 142 del Reglamento)

 
  
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  Marianne Mikko (PSE), in writing. Together we have been working towards minimising the necessity of special intervention units. However good the units and their cooperation are, an ounce of prevention is still better than a pound of cure.

I believe that the certainty of coordinated and powerful response will go a long way towards making any hostage takers, terrorists or desperate criminals think twice.

This means that there should be no unnecessary obstacles, no incentives to compromise our security for the sake of procedural rules.

I think it is possible that the currently envisaged network of bilateral agreements will serve our needs adequately. Only close neighbours can guarantee rapid reaction, which mostly goes together with the need for special intervention.

On the other hand, in the case that several Member States are attacked simultaneously, as is the clear possibility with cyber-attacks, we do need transparency and a certain consistency of arrangements throughout the European Union.

This report is a part of complex equation, the result of which might change as new data comes in. We should not view the current arrangement as permanent one. We must be ready to develop this cooperation into a Community policy.

My congratulations to the rapporteur.

 
  
  

(La sesión, suspendida a las 10.50 horas, se reanuda a las 11.00 horas)

 
  
  

VORSITZ: HANS-GERT PÖTTERING
Präsident

 
  
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  Der Präsident. − Liebe Kolleginnen und Kollegen! Es hat gestern eine Bemerkung des Kollegen Martin Schulz gegenüber einem Kollegen hier im Hause gegeben, gegenüber dem Kollegen Martin, die einen ganz besonderen Inhalt hatte. Der Inhalt dieser Erklärung kann vom Präsidenten so nicht akzeptiert werden. Ich weise diesen Inhalt zurück und rüge den Inhalt dieser Erklärung.

 

6. Componenţa comisiilor şi a delegaţiilor: a se vedea procesul-verbal

7. Aprobarea procesului-verbal al şedinţei precedente: consultaţi procesul-verbal

8. Timpul afectat votului
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  Der Präsident. − Als nächster Punkt folgt die Abstimmungsstunde.

(Abstimmungsergebnisse und sonstige Einzelheiten der Abstimmung: siehe Protokoll)

 

8.1. Interpretarea Regulamentului de procedură (articolul 19 alineatul 1) (vot)
  

– Vor der Abstimmung

 
  
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  Nigel Farage, on behalf of the IND/DEM Group. – Mr President, I rise under Rule 170(4) to make the point that this proposal that we are being asked to vote on gives the President of this Parliament such arbitrary and dictatorial powers that no one who believes in democracy would ever even consider it. But to be asked to vote on it, when the political groups in this Parliament have not even had time to discuss it, surely cannot be right. So I ask that this vote be adjourned to the next part-session in Strasbourg so that people actually get a chance to understand the huge implications of this vote if it is passed.

 
  
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  Der Präsident. − Herr Abgeordneter Farage! Zunächst: Es ist Ihr Recht zu beantragen, dass die Sache verschoben wird. Dieses Recht stellt keiner in Frage. Aber wir haben gestern nach einer Wortmeldung des Kollegen Hannan über die Frage im Inhalt schon kurz gesprochen. Ich sage Ihnen in aller Deutlichkeit: Der Inhalt Ihrer Erklärung, in der Sie von diktatorischen Maßnahmen sprechen, ist in der Sache unangemessen. Akzeptieren Sie die Mehrheitsentscheidung dieses Parlaments, akzeptieren Sie die Mehrheitsentscheidung des Ausschusses für konstitutionelle Fragen! Hier verläuft alles nach Recht und Gesetz, und Sie sollten gute Demokraten sein und das akzeptieren.

 
  
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  Martin Schulz, im Namen der PSE-Fraktion. – Herr Präsident! Wir haben diese Frage in unserer Fraktion sehr intensiv diskutiert. Wir glauben, dass insbesondere durch die Formulierung in der Neufassung, dass vor der Entscheidung der Präsident das Haus noch einmal konsultiert, die Vorwürfe eines autoritären Vorgehens völlig ungerechtfertigt sind. Ganz im Gegenteil! Insofern gibt es überhaupt keinen Grund, von Formulierungen Gebrauch zu machen, wie der Kollege, der gerade gesprochen hat, das getan hat. Wir bitten deshalb im Sinne Ihres Vorschlags zu verfahren und abzustimmen.

 
  
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  Der Präsident. − Ich war etwas zu schnell. Es war formell ein Antrag gestellt worden. Zu dem Antrag kann ein Mitglied dafür und ein Mitglied dagegen sprechen. Den ablehnenden Sprecher haben wir gehört. Es kann jetzt noch jemand dafür sprechen. Ich nehme an, der Kollege Hannan will den Kollegen Farage unterstützen. Deswegen bekommt jetzt nur noch er das Wort. Bitteschön, Kollege Hannan.

 
  
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  Daniel Hannan (PPE-DE). – Mr President, an absolute majority is not the same as the rule of law. I accept that there is a minority in this House in favour of a referendum, and that there is a minority in this House against the ratification of the Lisbon Treaty.

But this House must nonetheless follow its own rule books. And by popular acclamation to discard the rules under which we operate is indeed an act of arbitrary and despotic rule. It is only my regard for you, Mr President, and my personal affection for you that prevents me from likening it to the Ermächtigungsgesetz of 1933, which was also voted through by a parliamentary majority.

I ask this House not to vote on this matter until we have ...

(Protests)

 
  
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  Der Präsident. − Herr Kollege Hannan! Ich glaube, diese Vergleiche sollten wir uns nicht zu Eigen machen.

 
  
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  Joseph Daul (PPE-DE). – Monsieur le Président, j'ai fait preuve de patience pendant quelques jours, pendant quelques semaines. Maintenant, il y a des limites. Nous n'avons pas encore pris de décision au sein de notre groupe. Cette réflexion est intolérable, nous allons prendre des sanctions internes au niveau du groupe et je vais demander l'exclusion de M. Hannan au niveau de notre groupe.

(Applaudissements)

 
  
  

(Das Parlament lehnt den Antrag Herrn Farage auf Verschiebung der Abstimmung ab.)

 

8.2. (A6-0511/2007, Michael Cashman) Regim simplificat de control al persoanelor la frontierele externe ale Uniunii (vot)

8.3. (A6-0509/2007, Panayiotis Demetriou) Regim simplificat de control al persoanelor la frontierele externe ale Uniunii (Elveţia şi Liechtenstein) (vot)

8.4. (A6-0001/2008, Philippe Morillon) Statistici în domeniul acvaculturii (vot)

8.5. (A6-0507/2007, Armando França) Cooperarea între unităţile speciale de intervenţie ale statelor membre (vot)

8.6. (A6-0005/2008, Umberto Guidoni) Spaţiul European de Cercetare: perspective noi (vot)

8.7. (A6-0505/2007, Markus Ferber) Realizarea integrală a pieţei interne a serviciilor poştale ale Comunităţii (vot)

8.8. Situaţia din Iran (vot)
  

– Vor der Abstimmung

 
  
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  José Ignacio Salafranca Sánchez-Neyra (PPE-DE). – Señor Presidente, intervengo simplemente para decir que mi Grupo se une a los grupos que han presentado la propuesta de resolución común y va a suscribirla.

 
  
  

– Vor der Abstimmung über Ziffer 6

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, I am sorry my amendments are being moved in this special way because of technical problems. I ask for support in replacing one word. So ‘potential military use’ would become ‘potential military link’.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Ziffer 9

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, it is again very simple. The insertion of one word: ‘sincere cooperation’.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird nicht übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Änderungsantrag 9

 
  
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  Paulo Casaca (PSE). – Mr President, I regret to announce to the House that Mr Zamel Bawi, whose execution we asked to be stopped, was executed at 4 a.m. yesterday in Karoon prison in Ahwaz. Therefore I am moving an oral amendment to Mr Salafranca Sánchez-Neyra’s existing amendment, on which I hope to obtain his agreement. The oral amendment relates to this execution and states that one of the inmates on death row is actually a European citizen, who was kidnapped from Syria. The other two are UNHCR refugees who had already obtained asylum in Norway.

The oral amendment reads as follows: ‘Protests vehemently against the execution in Iran on 30 January 2008 at 4 a.m. local time of the Ahwazi activist Zamel Bawi, the 19th Ahwazi activist executed in the last 12 months, and urges the Iranian government to desist from executing the Dutch citizen and human-rights activist Faleh Abdulah al-Mansouri and the UNHCR-registered refugees Rasoul Ali Mazrea and Said Saki, whose resettlement to Norway has been secured, as well as to allow them to proceed to their countries of citizenship or refuge’. Then it continues as before: ‘calls for the release of the Kurdish journalists Abdolvahed “Hiwa” Butimar and Adnan Hassanpour who have been sentenced to death’.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Ziffer 15

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, when we mention all forms of torture, I propose inserting ‘including extremely inhumane executions’ because these occur, particularly executions with torture.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Ziffer 17

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, this relates to existing text. The text already ‘calls for minorities to be able to exercise all rights granted by the Iranian Constitution’. But even rights according to their own Constitution are not granted. So I propose the last part of the text should begin ‘urges the Iranian authorities to act constitutionally and eliminate, in law and in practice, all forms of discrimination’. The rest would be unchanged. Thus they should act according to their own Constitution, which is not respected.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Ziffer 19

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, I agree to withdraw this oral amendment because it is complementary to the consensus that has already been agreed. Paragraph 19 is about disregard by the Council and Commission of the ruling of the European Court. It has already been agreed in a compromise, so I agree to withdraw it.

 
  
  

– Vor der Abstimmung über Änderungsantrag 3

 
  
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  Alejo Vidal-Quadras (PPE-DE). – Señor Presidente, en una resolución de esta importancia política estamos convencidos de que es muy conveniente que exista en la Cámara el máximo apoyo y el mayor acuerdo posible.

Con este motivo, proponemos una enmienda oral que eliminaría de la enmienda original cualquier juicio de valor y la transformaría en una simple referencia a un hecho concreto, lo que podríamos llamar un «hecho relevante» en relación con el tema de la resolución, pero —repito— eliminando cualquier juicio de valor para poder conseguir el máximo apoyo en la Cámara.

La enmienda oral sustituiría el texto de la enmienda por el siguiente: «toma nota de la decisión del Tribunal Europeo de Primera Instancia de 12 de diciembre de 2006.» Es decir, una simple mención, sin juicio de valor alguno, de un hecho relevante.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Erwägung C

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, I apologise. A technical problem caused my amendments to appear in such a special way. I am not such an enfant terrible as to torture you here.

But anyway, as they are tabled, I have to present them now. It is about the implementation of the additional protocol which Iran was urged to implement at the earliest possible date. My proposal is to add ‘which is not yet the case’.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird nicht übernommen.)

– Vor der Abstimmung über Erwägung H

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, there is a very unpleasant use of cranes for public hangings, especially hangings including torture. So it is my proposal to insert after the words ‘often by public hanging’: ‘for which cranes provided by Western companies are used’.

We are not pleased by it. I imagine nobody is pleased at this.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird nicht übernommen.)

– Nach Erwägung R

 
  
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  Vytautas Landsbergis (PPE-DE). – Mr President, this is an important amendment on which I ask for the attention of the House, because our own people and the citizens of the EU are endangered by some activities.

So, a new recital: ‘whereas several EU Member States are participants in an international action to build democracy in Iraq and defend its people from terrorists trained and supplied also by outside powers, including Iran, which means that servicemen from EU Member States – citizens of the EU – are suffering losses and injuries caused by terrorist attacks to which Iran is not unconnected’.

Please give your support.

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird nicht übernommen.)

 

8.9. Rezultatele Conferinţei privind schimbările climatice (Bali) (vot)

8.10. (A6-0003/2008, Fiona Hall) Plan de acţiune privind eficienţa energetică: realizarea potenţialului (vot)
  

– Vor der Abstimmung über den Entschließungsantrag

 
  
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  Godfrey Bloom (IND/DEM). – Mr President, I rise under Rule 151(3) to ask whether we have legitimacy, in fact, to vote on this. I had the pleasure of your company last evening at 5 o’clock, when the temperature in your office was 80°F. This whole building is overheated. The building in Strasbourg is overheated, and I would suggest that we put our own house in order before we start voting on other things.

 
  
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  Der Präsident. − Ich habe diese Hitze nicht empfunden. Vielleicht hatte das mit einer inneren Wirklichkeit bei Ihnen zu tun.

 

8.11. (A6-0495/2007, Carl Schlyter) O politică de reducere a capturilor accidentale nedorite şi de eliminare a aruncării înapoi în mare a capturilor în activităţile de pescuit din Europa (vot)

8.12. O strategie europeană privind romii (vot)
  

– Vor der Abstimmung über Änderungsantrag 9

 
  
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  Roberta Angelilli (UEN). – Signor Presidente, volevo eliminare dall'emendamento orale le parole "pratiche tradizionali", quindi le ultime due parole del paragrafo 9. Se vuole leggo il testo che rimane: "invita i Rom a rispettare i diritti umani, in particolare per quanto riguarda le donne e i bambini, evitando i matrimoni forzati".

 
  
  

(Der mündliche Änderungsantrag wird übernommen.)

(Änderungsantrag 9 wird anschließend abgelehnt.)

 
  
  

PRÉSIDENCE DE M. GÉRARD ONESTA
Vice-président

 

9. Componenţa comisiilor şi a delegaţiilor: a se vedea procesul-verbal

10. Explicaţii privind votul
  

Explications de vote orales

 
  
  

- Interprétation du règlement (Article 19, paragraphe 1)

 
  
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  Richard Corbett (PSE). – Mr President, you will have to excuse the fact that I have lost my voice. I wish to state that I voted in favour of this interpretation and I want to say that Mr Hannan’s comparison, while pretending not to make it, of our vote with Hitler’s Ermächtigungsgesetz of 1933 was an absolutely disgraceful comparison.

But such a ludicrous comparison just shows the state of mind of the person making it. We have simply confirmed, in accordance with our rules, that Rule 19 of our Rules of Procedure already gives the President of Parliament the right to bring an end to successive uses of points of order, procedural motions etc., ‘where the President is convinced that these are manifestly intended to cause and will result in a prolonged and serious obstruction of the procedures of the House or the rights of other Members’.

This is not stifling debate. We have ample speaking time in debates, shared out proportionally to every group in accordance with their size. This is simply a safeguard against those who are trying to disrupt this House.

The powers that our President has are far less than what exists in most national parliaments, if you take the Speaker of the House of Commons, for instance. We are right to take that safeguard measure, and I note that the former leader of Mr Hannan’s party, a member of our committee, actually voted in favour of that, so his attitude is disgraceful.

 
  
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  Le Président. – Chers collègues, la règle est la suivante.

Quand les explications de vote ont commencé sur un sujet, en principe – je dis bien en principe – la Présidence ne prend plus d'orateurs sur le même sujet, mais vu la sensibilité et le sujet, je vous propose de déroger à cette règle et de donner la parole à tous les collègues qui l'ont demandée.

 
  
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  Mirosław Mariusz Piotrowski (UEN). – Panie Przewodniczący! Ze względu na fakt, że pierwsze głosowanie imienne dotyczące zmiany Regulaminu nie było odzwierciedlone w naszych dokumentach, wkradł się pewien błąd. Mówię tu w imieniu swoim, a także pana posła Czarneckiego i pana posła Libickiego. Myśmy głosowali przez podniesienie ręki za wnioskiem pana Farage i sądziliśmy również, że głosowanie imienne tego dotyczy, a wynikła tutaj pomyłka, dlatego chcemy to sprostować tu ustnie, a jednocześnie wniesiemy elektronicznie o zmianę naszego głosowania na wniosek przeciwny.

 
  
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  Bogdan Pęk (UEN). – Panie Przewodniczący! Ta sama kwestia: myśmy tutaj w grupie kilku posłów głosowali niezgodnie z własnymi przekonaniami, a mianowicie powinniśmy głosować przeciwko tej zmianie Regulaminu, która jest zdecydowanie zmianą niedemokratyczną i tutaj w sercu demokratycznej Europy wprowadza taką regułę, która daje władzę absolutną przewodniczącemu Parlamentu. To nie prawda, że są w którymkolwiek demokratycznym Parlamencie tak daleko idące rozwiązania, dlatego chcieliśmy przeciwko temu głosować, ale w wyniku pomyłki, o której mówił poseł Piotrowski zagłosowaliśmy za. To dotyczy Bogdana Pęka, Dariusza Grabowskiego i Andrzeja Zapałowskiego.

 
  
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  Dariusz Maciej Grabowski (UEN). – Panie Przewodniczący! Tak jak powiedział mój przedmówca, proszę o sprostowanie mojego głosowania w kwestii regulaminowej. Głosowałem niezgodnie z własnymi przekonaniami, proszę o zmianę. Jestem przeciwny zmianie Regulaminu.

 
  
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  Christopher Heaton-Harris (PPE-DE). – Mr President, may I thank you for your very wise interpretation of your new powers in allowing us to make explanations of vote even if we did not put our name down for this report? May I also thank you for allowing Mr Corbett an extra half a minute to make a political aside that might not have been truly relevant to the subject of the matter?

I just rise to say that I really do think this is an aberration of our Rules of Procedure. I am very concerned about it. I have been in communication with the Presidency, and I hope the Presidency respects the views of the minority of this Parliament. Mr Corbett made the statement that we had the opportunity to rise within debates in this House because all groups get speaking time. Alas, as we have seen today, sometimes some groups are not as tolerant of different views as others. It is very difficult to get speaking time for those Members that might express a minority view in a big group. Thank you very much indeed for allowing us to make this point.

 
  
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  Ewa Tomaszewska (UEN). – Panie Przewodniczący! Ja również zostałam wprowadzona w błąd. Sądziłam, że sprawdzamy głosowanie poprzednie. Jestem zdecydowanie przeciwko tej interpretacji artykułu 19, który stawia sprawy porządkowe ponad zasadami i prawami, w szczególności wolnością słowa.

 
  
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  Syed Kamall (PPE-DE). – Mr President, thank you very much for showing discretion on this matter and allowing me to take the floor to offer my explanation of vote.

I did understand what I was voting for on this issue, and I clearly voted against. I understand that some people in this House interpret the Rules and I understand that to mean that we are within our Rules on this.

But what I would say is that we always have to be very careful about giving arbitrary powers to a chairman or a president. I am sure that the President and the Vice-Presidents of this current Parliament will use these powers with extreme caution, and I am sure we welcome that. But what of future presidents? What of future chairmen who choose to interpret these rules as they see fit, to frown upon dissent and to suppress it?

We have to be careful that this is not a slippery slope, or perceived to be a slippery slope, to dictatorship, rather than a diversity of views. Therefore, I say to everyone, the true test of a democracy is how you treat your minorities, and, if you treat your minorities well, then we can all be agreed that this is a true democracy.

 
  
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  Hans-Peter Martin (NI). – Herr Präsident! Ich habe bisher im Zusammenhang mit den europäischen Institutionen trotz all meiner Kritik über die Jahre hinweg das Wort „diktatorisch“ noch nie verwendet. Ich denke und bin überzeugt davon, dass das, was heute durch diese unglaublich weitgehende Ermächtigung des Präsidenten möglich wurde, der Willkür Tür und Tor öffnet. Man kann nicht immer davon ausgehen – und gerade in diesem Haus nicht –, dass der Präsident fair und ausgewogen agiert. Aufgrund dessen, was hier beschlossen wurde und wogegen ich natürlich war, gibt es jetzt eine unglaubliche Willkürmacht von Seiten des Präsidenten, und dieses Parlament kann sich so zu einem Willkürparlament verändern. Das haben die europäischen Bürger nicht verdient! Ich glaube, hier ist ganz eindeutig ein Graben überschritten worden, und das wird zu großen demokratischen Problemen führen!

 
  
  

- Rapport: Armando França (A6-0507/2007)

 
  
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  Syed Kamall (PPE-DE). – Mr President, I am sorry. I was temporarily delayed by a colleague. We were discussing democracy: a very important concept that I am sure we all support in this House, even though we do not always act that way.

I understand about the amendments to this report in terms of cooperation between the different special intervention units, but we have to remember that this is actually an amendment to the Prüm Treaty. The British Conservatives originally opposed the Prüm Treaty. The reason that we opposed it was because, initially, it was an agreement on cooperation between a limited number of Member States. Under the presidency of one of the Member States, they decided to extend this provision without proper consultation. Even the European Data Protection Supervisor had to submit his own opinion after he realised he was not consulted.

We as Conservatives are against the use of rapid border intervention units and the implementation of the Prüm Treaty, and we did not support the amendments to this Treaty.

 
  
  

- Rapport: Markus Ferber (A6-0505/2007)

 
  
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  Jim Higgins (PPE-DE). – Mr President, my Irish PPE-DE colleagues now fully support the liberalisation of the postal services within the Union, and we voted accordingly. We do so knowing that universal service is guaranteed to all citizens within the Union, and that specific measures have been taken to ensure that rural and sparsely populated areas are served by an adequate number of postal outlets.

A Uachtaráin, ba mhaith liom béim a chur chomh maith ar chomh tábhachtach agus a bhfuil seirbhísí poist do dhaoine a bhfuil radharc lag acu nó do dhaoine atá dall agus in éineacht le mo chomhghleacaithe Éireannacha ón EEP-ED iarraimid ar na Ballstáit go léir an tseirbhís a choinneáil in áiteanna i ngach tír ina bhfuil sé ar fáil i láthair na huaire agus é a chur ar fáil sna tíortha nach bhfuil sé ar fáil faoi láthair.

 
  
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  Zuzana Roithová (PPE-DE). – Pane předsedo, dnes po letech dozrála naše diskuse a shodli jsme se na otevření volné nabídky poštovních služeb pro všechny občany Evropské unie. Je to důležitý milník na cestě k jednotnému trhu s poštovními službami, aniž by byly ohroženy služby ve veřejném zájmu. Jsem velmi ráda, že jsme nalezli rozumný kompromis, který chrání například donášky zásilek v odlehlých oblastech.

Směrnice také nebrání členským zemím ponechat určité výjimky, jako je například bezplatné doručování zásilek zrakově postiženým a to i přesto, že Parlament dnes odmítl konkrétní článek.

Digitalizace komunikace má zásadní vliv na změnu struktury poptávky po poštovních službách, a tak liberalizace umožní lépe a hlavně pružněji reagovat na širší nabídku služeb, zejména pokud jde o balíčky. A věřím, že to povede i k nižším cenám za efektivnější služby a gratuluji nám k tomuto kompromisu.

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE). – Vážení kolegovia, je mi veľmi ľúto, že pozmeňujúci návrh č. 3, identický s č. 18, týkajúci sa bezplatnej slepeckej pošty alebo pošty pre nevidiacich a slabozrakých, vo Ferberovej správe neprešiel. Byť slepým a slabozrakým je hendikep, ktorý neumožňuje vidieť svet očami. Verím však, že títo ľudia budú vnímať 321 hlasov poslancov Európskeho parlamentu, ktorí hlasovali za tento pozmeňujúci návrh, srdcom. Keďže smernica je v druhom čítaní schválená, verím, že členské štáty v rámci subsidiarity vyriešia tento problém k spokojnosti nevidiacich a slabozrakých.

 
  
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  Syed Kamall (PPE-DE). – Mr President, before I became a Member of the European Parliament, I had a real job. One job I had was advising companies on the newly liberalised industries – the telecoms industry, the postal industry (to a limited extent) and the energy industry. What we saw in telecoms liberalisation was an explosion in choice. We saw an explosion in innovation. We saw competition leading to lower prices and consumers and businesses across Europe, which led to great innovation and great choice for all consumers. Let us hope that, with this directive, what we will now see is the same sort of market discipline that was applied to the telecom sector spread to the postal sector; that we will enjoy a spread of wealth, innovation and better services right across Europe; and that, at the end of the day, it will be the consumer who wins.

 
  
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  Christopher Heaton-Harris (PPE-DE). – Mr President, I would like to associate my comments with the latter part of Mr Kamall’s statement because I truly believe that liberalisation in the postal services market is the way forward for innovation and consumer choice.

I have a significant problem, though, with the definition of universal services and how that is applied to rural services. Earlier this week, in my own constituency in the UK, there was an announcement that seven post offices would close. This was after a massive consultation. Some of these post offices were profitable. The consultation reports stated that nearly 100% of people were in favour of keeping these post offices open. However, because of a definition of what service was required by government, the consultation turned into a sham, everybody was ignored. Rural services will be decimated in places like Staverton, Hellidon, Brington and Harlestone, and Milton Malsor in my constituency.

So I am very concerned about the implementation of this directive within Member States.

 
  
  

– Proposition de résolution: Situation en Iran (B6-0046/2008)

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE). – Pán predsedajúci, prosím, aby bolo zaznamenané, že som chcela hlasovať za návrh uznesenia o situácii o Iráne, ale nepočula som dobre tlmočenie a v momente Roll-call hlasovania v záverečnom hlasovaní som svoje hlasovacie zariadenie nestlačila.

 
  
  

- Proposition de résolution: Résultats de la Conférence sur le changement climatique (Bali) (B6-0059/2008)

 
  
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  Zuzana Roithová (PPE-DE). – Pane předsedo, jsem přesvědčena, že lidstvo má účinně redukovat své negativní vlivy na klima na této planetě. Do tohoto procesu zpomalení klimatických změn je potřeba zahrnout nejen Unii, ale celý svět.

Musíme tedy sáhnout i po účinnějších nástrojích, pokud jde o naši rozvojovou politiku, a směřovat pomoc rozvojovým zemím tak, aby se rovněž efektivně přizpůsobily dopadu změn klimatu a snižování emisí skleníkových plynů. Je to jeden z dalších důležitých úkolů, který stojí před námi a na které upozornila naše dnešní rezoluce o konferenci na Bali.

 
  
  

- Rapport: Fiona Hall (A6-0003/2008)

 
  
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  Milan Gaľa (PPE-DE). – Vážené dámy a páni, dovoľte mi povedať, že ako vlastník malej vodnej elektrárne viem, čo je výroba elektrickej energie z obnoviteľných zdrojov. Bohužiaľ, viem veľa aj o tom, s akými problémami, častokrát umelo produkovanými, zápasia ľudia, ktorí chcú týmto spôsobom energiu vyrábať a distribuovať.

Zároveň vlastním starší rodinný dom, ktorý som v roku 2001 rozsiahlo z vlastných zdrojov rekonštruoval, aby som dosiahol vyšší štandard energetickej účinnosti. Viem, že ušetrený kilowatt energie je rovnako dobrý ako vyrobený kilowatt. Vítam a v hlasovaní som podporil akčný plán pre energetickú účinnosť z mnohých uvedených dôvodov. Zároveň ma veľmi mrzí, že Európska komisia, ako aj mnohé vlády členských štátov nesú vinu na tom, že opatrenia v oblasti energetickej účinnosti sa zanedbávajú a ešte stále sa podceňuje ich strategický význam a zároveň potreba jeho politickej priority.

 
  
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  Zuzana Roithová (PPE-DE). – Pane předsedo, vítám zprávu o akčním plánu pro energetickou účinnost. Je apelem na finanční podporu pro rychlejší zavádění nejmodernějších technologií, které šetří životní prostředí. Zajistí tím i menší závislost na dodávkách energií z Východu.

Ovšem systém obchodování s povolenkami emisí je kontroverzní. Mohl by splnit účel, pokud by jednotlivé státy Unie měly stejné výchozí podmínky. Zvláštní podmínky musí platit pro rozvíjející se ekonomiky, jako je ta česká. Je také nutné podpořit energetickou účinnost nových staveb. Ta může přinést změnu trendu nejefektivněji. Nárůst spotřeby energií je totiž stále ještě každý rok větší než úspory získané z nasazení energeticky úsporných technologií. A bude tomu tak i nadále.

Princip partnerství veřejného a soukromého sektoru podpoří výzkum energeticky šetrných technologií do praxe a v souladu s Lisabonskou strategií. Informační povinnost o energetické náročnosti na štítcích spotřebičů nesmí být byrokratickou zátěží pro výrobce a nesmí obsahovat zavádějící informace pro spotřebitele.

 
  
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  Syed Kamall (PPE-DE). – Mr President, unlike the previous colleague who spoke, I do not own my own power station, but I do own a very old house – an 1840s house – and it is a wonderful house. If you are ever in London, you are most welcome to drop in for a cup of tea. But what I would like to say is that, whatever one feels about climate change, I think we can all be in favour of the need for energy efficiency.

You may not realise this, but I represent London, the greatest city in the world, capital of the greatest country in the world. We have a number of office blocks and buildings that leave their lights on at night. That is a sign of success, but they should be aware of energy efficiency.

We also have a number of establishments for the hospitality industry – restaurants and pubs – and recently, due to smoking bans, they have been forced to use patio heaters to accommodate their customers who wish to sit outside and have a cigarette. What worries me is that it is a completely disproportionate measure to ban the use of these patio heaters, which contribute less than 0.1% to CO2 emissions. So let us get this in context. We all need better energy efficiency, but let us have solutions that are workable.

 
  
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  Christopher Heaton-Harris (PPE-DE). – Mr President, like everyone in this House I know the statistics that are commonly available, that prove that we could save ourselves a ton of energy and a ton of problems in the future if we were more efficient about the way we use energy.

I did not vote on this report, because I forgot to make a declaration of interest – of financial interest, no less. Under paragraph 22, it calls for getting rid of fixed-cost systems by which people buy their energy, be it electricity or gas. I have signed up to a fixed-cost system in the United Kingdom. I signed up to it because it is easy to budget for my energy bills, and millions of people – generally poor people – in the United Kingdom do exactly the same thing. I think limiting their choice in this matter is a retrograde step.

I also think we should be very savvy as to what we have called for in the past in this place and how we act. We talk about energy efficiency and energy saving, yet we still have trade difficulties with China – a massive tax on imports of energy-efficient light bulbs from that country. So we are being very two-faced in passing this report and not acting on those sorts of measures.

 
  
  

- Rapport: Carl Schlyter (A6-0495/2007)

 
  
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  Christopher Heaton-Harris (PPE-DE). – Mr President, I rise on this report because I absolutely despise the Common Fisheries Policy and the ecological disaster that it has caused for my country and the waters around it.

There are many good things in this report because it aims to cut down on the amount of fish that are disposed of, that are caught and not needed, or for which fishermen do not have the appropriate quota. But this does not sort out the root of the problem, in that this is a policy that deserves to be consigned to the rubbish bin.

It does not conserve fish, it does not help fishermen, and in fact many fishermen in my country think it would be best to get rid of it. There are plenty of examples around the world where fisheries policy aids conservation and keeps fishermen in jobs and doing what they want to do. Iceland has transferable quotas that become the property of the fishermen and their families and which can be transferred throughout generations.

We are not being wise enough or clever enough in this policy, and we should just get rid of it.

 
  
  

- Proposition de resolution: Une stratégie européenne vis-à-vis des Roms (B6-0050/2008)

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE). – Vážený pán predseda, v súčasnej multikulturálnej spoločnosti má svoje miesto aj 12 miliónov Rómov, ktorí žijú roztrúsene po celej Európe. Európa musí reagovať na často komplikovanú problematiku rómskej komunity. Z tohto dôvodu je potrebné navrhnúť komplexný prístup k jej riešeniu.

Hlasovala som za návrh uznesenia, keďže som presvedčená, že začarovaný kruh diskriminácie Rómov môže prelomiť vzdelanie a následne uplatnenie sa na pracovnom trhu. V praxi sa osvedčil program IS EQUAL zameraný na podporu zamestnanosti marginalizovaných skupín. Je potrebné oceniť aktivity združení, menovite združenia Kolpingovo dielo, ktoré vytvorilo poradenské centrá ponúkajúce pomoc pri hľadaní práce pre dlhodobo nezamestnaných.

Týmto prospešným aktivitám hrozí na Slovensku zánik v dôsledku neskorého prefinancovania uskutočnených aktivít. Vyzývam na odstránenie všetkých prekážok, ktoré zapríčiňujú platobnú neschopnosť neziskových združení a miestnych samospráv, a tým znemožňujú uskutočňovať ďalšie projekty. Verím, že Komisia bude pozornejšie monitorovať vnútroštátne stratégie a na základe najlepších praktík skoordinuje spoločný postup členských štátov v spolupráci s mimovládnymi a rómskymi organizáciami.

 
  
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  Philip Claeys (NI). – Voorzitter, ik heb tegen de resolutie gestemd, omdat deze tekst alle typische kwalijke kenmerken vertoont van de teksten die hier worden aangenomen, als het gaat over discriminatie. Er moet een kaderstrategie komen, er moet een speciale task force komen om die kaderstrategie te coördineren, daar moet waarschijnlijk ook nog eens extra personeel voor worden aangeworven, enz.

Natuurlijk moeten de Roma als EU-burgers van hun grondrechten kunnen genieten en is het niet aanvaardbaar als dat niet het geval zou zijn, maar deze resolutie is opnieuw een vorm van overacting. Roma-zigeuners zouden ook zelf geresponsabiliseerd moeten worden, en dat aspect komt hier helemaal niet aan bod.

De amendementen van mevrouw Angelilli waren terecht. Problemen zoals geforceerde huwelijken, de achterstelling van vrouwen en kinderen, moeten binnen de Roma-gemeenschappen zelf worden opgelost. Het helpt echt niet als we verder blijven zeggen dat alle problemen waar die mensen mee geconfronteerd worden, te maken hebben met discriminatie. Zij moeten ook zélf voor hun verantwoordelijkheden worden gesteld.

 
  
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  Zuzana Roithová (PPE-DE). – (Začátek vystoupení nebylo slyšet) V každém členském státě jsou úkoly vůči romské komunitě, které nedokáže společnost rychle vyřešit. Proto mi vadí, že v dobře, ale obecně formulované rezoluci je jako jediný konkrétní příklad zmíněna Česká republika, resp. koncentrační tábor v Letech.

Přesto jsem obecnou rezoluci podpořila, ale mám výhradu. Komise je zde vyzývána, aby zrušila vepřín, který i podle mého soudu nemá co dělat na místě, kde byl koncentrační tábor Romů, a aby pomohla zřídit pietní památník. A já žádám, aby Komise k tomu vzala dostatečný objem finančních prostředků a pomohla tedy České republice tuto situaci zvládnout.

Jestliže Evropský parlament odhlasoval jako jediný konkrétní případ Českou republiku, pak si myslím, že by to měla být priorita také pro Evropskou komisi a pro finanční zdroje.

 
  
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  Milan Horáček (Verts/ALE). – Herr Präsident! Die heute verabschiedete Entschließung ist ein weiterer, wenn auch immer noch zu zaghafter Schritt hin zu einer wirklichen Integrationsstrategie der Roma. Das Parlament hat heute, wie schon vor drei Jahren, die Verlegung der Schweinezucht im ehemaligen Konzentrationslager in Lety gefordert, um dort eine Gedenkstätte zu errichten.

Dieses konkrete Beispiel zeigt einmal mehr, wie unzureichend die bisherigen Maßnahmen gewesen sind. Dort wie auch in vielen anderen europäischen Ländern lassen die gesellschaftspolitischen Bemühungen noch zu wünschen übrig. Eine wirkliche Integration der Roma in unsere Gesellschaft wäre ein guter Beweis dafür, dass die Grundpfeiler der Demokratie, des Rechtsstaats und der Menschenrechte nach wie vor die Grundlage der Europäischen Gemeinschaft bilden.

 
  
  

Explications de vote écrites

 
  
  

- Interprétation du règlement (Article 19, paragraphe 1)

 
  
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  Alyn Smith (Verts/ALE), in writing. − The way the Parliament conducts votes is sloppy, and this ruling will make it worse. This means that the rights of minorities have been curtailed. Minorities will find it harder within the Parliament to ensure that votes are credible. We must recognise that some Vice-Presidents are considerably better than others.

In any case, I am of the view that the ‘electronic votes for everything’ policy was working pretty well. It means MEPs need to be in their seats and paying attention (and, let’s face it, many do not) and the lack of checks and challenges to the ruling of the Chair mean that sessions are actually going pretty smoothly, and all votes are recorded for posterity so our electors can see, on the record, how individual members vote.

 
  
  

- Rapport: Michael Cashman (A6-0511/2007)

 
  
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  Jean-Pierre Audy (PPE-DE), par écrit. – J’ai voté le rapport de mon collègue Britannique Michael Cashman, en 1ère lecture et selon la procédure de codécision sur le régime simplifié de contrôle des personnes aux frontières extérieures de l’Union fondé sur la reconnaissance unilatérale par la Bulgarie, la République tchèque, Chypre, la Lettonie, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Roumanie, la Slovénie et la Slovaquie de certains documents comme équivalant à leurs visas nationaux aux fins de transit par leur territoire. J’approuve les amendements de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures destinés à tenir compte de la nouvelle situation existant dans la zone Schengen et du fait que depuis le 21 décembre 2007, un grand nombre des pays visés par le dispositif font désormais partie de l’Espace Schengen sans frontières intérieures.

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), per iscritto. − Sono stato relatore per la Commissione Sviluppo del rapporto "Sull'attraversamento delle frontiere esterne" e saluto dunque con soddisfazione l'ottimo lavoro del collega Cashman.Nel 2008 il sogno del 1957 ha fatto un ulteriore passo avanti:la famiglia europea ha formalmente allargato i suoi confini. Altre frontiere sono cadute e lo "spazio Schengen"si e' decisamente ampliato, con evidenti risvolti positivi. Tuttavia sarebbe importante che, oltre all'ambito fisico-geografico, si mettesse maggiore impegno nel campo della politica e della economia. Ancora oggi i 27 Stati hanno in molti settori una impostazione distinta e, in alcuni casi, distante: su troppi ambiti manca una sinergia di fondo ed il quadro che ne emerge e' del tutto disorganico. L'Unione Europea deve implementare le modalità di sintesi delle politiche e delle strategie degli Stati membri: ben venga, dunque, la libera circolazione dei cittadini e dei mezzi, ma si insista con maggiore convinzione sulla necessità di creare una cornice politico-normativa finalmente omogenea.

 
  
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  Adam Bielan (UEN), na piśmie. − Głosowany dzisiaj raport jest kluczowy dla uproszczenia kontroli osób na granicach zewnętrznych Unii. Dzięki nowym regulacjom wizy wydane przez Polskę oraz nowe kraje członkowskie UE zyskują te same prawa jak reszta krajów członkowskich UE. Dzięki temu obywatele np. Ukrainy będą mogli się poruszać z wizą wydaną przez Polskę po całym terytorium UE.

Chciałbym również zwrócić uwagę, iż ten raport jest swego rodzaju odpowiedzią na rozszerzenie strefy Schengen, które ułatwia tranzyt osób z państw trzecich na terytorium UE. Jednocześnie za pozytywne uznaję wzmocnienie działań na terenie UE na rzecz walki z przemytem i handlem narkotykami, handlem ludźmi, organami ludzkimi, nielegalnym handlem bronią oraz terroryzmem. Ze względu na powyższe stanowczo poparłem raport Michaela Cashmana.

 
  
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  Carlos Coelho (PPE-DE), por escrito. Com esta iniciativa pretende-se que Chipre e os dois países que aderiram à UE em 2007 - a Roménia e a Bulgária, tenham a possibilidade de instaurar um regime simplificado de controlo de pessoas nas fronteiras externas baseado numa equivalência unilateral dos vistos e autorizações de residência.

Esse reconhecimento é limitado ao trânsito pelo território desses 3 EM e por um período que não deverá exceder 5 dias.

Apoio, claramente, este regime simplificado uma vez que os nacionais de países terceiros que possuem um visto emitido por outro EM e que beneficiam deste sistema, já foram sujeitos a um processo de verificação rigoroso nesse EM e não foram considerados como ameaça para a ordem pública, nem um risco em termos de imigração ilegal.

Estas regras foram introduzidas pela primeira vez, em 2006, no acervo comunitário em matéria de vistos, relativamente ao reconhecimento unilateral dos vistos e das autorizações de residência, com o objectivo de simplificar o trânsito de certas categorias de pessoas e, ao mesmo tempo, evitar uma eventual sobrecarga administrativa desnecessária, nos postos consulares.

Os 9 países que aderiram à UE em 2004 e que passaram a estar plenamente integrados no espaço Schengen a partir de 21.12.2007, vêem, no final do período transitório, o reconhecimento mútuo destes documentos ser obrigatório.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Tal como no relatório relativo à Suiça e ao Liechtenstein, pensamos ser importante sublinhar que, de um modo geral, estes acordos deverão inscrever-se num quadro mais geral que tenha igualmente por objectivo a promoção dos direitos dos trabalhadores imigrantes e a sua protecção contra situações inaceitáveis de sobre-exploração, favorecendo o exercício efectivo dos seus direitos e a sua a integração, por exemplo, garantindo o direito ao reagrupamento familiar, aplicando a Convenção Internacional para a Protecção dos Direitos de todos os Trabalhadores Migrantes e dos Membros de suas Famílias - sublinhe-se, até à data não ratificada por qualquer país membro da UE -, elaborada sob aos auspícios da ONU, instrumento de direito internacional que pretende garantir a defesa dos direitos humanos dos trabalhadores migrantes, nomeadamente o direito inalienável a viver em família.

Isto é, a facilitação da circulação de cidadãos entre os diferentes países não deverá ser utilizada como um instrumento que vise facilitar situações de exploração de uma mão-de-obra temporária, de baixo custo e facilmente “descartável”, de aumento dos níveis de exploração e de pressão sobre os salários, de promoção da precariedade, de desregulamentação das relações laborais, alimentando uma dinâmica de retrocesso quanto a direitos e condições sociais para o conjunto dos trabalhadores, mas pelo contrário, para combater tais realidades.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI), schriftlich. Es ist ein offenes Geheimnis, dass aus vielen östlichen Staaten ein gewaltiges Bedrohungspotential ausgeht, organisierte Bandenkriminalität, Prostitution, Menschenhandel und Rauschgiftdelikte werden nur allzu oft von Osten aus gelenkt. Und viele unserer neuen Mitgliedstaaten werden als Transitländer angesehen, von denen aus man weiter Richtung Westeuropa marschieren kann.

Daher sind verstärkte Kontrollen an den östlichen EU-Außengrenzen längst überfällig, damit der Wegfall der Schengengrenzen nicht zum „Freifahrtschein für Verbrecher“ verkommt. Aus diesem Grund habe ich auch für den Bericht Cashman gestimmt.

 
  
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  Frank Vanhecke (NI), schriftelijk. − Ik heb tegen dit verslag gestemd. Ik heb in het verleden reeds herhaaldelijk mijn fundamentele bedenkingen bij het Schengen-systeem geuit en kan dan ook vandaag niet akkoord gaan met het beginsel van wederzijdse erkenning dat in dit verslag vervat is. Schengen staat of valt natuurlijk met een waterdichte controle aan de buitengrenzen. Nu, Commissievoorzitter Barroso mag nog duizend maal beweren dat de uitbreiding van Schengen niet zal leiden tot een verhoging van de onveiligheid, de werkelijkheid is totaal anders. Zo zeggen Duitse veiligheidsexperts in de entourage van kanselier Merkel dat er enorme zwakheden zijn in de nieuwe oostelijke buitengrenzen alsook in de politiesamenwerking tussen de nationale politiediensten. De algemene vrees is dat de illegale immigratie beduidend zal toenemen. Alweer nemen de verlichte geesten in Euroland hun wensen voor werkelijkheid en spelen ze met de veiligheid van de Europese burgers.

 
  
  

- Rapport: Panayiotis Demetriou (A6-0509/2007)

 
  
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  Jean-Pierre Audy (PPE-DE), par écrit. – J’ai voté le rapport de mon excellent collègue Chypriote Panayiotis Demetriou, en 1ère lecture et selon la procédure de codécision sur la modification de la décision de 2006 établissant un régime simplifié de contrôle des personnes aux frontières extérieures, fondé sur la reconnaissance unilatérale par les États membres de certains titres de séjour délivrés par la Suisse et le Liechtenstein, aux fins de transit par leur territoire. J’approuve, également, les amendements techniques proposés par la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures et destinés à mieux faire correspondre le texte proposé aux dispositions initiales et ceux concernant les dispositions territoriales.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Como temos salientado, as medidas e acordos que facilitam a circulação de cidadãos de diferentes países deverão ter por base princípios de equilíbrio e de vantagens mútuas para as diversas partes envolvidas.

Recordemos os anteriores acordos entre a CE e a Suiça sobre livre circulação de pessoas, que tiveram um particular interesse para Portugal, tendo em conta que nesse país trabalham mais de cem mil portugueses, incluindo muitos milhares de trabalhadores sazonais. Acordos que devem contribuir para a resolução de muitas limitações e problemas com que se debatem os trabalhadores portugueses na Suiça, por exemplo, quanto à mudança de emprego ou profissão, ao reagrupamento familiar, à mudança de cantão ou à protecção social dos trabalhadores e suas famílias.

Neste sentido, e de um modo geral, estes acordos deverão inscrever-se num quadro mais geral que tenha igualmente por objectivo a promoção dos direitos dos trabalhadores imigrantes e a sua protecção contra situações inaceitáveis de sobre-exploração.

A facilitação da circulação de cidadãos entre os diferentes países não deverá ser utilizada como um instrumento que vise facilitar situações de exploração de uma mão-de-obra temporária, de baixo custo e facilmente “descartável”, a fragilização das relações laborais, nomeadamente, alimentando uma dinâmica de retrocesso quanto a direitos e condições sociais dos trabalhadores.

 
  
  

- Rapport: Philippe Morillon (A6-0001/2008)

 
  
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  Duarte Freitas (PPE-DE), por escrito. A presente proposta da Comissão Europeia pretende melhorar e simplificar a legislação nesta matéria que data já de há 10 anos atrás. Na última década, o sector aquícola foi o sector da Indústria Agro-alimentar que mais cresceu e neste momento a aquacultura na Europa representa mais de 80 000 empregos!

A importância crescente do sector, quer ao nível económico, quer ao nível social, justifica uma melhoria na qualidade da informação disponibilizada. Pretende-se deste modo melhorar a recolha e transmissão de dados. Harmoniza-los entre os diferentes Estados Membros é também fundamental.

Esta proposta enriquecida pelas alterações introduzidas pelo Parlamento Europeu merece portanto o meu voto favorável.

 
  
  

- Rapport: Armando França (A6-0507/2007)

 
  
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  Carlos Coelho (PPE-DE), por escrito. O aumento, especialmente na última década, das ameaças e dos ataques terroristas, com as suas consequências devastadoras, levou à necessidade premente de se criarem as medidas e os instrumentos necessários para fazer face a este flagelo.

Esta é uma ameaça comum que requer uma resposta global, proporcionando os meios, os recursos e os conhecimentos especializados necessários para lidar, de forma eficaz, com situações de crises em larga escala, que um Estado Membro por si só teria dificuldades em enfrentar.

Esta iniciativa da Presidência Austríaca permite a existência de equipas comuns de apoio que deverão ser capazes de proporcionar uma assistência operacional ao Estado Membro que o requeira, na sequência de um ataque terrorista.

Não tenho dúvidas de que este tipo de situações de crise em larga escala requer uma reacção rápida, através da acção de unidades especiais de intervenção.

Apoio, assim, esta Decisão que pretende estabelecer o quadro jurídico necessário, simplificando esta cooperação e permitindo uma resposta mais rápida dos Estados Membros, em situações de crise ou atentados terroristas, ao mesmo tempo que deverá assegurar o mais elevado nível possível de ajuda ao Estado Membro afectado.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Ce texte, à l'initiative de l'Autriche, prévoit la possibilité, pour un Etat membre, de demander l'assistance d'une unité spéciale d'intervention d'un autre Etat membre afin de maîtriser une situation de crise (prise d'otages, détournements d'avions). Cette aide apportée pourrait consister, soit à la mise à disposition de matériels ou d'un savoir-faire spécifique, soit à la possibilité de mener une opération sur le territoire de l'Etat membre requérant.

Nous sommes favorable à ce texte et ce, pour différentes raisons. Tout d'abord parce que ce dispositif, destiner à lutter contre le terrorisme, n'est pas contraignant puisqu'il n'oblige les Etats membres, ni à solliciter une telle assistance, ni à y répondre favorablement. Par ailleurs, il est prévu dans ce texte, que l'ensemble des modalités pratiques (types d'unités, de matériels...) sont renvoyées à des ententes bilatérales entre Etat membre requérant et Etat membre requis.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, qui par définition ne connaît pas de frontières, il est en effet très important d'œuvrer pour la plus efficace des coopérations entre les polices nationales de l'Union.

A l'heure où l'ensemble des questions relevant de la justice et des affaires intérieures des Etats va devenir de compétence supranationale avec le traité de Lisbonne, un pôle de résistance intergouvernemental semble subsister : nous nous en félicitons.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. A UE em matéria de liberdades cívicas, de justiça e assuntos internos tem vindo a trilhar um caminho extremamente perigoso e fortemente atentatório dos direitos, liberdades e garantias dos cidadãos e da própria soberania dos Estados e povos.

O reforço das tendências e medidas federalistas e militaristas na UE tem sido responsável pela tomada de decisões com vista à criação de estruturas, tanto ao nível das informações como de grupos operacionais de polícias, com competências para intervirem em território nacional, numa dinâmica que se pretende de sobreposição às próprias polícias nacionais.

Com esta iniciativa da Áustria, habilmente agravada pelas propostas do PE, o que se pretende efectivamente é criar ou permitir, com o argumento do "terrorismo" e de hipotéticas "situações de crise ou risco", que se formem autênticas "guardas pretorianas", devidamente doutrinadas, para actuarem, nomeadamente, no controlo, intimidação ou repressão do exercício de direitos e liberdades, em violação dos princípios básicos da democracia, do Estado de Direito e da própria legalidade constitucional e soberania nacional de Portugal.

Por isso, alertamos para os perigos que encerra o conteúdo e os objectivos desta iniciativa, assim como de todas as outras medidas que visem o exercício de qualquer poder de forma ilimitada, irracional, desproporcionada e inconstitucional.

 
  
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  Anna Hedh (PSE), skriftlig. − Jag röstade emot betänkandet då jag är orolig för vad detta kommer att innebära för framtiden. Jag är inte emot att vi ställer upp och hjälper varandra i krissituationer, men det bör ske efter vart på ett naturligt sätt. Jag tycker inte det är försvarligt med gemensamma övningar på bekostnad av EU-medborgarna och är absolut emot att utländska tjänstemän ska kunna operera och ägna sig åt myndighetsutövning på svenskt territorium med bibehållen immunitet. I förlängningen är det en utveckling mot en gemensam poliskår vilket jag helt är emot.

 
  
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  Carl Lang (NI), par écrit. – Le texte qui nous est soumis tend à donner un cadre légal aux opérations menées par des unités spéciales d'intervention d'un Etat membre, envoyées sur le territoire d'un autre, en cas d'attaque terroriste. Face à la diversité que peuvent prendre ces interventions : échange de matériels, de savoir-faire, d'unités actives..., il est laissé aux Etats membres le soin de conclure des conventions bilatérales pour la définition de toutes les modalités pratiques et la possibilité d'avoir le choix d'accepter ou de refuser la demande d'intervention sur son territoire d'une de ces unités opérationnelles. Incroyable. Voici enfin un cas réel d'application du, si controversé et compliqué, principe de subsidiarité !

Voici enfin un domaine, celui de la sécurité nationale, domaine certes régalien par excellence, qui résiste au bulldozer supranational d'une Europe légiférant sur tout et partout.

L'Europe mise donc pour l'efficacité de la lutte contre le terrorisme sur la coopération des polices nationales. Nous soutenons cette initiative.

Mais la clé de la victoire sur le terrorisme ne se joue pas uniquement sur cette coopération. Elle nécessite une prise de conscience de la volonté révolutionnaire de l'internationale islamiste qui prône la destruction de la société occidentale, humaniste et chrétienne, et de se valeurs.

 
  
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  Inger Segelström (PSE), skriftlig. − Vi röstade för betänkandet då det baserar sig på frivillighet och samarbete således endast kan komma till stånd genom en ömsesidig överenskommelse mellan två medlemsstater. Vi är dock av den principiella uppfattningen att utländska tjänstemän inte ska få operera eller ägna sig åt myndighetsutövning på svenskt territorium med bibehållen immunitet. I förlängningen ser vi framför oss en möjligt utveckling mot en gemensam polis, vilket vi ställer oss ytterst tveksamma till.

 
  
  

- Rapport: Umberto Guidoni (A6-0005/2008)

 
  
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  Jan Březina (PPE-DE), v písemné formě. − Dovolte mi vysvětlující poznámku k hlasování o zprávě o Evropském výzkumném prostoru. Evropský výzkumný prostor, který se tu skloňuje ve všech pádech, je velmi dobrá myšlenka a vize. Ale zatím má daleko k tomu, aby se stal realitou. Nestačí o něm jenom mluvit, ale je třeba se také podívat na to, jak a jestli vůbec funguje. Moje zkušenost jako poslance z nového členského státu je taková, že Evropský výzkumný prostor je zatím jen iluzí, zbožným přáním.

Demostruji to na prvních dostupných datech o míře spěšnosti projektů z nových členských zemí. Z 559 schválených dotací v rámci grantu zaměřeného na začínající vědce jen dvě směřovaly do Česka (do několikanásobně většího Polska ani jedna!), zatímco do Velké Británie přes sto a do Německa osmdesát. Nechce se věřit, že by rozdíl v kvalitě projektů byl tak propastný, aby jím bylo možno taková čísla odůvodnit. Jistě, určitou roli zde hrají chybějící zkušenosti s předkládáním projektů na straně subjektů z nových členských států. Každopádně je to známka toho, že Evropský výzkumný prostor zatím nefunguje tak, jak by měl. Proto je třeba o něm méně se jím zaklínat v slovní rovině a více podnikat konkrétní kroky k jeho naplňování. A nutno říct, že v tom zatím pokulháváme.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. Este relatório tem algumas contradições e posições que não subscrevemos. Mas é verdade que a investigação científica deve retomar a sua principal missão: a criação de novos conhecimentos. É verdade que não existe uma relação linear entre I&D e inovação, embora haja certas correlações, mas complexas e envolvendo aspectos que transcendem a esfera da ciência.

Por conseguinte, é necessário rever a concepção da investigação como uma espécie de panaceia para a resolução dos problemas económicos e sociais, e investir mais na investigação.

Algumas medidas adoptadas no Conselho Europeu de Lisboa, de 2000, foram uma reacção ao problema do sub investimento da Europa na economia do conhecimento, as quais foram reforçadas no Conselho Europeu de Barcelona, de 2002, que fixou o objectivo de aumentar o nível global da despesa em I&D, na União Europeia, a fim de se aproximar dos 3% do PIB até 2010. Contudo, o aumento das despesas em I&D, desde 2000, não foi suficiente e, em média, é de apenas 1,84%, em parte por responsabilidade da indústria.

O investimento do sector privado em investigação é inferior ao que seria necessário em termos sociais. Os Estados devem desempenhar um papel central e desenvolver a cooperação para ser possível criar novos conhecimentos, colocando-os à disposição do conjunto da sociedade.

 
  
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  Genowefa Grabowska (PSE), na piśmie. − W pełni popieram sprawozdanie w sprawie Europejskiego Obszaru Badawczego, które kreśli nowe perspektywy badawcze i rozwojowe dla Unii Europejskiej. Nie ulega wątpliwości, że postęp i rozwój społeczny, a także miejsce Europy w zglobalizowanym świecie zależy od inwestycji w naukę i badania, zależy od tworzenia nowej – odpowiadającej potrzebom XXI wieku – wiedzy.

Badania naukowe, nowe technologie oddziaływują przecież bezpośrednio na rozwój społeczny, a nawet – decydują o wzroście gospodarczym, bo przynoszą wymierne korzyści. Dlatego tak niezbędny jest dobry i efektywny system zarządzania badaniami naukowymi na szczeblu europejskim. Ponadto jeśli chcemy, aby Europa sprostała nowym wyzwaniom dotyczącym zwłaszcza konkurencji w gospodarce i ochronie środowiska naturalnego, musimy apelować, wręcz skłaniać państwa członkowskie do systematycznego zwiększania wydatków na badania naukowe.

 
  
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  Miroslav Mikolášik (PPE-DE), pisno. − Zelenú knihu o Európskom výskumnom priestore nám Komisia predložila v čase keď Európa čelí neprestajnému transatlantickému odlivu investícií a kvalifikovaných výskumných pracovníkov. Ak chceme dosiahnuť konkurencieschopnosť európskeho výskumu vo svete, ktorá je jedným z cieľov Lisabonskej stratégie, musí únia prekonať elementárne prekážky, ktorým v tejto oblasti čelí.

Mám pritom na mysli najmä roztrieštenosť európskeho výskumného priestoru a nedostatočne rozvinuté európske stratégie vedeckej spolupráce, nedostatok ľudských a materiálnych zdrojov či slabo rozvinuté výskumné infraštruktúry, ktoré môžu len ťažko konkurovať svetovým výskumným centrám. Rovnako pripomínam nízku mobilitu vedeckých pracovníkov, odborných znalostí a skúseností spôsobenú najmä právnymi, administratívnymi a jazykovými prekážkami.

Pri budovaní európskeho výskumného priestoru a pri prekonávaní jeho roztrieštenosti by sme mali dať významný priestor našim regiónom.

Regióny by mali iniciovať stratégie rozvoja ľudských a materiálnych zdrojov v oblasti výskumu a mali by sa zasadiť o sprístupnenie výskumu pre všetkých, najmä pre mladých vedcov a ženy. Členské štáty by sa mali viac angažovať pri vytváraní lepších pracovných podmienok pre výskumníkov a prijímať také opatrenia, ktoré by zosúladili ich profesionálny a rodinný život.

Rovnako dôležitá je úloha regiónov v presadzovaní a zabezpečení efektívnejšieho financovania výskumu, vychádzajúc pritom zo záväzkov zakotvených v operačných programoch. Regióny by sa taktiež mali spolupodieľať na budovaní európskych centier excelentnosti spadajúcich do ich územnej pôsobnosti, vznikajúcich prepojením univerzít, výskumných inštitúcií a priemyslu.

 
  
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  Zita Pleštinská (PPE-DE), pisno. − Vážení kolegovia, prišiel čas , keď už nik nepochybuje o tom, že veda je hybnou silou rozvoja spoločnosti. Súčasný svetový trend poukazuje na dôležitosť vedy a žiada si jej primerané postavenie v spoločnosti. Jedine investície do poznatkovej spoločnosti urobia Úniu konkurencieschopnou, tvorivou a strategicky príťažlivou.

Význam a formovanie vedomostnej spoločnosti si uvedomuje aj Komisia, ktorá v zelenej knihe pod názvom Európsky výskumný priestor: nové perspektívy prináša analýzu a riešenia. EP prostredníctvom správy spravodajcu Umberta Guidoniho poukázal, že investície do vzdelania, vedy, výskumu, kultúry, informatizácie znamenajú budúci trvalo udržateľný rozvoj. Samozrejme musíme si byť vedomí, že tieto kroky neprinesú okamžité a hmatateľné výsledky. Je to beh na dlhšiu trať, ale verím, že s víťazným koncom.

Európsky výskumný priestor poskytuje možnosť spolupráce medzi výskumnými inštitúciami, univerzitami, vedcami z 27 krajín EÚ. Ešte stále však existujú cezhraničné administratívne prekážky, ktoré bránia spolupráci medzi vedeckými inštitúciami. Otvorenie EÚ na východ znamená významné rozšírenie európskeho výskumného priestoru a pre približne 150 000 výskumných pracovníkov nové príležitosti a zvýšenie vedecko-technického potenciálu.

Som presvedčená, že nové koncepty a inovácie vo všetkých oblastiach umožnia vytvoriť nové pracovné miesta a nájsť nové spôsoby ochrany životného prostredia, zaistiť väčšiu bezpečnosť potravín a zdravotnícku bezpečnosť, ako aj bezpečnejšie trvalé energetické zdroje.

 
  
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  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. A noção de que a Investigação & Desenvolvimento e a Inovação são parte fundamental da competitividade, não sendo nova, mantém-se actual. Independentemente de divergências sobre a necessidade de dirigir os esforços para a inovação ou para a investigação mais académica, o certo é que a Europa tem de melhorar o seu investimento no conhecimento e na aplicação prática desse conhecimento. Mas, esta necessidade não se resume ao investimento financeiro.

Diversos e sucessivos relatórios dão conta das inúmeras causas para o atraso que a Europa tem e mantém face a outras partes do Mundo. Das universidades americanas à investigação indiana, a concorrência que nos rodeia é imensa e crescente. Por outro lado, a atractividade das Escolas europeias é reduzida, como também provam esses relatórios, que insistentemente fazem referência, entre outros, ao fraco financiamento global e per capita e à falta de autonomia das nossas universidades como factores inibidores de melhores prestações.

Por todas estas razões, qualquer abordagem que encare esta matéria como uma urgência económica e estratégica, deve merecer o nosso aplauso. E se é certo que o tempo corre contra nós, não é menos verdade que é preferível perder tempo a tomar as opções correctas a decidir precipitada e ineficazmente.

 
  
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  Teresa Riera Madurell (PSE), por escrito. − Ante la anulación del debate sobre el informe del Sr. Guidoni en relación con el Espacio Europeo de Investigación quiero explicar, como ponente del Grupo Socialista, los motivos de nuestro voto afirmativo.

Ante todo cabe destacar el buen trabajo del Sr. Guidoni, que incluye muchas de nuestras propuestas. Ciertamente un espacio europeo de investigación debe contemplar:

– un mercado único de trabajo para investigador@s, lo que implica establecer un modelo único europeo de carrera investigadora y un sistema integrado de información sobre puestos de trabajo y contratos de prácticas;

– abrir los procesos de selección y promoción, con mayor equilibrio entre hombres y mujeres en los tribunales;

– eliminar barreras que se oponen a la movilidad y promover mayor participación de mujeres en I+D, con medidas para conciliar la vida profesional y privada;

– reforzar las instituciones de investigación y la participación de las PYME en la I+D;

– mayor coordinación con programas nacionales y regionales, y más sinergias con otros programas europeos;

– construir infraestructuras con explotación por empresas conjuntas europeas; y

– fomentar la cooperación internacional, promoviendo iniciativas multilaterales, intercambios para usar infraestructuras y proyectos de cooperación científica para el desarrollo.

Se trata de vías para avanzar necesarias y coherentes. Por ello nuestro voto favorable.

 
  
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  Margie Sudre (PPE-DE), par écrit. – La science ignore les frontières, et les questions à la base des travaux de recherche revêtent de plus en plus souvent un caractère mondial. L'Espace Européen de la Recherche (EER) doit s'assurer que la coopération scientifique et technologique contribue effectivement à la stabilité, à la sûreté et à la prospérité de l'humanité.

Ainsi, je souhaite que l'EER, dans l'optique de son ouverture sur le monde, accorde une place privilégiée aux régions ultrapériphériques de l'UE (RUP), afin d'exploiter les avantages et les richesses qu'offre la diversité régionale européenne, en les intégrant à des programmes de recherche d'une façon cohérente, dans le cadre de "réseaux d'excellence".

J'insiste également pour que l'EER reconnaisse l'importance des pays et territoires d'Outre-mer (PTOM), qui constituent des associés précieux pour établir des ponts entre les nations et les continents dans la perspective d'un développement mondial durable, afin de relever les défis auxquels la planète est confrontée.

Je remercie sincèrement le rapporteur et les membres de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie d'avoir soutenu mon amendement à ce sujet contenu dans l'avis de la commission du développement régional. C'est une preuve supplémentaire de l'esprit de coordination et de complémentarité qui règne dans notre Parlement.

 
  
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  Γεώργιος Τούσσας (GUE/NGL), γραπτώς. – Εκφράζουμε την αντίθεσή μας στις αντιδραστικές αναδιαρθρώσεις στο χώρο της έρευνας που προωθούν οι βασικές κατευθύνσεις της ΕΕ για την διαμόρφωση του Ενιαίου Χώρου Έρευνας (ΕΧΕ) στα πλαίσια της στρατηγικής της Λισαβόνας.

Ο ΕΧΕ αποτελεί χώρο σύγκρουσης και ανταγωνισμού συμφερόντων μεταξύ χωρών και μεγάλων επιχειρηματικών ομίλων, χώρο όπου θα εντείνεται η ανισόμετρη επιστημονική ανάπτυξη.

Ενισχύονται τα κίνητρα, οι επιδοτήσεις και οι φοροαπαλλαγές των μονοπωλιακών επιχειρήσεων για να επενδύσουν και να αξιοποιήσουν για λογαριασμό τους τα αποτελέσματα. O δημόσιος τομέας υποτάσσεται και εξυπηρετεί τις ανάγκες των μονοπωλιακών ομίλων. Προωθείται η κινητικότητα των ερευνητών μεταξύ επιχειρήσεων, πανεπιστημίων και ερευνητικών κέντρων και υποστηρίζεται το ευρωπαϊκό σύστημα διπλωμάτων ευρεσιτεχνίας με πρόφαση το κόστος. Τα πάντα υποτάσσονται στην ανταγωνιστικότητα, στην ανάπτυξη της κερδοφορίας του κεφαλαίου.

Είναι φανερό ότι μέσα από το σκληρά ανταγωνιστικό περιβάλλον, που διαμορφώνεται και στο χώρο της έρευνας, θα ξεχωρίζουν τα περίφημα «κέντρα αριστείας» των ισχυρών κρατών τα οποία θα εξασφαλίζουν τα «φιλέτα» των ερευνητικών προγραμμάτων συγκεντρώνοντας τους δημόσιους και ιδιωτικούς πόρους.

Αγωνιζόμαστε για την ανατροπή της ερευνητικής πολιτικής της Ε.Ε. -στα πλαίσια της πάλης για την συνολική ανατροπή της αντιλαϊκής πολιτικής της Ε.Ε. και του κεφαλαίου- για να αποκατασταθεί ο κοινωνικός χαρακτήρας της επιστήμης, για έρευνα και επιστήμη στην υπηρεσία των σύγχρονων λαϊκών αναγκών και της κοινωνικής ευημερίας.

 
  
  

- Rapport: Markus Ferber (A6-0505/2007)

 
  
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  Jean-Pierre Audy (PPE-DE), par écrit. – Je salue l’adoption, en seconde lecture, de la position commune avec le conseil modifiant la directive postale de 1997 et visant à achever le marché intérieur des services postaux et je félicite mon excellent collègue Allemand Markus Ferber pour l’immense travail accompli.

Je me réjouis que le Conseil ait accepté tous les principaux éléments de la position du Parlement européen, notamment le report de la date générale d’application au 31 décembre 2010 avec une prolongation de 2 ans pour les Etats devenus membres de l’Union à partir de 2004 ; le service universel avec au moins une distribution et une levée 5 jours par semaine pour chaque citoyen de l'Union avec maintien d’un nombre suffisant de points d'accès dans les régions rurales, isolées ou peu peuplées ; le respect de la subsidiarité en matière sociale au sujet de laquelle je souhaite que les partenaires sociaux travaillent à l’échelle européenne. Je regrette que les prémices d’un régulateur européen de ce secteur n’aient pas été mises en place. Enfin, je forme le vœu que, rapidement, les opérateurs se mettent d’accord pour instaurer un timbre européen pour la lettre de 50 grammes et je prendrais, prochainement, une initiative politique sur ce sujet.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Malgré les améliorations apportées au texte initial de la Commission et le compromis proposé par le Parlement européen visant notamment à différer la libéralisation totale du marché postal au 31 décembre 2010, le texte qui nous est représenté en deuxième lecture par le Conseil n'est toujours pas satisfaisant.

Il ne l'est pas, car il ne fait que régler sommairement et au minima les questions et problèmes soulevés concernant notamment le financement du service universel, l'obligation de distribution du courrier cinq jours par semaine ou encore l'égalité de traitement des territoires ainsi que l'existence d'un tarif unique du timbre. Il ne l'est pas, car l'insécurité juridique résulte de tous ces points.

En réalité ce texte, aux seules vertus consensuelles durement acquises, ne fait que retarder les incontournables conséquences non maîtrisées d'une ouverture du secteur postal à la concurrence.

Les projets de l’Union européenne vont se traduire inévitablement par une recrudescence des fermetures de bureaux de poste, des suppressions d’emploi à grande échelle et une course au moins-disant sur les salaires et les conditions de travail du secteur postal en Europe.

 
  
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  Hélène Goudin (IND/DEM), skriftlig. − Jag anser att medlemsstaterna självständigt skall avgöra om de önskar avreglera sina respektive nationella postmonopol. Jag har därför röstat ja till ändringsförslag 10, vilket avvisar rådets gemensamma ståndpunkt.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Lamentamos a não aprovação da nossa proposta de rejeição desta directiva que visa a total liberalização dos serviços postais, criando um dito "mercado" ao nível da UE.

Desta forma a maioria do PE - que representa as mesmas forças políticas que protagonizam a política de direita em cada país -, procura dar mais um passo no processo de desmantelamento deste serviço público fundamental.

Trata-se do assalto das grandes transnacionais ao serviço público postal, à propriedade pública da prestação deste serviço e à administração pública que o deverá assegurar, assim como ao seu carácter democrático, procurando subtrair da competência de cada povo, ou seja, da sua soberania nacional, o controlo e a decisão sobre estas questões cruciais, que passam a ser decididas ao nível supranacional pelas instituições da UE, segundo interesses alheios às populações e a Portugal.

Igualmente significativa é a rejeição da nossa proposta de alteração que visava reforçar a garantia da exigência a todos os "operadores" do respeito integral da legislação laboral, ou seja, de qualquer disposição jurídica ou contratual relativa às condições de trabalho, incluindo a saúde e a segurança no trabalho, que os Estados-Membros apliquem nos termos do direito nacional, assim como da legislação de segurança social e dos acordos colectivos celebrados.

 
  
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  Małgorzata Handzlik (PPE-DE), na piśmie. − W nawiązaniu do mojego wczorajszego wystąpienia na temat liberalizacji poczty, chciałabym dodać komentarz, którego nie udało mi się zawrzeć ze względu na ograniczony czas wystąpienia, a dotyczący źródeł finansowania usługi powszechnej. Obawiam się, że sposoby jej finansowania poprzez specjalnie utworzony fundusz czy państwowe dotacje może blokować liberalizację sektora i może stać się narzędziem w rękach państw członkowskich do hamowania i niewypełniania zapisów dyrektywy. Dlatego też dużą rolę widzę tutaj w rękach Komisji Europejskiej, której zadaniem będzie kontrolowanie właściwego wdrażania zapisów dyrektywy.

 
  
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  Ian Hudghton (Verts/ALE), in writing. − I supported amendments which would have obliged Member States to guarantee the financing of universal postal services. This is a hugely important issue, especially in the many rural and island communities of Scotland.

I also supported amendments tabled by my Group calling for the strengthening of obligations to finance the provision of free postal services to blind and partially-sighted persons.

The fact that the Ferber report was approved unamended in these respects may lead to concern that further erosion of postal service provision could occur.

 
  
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  Nils Lundgren (IND/DEM), skriftlig. − Jag stödjer den svenska avregleringen av postmarknaden, men är emot att EU-institutionerna skall avgöra huruvida respektive postmonopol skall avskaffas eller inte.

Jag anser att medlemsstaterna självständigt skall avgöra om de önskar avreglera sina respektive nationella postmonopol. Jag har därför röstat ja till ändringsförslag 10, vilket avvisar rådets gemensamma ståndpunkt.

 
  
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  Δημήτριος Παπαδημούλης (GUE/NGL), γραπτώς. – Καταψήφισα, όπως και σύσσωμη η Ευρωομάδα της Αριστεράς, τον συμβιβασμό Ευρωκοινοβουλίου και Συμβουλίου, γιατί ενισχύει τη δογματική νεοφιλελεύθερη προσέγγιση σε έναν νευραλγικό τομέα δημοσίου συμφέροντος, τις ταχυδρομικές υπηρεσίες. Η οδηγία αυτή δεν παρέχει μακροπρόθεσμη λύση και η αναβολή της έναρξης ισχύος της, αναβάλλει απλώς τα αρνητικά αποτελέσματα για δύο χρόνια.

Με την επί της ουσίας κατάργηση της "αρχής της καθολικής υπηρεσίας", η πρόσβαση των πολιτών σε ποιοτικές και φθηνές ταχυδρομικές υπηρεσίες θα περιοριστεί. Οι συνέπειες θα είναι ακόμη μεγαλύτερες για τους κατοίκους απομακρυσμένων και δυσπρόσιτων, ορεινών ή νησιωτικών, περιοχών, η εξυπηρέτηση των οποίων δε θα είναι συμφέρουσα για τις επιχειρήσεις.

H μέχρι σήμερα εμπειρία στις χώρες όπου η αγορά έχει ήδη απελευθερωθεί πλήρως, κάθε άλλο παρά θετική είναι. Η απαίτηση για την απελευθέρωση των ταχυδρομικών υπηρεσιών με το "έτσι θέλω", μάλλον προβλήματα δημιουργεί, παρά λύσεις.

 
  
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  Pierre Pribetich (PSE), par écrit. – J'ai tenu à m'opposer à la libéralisation du marché des services postaux en soutenant trois positions fondamentales:

- la nécessaire gratuité des services postaux pour les personnes aveugles et malvoyantes, valeur indispensable au sein d'une société non discriminatoire.

- l'assurance par les Etats membres du financement du service universel avant l'ouverture des marchés, condition essentielle à la protection des consommateurs.

- le respect de la législation du travail, notamment la sécurité sociale, par tous les opérateurs.

Les amendements concernés n'ayant pas été adoptés, je ne peux que regretter cette dérive vers une libéralisation non maîtrisée et irrespectueuse des droits fondamentaux des citoyens européens pour un service public postal.

 
  
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  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. Congratulamo-nos com a aprovação final do relatório sobre o mercado dos serviços postais, constatando que o moroso processo que as instituições viveram mostra a importância deste dossier para a resolução dos seus dois principais objectivos, ou seja, a garantia da manutenção do serviço universal e a adequada abertura do mercado a uma concorrência justa.

Gostaria, sobretudo, de sublinhar que a abertura dos mercados vai significar um melhor serviço e uma maior escolha para os cidadãos, evitando-se assim a distorção da concorrência e terminando definitivamente com as posições de monopólio existentes.

Outra questão tem a ver com o financiamento do serviço universal. Quando implicar custos líquidos para um Estado-membro, este poderá ser objecto de um plano de financiamento, a apresentar à Comissão. No entanto, é oportuno relembrar o caso português, entre outros, que revelam que o serviço público universal é perfeitamente solvível com os recursos provenientes da área reservada, método transparente, neutro e isento de subsídios estatais.

É pois de reiterar que nunca houve razão para impedir a continuação deste serviço, fundamental para a coesão territorial e social e para o apoio às populações que vivem em áreas desertificadas ou nos territórios mais remotos e de difícil acesso.

 
  
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  Γεώργιος Τούσσας (GUE/NGL), γραπτώς. – Η κοινή θέση του Συμβουλίου για τις ταχυδρομικές υπηρεσίες, που έρχεται για έγκριση από το Ευρωπαϊκό Κοινοβούλιο ολοκληρώνει την πλήρη απελευθέρωση της "αγοράς ταχυδρομικών υπηρεσιών" από την 31-12-2010.

Με την τροποποίηση της Οδηγίας ένας ακόμη χρυσοφόρος τομέας, αυτός των ταχυδρομικών υπηρεσιών, παραδίδεται στο μεγάλο κεφάλαιο, στα πλαίσια της Στρατηγικής της Λισσαβόνας, για την μεγιστοποίηση της κερδοφορίας του.

Οι ταχυδρομικές υπηρεσίες από δημόσιο αγαθό μετατρέπονται σε εμπόρευμα. Στη χώρα μας, η ιδιωτικοποίηση τομέων δραστηριότητας των ΕΛΤΑ που προώθησαν οι κυβερνήσεις της ΝΔ και του ΠΑΣΟΚ, θα συνεχιστεί με μεγαλύτερη ένταση. Τα ΕΛΤΑ θα λειτουργούν πλέον με ιδιωτικοοικονομικά κριτήρια, με γνώμονα το κέρδος και όχι το κοινωνικό όφελος. Άμεσες θα είναι οι επιπτώσεις στην ποιότητα των υπηρεσιών και οδυνηρές οι συνέπειες για τους εργαζόμενους στα ΕΛΤΑ, αλλά και στις ιδιωτικές επιχειρήσεις ταχυδρομικών υπηρεσιών, όπου οι ελαστικές μορφές απασχόλησης, η ανυπαρξία εργασιακών, κοινωνικών και ασφαλιστικών δικαιωμάτων αποτελούν ήδη τον κανόνα.

Σε αμφισβήτηση μπαίνει και το συνταγματικά κατοχυρωμένο απόρρητο της αλληλογραφίας, αφού παραδίδεται πλέον σε ιδιώτες, χωρίς καμία εγγύηση και με ελάχιστες δυνατότητες ελέγχου για τη διασφάλιση του απορρήτου της, και την προστασία των προσωπικών δεδομένων.

Το ΚΚΕ αντιτάσσεται στην απελευθέρωση των ταχυδρομικών υπηρεσιών και παλεύει για ταχυδρομικές υπηρεσίες αποκλειστικά δημόσιες, σύγχρονες και αποτελεσματικές και για τη διασφάλιση των δικαιωμάτων των εργαζομένων.

 
  
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  Lars Wohlin (PPE-DE), skriftlig. − Europaparlamentet har idag röstat för kompromissen med rådet som innebär att Europas postmarknad ska liberaliseras senast sista december 2010 (med undantag för de länder som extra besvärlig topografi vilka ges ytterligare två år). Jag har under arbetes gång främst fokuserat på att reciprocitet ska gälla, dvs att det finns en ömsesidig överenskommelse om att de länder som väntar med att liberalisera inte ska kunna gå in och konkurrera i de länder som påbörjar sin liberalisering.

Det är med stor tillfredsställelse jag därför kan konstatera att först rapportören (Ferber) och sedan rådet accepterade mitt ändringsförslag och att det numera är en del av den kompromiss som nu godkänts.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − The proposal seeks to create a European single market in postal services. Without appropriate safeguards, liberalisation could jeopardise the concept of a universal service. The reluctance of the Council to include a clear commitment to providing a free postal service for the blind and visually impaired in the proposal led me to vote in favour of making such a commitment more robust.

In general, I am satisfied that the proposal sufficiently attends to the other issues and welcome the guarantee that letters will be regularly collected and delivered in remote areas and cities.

 
  
  

- Proposition de résolution: Situation en Iran (B6-0046/2008)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), per iscritto. − La questione del "nucleare" in Iran deve essere improntata ad un approccio diplomatico volto alla "normalizzazione" dei rapporti. Dobbiamo sostenere una linea politica basata sulla diplomazia che consenta di abbandonare l'escalation dei toni e le minacce di azione militare, prediligendo la via del dialogo attraverso il riconoscimento del diritto dell'Iran allo sviluppo di una tecnologia nucleare ad uso civile. Ciononostante, è opportuno un impegno per addivenire ad una situazione negoziale che induca l'Iran a rinunciare all'opzione dell'uso militare, in un'ottica multilaterale di disarmo nucleare, per assicurare uno stato di tranquillità e di pace internazionale.

D'altro canto, non posso non esprimere una certa preoccupazione in merito all'attuale situazione dei diritti umani in Iran, dove stiamo assistendo ad una recrudescenza della repressione della libertà di opinione, dei diritti delle minoranze e delle donne, dove a farne da padrone è un sistema giudiziario e carcerario duro ed inumano che, troppo spesso, fa ricorso alle esecuzioni capitali, alle torture e alle lapidazioni. Gli sforzi fatti finora non hanno prodotto alcun risultato tangibile. L'Iran dovrà a questo punto, per rivendicare un posto nel tavolo delle grandi potenze internazionali, presentarsi non più come superpotenza militare, bensì come un paese capace di salvaguardare i diritti umani dei suoi cittadini.

 
  
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  Glyn Ford (PSE), in writing. − Only a few months ago US intelligence acknowledged that its claim that Iran was developing nuclear weapons was in error. In fact, Iran’s nuclear weapons programme was abandoned in 2001/2002.

Yet Washington has failed to draw the appropriate political conclusion from this intellectual U-turn. The argument for deploying National Missile Defence technologies in Eastern Europe was to supposedly defend against a nuclear Iran which had mysteriously acquired ICBMs.

Now if Iran’s nuclear programme does not exist, the justification for NMD deployment vanishes, unless the hidden agenda is to threaten a resurgent Russia. I am resolutely opposed to such a deployment and will campaign against it.

 
  
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  Patrick Gaubert (PPE-DE), par écrit. – La résolution votée aujourd'hui sur l'Iran revêt une importance politique certaine. L'Iran est au centre des préoccupations internationales et il nous fallait revenir sur ce point.

Ce texte traite à la fois du dossier nucléaire et de la situation des droits de l'homme. Sur ces deux points, nous sommes clairs. Nous ne pouvons pas accepter le développement d'un programme nucléaire militaire en Iran. La résolution exprime son accord et soutien aux efforts de l'UE pour arriver à un règlement négocié durable de la question nucléaire iranienne et souligne le rôle essentiel à jouer par l'AIEA Elle réaffirme également qu'une solution à l'actuelle escalade du dossier nucléaire est possible et qu'aucune action militaire ne devrait être envisagée.

D'autre part, les violations graves et répétées des droits de l'homme doivent être dénoncées de manière ferme. La situation est préoccupante, et ce dans quatre domaines: la peine de mort, les droits de la femme, la liberté d'expression et la répression des minorités religieuses. Il me semblait absolument essentiel de ne pas se montrer complaisant à ce sujet et la résolution appelle fortement le gouvernement iranien de changer de cap en la matière.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Le Conseil de Sécurité de l’ONU va adopter encore une fois une résolution sanctionnant l’Iran pour ses activités nucléaires. S’agira-t-il de cautionner une opération militaire contre ce pays ? Simplement de durcir le ton et d’imaginer des sanctions diplomatiques ou économiques ?

Voilà des mois que ce psychodrame savamment entretenu tient ce parlement et d’autres instances internationales en haleine. Mais la capacité nucléaire iranienne est-elle vraiment la principale menace à laquelle le monde en général, et l’occident et ses alliés en particulier, doivent faire face ? Il est tout à fait paradoxal que nous ne réagissions pas à l’arme nucléaire pakistanaise, qui existe réellement, elle, dans un contexte géopolitique particulièrement instable. Ou à celle de la Corée du Nord, aux mains d’un régime plus que dangereux. J’ai déjà eu l’occasion de le dire : les règles de droit dont nous nous réclamons doivent être les mêmes pour tous. Sinon, elles perdent leur sens et leur légitimité.

Je suis beaucoup plus inquiet, quant à moi, des menaces islamistes qui pèsent sur notre continent et qui, loin d'être hypothétiques, ont déjà démontré leur capacité meurtrière à Londres et à Madrid, sans implication de l'Iran. Il est vrai que cette menace-là est une des conséquences de la politique d'immigration massive que vous menez et que vous voulez encore aggraver.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Não pode deixar de ser denunciada toda a hipocrisia da dita "comunidade internacional" - isto é, dos EUA e seus aliados -, relativamente ao TNP e, nomeadamente, ao programa nuclear do Irão.

Não se verifica a mesma iniciativa política em relação aos programas de desenvolvimento de armas nucleares de alguns dos membros da UE ou dos EUA - ou mesmo dos programas nucleares de Israel, do Paquistão ou da Índia, países não signatários do TNP que possuem armas nucleares - sendo que os EUA já declararam poder vir a utilizá-las ofensivamente.

Pelo que, o que se exige é o total cumprimento do TNP e a eliminação de todas as armas nucleares.

O que está verdadeiramente em causa relativamente ao Irão, é que, tanto os EUA como a UE sabem que o pico de produção de petróleo já foi ultrapassado em muitos países.

A razão das sérias ameaças de agressão militar, das provocações e de tanta azáfama em relação ao programa nuclear do Irão, é que este país tem das maiores reservas mundiais de hidrocarbonetos e os EUA e a UE tentam criar as condições, incluindo a manipulação da opinião pública, para controlar os seus recursos energéticos e todo o Médio Oriente, como o Iraque aí está a demonstrar.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − I support the recommendations made in the resolution. However, as regards the PMOI, I voted against the amendments referring to the group in the text.

 
  
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  Αθανάσιος Παφίλης (GUE/NGL), γραπτώς. – Οι τοποθετήσεις του Χ. Σολάνα, εκπροσώπων της Ε.Ε. και των κομμάτων που την στηρίζουν εξαφανίζουν οριστικά τις όποιες αυταπάτες για το ρόλο της ΕΕ κατά του Ιράν και γενικότερα στη Μ. Ανατολή.

Αποδεικνύουν πως η ΕΕ αποτελεί σύμμαχο στην προώθηση του Αμερικανονατοϊκού σχεδίου για τον "εκδημοκρατισμό της Μ. Ανατολής" που στοχεύει στην υποταγή κρατών και λαών, στον έλεγχο των πλουτοπαραγωγικών πηγών. Οι διαβεβαιώσεις της ΔΕΑΕ, η έκθεση της CIA, για τη μη στρατιωτική χρησιμοποίηση από το Ιράν της πυρηνικής ενέργειας σκόπιμα αγνοούνται από την ΕΕ, που κλιμακώνει τις πιέσεις με κυρώσεις κατά του Ιράν, δυναμώνει την προπαγάνδα για να εξοικειώσει την κοινή γνώμη με έναν πόλεμο εναντίον του. Άλλωστε, με σαφήνεια ο Χ. Σολάνα συνέδεσε την κατάσταση στο Λίβανο και την ευρύτερη περιοχή με το θέμα των πυρηνικών, χωρίς ωστόσο να κάνει καμία αναφορά στα πυρηνικά του Ισραήλ.

Στην ευρύτερη περιοχή της Μ. Ανατολής εκδηλώνονται η ιμπεριαλιστική επιθετικότητα και οι ανταγωνισμοί για το μοίρασμα των αγορών. Θύματά της είναι οι λαοί της Παλαιστίνης, του Ιράν, του Λιβάνου κλπ. Μοναδική απάντηση στα νέα επιθετικά, πολεμικά σχέδια είναι η αντίσταση των λαών στον ιμπεριαλισμό, χωρίς ψευδαισθήσεις για το ρόλο της ΕΕ.

Για τα ανθρώπινα δικαιώματα και την παραβίασή τους αρμόδιοι είναι οι λαοί κάθε χώρας που δεν πρέπει να επιτρέψουν να αποτελέσουν πρόσχημα για ένα νέο Ιράκ.

 
  
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  Luís Queiró (PPE-DE), por escrito. O Irão é, presentemente, uma ameaça regional e global e um desafio à capacidade dos Estados Membros da União Europeia de se apresentarem unidos e firmes na cena internacional. Independentemente dos sucessivos e contraditórios relatórios que vão surgindo, a verdade é que o Irão não tem cumprido a sua obrigação de transparência nem contribuído para a criação de um sentimento de confiança. Pelo contrário. Acresce que fora do dossier nuclear as notícias também não são animadoras. As violações de Direitos Humanos, a violência de Estado, a falsa democraticidade eleitoral, são tudo dados a ter em conta na nossa atitude face ao Irão.

Assim, pelo exposto, mas também pelo que tenho defendido no passado, concordando com o essencial da Resolução aprovada, destaco a insistência do Parlamento Europeu para que o Conselho e a Comissão cumpram o decidido pelo Tribunal Europeu de Justiça e retirem a resistência iraniana, o PMOI, da lista das organizações terroristas. A UE (e alguns Estados Membros) tem tratado a resistência iraniana de uma forma que beneficia o regime iraniano e não o povo iraniano nem os objectivos de democratização daquela parte do Mundo. Essa estratégia tem de mudar – e começa a mudar.

 
  
  

- Proposition de résolution: Résultats de la Conférence sur le changement climatique (Bali) (B6-0059/2008)

 
  
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  Alessandro Battilocchio (PSE), per iscritto. − Saluto con favore l’andamento della conferenza di Bali che, anche grazie al ruolo giocato dall’UE durante i negoziati, ha portato a risultati insperati. In questo frangente infatti era di fondamentale importanza dare un segnale di unione, cooperazione e responsabilità così da iniziare nel migliore dei modi i negoziati per fissare nuovi obiettivi di riduzioni dell’emissioni per il periodo post- Kyoto (2012).

Nell’accettare le conclusioni degli scienziati del GIEC tutti i partecipanti hanno riconosciuto a livello politico che: il cambiamento climatico esiste, che ha origine antropogenica e che, bisogna agire entro il 2020 per evitare danni irrimediabili alle condizioni climatiche del pianeta.

Auspico che Copenaghen, nel 2009 segni la svolta in materia di lotta al cambiamento climatico con l’assunzione di obiettivi di riduzione stringenti entro il 2020 per tutti i paesi industrializzati e per quelli in via si sviluppo. E’ certo che questa nuova sfida comporterà costi ed inefficienze difficilmente giustificabili almeno che, come già espresso in precedenti interventi, non si facciano delle scelte dovute e coraggiose come il ritorno al nucleare. La non-azione, il temporeggiamento ed estenuanti conferenze porterebbero soltanto a provocare danni ambientali irreversibili.

 
  
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  Edite Estrela (PSE), por escrito. Votei favoravelmente a proposta de resolução sobre os resultados da Conferência de Bali sobre as alterações climáticas (COP 13 e COP/MOP 3), porque, tendo em conta a urgência de abrandar o crescente processo de aquecimento global, considero que o acordo alcançado em Bali constitui um passo importante para que, em 2009, em Copenhaga, seja fixado e aprovado um novo Protocolo, com metas renovadas para a redução de emissões com efeito de estufa.

Considero que a Presidência Portuguesa da União Europeia desempenhou um papel determinante na Conferência de Bali, contribuindo activamente para o progresso das negociações e conseguindo chegar a um acordo muito positivo. Seria desejável, no entanto, que o Plano de Acção de Bali referisse metas quantificadas em relação à redução de emissões de CO2.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. Esta resolução no geral limita-se a repetir ideias gerais, sendo insuficiente em diversos domínios. Daí a nossa abstenção.

Desde logo, porque se o objectivo é reduzir sobretudo a emissão de CO2 decorrente da queima de combustíveis fósseis, coloca-se a questão de medir essas emissões. Sabe-se que essa medição é muito complexa e manipulável, dado que os combustíveis fósseis, após a sua extracção, são transportados, processados, os seus derivados distribuídos e utilizados de muitas maneiras, em milhares de pontos finais

Como referem vários especialistas nesta área, para reduzir emissões e atingir metas, era mais eficaz e mais simples de monitorizar um instrumento aprovado na base de um Protocolo sobre a extracção e comercialização internacional de combustíveis fósseis. Assim, seria mais fácil fixar taxas ou metas de redução da produção primária de combustíveis fósseis, e correspondentes exportações/importações, ficando, assim, fixados limites máximos de emissões por país.

Mas igualmente seria necessário negociar compromissos dos países mais ricos para desbloquear fundos que apoiem os países em desenvolvimento, de modo a que possam fazer face aos custos económicos e sociais das medidas necessárias.

Lamento que tenham rejeitado as propostas do Grupo que iam nesse sentido.

 
  
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  Duarte Freitas (PPE-DE), por escrito. No passado mês de Dezembro, as Partes da Convenção Quadro das Nações Unidas para as Alterações Climáticas reuniram-se em Bali, tendo avançado em muitos aspectos relativos à protecção do clima à escala global.

Para além do início das negociações para um novo Protocolo a substituir o Protocolo de Quioto, saliento a declaração de que o 4°relatório do IPCC constituía a melhor base científica para os trabalhos da Convenção e a referência, pela primeira vez e pondo termo ao tabu, da necessidade dos países em desenvolvimento também cooperarem, tendo, obviamente, em conta, o seu contexto económico e o seu desenvolvimento.

Finalmente, considero que a grande inovação de Bali foi a inclusão, pela primeira vez, da problemática da desflorestação que, fazendo parte do Plano de Acção de Bali, será discutida tendo em vista a sua inclusão no futuro Protocolo.

Voto favoravelmente a Resolução da Comissão Temporária para as Alterações Climáticas uma vez que esta defende os resultados obtidos em Bali, faz uma série de observações relativas ao papel da UE nas futuras negociações, com as quais concordo, e particulariza o que, no Plano de Acção de Bali, ficou menos desenvolvido.

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE-DE), par écrit. – J'ai voté en faveur du rapport.

La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui s'est tenu du 3 au 15 décembre à Bali, devait définir un calendrier pour les deux prochaines années et trouver d'un accord prolongeant le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012. Si le premier objectif semble avoir été atteint, on reste toujours loin d'aboutir concernant le second.

Il est très regrettable que la communauté internationale n’ait pas pu s’accorder sur un objectif chiffré de stabilisation puis de réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'au moins 20 % par rapport à leur niveau de 1990 d'ici à 2020. L'union européenne doit renforcer le rôle constructif et moteur qu'elle a pu jouer à Bali afin de ne pas fournir de prétextes pour refuser d'agir aux pays qui rejettent tout objectif chiffré.

Même s'il faut saluer l’accord de Bali qui a été signé par tous les pays présents, il ne faut pas céder le pas à une nouvelle forme de "langue de bois environnementale". Il reste désormais deux ans pour arriver à un accord et les hésitations sur la feuille de route indiquent que le plus dur reste à venir.

 
  
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  Διαμάντω Μανωλάκου (GUE/NGL), γραπτώς. – Το ψήφισμα για την αλλαγή του κλίματος στη Διάσκεψη του Μπαλί, προσπαθεί να βρει θετικά εκεί που δεν υπάρχουν και ταυτόχρονα να συγκαλύψει τα αίτια της περιβαλλοντικής καταστροφής, δηλαδή τη ληστρική εκμετάλλευση του φυσικού πλούτου από το κεφάλαιο, προκειμένου να κερδοφορήσει εμπορευματοποιώντας γη, αέρα, ενέργεια και νερό.

Επισείει τον κίνδυνο ότι η αλλαγή του κλίματος θα μπορούσε "να αποτελέσει σημαντικό παράγοντα αποσταθεροποίησης των φτωχότερων χωρών", προκειμένου το ευρωμονοπωλιακό κεφάλαιο να χρησιμοποιήσει τις κλιματικές αλλαγές, ως άλλοθι για τη μεγαλύτερη εκμετάλλευση των αναπτυσσομένων χωρών, όταν είναι γνωστό ότι η δράση των πολυεθνικών είναι μια από τις σημαντικότερες αιτίες φτώχειας τους.

Ζητά σοβαρές δεσμεύσεις από τις αναδυόμενες χώρες, σε συνάρτηση με το στάδιο ανάπτυξης και διάρθρωσης της οικονομίας τους. Αναφέρει πιο ειδικά την Κίνα και Ινδία για προώθηση συνεργασίας, στην ενεργειακή πολιτική για το περιορισμό των ρύπων. Ουσιαστικά στοχεύει να τις πιέσει, περιορίζοντας την αναπτυσσόμενη δυναμική τους και τα μεγαλύτερα μερίδια αγοράς που διεκδικούν στον ιμπεριαλιστικό ανταγωνισμό στο μοίρασμα των αγορών. Ίσως γι’ αυτό λείπει οποιαδήποτε αναφορά στα μέτρα ευθείας μείωσης των εκπομπών αερίων θερμοκηπίου και διατυπώνονται μόνο γενικά ευχολόγια.

Με λίγα λόγια στο Μπαλί η βιτρίνα ήταν οι κλιματικές αλλαγές. Το κύριο ήταν η όξυνση των ενδοϊμπεριαλιστικών αντιθέσεων στον ενεργειακό τομέα και η εμπορευματοποίηση του περιβάλλοντος.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − I fully support the resolution’s assessment of the outcome of the Bali Summit negotiations. Thanks to the EU, Bali achieved more than might have been expected, but less than was needed. The lack of agreement among all negotiating parties on concrete objectives and figures for the reduction of CO2 emissions is regrettable. I voted in favour of the resolution.

 
  
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  Karin Scheele (PSE), schriftlich. Wichtig in der abgestimmten Resolution ist die explizite Hervorhebung des Zusammenhangs von Abholzung und Klimawandel. Die Regenwälder haben für das Weltklima eine entscheidende Funktion. Sie speichern in gigantischem Ausmaß CO2. Darüber hinaus sind sie die größten Wasserspeicher der Erde. Wie ein Schwamm speichern sie Wasser und kühlen damit die Atmosphäre. Abholzung und Brandrodung gefährden diese überaus wichtige Funktion aber massiv. Ein Stopp der Abholzungen und Brandrodungen wäre daher ein überaus entscheidender Beitrag im Kampf gegen die Erderwärmung.

Die erhöhte Nachfrage nach Biokraftstoffen in Europa steht dem Schutz der Regenwälder diametral entgegen. Für die erhöhte Nachfrage nach Bio-Diesel werden bereits jetzt tausende Hektar des Regenwaldes abgeholzt, um Palmöl zu gewinnen. Zertifizierung und Kennzeichnung der nachhaltigen Erzeugung von Biokraftstoffen sind daher wesentliche Voraussetzungen für den Schutz des Regenwaldes und des Weltklimas. Zusätzlich verschärft die Produktion die soziale Situation in den betroffenen Ländern auf Grund des massiven Anstiegs der Preise für Grundnahrungsmittel. Ich bin daher gegen den Kommissionsvorschlag im Klima- und Energiepaket, bis 2020 10 Prozent Biokraftstoffe verbindlich festzuschreiben, weil dies für den Klimaschutz nichts bringt und von einer nachhaltigen Politik weit entfernt ist.

 
  
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  Lars Wohlin (PPE-DE), skriftlig. − Utsläppen av växthusgaser måste minska drastiskt inom de kommande åren. Resolutionen innehåller många goda idéer för hur detta mål skall bli verklighet och därför har jag valt att rösta ja till resolutionen.

Målen som sätts upp kan sammanfattas i begreppet 20-20-20, vilket innebär att utsläppen skall minska med 20 %, användandet av förnyelsebara energikällor öka med 20 % och detta skall ske till år 2020. Jag anser dock att vikten bör ligga på att minska utsläppen och att det därefter skall vara upp till varje medlemsland att avgöra på vilket sätt det skall ske. Därmed blir preciseringen av hur länderna skall förändra sin användning av förnyelsebara energikällor något EU bör ha klarat sig förutan.

I och med ovannämnda precisering är det beklagansvärt att kärnkraftsenergi inte innefattas i begreppet förnyelsebar energikälla. IAEA har konstaterat att kärnkraft är en nödvändig komponent för att minska koldioxidutsläppen. Det är beklagligt att denna resolution väljer att bortse från detta genom att vidhålla att utsläpp inte får minskas genom kärnenergi

I implementeringen av denna resolution så kommer det bli tydligt att man ifrån EU indirekt dömer ut kärnkraftsenergins roll för en förbättrad klimatsituation. Ett sådant, i mina ögon, väldigt märkligt ställningstagande bör uppmärksammas.

 

 
  
  

- Rapport: Fiona Hall (A6-0003/2008)

 
  
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  Charlotte Cederschiöld, Christofer Fjellner, Gunnar Hökmark och Anna Ibrisagic (PPE-DE), skriftlig. − Vi har röstat för resolutionen på grund av dess allmänna inriktning, men stöder inte alla tekniska detaljer eller ambitionerna att med politiska beslut reglera vilka produkter som ska få tillverkas eller säljas,  som exempelvis terassvärmare.

 
  
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  Giles Chichester (PPE-DE), in writing. − British Conservatives support the broad thrust of this own-initiative report – who could be against energy efficiency? However, we have reservations about certain aspects of the proposal where the rapporteur seems to have lost a sense of proportion.

Energy efficiency marking is good for enabling consumers to make a choice but to start proscribing particular products merely because they use energy in a way that some do not approve seems excessive.

It seems particularly unreasonable to pick on patio heaters (paragraph 16), which have become widespread as a direct consequence of the UK Government’s anti-smoking legislation.

We trust that this particular suggestion will not be incorporated into any future Commission proposal.

 
  
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  Nigel Farage (IND/DEM), in writing. − I fully disapprove of discards – and this is the policy of my party – but I am unable to vote for the imposition of EU decisions, however enlightened they may sometimes appear.

 
  
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  Ilda Figueiredo (GUE/NGL), por escrito. Este é mais um relatório que constata uma situação, mas não aprofunda as suas causas nem aponta caminhos essenciais, limitando-se a retomar declarações polémicas de organizações internacionais e, num caso ou noutro, como a referência à Rússia e a África, demonstrando que a sua preocupação é muito mais a defesa dos interesses da União Europeia do que de qualquer política de cooperação, do que discordamos.

O que é evidente é que a escassez de combustíveis fósseis, traduzida nos seus preços, impõe a redução dos seus consumos. Para evitar a redução das actividades económicas e sociais, é, então, forçoso reduzir deliberadamente consumos supérfluos, desperdícios nos processos de conversão, transporte e distribuição, e consumo final.

A energia, não sendo reciclável após a sua utilização e sendo escassa nas suas fontes, precisa de ser gerida segundo conhecimentos técnicos e prioridades políticas complexas, pelo que exige planeamento central pelos Estados para o interesse público, excluindo-se às flutuações e sentimentos dos agentes do mercado. E é o que continua a faltar.

Já outras recomendações, bem intencionadas, são dirigidas à vida e às actividades em cidades e áreas metropolitanas, com consequências potencialmente muito positivas na renovação e na inovação de redes de energia, parque edificado, transportes e demais serviços de utilidade pública.

 
  
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  Glyn Ford (PSE), in writing. − I support the general principle of this report as an Action Plan for Energy Efficiency. I have no problem with investigating ways of making ‘space heaters’ more efficient, but I am not in favour of banning ‘patio heaters’.

As far as I can see, the majority of these are used by publicans to warm smokers that recent legislation has driven out into the cold. Already the smoking ban has closed hundreds of public houses with the consequent loss of jobs. Such a ban would only multiply closures and job losses.

 
  
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  Bruno Gollnisch (NI), par écrit. – Au-delà même de l'antienne devenue ici habituelle sur le réchauffement climatique et sur les mesures à prendre pour le contrer, la question de la sécurité et de l'indépendance énergétiques des Etats européens justifierait en elle-même que l'on se penche sur une meilleure utilisation de l'énergie. Et c'est la raison, puisque c'est au niveau européen que s'élaborent la plupart des normes, pour laquelle nous ne voterons pas contre ce rapport.

Mais on retombe, dans ce dossier, sur la vision malthusienne et culpabilisatrice présente dans tous les rapports de ce Parlement liés à ce sujet : stigmatisation aveugle de l'automobiliste, interdiction de certains équipements, volonté de dicter les comportements individuels et d'embrigader les individus dès le plus jeune âge, de s'immiscer dans les politiques d'urbanisme ou de construction, de promouvoir une fiscalité et une tarification énergétiques qui, de fait, ne pénaliseront que les couches les plus fragiles de la population…

Alors, oui à des normes minimales, oui à l'encouragement de la recherche, oui à l'information objective qui permet un choix éclairé, oui à la promotion d'une fiscalité incitative. Non à la persécution et au matraquage.

 
  
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  Hélène Goudin och Nils Lundgren (IND/DEM), skriftlig. − Forskningsresultaten indikerar att människans utsläpp av växthusgaser bidrar till en snabb klimatförändring. Vi stöder därför huvudslutsatsen att alla länder måste vidta omfattande åtgärder för att reducera dessa utsläpp och att EU-länderna bör gå i spetsen.

Samtidigt vänder vi oss mot att både kommissionen och parlamentsföredraganden som alltid försöker använda stora utmaningar för att centralisera den politiska makten och skapa ett EU utan frihet och dynamik.

EU:s roll i energipolitiken skall begränsas till att:

- sätta upp mål för utsläppen för varje land och sedan lämna till dessa länder och till marknaden att nå målen under fri tävlan

- med tillräckligt dyra utsläppsrätter internalisera kostnaderna för utsläpp. (Då blir dessa automatiskt beaktade i alla de miljarder ekonomiska beslut som tas varje dag runtom i världen av hushåll och företag. Då väljer hushållen självmant lågenergilampor, biltillverkare gör bränslesnåla fordon och fastighetsägare bygger passiva hus. Då lönar sig FoU på området.)

- anslå pengar till forskning och lagstifta om produktmärkning

EU-politiker skall inte detaljreglera. Ingen vet idag hur denna gigantiska omställning bäst skall ske. Därför säger vi nej till sådant som förbud mot terassvärmare och skattelättnader för att riva hus.

Vi har röstat nej för att därmed stödja ett omtänkande i EU:s energipolitik.

 
  
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  Françoise Grossetête (PPE-DE), par écrit. – J'ai voté en faveur de ce rapport qui s'inscrit dans la continuité des conclusions du Conseil européen de Mars 2007 relatif à l'efficacité énergétique qui soulignait la nécessité d'accroître l'efficacité énergétique dans l'UE afin d'atteindre l'objectif visant à économiser 20% de la consommation énergétique de l'UE par rapport aux projections pour l'année 2020.

Je me satisfais des mesures visant à améliorer la performance énergétique des produits, bâtiments et services, à améliorer le rendement de la production et de la distribution d'énergie, à réduire l'impact des transports sur la consommation énergétique, à faciliter le financement et la réalisation d'investissements dans le domaine visant à susciter et renforcer un comportement rationnel vis-à-vis de la consommation d'énergie.

Les citoyens européens doivent pouvoir bénéficier des infrastructures (y compris les bâtiments), des produits (appareils et voitures entre autres), des procédés et des services énergétiques offrant la meilleure efficacité énergétique du monde.

Le plan d'action aura également pour effet de renforcer la compétitivité industrielle, de développer les exportations de nouvelles technologies et aura des effets positifs pour l'emploi. Les économies réalisées compenseront en outre les investissements effectués dans les technologies innovantes.

 
  
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  Marian Harkin (ALDE), in writing. − I do not support the paragraph calling for the withdrawal from the market of specific household appliances as this is too strong a statement.

 
  
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  Sarah Ludford (ALDE), in writing. − I have voted in support of the report, which is on the whole excellent. However paragraph 16 which ‘Urges the Commission to establish timetables for the withdrawal from the market of all the least energy-efficient items of equipment, appliances and other energy-using products, such as patio heaters’, would have been better without singling out one particular piece of equipment for a ‘ban’, since it is only one among many that raise concerns over energy wastage and it is one that many people enjoy using, not least in an urban social context like my own London constituency.

I welcome moves by some retailers to stop selling such heaters in response to consumer pressure, and I would not buy one myself. But I believe that the best course is to set minimum standards for energy efficiency of appliances, inform people of energy consumption and encourage them to consider their overall carbon footprint and choose their appliances, use of transport, social behaviour etc. accordingly, rather than to ban patio heaters or any other particular item as such. After all – and hopefully – innovation in response to efficiency standards may deliver more efficient patio heaters.

 
  
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  Jules Maaten (ALDE), schriftelijk. − Ik verwelkom dit voorstel van mevrouw Hall. Het is prima dat er eindelijk wordt overgegaan van abstracte theorieën op concrete voorstellen om tot een hogere energie-effiëntie te komen in de Europese Unie. Ik ben blij dat dit verslag de doelstelling van 20% energie-efficiëntie verbetering tegen 2020 aanhoudt. Paragraaf 16 van dit verslag, waarin gevraagd wordt om verwijdering van de markt van de minst energie-efficiënte apparaten, onderschrijf ik niet. De industrie moet wél gemotivereerd worden om betere en efficiëntere apparaten te produceren. Ik heb mij daarom van stemming onthouden bij de eindstemming.

 
  
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  Toine Manders (ALDE), schriftelijk. − De VVD is tegen verboden, maar vóór verbeteringen. De VVD is daarom tegen een verbod op terrasverwarmers, maar vóór innovatieve oplossingen die inefficiëntie tegengaan. De VVD-Eurofractie is van mening dat in het kader van de strijd tegen klimaatverandering het vreemd zou zijn als niet ook gekeken wordt naar de wijze waarop terrasverwarmers efficiënter gemaakt kunnen worden. Daarom heeft de fractie ingestemd met de oproep in het verslag van mevrouw Hall aan de Europese Commissie om energie-inefficiënte apparaten uit te faseren en te vervangen door efficiëntere apparaten. Het verslag moet worden gezien als een stimulans voor de industrie om meer energie-efficiënte apparaten - zoals terrasverwarmers - te ontwikkelen.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − The action plan delivers the most cost-effective tools to fight against climate change. Indeed, I welcome the plan and feel that the target of reducing our greenhouse gas emissions by 20% by 2020 is feasible both technically and economically.

The plan is a step in the right direction and I voted in favour of it, though this should be seen as a first step and more ambitious targets should follow.

 
  
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  Andreas Mölzer (NI), schriftlich. Aus umweltpolitischen und wirtschaftlichen Überlegungen sind Energiesparmaßnahmen und mehr Energieeffizienz erstrebenswert. Ich habe deshalb für den Bericht Hall gestimmt, hoffe aber, dass wir hier mehr Erfolg haben, als bei unserer angestrebten Reduktion des Energieverbrauchs bis 2020, oder der beschlossenen Anteilssteigerung erneuerbarer Energien – beides hehre Vorsätze, die wir nach momentanem Stand wohl nicht werden halten können.

 
  
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  Olle Schmidt (ALDE), skriftlig. − Fiona Halls betänkande berör ett ytterligt viktigt ämne. Det räcker inte att EU sätter tuffa regler för koldioxidutsläppen. Människor måste kunna och vilja ändra sina egna konsumtions- och beteendemönster om verklig skillnad ska kunna uppnås. Som en klok paragraf 61 beskriver saken: kampen måste börja hemma.

För vår trovärdighets skulle måste Europaparlamentet därför föregå med gott exempel i sin egen verksamhet. Här uppmanar vi EU:s medborgare att låta bli allt från vattenkokare till uppvärmda uteserveringar samtidigt som bara energiförbrukningen för Europarlamentets andra säte kostar 5322 ton koldioxidutsläpp om året! En studie beställd av europaparlamentarikern Caroline Lucas pekar på dramatiska miljökonsekvenser för parlamentets månatliga resor till Frankrike. Totalt beräknas resorna till Strasbourg, där parlamentet håller sina omröstningar, resultera i 18 901 ton koldioxidutsläpp per år. Det motsvar över 10 000 resor till New York, från Europa.

Att rapporten gick igenom var bra. Att sluta åka till Strasbourg för omröstningar som precis lika gärna kan skötas hemma vore bättre.

 
  
  

- Rapport: Carl Schlyter (A6-0495/2007)

 
  
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  Derek Roland Clark (IND/DEM), in writing. − I support a ban on discards which is in line with my party’s policy on sensible rules for commercial fishing. I am unable to vote for the resolution because it represents more EU interference in UK affairs. The UK is more than able to make its own arrangements for fishing and fishery protection, as we always used to do before joining this wasteful organisation.

 
  
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  Duarte Freitas (PPE-DE), por escrito. As devoluções (lançamento borda fora do pescado, morto ou moribundo) e as capturas acessórias representam um grave problema por resolver no âmbito na PCP.

Com mecanismos de gestão voltados para o desembarque e não para as capturas, o sector das pescas na UE necessita de uma rápida reformulação das suas políticas com o objectivo de reduzir estas práticas reprováveis.

Nesse sentido Comissão Europeia lançou uma Comunicação onde refere a sua intenção de instituir uma política que reduza as capturas acessórias indesejadas e elimine gradualmente as devoluções nas pescarias europeias.

As capturas acessórias indesejadas e a sua subsequente devolução ao mar têm inúmeras consequências negativas: representam um desperdício de recursos, a captura de juvenis de espécies alvo conduz a uma redução das possibilidades de pesca dessas espécies e da biomassa reprodutora e, juntamente com as capturas e devoluções de espécies não-alvo (peixes, crustáceos, mamíferos marinhos, aves,etc.) constituem um atentado biológico para com o ecossistema marinho.

Nesse sentido e porque que este relatório reforça a procura de uma pesca sustentada, de acordo com os princípios da PCP reformada, a minha intenção de voto é favorável.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Sem dúvida que é desejável e necessário reduzir as capturas acessórias indesejáveis e as devoluções, no entanto tal não se deverá fazer por decreto.

Sendo impossível abordar todos os aspectos colocados pelo relatório, congratulamo-nos pela aprovação da nossa alteração que "relembra que o impacto da pequena pesca nas devoluções é mínimo e, portanto, solicita um maior apoio comunitário para a promoção e o desenvolvimento da pequena pesca costeira e artesanal".

E lamentamos a rejeição das nossas propostas que sublinhavam:

- Que para estabelecer as medidas adequadas para promover uma efectiva redução das devoluções é necessário conhecer e analisar primeiro as diferentes causas que estão na sua origem, como razões comerciais (de preço, de escoamento, de maximização do valor do pescado), a pesca de peixes abaixo dos tamanhos mínimos de desembarque ou as capturas acessórias;

- Que é necessário proceder a um estudo detalhado das medidas a adoptar e do seu impacto na situação socioeconómica do sector;

- A importância da redução voluntária do esforço de pesca e o estabelecimento de mecanismos que permitam compensar financeiramente os pescadores por esse esforço e a adopção de medidas positivas de intervenção no mercado de combate às devoluções (a garantia de escoamento do pescado a preços justos e o desenvolvimento da indústria de conservas).

 
  
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  Roger Knapman (IND/DEM), in writing. − I support the call for a ban on discards, in line with my party’s policy, but I am unable to vote for the resolution as a whole as it includes the establishment of instruments at EU level.

Specifically regarding Amendment 14, whilst I commend the efforts of Scottish fishermen, who have taken a lead in voluntarily reducing the catch of immature fish, I cannot support the implementation of a compensation scheme that is administered by the EU institutions.

 
  
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  Διαμάντω Μανωλάκου (GUE/NGL), γραπτώς. – Λογική φαίνεται η θεσμοθέτηση μέτρων για την αποφυγή απορρίψεων των αλιευμάτων, για λόγους προστασίας των ιχθυοαποθεμάτων. Ωστόσο, πρέπει να απαντήσουμε στο ερώτημα γιατί υπάρχουν απορρίψεις αλιευμάτων, όταν πολλοί εργαζόμενοι θα ήθελαν να έχουν στη διατροφή τους περισσότερο ψάρι.

Αιτία είναι ο καπιταλιστικός τρόπος παραγωγής. Τα αλιεύματα είναι εμπορεύματα που προορίζονται να μπουν στην αγορά με σκοπό το κέρδος της μεγάλης αλιευτικής επιχείρησης, και όχι απλώς αγαθά που θα καλύψουν τις διατροφικές ανάγκες. Αν η αλιευτική επιχείρηση εκτιμά ότι δεν πρόκειται να έχει κέρδος ή πολύ περισσότερο εκτιμά ότι η τιμή ορισμένων αλιευμάτων θα πέσει λόγω της μεγάλης προσφοράς, τότε εξηγούνται οι λόγοι των απορρίψεων, χωρίς όλοι οι λόγοι να περιορίζονται μόνο σ’ αυτό.

Η νέα πρόταση είναι ουσιαστικά ένα ευχολόγιο και επαναλαμβάνει μια ανάλογη πολιτική που θα έπρεπε να είχε εφαρμοστεί πριν από πέντε και περισσότερα χρόνια, όπως διαπιστώνει και η έκθεση. Δεν έχουμε αντίρρηση να ληφθούν ορισμένα μέτρα για τον περιορισμό ή την απαγόρευση των απορρίψεων. Έχουμε όμως την επιφύλαξη, ότι ορισμένα από τα μέτρα αυτά μπορεί να είναι επαχθή για τις μικρομεσαίες αλιευτικές επιχειρήσεις και ουσιαστικά να αποτελέσουν πρόσχημα να μην μπορούν να αλιεύσουν ελεύθερα. Δηλαδή μερικές από τις προτάσεις να αποτελέσουν άλλοθι για τη συρρίκνωση των μικρομεσαίων και γιγάντωση των μεγάλων αλιευτικών επιχειρήσεων.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − Any bid to improve Europe’s fisheries policy is positive for Scotland and its fishing industry. The report seeks to research ways of progressively reducing the amount of unwanted by-catches and implementing the banning of discards: two damaging practices that have become far too commonplace in the fisheries sector.

With this view, the report proposes a logical and effective approach to information gathering and calls for simple measures that are both easily enforceable and economically viable. My vote was one in favour of the report’s recommendations.

 
  
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  Brian Simpson (PSE), in writing. − As an avid viewer of that great TV series ‘Deadliest Catch’ I am now a great admirer of fishermen and the work they do. I will be voting in favour of this report because we seriously have to address the waste that goes on, with perfectly good fish being thrown back into the sea because of the workings of the complicated quota system.

Whilst I do not believe that market intervention is the answer here or that quotas should be abandoned, we do need to address seriously this situation.

Our fish stocks are still low. Demand for fish is still growing and therein lies our dilemma. We must preserve our stocks and one way to do this is to eradicate or at least minimise the waste of unwanted by-catches and discards.

 
  
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  Catherine Stihler (PSE), in writing. − I was surprised to see that Amendment 9 was carried. This amendment means that all fishing vessels would have to have CCTV. There is no explanation of how this would be implemented, no impact assessment has been given to show that it works and no means to show how this would be paid for.

 
  
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  Cornelis Visser (PPE-DE), schriftelijk. − Het EP heeft vandaag gestemd over het verslag over een beleid om ongewenste bijvangsten te verminderen en de teruggooi uit te bannen. De CDA/EVP-delegatie heeft voor het uiteindelijke verslag gestemd, omdat er een aantal positieve punten in staan. Zo wordt erkend dat sommige vissoorten na vrijlating een grote overlevingskans hebben en dat uitzonderingen op een teruggooiverbod mogelijk zijn. Dit is voor jonge tong van belang, omdat deze soort een vrij grote overlevingskans heeft. Ook wordt in het verslag de nadruk gelegd op positieve en negatieve prikkels om de teruggooi terug te dringen. Dit is een verstandigere benadering dan een algeheel verbod op teruggooi. Een algeheel verbod op teruggooi is naar het inzicht van de CDA/EVP-delegatie niet realistisch.

 
  
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  Thomas Wise (IND/DEM), in writing. − I support the call for a ban on discards, in line with my party’s policy, but I am unable to vote for the resolution as a whole as it includes the establishment of instruments at EU level.

Specifically regarding Amendment 14, whilst I commend the efforts of Scottish fishermen, who have taken a lead in voluntarily reducing the catch of immature fish, I cannot support the implementation of a compensation scheme that is administered by the EU institutions.

 
  
  

- Proposition de resolution: Une stratégie européenne vis-à-vis des Roms (B6-0050/2008)

 
  
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  Philip Bradbourn (PPE-DE), in writing. − I and my British Conservative colleagues completely and unreservedly condemn all forms of racism and xenophobia and fully support the Roma people in their fight against the discrimination which they face. Nevertheless, this should occur within the mainstream of political policy within each Member State.

We are unable to support this resolution because it increases the possibility of isolating and marginalising the Roma by ‘pigeon-holing’ them into a separate category and it calls on the Commission to come up with various strategies and action plans which should remain the competence of Member States.

 
  
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  Charlotte Cederschiöld, Christofer Fjellner, Gunnar Hökmark och Anna Ibrisagic (PPE-DE), skriftlig. − Social utslagning, fattigdom och diskriminering är missförhållanden som medlemsstaterna måste göra sitt yttersta för att bekämpa. Ofta är just den romska minoriteten hårt drabbad av dessa orättvisor. Vi anser dock att integrationspolitiken bäst hanteras på medlemsstatsnivå.

 
  
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  Hélène Goudin och Nils Lundgren (IND/DEM), skriftlig. − Vi har röstat ja till denna resolution i slutomröstningen. Men vi vill påpeka att det är först och främst varje medlemsstats politiska ansvar att lösa problem med etnisk diskriminering och sociala rättighetsfrågor inom sina respektive länders territorier.

I en del ändringsförslag som lagts till resolutionen av UEN-gruppen finns det en fördomsfull underton. Vi har därför valt att rösta nej till UEN-gruppens ändringsförslag.

Den Europeiska unionens uppgift i detta sammanhang är att påpeka värderingsunionens principer. Rasism och etnisk diskriminering i EU och i Europa måste bekämpas. Men detta måste ske genom att varje medlemsstat genom opinionsbildning och utbildning förankrar alla människors lika värde hos varje ny generation.

 
  
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  Pedro Guerreiro (GUE/NGL), por escrito. Os cidadãos de origem romanichél são muitas vezes vítimas de discriminação nos diferentes países que integram a UE, que assumindo multifacetadas vertentes - seja quanto aos seus direitos políticos, económicos, sociais ou culturais -, fomenta situações de pobreza, de exclusão social e de desintegração.

Com efeito, o não cumprimento e exercício de direitos fundamentais como o direito à saúde, à habitação, à educação, ao emprego com direitos, à segurança social, alimenta situações de desigualdade social, de marginalização e de guetização, de analfabetismo, de inserção na economia informal, de não participação socio-política com que se confrontam, igualmente, muitos cidadãos de origem romanichél.

Impõem-se, assim, políticas que efectivamente combatam as desigualdades sociais, a exploração e a concentração da riqueza , que criem emprego com direitos, que assegurem o acesso e exercício dos direitos mais fundamentais pela promoção dos serviços públicos, que erradiquem a pobreza e a exclusão social. No fundo, políticas que exigem uma ruptura com as políticas e orientações da União Europeia, questão central que a resolução omite.

Consideramos que a solução dos problemas com que muitos cidadãos de origem romanichél se confrontam não passa pelo estabelecimento de "políticas comuns" ao nível da UE, como a resolução advoga.

Por isso a nossa abstenção.

 
  
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  Katalin Lévai (PSE), írásban. − 2005 áprilisában az Európai Parlament határozatott fogadott el a romák helyzetének javításáról, melyben felszólította az Európai Bizottságot egy romákat érintő akció program kidolgozására. Azóta az ígéreteken és hangzatos szavakon kívül semmi nem történt. 12-15 millió Európában élő és a 2004-es csatlakozás után 10 millió Unióban élő roma többsége rossz szociális körülmények között ugyanazokkal a gondokkal küzd, mint évekkel ezelőtt: a szegénység, a kirekesztés, a beilleszkedés problémájával, a foglalkoztatás hiányával, a roma nők és gyerekek többszörös diszkriminációjával.

A tagországok többsége, a romákat, anyaország híján, nem tekinti az országuk kisebbségének, helyzetükön lényeges változásokat nem eszközöl. Sőt, az elmúlt év tapasztalatai inkább a radikalizmus megerősödését mutatják mind az új mind, pedig a régi tagállamok területén. Ezért úgy gondolom, hogy elérkezett az idő a tényleges változtatásokra. Az Európai Szocialista Frakció már beindította cselekvési tervét, amelyben első lépcsőként egy "Resolutiont" hozott létre a többi párt jeles szakértőivel.

Kérem hát képviselőtársaimat, hogy nézzenek szembe ezzel az európai kihívással és a szavazással kezdeményezzünk együtt egy Európai Roma Stratégiát.

 
  
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  Διαμάντω Μανωλάκου (GUE/NGL), γραπτώς. – Οι Ρομά αποτελούν σχεδόν μόνιμα θύματα φυλετικών διακρίσεων. Η μη αποδοχή των παραδόσεων και του πολιτισμού τους και η περιθωριοποίηση τους, τους οδηγεί στον κοινωνικό αποκλεισμό, τους μετατρέπει σε εύκολη λεία του κεφαλαίου. Πολλές φορές μάλιστα χρησιμοποιούνται ως εξιλαστήρια θύματα, τους αποδίδεται συλλογική ευθύνη, όπως πρόσφατα με τις απελάσεις από την Ιταλία.

Οι εθνικές κυβερνήσεις και η ΕΕ περιορίζονται σε μεγαλόστομες δηλώσεις, αποφεύγοντας τη λήψη οποιωνδήποτε ουσιαστικών μέτρων.

Στην Ελλάδα, όπως και σε άλλες χώρες, η πλειοψηφία των Ρομά ζει σε άθλιες συνθήκες, σε καταυλισμούς, χωρίς ύδρευση και αποχέτευση. Πολλοί είναι άνεργοι, χωρίς κοινωνική ασφάλιση και δικαιώματα στην υγεία. Οξυμένα είναι τα προβλήματα των παιδιών: αυξημένη παιδική θνησιμότητα, ελάχιστοι εμβολιασμοί, χαμηλό ποσοστό παιδιών που παρακολουθεί κανονικά το σχολείο. Το 80% παραμένουν αναλφάβητοι.

Οι κυβερνήσεις πρέπει να λάβουν μέτρα για την εξασφάλιση ισότιμης συμμετοχής των Ρομά στον κοινωνικό βίο και τον σεβασμό των πολιτιστικών τους παραδόσεων. Στην Ελλάδα, ζητάμε να ιδρυθεί Κέντρο Μελέτης της Τσιγγάνικης Φυλής, που θα ασχολείται με τον πολιτισμό τους.

Πρέπει να ληφθούν άμεσα μέτρα που θα τους εξασφαλίζουν αξιοπρεπή διαβίωση και τα αναφαίρετα δικαιώματα στην δουλειά, την σύνταξη, την Υγεία, την περίθαλψη, την πρόσβαση στην εκπαίδευση.

Ο αγώνας τους είναι κοινός με αυτόν όλων των εργαζομένων ενάντια στα μονοπωλιακά συμφέροντα και το εκμεταλλευτικό σύστημα.

 
  
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  David Martin (PSE), in writing. − The implementation of a strategy on the Roma is something that I am in favour of. I see that the EU urgently needs a strategy to aid in the Roma's inclusion in society. They are one of the continent's largest minority groups and deserve to be recognised as so through a European plan to engage with the issues they are faced with.

 
  
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  Daciana Octavia Sârbu (PSE), în scris. − Această rezoluţie reprezintă o strategie de coordonare şi promovare a eforturilor statelor Uniunii Europene în vederea îmbunătăţirii situaţiei populaţiei rroma care se confruntă cu o serie de dificultăţi legate de discriminare, marginalizare, excludere socială şi sărăcie gravă. Preocuparea Uniunii Europene privind minorităţile, inclusiv grupurile sociale dezavantajate, vine şi ca răspuns la extinderea spre spatiul fost comunist care cuprinde o marte parte din populaţia rroma. Aceasta devine astfel o problemă a Uniunii Europene, şi nu doar a ţărilor din Europa Centrală şi de Est.

Am votat această rezoluţie pentru că aduce în atenţia statelor membre şi a instituţiilor europene necesitatea implementării unor măsuri de creare a unui mediu social şi politic adecvat pentru incluziunea socială a rromilor. Discriminarea acestora este răspândită în domeniile vieţii publice şi private, inclusiv în domeniul accesului la functii publice, educaţie, piaţa muncii, servicii de sănătate şi locuinţă. Guvernele statelor membre trebuie să se angajeze în reducerea discrepanţelor inacceptabile dintre populaţia rroma şi restul societăţii, astfel încât principiile libertăţii, democraţiei, respectului pentru drepturile omului şi libertăţilor fundamentale pe care este fondată Uniunea Europeană să fie îndeplin respectate.

 

11. Corectările voturilor şi intenţiile de vot: a se vedea procesul-verbal

12. Decizii privind anumite documente: a se vedea procesul-verbal

13. Transmiterea textelor adoptate în cursul prezentei şedinţe: a se vedea procesul-verbal

14. Calendarul următoarelor şedinţe: consultaţi procesul-verbal

15. Întreruperea sesiunii
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  Le Président. – Le Parlement a épuisé son ordre du jour.

En souhaitant un bon appétit à tout le monde, notamment à nos visiteurs londoniens qui, comme vous l'avez compris, appartiennent à la plus belle ville du monde, capitale du plus beau pays, et qui réaliseront un jour qu'elle appartient également au plus beau des continents.

Je déclare interrompue la session du Parlement européen.

(La séance est levée à 12 h 20)

 
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