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A6-0154/2008

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PV 19/05/2008 - 20
CRE 19/05/2008 - 20

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PV 21/05/2008 - 5.3
CRE 21/05/2008 - 5.3
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P6_TA(2008)0215

Разисквания
Понеделник, 19 май 2008 г. - Страсбург Редактирана версия

20. Защита на околната среда чрез наказателното право (разискване)
PV
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  Der Präsident. − Als nächster Punkt folgt der Bericht von Hartmut Nassauer im Namen des Rechtsausschusses über den Vorschlag für eine Richtlinie des Europäischen Parlaments und des Rates über den strafrechtlichen Schutz der Umwelt (KOM(2007)0051 – C6-0063/2007 – 2007/0022(COD)) (A6-0154/2008).

 
  
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  Hartmut Nassauer, Berichterstatter. − Herr Präsident! Die Europäische Union greift zum Mittel des Strafrechts. Es sollen also namens der Europäischen Union künftig auch Strafen ausgesprochen werden, und zwar zunächst wegen Verstößen gegen das Umweltrecht. Das ist ein weit reichender und bemerkenswerter Schritt, denn das Strafrecht ist der Europäischen Union eigentlich entzogen. Es gehört sogar zum Kernbereich der mitgliedstaatlichen nationalen Souveränität.

Deswegen musste der Weg zu dieser Richtlinie auch erst über zwei Entscheidungen des Europäischen Gerichtshofs eröffnet werden. Kurios genug, denn sowohl Rat als auch Kommission und Parlament sind sich seit langem darüber einig, dass Umweltrecht auch mit Hilfe von Strafmaßnahmen umgesetzt werden darf: Es hat einiger Jahre bedurft, ehe geklärt war, wer hier tätig werden darf – die Mitgliedstaaten im Rahmen von Rahmenbeschlüssen oder die Gemeinschaft in Gestalt der Richtlinie.

Der Europäische Gerichtshof hat sich – was nicht überrascht – der Haltung der Kommission angeschlossen. Im Übrigen ist der Streit sicherlich auch für die Zukunft entschärft, da der neue Vertrag von Lissabon diese Problematik aufnimmt und zugunsten der Gemeinschaft noch weitergehender löst, als das durch die Entscheidungen des EuGH schon einmal geschehen ist.

Hier liegt auch der Grund dafür, dass wir ein first reading agreement abgeschlossen haben. Wir wollten nämlich vermeiden, dass das Verfahren von neuem beginnen muss, wenn in diesem Jahr keine Lösung zustande kommt. Mit Rücksicht auf geänderte materielle Rechtsgrundlagen und im Hinblick auf die anstehenden Europa-Wahlen hätte zweifellos beträchtliche Zeit vergehen können, bis ein entsprechendes Gesetz hätte geschaffen werden können. Deswegen waren wir einmütig der Meinung, dass wir alles daransetzen müssen, um eine Lösung in erster Lesung zu erzielen. Mit "wir" meine ich die slowenische Ratspräsidentschaft – ich bedauere außerordentlich, dass sie hier heute nicht vertreten ist, zumal ich gerade aus diesem Anlass eine dezente Krawatte angelegt habe –, die Kommission und – und das möchte ich besonders hervorheben – die Kolleginnen und Kollegen Schattenberichterstatter, die sehr kollegial und kooperativ waren und sehr sachlich mitgearbeitet haben. Die Arbeit war eine reine Freude.

Das neue Gesetz enthält drei Säulen, die ich wenigstens kurz zitieren möchte. Erstens haben wir nicht nur tatbestandsmäßige Handlungen definiert, die künftig unter Strafe stehen sollen, sondern auch in einem Anhang festgelegt, welche Vorschriften im Einzelnen als Grundlage für ein strafbares Handeln herangezogen werden können. Das folgt dem strafrechtlichen Bestimmtheitsgebot. Nicht irgendein Umweltverstoß, sondern der Verstoß gegen präzise in einem Anhang festgelegte Gesetze begründet eine mögliche Strafbarkeit. Es war wichtig, dass dies hier verankert worden ist.

Der zweite Punkt ist gewissermaßen die Berücksichtigung des Verhältnismäßigkeitsprinzips. Die Keule des Strafrechts kann nicht gegen jeden auch noch so lächerlichen Verstoß geschwungen werden, sondern er muss von einigem Gewicht sein. Deswegen ist Bagatellunrecht aus der Strafbarkeit ausgeschlossen worden.

Drittens haben wir auch festgelegt, dass nur rechtswidriges Verhalten Grundlage für Strafbarkeit sein kann. Diese drei Grundsätze haben wir übereinstimmend in dem Entwurf verankert. Ansonsten haben wir auch durchaus die Definitionen verbessert. Ich bin nun sehr gespannt auf die Debatte. Ich bedanke mich nochmals bei allen Kolleginnen und Kollegen, die diesen Kompromiss möglich gemacht haben.

 
  
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  Der Präsident. − Vielen Dank, Herr Nassauer! Sie hatten die besondere Qualität Ihrer Krawatte angesprochen. Das war auch mir aufgefallen, aber ich habe nicht gewagt, dazu eine Bemerkung zu machen. Aber nachdem Sie es selbst getan haben, möchte ich Ihnen doch gerne bestätigen, dass mir das auch aufgefallen ist.

 
  
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  Jacques Barrot, vice-Président de la Commission. − Monsieur le Président, je n'ai pas tout à fait la même cravate, mais je partage tout à fait l'excellent travail de M. Nassauer, que je veux remercier beaucoup pour son travail.

La Commission se réjouit de l'aboutissement des négociations avec le Parlement et le Conseil, et du fait qu'un accord en première lecture apparaît possible. Une fois encore, c'est un succès pour les trois institutions et cela montre, Monsieur le Président, que la procédure de codécision est très efficace, même lorsqu'il s'agit de dossiers complexes et difficiles. Je dois dire que le rapporteur de la commission juridique, M. Nassauer, le rapporteur pour avis de la commission de l'environnement, les rapporteurs fictifs, ont tous beaucoup travaillé, et de manière constructive, avec la Présidence du Conseil et la Commission, pour trouver dans le trilogue informel ce compromis qui est aujourd'hui devant vous.

M. Nassauer a bien expliqué, par conséquent je vais être bref. C'est vrai que pour la protection efficace de l'environnement, il est essentiel que la politique communautaire complète soit transposée effectivement. Le droit pénal est un outil indispensable à cet égard. Pour les délits les plus graves, seule l'épée tranchante du droit pénal peut avoir un véritable effet dissuasif tout en reconnaissant, comme vous l'avez très bien dit, la nécessité de respecter le principe de relativité.

Alors, la Commission aurait souhaité le rapprochement du niveau de sanction, mais l'arrêt de la Cour de justice d'octobre 2007 ne rend pas cela possible sur la base légale du traité, et il faut respecter le jugement de la Cour de justice. Mais même sans ce rapprochement du niveau des sanctions, la directive contribuera de manière significative à une protection plus efficace de l'environnement, notamment par son effet dissuasif. Les États membres vont se mettre d'accord sur les définitions de délits environnementaux, sur le champ de responsabilités des entreprises pour ces délits, sur la nécessité de prévoir des sanctions efficaces, proportionnées et dissuasives.

Voilà pourquoi nous voulons et nous souhaitons vivement que, compte tenu du chemin parcouru, tout cela puisse aboutir. La Convention du Conseil de l'Europe sur la protection de l'environnement par le droit pénal a été signée ici, à Strasbourg, il y a dix ans. Et elle n'est toujours pas en vigueur! Il est donc grand temps de créer, finalement, un instrument efficace dans le droit européen en matière de droit pénal pour la protection de l'environnement. Je compte sur le soutien du Parlement pour qu'on atteigne bientôt ce but et je remercie encore le rapporteur.

Pour conclure, la Commission doit faire des déclarations qui font partie du compromis agréé avec les législateurs. Alors, je vais en donner lecture, Monsieur le Président. La déclaration n° 1: la Commission européenne prend note de l'amendement suivant adopté par la commission parlementaire juridique. Lorsqu'une activité continue s'avère, après un certain temps, donner lieu à des dommages causés à l'environnement qui peuvent, à leur tour, entraîner une responsabilité pénale en vertu de la présente directive, la question de savoir si l'auteur du dommage a agi de propos délibéré ou par négligence devrait être déterminée par rapport au moment où l'auteur a pris conscience ou aurait dû prendre conscience des faits constituant l'infraction, et non par rapport au moment où l'auteur a commencé son activité. Il convient de ne pas perdre de vue, à cet égard, que l'octroi préalable d'une autorisation, licence ou concession ne devrait pas constituer un moyen de défense dans ces circonstances. La Commission européenne comprend parfaitement les préoccupations exprimées dans cet amendement. Ces questions relèvent de la compétence des États membres et nous faisons confiance aux États membres pour prendre en considération ces questions importantes.

Déclaration n° 2 de la Commission européenne: la législation dérivée liée à l'annexe 2 de la présente directive en matière de santé et de sécurité afin de protéger la population et l'environnement contre les risques liés aux activités impliquant des radiations ionisantes a été adoptée sur la base du traité Euratom. Ainsi, les obligations pour les États membres d'introduire des sanctions pénales en application de la directive couvrent aussi les comportements illicites en violation des dispositions de la législation adoptée sur la base du traité Euratom et doivent être définies par référence à cette législation.

Pardonnez-moi d'avoir donné lecture de ces deux textes, mais j'étais obligé de le faire. Voilà et maintenant, Monsieur le Président, je vais écouter avec attention le débat.

 
  
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  Dan Jørgensen, ordfører for udtalelse fra Udvalget om Miljø, Folkesundhed og Fødevaresikkerhed. − Hr. formand! Jeg vil starte med at sige, at der ikke kun er grund til at rose hr. Nassauers slips. Der er også grund til at sige mange pæne ting om hans store arbejde i forbindelse med at finde et kompromis i denne vanskelige sag. Det er en meget vigtig beslutning, vi nu træffer. Et af de store problemer med EU's miljøpolitik er, at den desværre ikke bliver implementeret ens i de enkelte lande og specielt ikke bliver håndhævet ens i de enkelte lande. Det er altså det problem, vi nu prøver på at løse med dette store skridt fremad. Vi vil i fremtiden sikre, at de samme overtrædelser vil blive straffet i alle EU-lande, lige meget hvor en sådan overtrædelse måtte blive begået. Jeg noterer mig også og glæder mig over, at vi har fået nogle definitioner på, hvad sådanne overtrædelser består i. Vi har fået en klar liste, som vi understreger ikke skal være statisk, men netop dynamisk, og som viser, hvornår man forbryder sig mod miljøpolitikkens grundprincipper. I Miljøudvalget har vi været meget optagede af at sikre, at specielt habitatområder blev beskyttet, og vi er glade for, at det er kommet med. Vi havde gerne set, at det også i højere grad var blevet specificeret, hvor hårde straffene skulle være. Det kunne desværre ikke lade sig gøre på nuværende traktatsgrundlag, men vi er alt i alt meget glade for resultatet. Det er et stort skridt fremad for miljøbeskyttelsen.

 
  
  

PRESIDÊNCIA: MANUEL ANTÓNIO dos SANTOS
Vice-Presidente

 
  
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  Γεώργιος Παπαστάμκος, εξ ονόματος της ομάδας PPE-DE. – Κύριε Πρόεδρε, το περασμένο καλοκαίρι η Ελλάς υπέστη μία από τις μεγαλύτερες καταστροφές στη νεώτερή της ιστορία. Πάνω από 60 νεκροί, πολλοί τραυματίες, χιλιάδες αποτεφρωμένα στρέμματα συνιστούν τον τραγικό απολογισμό των πυρκαγιών στη δυτική Πελοπόννησο, την Αττική, την Εύβοια. Ανάλογες καταστροφές γνώρισαν τα προηγούμενα χρόνια κι άλλα μεσογειακά κράτη της Ένωσης, όπως η Ισπανία και η Ιταλία, αλλά και η Πορτογαλία.

Το αδίκημα του εμπρησμού των δασών στο βαθμό που θέτει σε κίνδυνο ανθρώπινες ζωές και το φυσικό πλούτο μιας περιοχής, συγκαταλέγεται αναμφισβήτητα μεταξύ των πλέον βαρυτάτων και ειδεχθών εγκληματικών πράξεων στον καιρό μας.

Η πρόταση οδηγίας της Επιτροπής σχετικά με την προστασία του περιβάλλοντος μέσω του ποινικού δικαίου, ανεξάρτητα από την τελική της έκβαση -από την έκβαση δηλαδή της σχετικής δικαιοπαραγωγικής διαδικασίας, που θα οφείλεται περισσότερο σε διαφορές νομοτεχνικής φύσεως και λιγότερο σε ζητήματα ουσίας- κινείται στη σωστή κατεύθυνση και θα αποτελέσει εργαλείο αιχμής για την αποτελεσματικότερη προστασία του περιβάλλοντος τα προσεχή έτη.

Θα ήθελα να ευχαριστήσω προσωπικά το συντάκτη της έκθεσης του Ευρωπαϊκού Κοινοβουλίου, τον κ. Nassauer, για την ευαισθησία που επέδειξε υιοθετώντας σε συμβιβαστική τροπολογία του, πρόνοια για τη συμπερίληψη της πράξης του εμπρησμού ως ποινικού αδικήματος. Θα ήθελα επίσης να ευχαριστήσω τα μέλη της Ισπανικής αντιπροσωπείας του Ευρωπαϊκού Λαϊκού Κόμματος, που υποστήριξαν την εν λόγω τροπολογία μου.

 
  
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  Manuel Medina Ortega, en nombre del Grupo PSE. –

Señor Presidente. Creo que, dentro de unos años, se hablará de esta sesión del Parlamento Europeo como de una sesión que ha establecido un precedente importante en el desarrollo del Derecho de la Unión Europea.

La Unión Europea, en principio, carece de competencias en materia de Derecho Penal. Se trata de competencias estatales. Como señalaba el ponente, las dos sentencias del Tribunal de Justicia han abierto el camino a una cierta competencia comunitaria en materia penal, pero es una competencia limitada.

El Sr. Jørgensen señalaba que no se trata de un tema de armonización, sino de aproximación legislativa, y en este aspecto creo que tanto el Parlamento, a través de su ponente Sr. Nassauer, como el Consejo y la Comisión, la Presidencia eslovena y el Comisario Barrot, han contribuido a llegar a un acuerdo que, en este momento, creo que es aceptable para todos.

Estamos hablando como he dicho antes no de aproximación legislativa, sino de armonización. Vamos a armonizar los tipos penales, que es el principio del Derecho Penal y, como ha dicho el Sr. Nassauer, con un precisión jurídica, la calificación penal no puede ser de carácter general o arbitraria.

Respetamos el principio de proporcionalidad, eliminando desde luego las sanciones mínimas, y establecemos el principio de la antijuridicidad. No se pueden condenar conductas que no sean punibles.

Yo creo que la declaración de la Comisión, sobre todo la declaración relativa a la negligencia y al momento de fijación de la responsabilidad, van a servirnos para seguir progresando en esta materia. Por ahora, no podemos ir más lejos. Creo que solamente podremos ir más lejos con la modificación del Derecho sustantivo de la Unión Europea, con las nuevas normas constitucionales; pero este Parlamento, junto con el Consejo y la Comisión, está haciendo todo lo posible para asentar el Derecho de la protección del medio ambiente con las normas penales, de conformidad ya con el viejo convenio del Consejo de Europa, que había previsto la fijación de responsabilidad penal por infracción de normas ambientales. Muchas gracias.

 
  
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  Diana Wallis, on behalf of the ALDE Group. – Mr President, as has already been said, we should thank Mr Nassauer for his work on this first-reading agreement; also particular thanks should go to the Commission for helping us get there in the end.

As Mr Medina has just said, it has been and will be a noteworthy first-reading agreement. It is historic in the development of the codecision process and particularly for this House to be involved in setting penalties in relation to criminal law. It really is a noteworthy development. This directive will at last bring legal certainty in an area where in the past we have witnessed a rather undignified ping-pong between the European Court of Justice and the various arms of the European legislature. Now we have some certainty and some clarity.

Above all, it is a big plus for protection of the environment. Over the years, as a member of the Committee on Petitions, I have noted that it is damage to the environment that most frequently brings our citizens to seek our help in implementing what they see should be European law. Now at last we will be able to say that we have – or should have – the effective means to make sure that European environmental law is indeed implemented and enforced as our citizens expect across the European Union.

But not only that – there is another strong message for this Parliament here. One of the things we insisted on in this agreement was the so-called correlation tables. These would enable us to see, in this very complex piece of legislation, exactly where Member States insert European legislation into their national law. This is something that we are serious about as a Parliament and at last we have been heard. I think it goes a long way towards showing our competence and growing effectiveness as a legislature, which augurs well for the coming entry into force of the Lisbon Treaty.

 
  
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  Monica Frassoni, a nome del gruppo Verts/ALE. – Signor Presidente, onorevoli colleghi, il mio gruppo di solito non ama gli accordi di prima lettura, perché spesso avviliscono la qualità della legge, nella fretta e nella pressione per avere un accordo. Devo dire, onorevole Nassauer, che se un anno fa mi aveste chiesto se secondo me saremmo arrivati ad un accordo bipartisan sulla protezione dell'ambiente in materia penale, avendo come relatore l'onorevole Nassauer e in prima lettura, probabilmente non ci avrei creduto. Eppure è successo, grazie al prezioso lavoro di squadra che abbiamo saputo e potuto realizzare, reso possibile anche dall'osservanza scrupolosa delle procedure informali di dialogo con la Commissione e con il Consiglio che hanno coinvolto, nel limite del possibile, il relatore, ma anche i relatori ombra e, ovviamente, il lavoro molto prezioso della commissione ambiente. Voglio quindi anch'io ringraziare veramente di cuore il relatore e i colleghi, i miei collaboratori, perché questo risultato è importante, come già tutti gli altri hanno detto.

Presidente, è indubbio che la sentenza della Corte non ci ha permesso di fissare le sanzioni e questo ci ha tarpato un po' le ali, ma è anche per questa ragione che spero che dopo questo voto noi collettivamente, Unione europea, non ci dimenticheremo di questa questione. Io penso che dovremo riprendere con energia questo tema quando il trattato di Lisbona sarà ratificato.

Come tutto nella vita, naturalmente anche questa direttiva non è perfetta. A noi, per esempio, non piace molto il complicato allegato che fa una lunga, anche se completa lista, delle direttive cui questa nuova legge si dovrà applicare. Avremmo preferito semplicemente un sistema proposto dalla Commissione e approvato dalla commissione ambiente, che rendeva molto chiaro che tutta una serie di delitti venivano automaticamente considerati da punire penalmente al di là delle direttive di riferimento.

Non ci piace neanche tantissimo il fatto che il periodo di trasposizione sia di due anni. Pensiamo che si sarebbe potuto fare meglio e siamo anche noi, come ha già detto l'onorevole Wallis, estremamente contenti che sia entrato l'obbligo di fare le tavole di correlazione da parte degli Stati membri, cioè gli Stati membri ci devono dire rapidamente come applicano le leggi, cosa che molto spesso non fanno.

Noi comunque siamo assolutamente soddisfatti e contenti del fatto che una serie di reati oggi non potranno più essere depenalizzati. Io vengo da un paese, l'Italia, dove questa tentazione è esistita, è stata realizzata e sono contenta che con questa direttiva caccia, distruzione di siti naturali, abusivismi e altre questioni di questo tipo non potranno più essere impunite.

 
  
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  Jens Holm, för GUE/NGL-gruppen. – Det är inget tvivel om att den som bryter mot miljölagstiftningen ska straffas. Straffen måste vara kännbara och avskräckande så att man undviker miljöbrott i framtiden. Men ska vi harmonisera straffrätten? Ska EU bestämma påföljder – fängelsestraff, böter och andra saker? Nej, det är upp till medlemsländerna att besluta om.

Risken med harmoniseringslagstiftning är alltid att progressiva länder blir tvungna att sänka nivån på sin lagstiftning. Det är inte acceptabelt. Om vi överlåter beslutsrätten på detta område till EU, vad blir då nästa steg? Självklart ska EU verka för att medlemsstaterna ska bli bättre på att arbeta med miljölagstiftning. Man kan och ska sprida goda exempel, och man kan hjälpa och stödja de medlemsstater som av olika skäl ligger efter. Att sätta upp tabeller med konkreta indikatorer där man kan jämföra medlemsstaterna är ett utmärkt exempel. Då skapar vi ett system som har stor legitimitet och som är demokratiskt förankrat. Så jobbar vi också bäst för att värna miljön.

 
  
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  Aloyzas Sakalas (PSE). – Mr President, I would like to thank the rapporteur for collaborating so thoughtfully and to say how pleased I am that we managed to find a solution in our discussions which everyone could accept. Having said that, I would like to make three points.

Firstly, I fully support the idea this report has to be adopted before the Lisbon Treaty enters into force. This will mean that all Member States will have to apply criminal sanctions in accordance with the new directive sooner rather than later. The burning of forests in Greece should be very instructive for all of us.

Secondly, I would like to stress the desirability of the new wording for point ‘h’ of Article 3 in relation to any conduct which causes ‘the significant deterioration of a habitat within a protected site’. This represents a considerable improvement over the narrower wording originally proposed by the rapporteur.

Thirdly, our most controversial discussions concerned the annexes. In this connection, I note that the scope of Member States’ competence will not be limited thereby, with regard to Article 176 of the EC Treaty. In addition, a list of relevant Community legislation will provide the necessary legal certainty required in the context of the criminal law. This approach also avoids the need to define certain terms, such as water or waste, in the directive. For this reason, I support the introduction of the two annexes to the directive.

I fully support the document proposed by Mr Nassauer.

 
  
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  Mojca Drčar Murko (ALDE). – V Odboru za okolje smo pričakovali, da bo vzpostavitev skupnih standardov okoljske kazenske politike segla dlje od tega kompromisa in da bo poleg zakonodaje Skupnosti zajela tudi zakonodaje držav članic. Pokazalo pa se je, da je doseženi kompromis za zdaj skrajna meja sprejemljivega. Tudi tak je velik korak naprej v zaščiti okolja, saj za huda okoljska kazniva dejanja, našteta v aneksu, napoveduje usklajeno uporabo učinkovitih, sorazmernih in odvračilnih kazenskih sankcij.

Glede kaznovalne politike držav, ki se bo razvila na tej podlagi, želimo opozoriti na pravilo modernega kazenskega prava, po katerem višina zagroženih kazni ni toliko pomembna, kot je zanesljivost kazenskega pregona. Da bodo torej storilci vedeli, da nikjer v Evropi ne bodo imeli varnega zatočišča.

 
  
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  Hiltrud Breyer (Verts/ALE). – Herr Präsident! Es ist in der Tat sehr zu begrüßen, dass sich die Kommission von den EU-Mitgliedstaaten nicht hat bangemachen lassen und einen Vorschlag zur Bestrafung von Umweltsünden vorgelegt hat. Es wäre wünschenswert, wenn es eine Einigung in erster Lesung gäbe, denn es darf nicht länger sein, dass Verstöße gegen die Umwelt als Kavaliersdelikt betrachtet werden. Es ist auch positiv, dass gerade heute, da die UN-Konferenz zum Artenschutz begonnen hat, Naturschutzgebiete im Gesetzesvorschlag besser und klarer definiert werden und dass klarer wird, was ein Verstoß ist.

Allerdings ist es bedauerlich, dass es keine Sanktionen gibt und dass ein Verstoß nicht generell als strafbare Handlung betrachtet wird. Das schafft leider Schlupflöcher, gerade beim Schutz von Fauna und Flora, wo Verstöße nicht generell geahndet werden und viele sich hinter ihrem Nichtwissen verstecken können. Von daher wäre es folgerichtig auch gut gewesen, wenn die Gentechnik unter diese Richtlinie fallen würde. Kriminelles Vorgehen im Umweltbereich muss bestraft werden und ich hoffe, dass wir damit einen Meilenstein setzen können, um deutlich zu machen, dass die Umwelt ein schützenswertes Gut ist und wir alles tun müssen, damit Verstöße gegen Umweltbestimmungen geahndet werden.

 
  
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  Jacques Barrot, Vice-Président de la Commission. − Monsieur le Président, le débat vient de montrer en effet que nous franchissons là une étape importante; enfin, nous la franchirons, si, comme nous le souhaitons, ce texte, et je voudrais encore remercier M. Nassauer pour la part qu'il y a prise, est évidemment un texte qui, comme le disait Mme Frassoni, dit "les délits ne seront plus dépénalisés". Je crois que c'est ça qui est important. Nous avançons vraiment. Je veux d'ailleurs vous indiquer que la Commission n'était pas très favorable, au départ, à des annexes mais, même si la Commission est toujours d'avis qu'une telle annexe n'est pas nécessaire, il est acceptable de l'inclure comme souhaité par la majorité des États membres. L'annexe, comme prévue pour le vote, est complète, et inclut tous les instruments importants de la législation environnementale qui peuvent être significatifs pour les délits définis dans la directive.

Alors, bien sûr, on ne peut pas non plus imaginer une liste exhaustive, cela aurait été dangereux aussi d'avoir la prétention de cette exhaustivité d'une liste. Par contre, ce que je crois maintenant et que je voudrais simplement rappeler, Monsieur le Président, à Mesdames et Messieurs les parlementaires, c'est qu'après l'adoption de cette directive, les États membres auront dix-huit mois pour transposer son contenu dans leur droit national et là, évidemment, la Commission surveillera minutieusement ce processus de transposition. À la lumière du cadre juridique, elle réévaluera la nécessité de proposer des instruments législatifs additionnels.

Voilà, je crois qu'en effet, il faudra un screening particulièrement vigilant pour que cette transposition soit effectivement conforme à l'esprit qui a conduit le Parlement européen à cette législation. C'est 24 mois le compromis? Oui, c'est un compromis, 24 mois. J'étais plus ambitieux. Ceci étant dit, la Commission s'engage aujourd'hui à être très vigilante sur la transposition de ce texte qui marque en effet un progrès majeur pour la protection de l'environnement en Europe.

 
  
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  Hartmut Nassauer, Berichterstatter. − Herr Präsident! Um mit dem letzten Punkt, der Umsetzungsfrist, zu beginnen: Dies hier ist ein Präzedenzfall. Kollege Medina hat zu Recht darauf hingewiesen, dass nun alle Umweltrechte der Gemeinschaft durchforstet werden müssen und sich im Hinblick auf die neuen Tatbestände sozusagen strafrechtlich bewähren müssen. Das geschieht zum ersten Mal und ist sehr umfänglich. Deswegen hat es Sinn, wenn wir hier den Mitgliedstaaten nicht nur 18 Monate Zeit lassen, sondern 24.

Im Übrigen will ich mich jetzt nur noch einmal an die Kommission wenden. Herr Kommissar Barrot, vielleicht ist das derzeit nicht unbedingt Ihr Zuständigkeitsbereich, aber in Zukunft doch. Die Kommission hat jetzt eine neue Möglichkeit, sie verfügt über ein neues Instrumentarium, das wie gesagt im Kern und grundsätzlich Sache der Mitgliedstaaten ist. Ich glaube, dass die Kommission gut beraten ist, wenn sie von diesen Möglichkeiten mit Vorsicht Gebrauch macht. Die strafrechtliche Bewährung von Gemeinschaftsrecht ist ja nicht auf das Umweltrecht beschränkt, sondern kann im Prinzip auf alle anderen Gemeinschaftsfelder übertragen werden. Deswegen glaube ich, dass die Kommission gut beraten ist, wenn sie dies hier sehr sorgfältig überlegt. Denn das Strafrecht ist das letzte Mittel, um einem Recht zur Durchsetzung zu verhelfen, und kein Mittel, was man jeden Tag einsetzt. Die Mitgliedstaaten werden von alledem nicht furchtbar begeistert sein. Übrigens sind die Urteile des Europäischen Gerichtshofs –um es ganz vorsichtig zu umschreiben – in der Rechtslehre und der Rechtswissenschaft mit größter Zurückhaltung aufgenommen worden.

Deshalb mein Rat an die Kommission: Machen Sie vorsichtigen Gebrauch von diesen Mitteln. Umso wirksamer wird es sein, wenn es nachher konkret umgesetzt wird.

 
  
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  Presidente. − O debate está encerrado.

A votação terá lugar na quarta-feira, 21 de Maio de 2008.

 
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